J’INCITE MON ÉPOUSE A ME FAIRE COCU (1)
Une histoire érotique écrite par caruso
Cette histoire en partie rĂ©elle sâest passĂ©e il y a de cela plusieurs annĂ©es.
Mon Ă©pouse Bernadette et moi avions dĂ©cidĂ© de participer Ă un voyage organisĂ© pour visiter la ville de La Rochelle que nous ne connaissons pas, nous sommes un groupe dâune bonne quarantaine de personnes.
Bernadette petite blondinette de 35 ans est une jolie femme qui selon ce que me dise mes amis : plaßt aux hommes et aime plaire, elle adore se faire désirer et aime bien flirter...
Il est vrai quâavec ses longs cheveux blonds qui lui descendent sur les Ă©paules, ses petits seins en forme de poire, son petit cul lĂ©gĂšrement rebondi elle a tout pour attirer et donner des envies aux mecs qui ne se privent pas de la mater, car la jeune femme aime bien allumer !
DĂ©s notre descente de voiture et tout au long de la route qui nous conduisait du parking au port, un homme que je ne connaissais pas se tenait pas trĂšs loin de Bernadette, jâai tout de suite vu que ce type dâune trentaine dâannĂ©es, sâintĂ©ressait et tournait autour de ma femme.
La mignonne sâĂ©tait bien aperçue que ce type nâavait dâyeux que pour elle, câĂ©tait surtout son petit cul quâelle tortillait en marchant, qui Ă©tait la cible de ce beau brun qui devait le faire fantasmer !
Au fil de la visite, lâhomme sâĂ©tait rapprochĂ© de sa proie et discutait avec elle Ă la moindre occasion, il lâentourait de ses attentions, lâamusait par des pitreries, la flattait, lâeffleurait Ă la moindre opportunitĂ©, il faisait comme si je nâĂ©tais pas lĂ .
Je ne savais que penser et que faire, malgrĂ© tout il semblait toujours correct et ne mâavait rĂ©ellement pas donnĂ© le prĂ©texte Ă une remontrance.
Il commençait Ă mâĂ©nerver sĂ©rieusement de faire la cour Ă ma femme ! Et ce qui augmentait ma colĂšre, câĂ©tait de constater que ma chĂ©rie semblait sensible et flattĂ©e, de toutes ces prĂ©venances, elle ne mâadressait plus la parole et sâĂ©loignait insensiblement de moi. Jâavais certes une absolue confiance en elle.
Ce nâĂ©tait pas la premiĂšre fois quâelle se laissait draguer par un type qui devait sĂ»rement lui plaire.
Mais allez savoir !
Dâautant plus que je devais admettre que lâhomme nâĂ©tait pas mal du tout. Grand, bien fait, visiblement sportif, avec par dessus le marchĂ©, une tĂȘte dâhomme Ă femmes.
Avec rage, jâĂ©coutais et regardais ma femme, sâesclaffer Ă ses plaisanteries, applaudir Ă ses blagues, bref, elle Ă©tait littĂ©ralement sous le charme et nâavait dâyeux que pour ce beau parleur.
Jâavais honte pour elle et pour moi, car il me semblait que la cour pressante quâil entretenait avec mon Ă©pouse nâĂ©chappait mĂȘme pas Ă nos compagnons dâexcursion. Je me sentais ridicule et je lisais de lâamusement sur certains visages qui sâintĂ©ressaient dâavantages Ă ce quâils faisaient plutĂŽt quâĂ la visite.
A un moment, le guide nous a montrĂ© les tours, Bernadette et les autres se sont penchĂ©s sur la balustrade pour mieux observer. Elle sâĂ©tait courbĂ©e et sa jupe lĂ©gĂšre et assez courte sâest tendue et a remontĂ© assez haut, on pouvait admirer sa belle croupe et les bordures de son mini slip.
Jâai vu le regard du type se porter vicieusement sur le petit cul bombĂ© de ma femme, ses yeux brillaient dâenvie, il semblait hĂ©sitant et ne savait que faire devant un tel tableau.
Bernadette savait trĂšs bien ce quelle faisait en se penchant, elle se courba encore plus ce qui eu pour effet de faire remonter encore plus sa jupette et de dĂ©voiler le haut de ses cuisses, il nâen fallait dâun rien que lâon puisse apercevoir son string.
Puis, soudain, il a plaquĂ© son bas ventre contre elle, faisant mine de se pencher Ă son tour pour mieux observer lui aussi. Et il sâest tout naturellement frottĂ© contre elle, enfin il frottait son sexe contre les fesses de mon Ă©pouse qui ne bougeait pas !
Pendant un moment, le regardant faire, je suis restĂ© ainsi, comme *******Ă©. Sans pouvoir rĂ©agir, complĂštement plaquĂ© contre elle maintenant, il sâĂ©tait parfaitement ajustĂ© contre ses fesses quâil pressait fortement.
