J’INCITE MON ÉPOUSE A ME FAIRE COCU (1)

Une histoire érotique écrite par caruso

Cette histoire en partie rĂ©elle s’est passĂ©e il y a de cela plusieurs annĂ©es.

Mon Ă©pouse Bernadette et moi avions dĂ©cidĂ© de participer Ă  un voyage organisĂ© pour visiter la ville de La Rochelle que nous ne connaissons pas, nous sommes un groupe d’une bonne quarantaine de personnes.

Bernadette petite blondinette de 35 ans est une jolie femme qui selon ce que me dise mes amis : plaßt aux hommes et aime plaire, elle adore se faire désirer et aime bien flirter...

Il est vrai qu’avec ses longs cheveux blonds qui lui descendent sur les Ă©paules, ses petits seins en forme de poire, son petit cul lĂ©gĂšrement rebondi elle a tout pour attirer et donner des envies aux mecs qui ne se privent pas de la mater, car la jeune femme aime bien allumer !

DĂ©s notre descente de voiture et tout au long de la route qui nous conduisait du parking au port, un homme que je ne connaissais pas se tenait pas trĂšs loin de Bernadette, j’ai tout de suite vu que ce type d’une trentaine d’annĂ©es, s’intĂ©ressait et tournait autour de ma femme.

La mignonne s’était bien aperçue que ce type n’avait d’yeux que pour elle, c’était surtout son petit cul qu’elle tortillait en marchant, qui Ă©tait la cible de ce beau brun qui devait le faire fantasmer !

Au fil de la visite, l’homme s’était rapprochĂ© de sa proie et discutait avec elle Ă  la moindre occasion, il l’entourait de ses attentions, l’amusait par des pitreries, la flattait, l’effleurait Ă  la moindre opportunitĂ©, il faisait comme si je n’étais pas lĂ .

Je ne savais que penser et que faire, malgrĂ© tout il semblait toujours correct et ne m’avait rĂ©ellement pas donnĂ© le prĂ©texte Ă  une remontrance.

Il commençait Ă  m’énerver sĂ©rieusement de faire la cour Ă  ma femme ! Et ce qui augmentait ma colĂšre, c’était de constater que ma chĂ©rie semblait sensible et flattĂ©e, de toutes ces prĂ©venances, elle ne m’adressait plus la parole et s’éloignait insensiblement de moi. J’avais certes une absolue confiance en elle.

Ce n’était pas la premiĂšre fois qu’elle se laissait draguer par un type qui devait sĂ»rement lui plaire.

Mais allez savoir !

D’autant plus que je devais admettre que l’homme n’était pas mal du tout. Grand, bien fait, visiblement sportif, avec par dessus le marchĂ©, une tĂȘte d’homme Ă  femmes.

Avec rage, j’écoutais et regardais ma femme, s’esclaffer Ă  ses plaisanteries, applaudir Ă  ses blagues, bref, elle Ă©tait littĂ©ralement sous le charme et n’avait d’yeux que pour ce beau parleur.

J’avais honte pour elle et pour moi, car il me semblait que la cour pressante qu’il entretenait avec mon Ă©pouse n’échappait mĂȘme pas Ă  nos compagnons d’excursion. Je me sentais ridicule et je lisais de l’amusement sur certains visages qui s’intĂ©ressaient d’avantages Ă  ce qu’ils faisaient plutĂŽt qu’à la visite.

A un moment, le guide nous a montrĂ© les tours, Bernadette et les autres se sont penchĂ©s sur la balustrade pour mieux observer. Elle s’était courbĂ©e et sa jupe lĂ©gĂšre et assez courte s’est tendue et a remontĂ© assez haut, on pouvait admirer sa belle croupe et les bordures de son mini slip.

J’ai vu le regard du type se porter vicieusement sur le petit cul bombĂ© de ma femme, ses yeux brillaient d’envie, il semblait hĂ©sitant et ne savait que faire devant un tel tableau.

Bernadette savait trĂšs bien ce quelle faisait en se penchant, elle se courba encore plus ce qui eu pour effet de faire remonter encore plus sa jupette et de dĂ©voiler le haut de ses cuisses, il n’en fallait d’un rien que l’on puisse apercevoir son string.

Puis, soudain, il a plaquĂ© son bas ventre contre elle, faisant mine de se pencher Ă  son tour pour mieux observer lui aussi. Et il s’est tout naturellement frottĂ© contre elle, enfin il frottait son sexe contre les fesses de mon Ă©pouse qui ne bougeait pas !

Pendant un moment, le regardant faire, je suis restĂ© ainsi, comme *******Ă©. Sans pouvoir rĂ©agir, complĂštement plaquĂ© contre elle maintenant, il s’était parfaitement ajustĂ© contre ses fesses qu’il pressait fortement.

