Maman est un pècheresse, 5° partie
Peut-ĂȘtre justement parce que jâĂ©tais un jeune sĂ©minariste de dix-huit ans, grand, pĂąle et dĂ©gingandĂ© : je mâobstinais Ă dĂ©fier le Tout-Puissant au moyen dâune sexualitĂ© dĂ©bridĂ©e avec ma propre mĂšre, comme les filles de Lot dans la GenĂšse avec leur paternel, aprĂšs que leur gĂ©nitrice a Ă©tĂ© transformĂ©e en statue de sel pour sâĂȘtre imprudemment retournĂ©e. La mienne Ă©tait bien vivante et trĂšs peu farouche, voire totalement nymphomane.
Il Ă©tait aux alentours de midi, et je venais de mâĂ©veiller aprĂšs une nuit de partouze au sĂ©minal sĂ©minaire que je frĂ©quentais rĂ©guliĂšrement depuis que je mâĂ©tais senti une vocation dâapĂŽtre du Seigneur, afin de combattre le pĂ©chĂ©, en particulier le pĂ©chĂ© de chair chez les descendantes dâĂve. Pieds nus, jâai descendu silencieusement les escaliers avec ma barbe naissante et ma longue chevelure hirsute en pensant au dĂ©licieux rĂȘve Ă©rotique que mâavait inspirĂ© un rai de soleil printanier Ă travers les volets.
Seule dans la cuisine, me tournant le dos devant son plan de travail, Maman prĂ©parait le repas en chantonnant une chanson dâamour. Elle avait prĂ©parĂ© un gĂąteau avec beaucoup de crĂšme, et Ă prĂ©sent, elle Ă©minçait des oignons en rondelles. Clac, clac, clac faisait le couteau dans la chair du bulbe. Oignons, bulbe, rondelles⊠tout ceci mâa inspirĂ© une grosse Ă©rection. Jâai discrĂštement ĂŽtĂ© le bas de mon pyjama, et je me suis approchĂ© dâelle, en prenant garde Ă ne faire aucun bruit afin de la surprendre. Puis jâai rapidement relevĂ© sa jupe et abaissĂ© sa petite culotte blanche jusquâau milieu de ses cuisses. Elle a sursautĂ©.
â Maman, lui ai-je tendrement reprochĂ©, je tâai dĂ©jĂ dit cent fois que je tâinterdis de mettre une culotte !
â Mais, mon chĂ©ri, a-t-elle rĂ©pondu dâune voix implorante, jâai mes ragnagnas aujourdâhui, et tu sais bien que je suis allergique aux tampons. Il faut bien que je mette une serviette, sinon le **** va me couler sur les jambes. Tu ne voudrais pas voir ta mĂšre comme ça, quand mĂȘme ?
â Mais si, tu seras magnifique, comme cela, et ça coulera jusque sur tes petons que je lĂšcherai avec dĂ©lices.
Dâune main, je lâai saisie par la nuque et je lui ai plongĂ© le visage au beau milieu du gĂąteau. Puis, dâun seul coup de reins, je lâai sodomisĂ©e. Les globes fessiers tout roses tremblaient sous mon assaut viril. Elle avait lâhabitude dâĂȘtre prise de cette maniĂšre, de sorte que son trou du cul dĂ©jĂ largement dilatĂ© a facilement accueilli mon phallus, mĂȘme Ă sec, comme aspirĂ© par le sphincter.
Pendant que je labourais gaillardement ma terre maternelle, jâentendais Maman gĂ©mir au milieu de la crĂšme pĂątissiĂšre. FouillĂ©e jusquâau fond de ses entrailles par mon long braquemart dâ*********t, elle rapidement Ă©prouvĂ© un bel orgasme anal qui lui contractait rythmiquement la rosette autour de mon cylindre. Jâai fait attention Ă mâabstenir dâĂ©jaculer, pour ne pas mettre trop vite un terme Ă ce beau rut improvisĂ©. Je lâai attrapĂ©e par les hanches pour quelle se mette Ă genoux sur le plan de travail, penchĂ©e en avant, bien cambrĂ©e, les jambes serrĂ©es, toujours le nez dans son gĂąteau. Le son Ă©touffĂ© de sa voix mâest quand mĂȘme parvenu :
â Punis-moi, mon trĂ©sor, puisque jâai dĂ©sobĂ©i Ă tes ordres !