JâĂ©tais **** de rage et ce qui me rendait fou par dessus tout, câest que ma femme semblait apprĂ©cier lâhommage, ses fesses maintenant tendues comme une offrande et sur son visage, une expression de bonheur de sentir ce sexe bandĂ© qui la dĂ©sirait !
A un moment, elle sâest redressĂ©e et sâest retournĂ©e vers lui pour lui indiquer Ă son tour quelque chose et leurs visages se sont retrouvĂ©s tout proches, leurs lĂšvres Ă quelques centimĂštres les unes des autres.
Jâai lu le trouble sur la figure de mon Ă©pouse ? Pendant un bref instant, jâai mĂȘme cru quâils allaient sâembrasser, je lisais lâenvie dans leurs yeux, si je nâavais pas Ă©tĂ© aussi prĂ©s, je suis certain quâils auraient succombĂ©.
Et je crois que câest lĂ quâelle sâest reprise et a prit conscience de ce quâelle Ă©tait en train de faire devant plusieurs yeux qui ne perdaient rien de ce quâil se passait. Dâun mouvement brusque, elle sâest dĂ©robĂ©e Ă la bouche et Ă la caresse de tout le corps de lâhomme qui Ă©tait complĂštement plaquĂ© contre elle.
En mĂȘme temps, nos regards se sont croisĂ©s et elle a remarquĂ© lâĂ©tat de fureur dans lequel jâĂ©tais. Elle mâa rejoint et a glissĂ© son bras sous le mien, comme pour se faire pardonner.
Je lâai entraĂźnĂ©e Ă lâĂ©cart du groupe, **** de fureur. Jâai dit:
- Quâest-ce quâil te prend ? Tu as vu comment tu te comportes avec lui.
- Tu exagĂšres !
- Il nâarrĂȘte pas de te tripoter et de se masturber sur ton cul et tu sembles en extase, vous avez mĂȘme failli vous embrasser.
- Te voilĂ jaloux maintenant ? Toi qui nâarrĂȘtes pas de me parler de ton fantasme de me voir te faire cocu avec un autre homme. Toi qui voulais encore hier soir mâentraĂźner dans un club Ă©changiste pour que des hommes me touchent et me fasse lâamour !
- Je ne savais pas ce que je disais, je tâaime.
- Ne me dis pas que tu ne le sentais pas tout dur contre tes fesses.
- Oui, et alors ! Dâailleurs, ce nâĂ©tait pas dĂ©sagrĂ©able du tout car il est assez bien montĂ©.
Ăa tâexcite tellement quand je te raconte mes fantasmes, tu mâas tellement dit combien tu rĂȘvais de me voir rentrer la chatte pleine de sperme, que je nâai pas pensĂ© que ce lĂ©ger flirt allait te mettre dans cet Ă©tat.
En mon fond intĂ©rieur, je me sentais coupable maintenant et il est vrai que câĂ©tait devenu un jeu fort excitant, quand nous nous retrouvions au lit le soir, dâimaginer ces sortes de rĂŽles, oĂč elle serait rentrĂ©e souillĂ©e par un autre homme, me forçant Ă la lĂ©cher toute pleine du jus de son amant.
- Tu as raison dis-je, mais ce type ne me plaĂźt pas du tout.
- Eh bien, figure-toi quâĂ moi, il me plaĂźt et je le trouve plein de charme et il sait y faire avec les femmes...
- Tu as envie de te faire sauter par ce type ?
- Pourquoi pas me répondit la belle avec aplomb et en me souriant !
- Tu nâes pas sĂ©rieuse, tu ne vas pas te faire tirer par ce mec qui nâa quâune idĂ©e, câest de tâenfiler, et de tâaccrocher Ă son tableau ?
- Si! Justement câest ce cotĂ© lĂ qui me plaĂźt et qui mâexcite, tu nâavais quâĂ pas me rentrer dans la tĂȘte des idĂ©es pareilles, tout cela est de ta faute, tu souhaitais que je me fasse baiser par des inconnus, tu devrais ĂȘtre satisfait.
Je ne savais plus que dire ni faire. Je lâai attirĂ©e contre moi.
- Allez ne fais pas çà , tu sais bien que je tâaime !
Nos lĂšvres se sont jointes, nos langues emmĂȘlĂ©es.
Nous nous sommes mis un peu Ă lâĂ©cart des autres, Ă lâabri des regards, je lâai embrassĂ© Ă pleine bouche, ma main sâest infiltrĂ©e sous sa jupe pour remonter jusquâĂ son entrecuisse qui Ă ma surprise Ă©tait trempĂ©âŠ
Puis nous avons rejoint le groupe. La visite se poursuivait. Nous écoutions tous le guide avec attention.