J’étais **** de rage et ce qui me rendait fou par dessus tout, c’est que ma femme semblait apprĂ©cier l’hommage, ses fesses maintenant tendues comme une offrande et sur son visage, une expression de bonheur de sentir ce sexe bandĂ© qui la dĂ©sirait !

A un moment, elle s’est redressĂ©e et s’est retournĂ©e vers lui pour lui indiquer Ă  son tour quelque chose et leurs visages se sont retrouvĂ©s tout proches, leurs lĂšvres Ă  quelques centimĂštres les unes des autres.

J’ai lu le trouble sur la figure de mon Ă©pouse ? Pendant un bref instant, j’ai mĂȘme cru qu’ils allaient s’embrasser, je lisais l’envie dans leurs yeux, si je n’avais pas Ă©tĂ© aussi prĂ©s, je suis certain qu’ils auraient succombĂ©.

Et je crois que c’est lĂ  qu’elle s’est reprise et a prit conscience de ce qu’elle Ă©tait en train de faire devant plusieurs yeux qui ne perdaient rien de ce qu’il se passait. D’un mouvement brusque, elle s’est dĂ©robĂ©e Ă  la bouche et Ă  la caresse de tout le corps de l’homme qui Ă©tait complĂštement plaquĂ© contre elle.

En mĂȘme temps, nos regards se sont croisĂ©s et elle a remarquĂ© l’état de fureur dans lequel j’étais. Elle m’a rejoint et a glissĂ© son bras sous le mien, comme pour se faire pardonner.

Je l’ai entraĂźnĂ©e Ă  l’écart du groupe, **** de fureur. J’ai dit:

- Qu’est-ce qu’il te prend ? Tu as vu comment tu te comportes avec lui.

- Tu exagĂšres !

- Il n’arrĂȘte pas de te tripoter et de se masturber sur ton cul et tu sembles en extase, vous avez mĂȘme failli vous embrasser.

- Te voilĂ  jaloux maintenant ? Toi qui n’arrĂȘtes pas de me parler de ton fantasme de me voir te faire cocu avec un autre homme. Toi qui voulais encore hier soir m’entraĂźner dans un club Ă©changiste pour que des hommes me touchent et me fasse l’amour !

- Je ne savais pas ce que je disais, je t’aime.

- Ne me dis pas que tu ne le sentais pas tout dur contre tes fesses.

- Oui, et alors ! D’ailleurs, ce n’était pas dĂ©sagrĂ©able du tout car il est assez bien montĂ©.

Ça t’excite tellement quand je te raconte mes fantasmes, tu m’as tellement dit combien tu rĂȘvais de me voir rentrer la chatte pleine de sperme, que je n’ai pas pensĂ© que ce lĂ©ger flirt allait te mettre dans cet Ă©tat.

En mon fond intĂ©rieur, je me sentais coupable maintenant et il est vrai que c’était devenu un jeu fort excitant, quand nous nous retrouvions au lit le soir, d’imaginer ces sortes de rĂŽles, oĂč elle serait rentrĂ©e souillĂ©e par un autre homme, me forçant Ă  la lĂ©cher toute pleine du jus de son amant.

- Tu as raison dis-je, mais ce type ne me plaĂźt pas du tout.

- Eh bien, figure-toi qu’à moi, il me plaüt et je le trouve plein de charme et il sait y faire avec les femmes...

- Tu as envie de te faire sauter par ce type ?

- Pourquoi pas me répondit la belle avec aplomb et en me souriant !

- Tu n’es pas sĂ©rieuse, tu ne vas pas te faire tirer par ce mec qui n’a qu’une idĂ©e, c’est de t’enfiler, et de t’accrocher Ă  son tableau ?

- Si! Justement c’est ce cotĂ© lĂ  qui me plaĂźt et qui m’excite, tu n’avais qu’à pas me rentrer dans la tĂȘte des idĂ©es pareilles, tout cela est de ta faute, tu souhaitais que je me fasse baiser par des inconnus, tu devrais ĂȘtre satisfait.

Je ne savais plus que dire ni faire. Je l’ai attirĂ©e contre moi.

- Allez ne fais pas çà, tu sais bien que je t’aime !

Nos lĂšvres se sont jointes, nos langues emmĂȘlĂ©es.

Nous nous sommes mis un peu Ă  l’écart des autres, Ă  l’abri des regards, je l’ai embrassĂ© Ă  pleine bouche, ma main s’est infiltrĂ©e sous sa jupe pour remonter jusqu’à son entrecuisse qui Ă  ma surprise Ă©tait trempé 

Puis nous avons rejoint le groupe. La visite se poursuivait. Nous écoutions tous le guide avec attention.

De lui-mĂȘme, le type s’était mis un peu Ă  l’écart de nous, se rendant Ă  l’évidence car ma femme me donnait le bras dĂ©sormais.