â Je crois que tu mĂ©rites une bonne fessĂ©e.
â Oh, oui !
Jâai claquĂ© ses fesses une dizaine de fois, pas trop fort, juste ce quâil fallait pour faire affluer le **** sous lâĂ©piderme et quâelle ait le postĂ©rieur bien rouge. Ensuite, jâai pris un concombre qui traĂźnait sur la table. Elle lâa sucĂ©, puis je mâen suis servi pour la pĂ©nĂ©trer en levrette, vaginalement cette fois. Il en est sorti copieusement imprĂ©gnĂ© des liqueurs menstruelles que jâai lĂ©chĂ© avec gourmandise, en croquant une partie de notre entrĂ©e. Câest le plus doux des apĂ©ritifs, tout chaud, salĂ©, avec un petit goĂ»t ferreux pas dĂ©sagrĂ©able du trou â enfin, du tout. Puisquâil Ă©tait bien lubrifiĂ©, je me suis insĂ©rĂ© le restant de la cucurbitacĂ©e dans le fondement tout en enfonçant mon sceptre de garçon Ă travers la chatte poilue jusquâau fond du vagin maternel, oĂč je me suis rĂ©pandu Ă flots de semence, non sans provoquer un nouvel orgasme de ma partenaire, car mon gland lui frottait le point G avec insistance et que je lui malaxais les seins Ă pleines mains, en lui pinçant les tĂ©tons, ce quâelle a toujours adorĂ©. En mĂȘme temps, la coquine se branlait le clito entre deux doigts agiles. Elle a poussĂ© un long rĂąle de voluptĂ©, et la mouille a jailli sur ce quâil restait du pauvre gĂąteau, afin de le transformer en une Ă©trange mixture.
Nous nâavions pas entendu entrer ma tante Muriel, câest-Ă -dire la sĆur de Maman. Jâavais oubliĂ© que nous Ă©tions lundi, jour auquel elle dĂ©jeunait habituellement avec nous. Elle a discrĂštement assistĂ© Ă la scĂšne quâelle devait trouver excitante, car elle a sorti son vibromasseur de son sac Ă main, sâest assise sur une chaise, a relevĂ© sa robe et a commencĂ© Ă se masturber avec application, en se lĂ©chant les babines, un pied posĂ© sur la table et lâautre sur le sol. Au dĂ©but, tout Ă notre affaire, ma mĂšre et moi nâavions pas entendu le bourdonnement de lâappareil. Ensuite, Muriel a hurlĂ© sous lâeffet du plaisir, et lĂ , naturellement, je me suis retournĂ© pour constater la prĂ©sence de ma tante dans une posture des plus affriolantes.
La jeunesse aidant, bien que venant dâĂ©jaculer, il me restait encore une belle Ă©rection : de quoi mâoccuper de la belle Muriel qui nâattendait que cela. Cependant, elle a voulu dâabord mâenculer avec son gode-ceinture, un engin noir assez brutal par son diamĂštre comme par sa longueur, avec lequel elle officiait sur tous les jeunes gars comme moi que le hasard mettait sur sa route. Jâaimais bien me faire prendre ainsi par les femmes, et ma tante savait se servir de son outil pour masser la prostate de son soumis, selon un angle dâattaque savamment Ă©tudiĂ© qui procure des sensations spĂ©ciales. Ă mon tour, je me suis installĂ© Ă quatre pattes sur la table de la cuisine, la croupe offerte en sacrifice, et jâai serrĂ© les dents quand elle mâa embrochĂ© Ă fond.
Pour me « consoler », Maman sâest assise en tailleur sur la table et mâa donnĂ© sa chatte Ă sucer, en mâattrapant par les cheveux, et je me suis rĂ©galĂ© en aspirant les sucs trĂšs doux quâelle avait chaque mois, au moment de la nouvelle lune. Puis, aprĂšs avoir joui de ce cunnilingus, elle mâa branlĂ© avec ses petits orteils vernis que jâai arrosĂ©s des quelques gouttes de sperme quâil me restait. Ces ravissants petits pieds qui portaient encore les cicatrices de la crucifixion qui avait eu lieu peu de temps auparavant. Muriel nâen finissait pas de me dĂ©foncer la rondelle avec beaucoup dâĂ©nergie, tout en me griffant les reins. Ariane, lâautre sĆur de Maman, est arrivĂ©e Ă ce moment-lĂ , pour participer aussi Ă cette partie fine en famille.