De lui-mĂȘme, le type sâĂ©tait mis un peu Ă lâĂ©cart de nous, se rendant Ă lâĂ©vidence car ma femme me donnait le bras dĂ©sormais.
Par moments, il jetait de brefs regards vers nous et je devais admettre quâil nâĂ©tait pas mal du tout comme gars.
Il avait dĂ©sirĂ© mon Ă©pouse, elle avait eu envie de lui, son slip pouvait en tĂ©moignĂ©, elle mâavait avouĂ© vouloir aller plus loin avec lui.
Je ne sais pourquoi mes fantasmes me sont revenus.
Et si câĂ©tait lĂ lâoccasion ou jamais ? Passer du fantasme Ă la rĂ©alitĂ©, donner une rĂ©alitĂ© Ă nos rĂȘves.
VoilĂ des annĂ©es que je lâimaginais en femme adultĂšre, rentrant toute souillĂ©e de sperme. Et lĂ , au pied du mur, allais-je me dĂ©gonfler, laissais passer une telle occasion de voir mon Ă©pouse se faire sauter par un autre ?
Ă nouveau la vision du gars collĂ© contre mon Ă©pouse a traversĂ© mon esprit et ce qui tout Ă lâheure mâavait mis en colĂšre mâexcitait dĂ©sormais. Je repensais Ă ce que je venais de voir : il se frottait contre elle, contre ses fesses pratiquement dĂ©nudĂ©es.
Alors, en douceur, je me suis sĂ©parĂ© de ma femme, faisant mine de scruter de prĂšs certains dĂ©tails architecturaux. Je me suis attardĂ© sciemment, Ă lâĂ©cart du groupe. Tout en lâobservant Ă la dĂ©robĂ©e.
Un moment, elle a paru perdue ne sachant que faire, elle me cherchait du regard et regardait son prĂ©tendant. Je mâĂ©tais montrĂ© jaloux et voilĂ que je la laissais aller seule. DĂ©jĂ lâautre se rapprochait dâelle car lui avait bien compris ma dĂ©marche.
Ma femme avait pris sa dĂ©cision. Je mâĂ©tais mis Ă lâĂ©cart, cependant quâil se rapprochait dâelle.
La lumiĂšre sâest faite dans son esprit. Elle avait compris que je lâautorisais, que je la poussais dans les bras de mon rival, que jâĂ©tais dĂ©cidĂ© de vivre jusquâau bout mes fantasmes.
Alors, dâun pas dĂ©cidĂ©, elle a franchi les derniers mĂštres qui les sĂ©paraient et dâun geste amoureux et naturel a glissĂ© son bras sous le sien. Il a paru dâabord surpris, mais le sourire radieux de Bernadette lâa rassurĂ©. Elle lui a soufflĂ© quelques mots, et ils ont ri ensemble avec une complicitĂ© qui mâa pincĂ© le cĆur. Jâavais mal et cependant je me sentais durcir dans mon pantalon.
Au bonheur de voir ma femme heureuse, se mĂȘlait un sentiment de jalousie. Cet homme, tout Ă lâheure, allait sans nul doute caresser son corps, fouiller de toute la longueur de son sexe celui de ma chĂ©rie, et je mâen rĂ©jouissais. NâĂ©tait-ce pas lĂ Ă©trange chose de la part dâun mari qui se dit aimer sa femme ?
Et pourtant, cette seule idĂ©e me mettait dans un drĂŽle dâĂ©tat. De lâimaginer en train de se donner, dâĂ©carter ses cuisses devant la bite menaçante de son amant, cela fouettait mon **** et suffisait Ă me faire bander.
Ă lâarriĂšre du groupe, ils se tenaient tendrement par la main. Et juste en franchissant une porte cochĂšre qui Ă©tait la porte de sortie, il a glissĂ© sa main droite Ă hauteur de ses fesses et dâun geste ample, les a pelotĂ©es franchement tout en lui dĂ©posant un lĂ©ger baiser.
Mon cĆur sâest mis Ă battre Ă tout rompre dans ma poitrine, dâautant plus que dans le mĂȘme temps ma femme se tournait vers lui et se jetait littĂ©ralement dans ses bras. Leurs lĂšvres se sont soudain unies dans un long baiser sensuel, leurs mains nâĂ©taient pas inactives, elles courraient Ă la dĂ©couverte du corps de lâautre.
Ce genre de scĂšne, lorsque nous lâimaginions quelquefois le soir dans notre lit, avait le pouvoir de nous exciter grandement. Ma femme mouillait particuliĂšrement ces soirs-lĂ et moi je triquais alors comme un Ăąne !
Mais jâĂ©tais loin de me douter de la force dâĂ©motion, que mâaurait procurĂ©e la rĂ©alitĂ© que jâavais devant mes yeux, de voir mon Ă©pouse se donner Ă un autre.