Par moments, il jetait de brefs regards vers nous et je devais admettre qu’il n’était pas mal du tout comme gars.

Il avait dĂ©sirĂ© mon Ă©pouse, elle avait eu envie de lui, son slip pouvait en tĂ©moignĂ©, elle m’avait avouĂ© vouloir aller plus loin avec lui.

Je ne sais pourquoi mes fantasmes me sont revenus.

Et si c’était lĂ  l’occasion ou jamais ? Passer du fantasme Ă  la rĂ©alitĂ©, donner une rĂ©alitĂ© Ă  nos rĂȘves.

VoilĂ  des annĂ©es que je l’imaginais en femme adultĂšre, rentrant toute souillĂ©e de sperme. Et lĂ , au pied du mur, allais-je me dĂ©gonfler, laissais passer une telle occasion de voir mon Ă©pouse se faire sauter par un autre ?

À nouveau la vision du gars collĂ© contre mon Ă©pouse a traversĂ© mon esprit et ce qui tout Ă  l’heure m’avait mis en colĂšre m’excitait dĂ©sormais. Je repensais Ă  ce que je venais de voir : il se frottait contre elle, contre ses fesses pratiquement dĂ©nudĂ©es.

Alors, en douceur, je me suis sĂ©parĂ© de ma femme, faisant mine de scruter de prĂšs certains dĂ©tails architecturaux. Je me suis attardĂ© sciemment, Ă  l’écart du groupe. Tout en l’observant Ă  la dĂ©robĂ©e.

Un moment, elle a paru perdue ne sachant que faire, elle me cherchait du regard et regardait son prĂ©tendant. Je m’étais montrĂ© jaloux et voilĂ  que je la laissais aller seule. DĂ©jĂ  l’autre se rapprochait d’elle car lui avait bien compris ma dĂ©marche.

Ma femme avait pris sa dĂ©cision. Je m’étais mis Ă  l’écart, cependant qu’il se rapprochait d’elle.

La lumiĂšre s’est faite dans son esprit. Elle avait compris que je l’autorisais, que je la poussais dans les bras de mon rival, que j’étais dĂ©cidĂ© de vivre jusqu’au bout mes fantasmes.

Alors, d’un pas dĂ©cidĂ©, elle a franchi les derniers mĂštres qui les sĂ©paraient et d’un geste amoureux et naturel a glissĂ© son bras sous le sien. Il a paru d’abord surpris, mais le sourire radieux de Bernadette l’a rassurĂ©. Elle lui a soufflĂ© quelques mots, et ils ont ri ensemble avec une complicitĂ© qui m’a pincĂ© le cƓur. J’avais mal et cependant je me sentais durcir dans mon pantalon.

Au bonheur de voir ma femme heureuse, se mĂȘlait un sentiment de jalousie. Cet homme, tout Ă  l’heure, allait sans nul doute caresser son corps, fouiller de toute la longueur de son sexe celui de ma chĂ©rie, et je m’en rĂ©jouissais. N’était-ce pas lĂ  Ă©trange chose de la part d’un mari qui se dit aimer sa femme ?

Et pourtant, cette seule idĂ©e me mettait dans un drĂŽle d’état. De l’imaginer en train de se donner, d’écarter ses cuisses devant la bite menaçante de son amant, cela fouettait mon **** et suffisait Ă  me faire bander.

À l’arriĂšre du groupe, ils se tenaient tendrement par la main. Et juste en franchissant une porte cochĂšre qui Ă©tait la porte de sortie, il a glissĂ© sa main droite Ă  hauteur de ses fesses et d’un geste ample, les a pelotĂ©es franchement tout en lui dĂ©posant un lĂ©ger baiser.

Mon cƓur s’est mis Ă  battre Ă  tout rompre dans ma poitrine, d’autant plus que dans le mĂȘme temps ma femme se tournait vers lui et se jetait littĂ©ralement dans ses bras. Leurs lĂšvres se sont soudain unies dans un long baiser sensuel, leurs mains n’étaient pas inactives, elles courraient Ă  la dĂ©couverte du corps de l’autre.

Ce genre de scùne, lorsque nous l’imaginions quelquefois le soir dans notre lit, avait le pouvoir de nous exciter grandement. Ma femme mouillait particuliùrement ces soirs-là et moi je triquais alors comme un ñne !

Mais j’étais loin de me douter de la force d’émotion, que m’aurait procurĂ©e la rĂ©alitĂ© que j’avais devant mes yeux, de voir mon Ă©pouse se donner Ă  un autre.