Les trois sĆurs ont arrachĂ© le haut de mon pyjama tout humide de sueur que je portais encore. Puis elles mâont attachĂ© nu sur la table, ligotĂ© par poignets et chevilles, couchĂ© sur le dos, les membres Ă©cartĂ©s en croix, complĂštement immobilisĂ©. Ensuite, elles mâont branlĂ© rĂ©pĂ©titivement, me drainant jusquâĂ lâultime goutte de semence, tout en enfonçant un entonnoir dans ma bouche afin de mâobliger Ă boire des litres de leur pisse et de leur mouille masturbatoire, puis en pratiquant une gorge profonde au gode-ceinture de Muriel assise sur mon visage, jusquâĂ la nausĂ©e, pendant quâAriane, qui Ă©tait infirmiĂšre, transperçait mes testicules de fines aiguilles chirurgicales, en sây prenant dâune maniĂšre particuliĂšrement cruelle, en alternant une couille puis lâautre, ce qui mâa menĂ© jusquâau bord de lâĂ©vanouissement tant la souffrance Ă©tait intense. Jâai dĂ» manger le gĂąteau Ă la petite cuiller. Elles mâont piĂ©tinĂ© en se promenant sur mon corps vulnĂ©rable. Last but not least, elles mâont obligĂ© Ă leur sucer les orteils quâelles ont enfoncĂ©s jusquâau fond de ma gorge. Elles riaient beaucoup de me voir si misĂ©rable. Tel le Christ au moment de sa Passion, jâai tout subi stoĂŻquement, en rĂ©citant le Notre PĂšre et autres priĂšres pour me donner du courage, en pardonnant Ă mes bourreaux, et mĂȘme en les aimant, et mĂȘme en rĂ©clamant avec insistance plus de supplices encore, afin que mon martyre fĂ»t total. Je dĂ©sirais connaĂźtre un aperçu de lâenfer. Mais câĂ©tait lĂ mon Paradis.
Car il faut sâentraĂźner Ă fond avant de servir lâĂglise.
Il Ă©tait aux alentours de midi, et je venais de mâĂ©veiller aprĂšs une nuit de partouze au sĂ©minal sĂ©minaire que je frĂ©quentais rĂ©guliĂšrement depuis que je mâĂ©tais senti une vocation dâapĂŽtre du Seigneur, afin de combattre le pĂ©chĂ©, en particulier le pĂ©chĂ© de chair chez les descendantes dâĂve. Pieds nus, jâai descendu silencieusement les escaliers avec ma barbe naissante et ma longue chevelure hirsute en pensant au dĂ©licieux rĂȘve Ă©rotique que mâavait inspirĂ© un rai de soleil printanier Ă travers les volets.
Seule dans la cuisine, me tournant le dos devant son plan de travail, Maman prĂ©parait le repas en chantonnant une chanson dâamour. Elle avait prĂ©parĂ© un gĂąteau avec beaucoup de crĂšme, et Ă prĂ©sent, elle Ă©minçait des oignons en rondelles. Clac, clac, clac faisait le couteau dans la chair du bulbe. Oignons, bulbe, rondelles⊠tout ceci mâa inspirĂ© une grosse Ă©rection. Jâai discrĂštement ĂŽtĂ© le bas de mon pyjama, et je me suis approchĂ© dâelle, en prenant garde Ă ne faire aucun bruit afin de la surprendre. Puis jâai rapidement relevĂ© sa jupe et abaissĂ© sa petite culotte blanche jusquâau milieu de ses cuisses. Elle a sursautĂ©.
â Maman, lui ai-je tendrement reprochĂ©, je tâai dĂ©jĂ dit cent fois que je tâinterdis de mettre une culotte !