Ce nâĂ©tait pourtant pas la premiĂšre fois que je la voyais flirter avec dâautres mecs, aprĂšs lây avoir poussĂ©e dâailleurs, notamment en boĂźte de nuit, quand elle frottait un peu plus quâil nâĂ©tait permis, avec un cavalier entreprenant. Mais lĂ , ouvertement, ils sâembrassaient Ă pleine bouche, pendant que les mains fiĂ©vreuses de son futur amant, parcouraient son corps Ă la dĂ©couverte des ses trĂ©sors.
Elle doit ĂȘtre trempĂ©e, me disais-je avec excitation !
Et leurs langues que je devinais emmĂȘlĂ©es, leurs corps soudĂ©s dans cette longue Ă©treinte, ventre contre ventre, sexe contre sexe, ses seins Ă©crasĂ©s contre sa poitrine, me donnaient le vertige, jâavais envie dâen voir encore plus.
Jamais jusque lĂ je nâavais ressenti dâĂ©motion sexuelle aussi intense. Jâen aurais presque joui dans mon slip !
Nous avons poursuivi la visite par le musĂ©e de la marine qui devait durer une bonne heure, ils Ă©taient dĂ©sormais sans la moindre considĂ©ration pour moi, ils sâaffichaient ouvertement, sâembrassaient, se pelotaient, jâai mĂȘme surpris Ă un instant la main de son amant fureter sous sa jupe.
Je devinais bien les regards moqueurs de certains membres du groupe, mais je mâen fichais, au contraire mĂȘme, jây puisais un certain plaisir de donner mon Ă©pouse, mais ils ne pouvaient pas comprendre ce que je ressentais !
A un moment, je les ai perdu de vue, car il y avait foule ce jour lĂ , impossible de les retrouver, ils avaient disparus !
Jâavais beau cherchĂ©, mais rien, les autres me regardaient en souriant, ils voyaient bien ce quâil mâarrivait, cela faisait une bonne demi-heure que je les avais perdu, quand je dĂ©cidais dâaller voir du cotĂ© des toilettes.
Devant moi, je les vis sortir, ils se tenaient par le cou et sâembrassaient, la jupe de mon Ă©pouse mal rajustĂ©e et sa chevelure Ă©tait en dĂ©sordre, il fallait bien que je me rende Ă lâĂ©vidence, ils venaient de consommer !!!
En sortant du musĂ©, jâai vu ma femme le quitter pour me rejoindre. Au fur et Ă mesure quâelle avançait vers moi, je discernais dans son regard une lueur espiĂšgle et moqueuse, elle Ă©tait radieuse.
Quand elle est parvenue prĂ©s de moi, jâai dit :
Alors, vous avez été baiser dans les toilettes ?
Jâavais volontairement employĂ© ce langage cru et vulgaire, avec Ă la fois un mĂ©lange de plaisir pour lui faire mal et Ă la fois pour lui faire comprendre que je mâen moquais.
Elle a rougi et a baissĂ© la tĂȘte, un fin sourire est apparu sur ses lĂšvres, on aurait pu, on a essayĂ©, mais lâendroit Ă©tait trop exigu et nous prĂ©fĂ©rons attendre ce soir.
- Mais il y a un problĂšme.
- Ah, lequel ?
- Serge (jâapprenais ainsi son prĂ©nom), est venu visiter la rĂ©gion avec un groupe dâamis, ils sont deux par chambre, donc pas moyen dâaller chez lui. Nous avons tĂ©lĂ©phonĂ©, pas la moindre chambre dâhĂŽtel disponible ce soir.
- Dans ce cas, tu laisses tomber dis-je un peu agacé, car je la voyais venir !
- Ah, non, pas maintenant, au point ou nous en sommes arrivĂ©s, je ne veux pas renoncer, pour une fois que je trouve quelquâun qui me plaise autant, je suis sure quâau lit se doit ĂȘtre un bon coup et je veux en profiter !
- Il va rentrer avec nous.
Elle sâest collĂ©e fortement contre moi, mâa embrassĂ© puis a dit
- Jâai trĂšs envie de lui, je veux quâil me baise toute la nuit!
Alors, en guise dâacquiescement, je lâai prise par le bras et nous avons rejoint le fameux rival.
La situation Ă©tait nouvelle pour moi, je mâapprĂȘtais Ă devenir cocu et cela mĂȘme mâexcitait de voir ma femme se donner Ă cet inconnu devant moi.
- ChĂ©ri, je te prĂ©sente Serge, je lâai invitĂ© Ă venir boire un verre Ă la maison.
- Câest une bonne idĂ©e, ai-je rĂ©pondu.
Sous les regards incrĂ©dules et moqueurs, de nos compagnons de visite, nous avons rejoint lâimmense parking ou nous avions laissĂ© notre voiture.
- Je monte Ă lâarriĂšre avec Serge, a dit ma femme, alors que nous atteignions notre vĂ©hicule.