Ce n’était pourtant pas la premiĂšre fois que je la voyais flirter avec d’autres mecs, aprĂšs l’y avoir poussĂ©e d’ailleurs, notamment en boĂźte de nuit, quand elle frottait un peu plus qu’il n’était permis, avec un cavalier entreprenant. Mais lĂ , ouvertement, ils s’embrassaient Ă  pleine bouche, pendant que les mains fiĂ©vreuses de son futur amant, parcouraient son corps Ă  la dĂ©couverte des ses trĂ©sors.

Elle doit ĂȘtre trempĂ©e, me disais-je avec excitation !

Et leurs langues que je devinais emmĂȘlĂ©es, leurs corps soudĂ©s dans cette longue Ă©treinte, ventre contre ventre, sexe contre sexe, ses seins Ă©crasĂ©s contre sa poitrine, me donnaient le vertige, j’avais envie d’en voir encore plus.

Jamais jusque lĂ  je n’avais ressenti d’émotion sexuelle aussi intense. J’en aurais presque joui dans mon slip !

Nous avons poursuivi la visite par le musĂ©e de la marine qui devait durer une bonne heure, ils Ă©taient dĂ©sormais sans la moindre considĂ©ration pour moi, ils s’affichaient ouvertement, s’embrassaient, se pelotaient, j’ai mĂȘme surpris Ă  un instant la main de son amant fureter sous sa jupe.

Je devinais bien les regards moqueurs de certains membres du groupe, mais je m’en fichais, au contraire mĂȘme, j’y puisais un certain plaisir de donner mon Ă©pouse, mais ils ne pouvaient pas comprendre ce que je ressentais !

A un moment, je les ai perdu de vue, car il y avait foule ce jour lĂ , impossible de les retrouver, ils avaient disparus !

J’avais beau cherchĂ©, mais rien, les autres me regardaient en souriant, ils voyaient bien ce qu’il m’arrivait, cela faisait une bonne demi-heure que je les avais perdu, quand je dĂ©cidais d’aller voir du cotĂ© des toilettes.

Devant moi, je les vis sortir, ils se tenaient par le cou et s’embrassaient, la jupe de mon Ă©pouse mal rajustĂ©e et sa chevelure Ă©tait en dĂ©sordre, il fallait bien que je me rende Ă  l’évidence, ils venaient de consommer !!!

En sortant du musĂ©, j’ai vu ma femme le quitter pour me rejoindre. Au fur et Ă  mesure qu’elle avançait vers moi, je discernais dans son regard une lueur espiĂšgle et moqueuse, elle Ă©tait radieuse.

Quand elle est parvenue prĂ©s de moi, j’ai dit :

Alors, vous avez été baiser dans les toilettes ?

J’avais volontairement employĂ© ce langage cru et vulgaire, avec Ă  la fois un mĂ©lange de plaisir pour lui faire mal et Ă  la fois pour lui faire comprendre que je m’en moquais.

Elle a rougi et a baissĂ© la tĂȘte, un fin sourire est apparu sur ses lĂšvres, on aurait pu, on a essayĂ©, mais l’endroit Ă©tait trop exigu et nous prĂ©fĂ©rons attendre ce soir.

- Mais il y a un problĂšme.

- Ah, lequel ?

- Serge (j’apprenais ainsi son prĂ©nom), est venu visiter la rĂ©gion avec un groupe d’amis, ils sont deux par chambre, donc pas moyen d’aller chez lui. Nous avons tĂ©lĂ©phonĂ©, pas la moindre chambre d’hĂŽtel disponible ce soir.

- Dans ce cas, tu laisses tomber dis-je un peu agacé, car je la voyais venir !

- Ah, non, pas maintenant, au point ou nous en sommes arrivĂ©s, je ne veux pas renoncer, pour une fois que je trouve quelqu’un qui me plaise autant, je suis sure qu’au lit se doit ĂȘtre un bon coup et je veux en profiter !

- Il va rentrer avec nous.

Elle s’est collĂ©e fortement contre moi, m’a embrassĂ© puis a dit

- J’ai trùs envie de lui, je veux qu’il me baise toute la nuit!

Alors, en guise d’acquiescement, je l’ai prise par le bras et nous avons rejoint le fameux rival.

La situation Ă©tait nouvelle pour moi, je m’apprĂȘtais Ă  devenir cocu et cela mĂȘme m’excitait de voir ma femme se donner Ă  cet inconnu devant moi.

- ChĂ©ri, je te prĂ©sente Serge, je l’ai invitĂ© Ă  venir boire un verre Ă  la maison.

- C’est une bonne idĂ©e, ai-je rĂ©pondu.

Sous les regards incrĂ©dules et moqueurs, de nos compagnons de visite, nous avons rejoint l’immense parking ou nous avions laissĂ© notre voiture.

- Je monte Ă  l’arriĂšre avec Serge, a dit ma femme, alors que nous atteignions notre vĂ©hicule.

A suivre

Published by grandalfo
8 years ago
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