A suivreâŠ
Cette histoire en partie rĂ©elle sâest passĂ©e il y a de cela plusieurs annĂ©es.
Mon Ă©pouse Bernadette et moi avions dĂ©cidĂ© de participer Ă un voyage organisĂ© pour visiter la ville de La Rochelle que nous ne connaissons pas, nous sommes un groupe dâune bonne quarantaine de personnes.
Bernadette petite blondinette de 35 ans est une jolie femme qui selon ce que me dise mes amis : plaßt aux hommes et aime plaire, elle adore se faire désirer et aime bien flirter...
Il est vrai quâavec ses longs cheveux blonds qui lui descendent sur les Ă©paules, ses petits seins en forme de poire, son petit cul lĂ©gĂšrement rebondi elle a tout pour attirer et donner des envies aux mecs qui ne se privent pas de la mater, car la jeune femme aime bien allumer !
DĂ©s notre descente de voiture et tout au long de la route qui nous conduisait du parking au port, un homme que je ne connaissais pas se tenait pas trĂšs loin de Bernadette, jâai tout de suite vu que ce type dâune trentaine dâannĂ©es, sâintĂ©ressait et tournait autour de ma femme.
La mignonne sâĂ©tait bien aperçue que ce type nâavait dâyeux que pour elle, câĂ©tait surtout son petit cul quâelle tortillait en marchant, qui Ă©tait la cible de ce beau brun qui devait le faire fantasmer !
Au fil de la visite, lâhomme sâĂ©tait rapprochĂ© de sa proie et discutait avec elle Ă la moindre occasion, il lâentourait de ses attentions, lâamusait par des pitreries, la flattait, lâeffleurait Ă la moindre opportunitĂ©, il faisait comme si je nâĂ©tais pas lĂ .
Je ne savais que penser et que faire, malgrĂ© tout il semblait toujours correct et ne mâavait rĂ©ellement pas donnĂ© le prĂ©texte Ă une remontrance.
Il commençait Ă mâĂ©nerver sĂ©rieusement de faire la cour Ă ma femme ! Et ce qui augmentait ma colĂšre, câĂ©tait de constater que ma chĂ©rie semblait sensible et flattĂ©e, de toutes ces prĂ©venances, elle ne mâadressait plus la parole et sâĂ©loignait insensiblement de moi. Jâavais certes une absolue confiance en elle.
Ce nâĂ©tait pas la premiĂšre fois quâelle se laissait draguer par un type qui devait sĂ»rement lui plaire.
Mais allez savoir !
Dâautant plus que je devais admettre que lâhomme nâĂ©tait pas mal du tout. Grand, bien fait, visiblement sportif, avec par dessus le marchĂ©, une tĂȘte dâhomme Ă femmes.
Avec rage, jâĂ©coutais et regardais ma femme, sâesclaffer Ă ses plaisanteries, applaudir Ă ses blagues, bref, elle Ă©tait littĂ©ralement sous le charme et nâavait dâyeux que pour ce beau parleur.
Jâavais honte pour elle et pour moi, car il me semblait que la cour pressante quâil entretenait avec mon Ă©pouse nâĂ©chappait mĂȘme pas Ă nos compagnons dâexcursion. Je me sentais ridicule et je lisais de lâamusement sur certains visages qui sâintĂ©ressaient dâavantages Ă ce quâils faisaient plutĂŽt quâĂ la visite.
A un moment, le guide nous a montrĂ© les tours, Bernadette et les autres se sont penchĂ©s sur la balustrade pour mieux observer. Elle sâĂ©tait courbĂ©e et sa jupe lĂ©gĂšre et assez courte sâest tendue et a remontĂ© assez haut, on pouvait admirer sa belle croupe et les bordures de son mini slip.
Jâai vu le regard du type se porter vicieusement sur le petit cul bombĂ© de ma femme, ses yeux brillaient dâenvie, il semblait hĂ©sitant et ne savait que faire devant un tel tableau.
Bernadette savait trĂšs bien ce quelle faisait en se penchant, elle se courba encore plus ce qui eu pour effet de faire remonter encore plus sa jupette et de dĂ©voiler le haut de ses cuisses, il nâen fallait dâun rien que lâon puisse apercevoir son string.
Puis, soudain, il a plaquĂ© son bas ventre contre elle, faisant mine de se pencher Ă son tour pour mieux observer lui aussi. Et il sâest tout naturellement frottĂ© contre elle, enfin il frottait son sexe contre les fesses de mon Ă©pouse qui ne bougeait pas !
Pendant un moment, le regardant faire, je suis restĂ© ainsi, comme *******Ă©. Sans pouvoir rĂ©agir, complĂštement plaquĂ© contre elle maintenant, il sâĂ©tait parfaitement ajustĂ© contre ses fesses quâil pressait fortement.
JâĂ©tais **** de rage et ce qui me rendait fou par dessus tout, câest que ma femme semblait apprĂ©cier lâhommage, ses fesses maintenant tendues comme une offrande et sur son visage, une expression de bonheur de sentir ce sexe bandĂ© qui la dĂ©sirait !
A un moment, elle sâest redressĂ©e et sâest retournĂ©e vers lui pour lui indiquer Ă son tour quelque chose et leurs visages se sont retrouvĂ©s tout proches, leurs lĂšvres Ă quelques centimĂštres les unes des autres.
Jâai lu le trouble sur la figure de mon Ă©pouse ? Pendant un bref instant, jâai mĂȘme cru quâils allaient sâembrasser, je lisais lâenvie dans leurs yeux, si je nâavais pas Ă©tĂ© aussi prĂ©s, je suis certain quâils auraient succombĂ©.
Et je crois que câest lĂ quâelle sâest reprise et a prit conscience de ce quâelle Ă©tait en train de faire devant plusieurs yeux qui ne perdaient rien de ce quâil se passait. Dâun mouvement brusque, elle sâest dĂ©robĂ©e Ă la bouche et Ă la caresse de tout le corps de lâhomme qui Ă©tait complĂštement plaquĂ© contre elle.
En mĂȘme temps, nos regards se sont croisĂ©s et elle a remarquĂ© lâĂ©tat de fureur dans lequel jâĂ©tais. Elle mâa rejoint et a glissĂ© son bras sous le mien, comme pour se faire pardonner.
Je lâai entraĂźnĂ©e Ă lâĂ©cart du groupe, **** de fureur. Jâai dit:
- Quâest-ce quâil te prend ? Tu as vu comment tu te comportes avec lui.
- Tu exagĂšres !
- Il nâarrĂȘte pas de te tripoter et de se masturber sur ton cul et tu sembles en extase, vous avez mĂȘme failli vous embrasser.
- Te voilĂ jaloux maintenant ? Toi qui nâarrĂȘtes pas de me parler de ton fantasme de me voir te faire cocu avec un autre homme. Toi qui voulais encore hier soir mâentraĂźner dans un club Ă©changiste pour que des hommes me touchent et me fasse lâamour !
- Je ne savais pas ce que je disais, je tâaime.
- Ne me dis pas que tu ne le sentais pas tout dur contre tes fesses.
- Oui, et alors ! Dâailleurs, ce nâĂ©tait pas dĂ©sagrĂ©able du tout car il est assez bien montĂ©.
Ăa tâexcite tellement quand je te raconte mes fantasmes, tu mâas tellement dit combien tu rĂȘvais de me voir rentrer la chatte pleine de sperme, que je nâai pas pensĂ© que ce lĂ©ger flirt allait te mettre dans cet Ă©tat.
En mon fond intĂ©rieur, je me sentais coupable maintenant et il est vrai que câĂ©tait devenu un jeu fort excitant, quand nous nous retrouvions au lit le soir, dâimaginer ces sortes de rĂŽles, oĂč elle serait rentrĂ©e souillĂ©e par un autre homme, me forçant Ă la lĂ©cher toute pleine du jus de son amant.
- Tu as raison dis-je, mais ce type ne me plaĂźt pas du tout.
- Eh bien, figure-toi quâĂ moi, il me plaĂźt et je le trouve plein de charme et il sait y faire avec les femmes...
- Tu as envie de te faire sauter par ce type ?
- Pourquoi pas me répondit la belle avec aplomb et en me souriant !
- Tu nâes pas sĂ©rieuse, tu ne vas pas te faire tirer par ce mec qui nâa quâune idĂ©e, câest de tâenfiler, et de tâaccrocher Ă son tableau ?
- Si! Justement câest ce cotĂ© lĂ qui me plaĂźt et qui mâexcite, tu nâavais quâĂ pas me rentrer dans la tĂȘte des idĂ©es pareilles, tout cela est de ta faute, tu souhaitais que je me fasse baiser par des inconnus, tu devrais ĂȘtre satisfait.
Je ne savais plus que dire ni faire. Je lâai attirĂ©e contre moi.
- Allez ne fais pas çà , tu sais bien que je tâaime !
Nos lĂšvres se sont jointes, nos langues emmĂȘlĂ©es.
Nous nous sommes mis un peu Ă lâĂ©cart des autres, Ă lâabri des regards, je lâai embrassĂ© Ă pleine bouche, ma main sâest infiltrĂ©e sous sa jupe pour remonter jusquâĂ son entrecuisse qui Ă ma surprise Ă©tait trempĂ©âŠ
Puis nous avons rejoint le groupe. La visite se poursuivait. Nous écoutions tous le guide avec attention.
De lui-mĂȘme, le type sâĂ©tait mis un peu Ă lâĂ©cart de nous, se rendant Ă lâĂ©vidence car ma femme me donnait le bras dĂ©sormais.
Par moments, il jetait de brefs regards vers nous et je devais admettre quâil nâĂ©tait pas mal du tout comme gars.
Il avait dĂ©sirĂ© mon Ă©pouse, elle avait eu envie de lui, son slip pouvait en tĂ©moignĂ©, elle mâavait avouĂ© vouloir aller plus loin avec lui.
Je ne sais pourquoi mes fantasmes me sont revenus.
Et si câĂ©tait lĂ lâoccasion ou jamais ? Passer du fantasme Ă la rĂ©alitĂ©, donner une rĂ©alitĂ© Ă nos rĂȘves.
VoilĂ des annĂ©es que je lâimaginais en femme adultĂšre, rentrant toute souillĂ©e de sperme. Et lĂ , au pied du mur, allais-je me dĂ©gonfler, laissais passer une telle occasion de voir mon Ă©pouse se faire sauter par un autre ?
Ă nouveau la vision du gars collĂ© contre mon Ă©pouse a traversĂ© mon esprit et ce qui tout Ă lâheure mâavait mis en colĂšre mâexcitait dĂ©sormais. Je repensais Ă ce que je venais de voir : il se frottait contre elle, contre ses fesses pratiquement dĂ©nudĂ©es.
Alors, en douceur, je me suis sĂ©parĂ© de ma femme, faisant mine de scruter de prĂšs certains dĂ©tails architecturaux. Je me suis attardĂ© sciemment, Ă lâĂ©cart du groupe. Tout en lâobservant Ă la dĂ©robĂ©e.
Un moment, elle a paru perdue ne sachant que faire, elle me cherchait du regard et regardait son prĂ©tendant. Je mâĂ©tais montrĂ© jaloux et voilĂ que je la laissais aller seule. DĂ©jĂ lâautre se rapprochait dâelle car lui avait bien compris ma dĂ©marche.
Ma femme avait pris sa dĂ©cision. Je mâĂ©tais mis Ă lâĂ©cart, cependant quâil se rapprochait dâelle.
La lumiĂšre sâest faite dans son esprit. Elle avait compris que je lâautorisais, que je la poussais dans les bras de mon rival, que jâĂ©tais dĂ©cidĂ© de vivre jusquâau bout mes fantasmes.
Alors, dâun pas dĂ©cidĂ©, elle a franchi les derniers mĂštres qui les sĂ©paraient et dâun geste amoureux et naturel a glissĂ© son bras sous le sien. Il a paru dâabord surpris, mais le sourire radieux de Bernadette lâa rassurĂ©. Elle lui a soufflĂ© quelques mots, et ils ont ri ensemble avec une complicitĂ© qui mâa pincĂ© le cĆur. Jâavais mal et cependant je me sentais durcir dans mon pantalon.
Au bonheur de voir ma femme heureuse, se mĂȘlait un sentiment de jalousie. Cet homme, tout Ă lâheure, allait sans nul doute caresser son corps, fouiller de toute la longueur de son sexe celui de ma chĂ©rie, et je mâen rĂ©jouissais. NâĂ©tait-ce pas lĂ Ă©trange chose de la part dâun mari qui se dit aimer sa femme ?
Et pourtant, cette seule idĂ©e me mettait dans un drĂŽle dâĂ©tat. De lâimaginer en train de se donner, dâĂ©carter ses cuisses devant la bite menaçante de son amant, cela fouettait mon **** et suffisait Ă me faire bander.
Ă lâarriĂšre du groupe, ils se tenaient tendrement par la main. Et juste en franchissant une porte cochĂšre qui Ă©tait la porte de sortie, il a glissĂ© sa main droite Ă hauteur de ses fesses et dâun geste ample, les a pelotĂ©es franchement tout en lui dĂ©posant un lĂ©ger baiser.
Mon cĆur sâest mis Ă battre Ă tout rompre dans ma poitrine, dâautant plus que dans le mĂȘme temps ma femme se tournait vers lui et se jetait littĂ©ralement dans ses bras. Leurs lĂšvres se sont soudain unies dans un long baiser sensuel, leurs mains nâĂ©taient pas inactives, elles courraient Ă la dĂ©couverte du corps de lâautre.
Ce genre de scĂšne, lorsque nous lâimaginions quelquefois le soir dans notre lit, avait le pouvoir de nous exciter grandement. Ma femme mouillait particuliĂšrement ces soirs-lĂ et moi je triquais alors comme un Ăąne !
Mais jâĂ©tais loin de me douter de la force dâĂ©motion, que mâaurait procurĂ©e la rĂ©alitĂ© que jâavais devant mes yeux, de voir mon Ă©pouse se donner Ă un autre.
Ce nâĂ©tait pourtant pas la premiĂšre fois que je la voyais flirter avec dâautres mecs, aprĂšs lây avoir poussĂ©e dâailleurs, notamment en boĂźte de nuit, quand elle frottait un peu plus quâil nâĂ©tait permis, avec un cavalier entreprenant. Mais lĂ , ouvertement, ils sâembrassaient Ă pleine bouche, pendant que les mains fiĂ©vreuses de son futur amant, parcouraient son corps Ă la dĂ©couverte des ses trĂ©sors.
Elle doit ĂȘtre trempĂ©e, me disais-je avec excitation !
Et leurs langues que je devinais emmĂȘlĂ©es, leurs corps soudĂ©s dans cette longue Ă©treinte, ventre contre ventre, sexe contre sexe, ses seins Ă©crasĂ©s contre sa poitrine, me donnaient le vertige, jâavais envie dâen voir encore plus.
Jamais jusque lĂ je nâavais ressenti dâĂ©motion sexuelle aussi intense. Jâen aurais presque joui dans mon slip !
Nous avons poursuivi la visite par le musĂ©e de la marine qui devait durer une bonne heure, ils Ă©taient dĂ©sormais sans la moindre considĂ©ration pour moi, ils sâaffichaient ouvertement, sâembrassaient, se pelotaient, jâai mĂȘme surpris Ă un instant la main de son amant fureter sous sa jupe.
Je devinais bien les regards moqueurs de certains membres du groupe, mais je mâen fichais, au contraire mĂȘme, jây puisais un certain plaisir de donner mon Ă©pouse, mais ils ne pouvaient pas comprendre ce que je ressentais !
A un moment, je les ai perdu de vue, car il y avait foule ce jour lĂ , impossible de les retrouver, ils avaient disparus !
Jâavais beau cherchĂ©, mais rien, les autres me regardaient en souriant, ils voyaient bien ce quâil mâarrivait, cela faisait une bonne demi-heure que je les avais perdu, quand je dĂ©cidais dâaller voir du cotĂ© des toilettes.
Devant moi, je les vis sortir, ils se tenaient par le cou et sâembrassaient, la jupe de mon Ă©pouse mal rajustĂ©e et sa chevelure Ă©tait en dĂ©sordre, il fallait bien que je me rende Ă lâĂ©vidence, ils venaient de consommer !!!
En sortant du musĂ©, jâai vu ma femme le quitter pour me rejoindre. Au fur et Ă mesure quâelle avançait vers moi, je discernais dans son regard une lueur espiĂšgle et moqueuse, elle Ă©tait radieuse.
Quand elle est parvenue prĂ©s de moi, jâai dit :
Alors, vous avez été baiser dans les toilettes ?
Jâavais volontairement employĂ© ce langage cru et vulgaire, avec Ă la fois un mĂ©lange de plaisir pour lui faire mal et Ă la fois pour lui faire comprendre que je mâen moquais.
Elle a rougi et a baissĂ© la tĂȘte, un fin sourire est apparu sur ses lĂšvres, on aurait pu, on a essayĂ©, mais lâendroit Ă©tait trop exigu et nous prĂ©fĂ©rons attendre ce soir.
- Mais il y a un problĂšme.
- Ah, lequel ?
- Serge (jâapprenais ainsi son prĂ©nom), est venu visiter la rĂ©gion avec un groupe dâamis, ils sont deux par chambre, donc pas moyen dâaller chez lui. Nous avons tĂ©lĂ©phonĂ©, pas la moindre chambre dâhĂŽtel disponible ce soir.
- Dans ce cas, tu laisses tomber dis-je un peu agacé, car je la voyais venir !
- Ah, non, pas maintenant, au point ou nous en sommes arrivĂ©s, je ne veux pas renoncer, pour une fois que je trouve quelquâun qui me plaise autant, je suis sure quâau lit se doit ĂȘtre un bon coup et je veux en profiter !
- Il va rentrer avec nous.
Elle sâest collĂ©e fortement contre moi, mâa embrassĂ© puis a dit
- Jâai trĂšs envie de lui, je veux quâil me baise toute la nuit!
Alors, en guise dâacquiescement, je lâai prise par le bras et nous avons rejoint le fameux rival.
La situation Ă©tait nouvelle pour moi, je mâapprĂȘtais Ă devenir cocu et cela mĂȘme mâexcitait de voir ma femme se donner Ă cet inconnu devant moi.
- ChĂ©ri, je te prĂ©sente Serge, je lâai invitĂ© Ă venir boire un verre Ă la maison.
- Câest une bonne idĂ©e, ai-je rĂ©pondu.
Sous les regards incrĂ©dules et moqueurs, de nos compagnons de visite, nous avons rejoint lâimmense parking ou nous avions laissĂ© notre voiture.
- Je monte Ă lâarriĂšre avec Serge, a dit ma femme, alors que nous atteignions notre vĂ©hicule.
A suivreâŠ
8 years ago