â Mais, mon chĂ©ri, a-t-elle rĂ©pondu dâune voix implorante, jâai mes ragnagnas aujourdâhui, et tu sais bien que je suis allergique aux tampons. Il faut bien que je mette une serviette, sinon le **** va me couler sur les jambes. Tu ne voudrais pas voir ta mĂšre comme ça, quand mĂȘme ?
â Mais si, tu seras magnifique, comme cela, et ça coulera jusque sur tes petons que je lĂšcherai avec dĂ©lices.
Dâune main, je lâai saisie par la nuque et je lui ai plongĂ© le visage au beau milieu du gĂąteau. Puis, dâun seul coup de reins, je lâai sodomisĂ©e. Les globes fessiers tout roses tremblaient sous mon assaut viril. Elle avait lâhabitude dâĂȘtre prise de cette maniĂšre, de sorte que son trou du cul dĂ©jĂ largement dilatĂ© a facilement accueilli mon phallus, mĂȘme Ă sec, comme aspirĂ© par le sphincter.
Pendant que je labourais gaillardement ma terre maternelle, jâentendais Maman gĂ©mir au milieu de la crĂšme pĂątissiĂšre. FouillĂ©e jusquâau fond de ses entrailles par mon long braquemart dâ*********t, elle rapidement Ă©prouvĂ© un bel orgasme anal qui lui contractait rythmiquement la rosette autour de mon cylindre. Jâai fait attention Ă mâabstenir dâĂ©jaculer, pour ne pas mettre trop vite un terme Ă ce beau rut improvisĂ©. Je lâai attrapĂ©e par les hanches pour quelle se mette Ă genoux sur le plan de travail, penchĂ©e en avant, bien cambrĂ©e, les jambes serrĂ©es, toujours le nez dans son gĂąteau. Le son Ă©touffĂ© de sa voix mâest quand mĂȘme parvenu :
â Punis-moi, mon trĂ©sor, puisque jâai dĂ©sobĂ©i Ă tes ordres !
â Je crois que tu mĂ©rites une bonne fessĂ©e.
â Oh, oui !
Jâai claquĂ© ses fesses une dizaine de fois, pas trop fort, juste ce quâil fallait pour faire affluer le **** sous lâĂ©piderme et quâelle ait le postĂ©rieur bien rouge. Ensuite, jâai pris un concombre qui traĂźnait sur la table. Elle lâa sucĂ©, puis je mâen suis servi pour la pĂ©nĂ©trer en levrette, vaginalement cette fois. Il en est sorti copieusement imprĂ©gnĂ© des liqueurs menstruelles que jâai lĂ©chĂ© avec gourmandise, en croquant une partie de notre entrĂ©e. Câest le plus doux des apĂ©ritifs, tout chaud, salĂ©, avec un petit goĂ»t ferreux pas dĂ©sagrĂ©able du trou â enfin, du tout. Puisquâil Ă©tait bien lubrifiĂ©, je me suis insĂ©rĂ© le restant de la cucurbitacĂ©e dans le fondement tout en enfonçant mon sceptre de garçon Ă travers la chatte poilue jusquâau fond du vagin maternel, oĂč je me suis rĂ©pandu Ă flots de semence, non sans provoquer un nouvel orgasme de ma partenaire, car mon gland lui frottait le point G avec insistance et que je lui malaxais les seins Ă pleines mains, en lui pinçant les tĂ©tons, ce quâelle a toujours adorĂ©. En mĂȘme temps, la coquine se branlait le clito entre deux doigts agiles. Elle a poussĂ© un long rĂąle de voluptĂ©, et la mouille a jailli sur ce quâil restait du pauvre gĂąteau, afin de le transformer en une Ă©trange mixture.
Nous nâavions pas entendu entrer ma tante Muriel, câest-Ă -dire la sĆur de Maman. Jâavais oubliĂ© que nous Ă©tions lundi, jour auquel elle dĂ©jeunait habituellement avec nous. Elle a discrĂštement assistĂ© Ă la scĂšne quâelle devait trouver excitante, car elle a sorti son vibromasseur de son sac Ă main, sâest assise sur une chaise, a relevĂ© sa robe et a commencĂ© Ă se masturber avec application, en se lĂ©chant les babines, un pied posĂ© sur la table et lâautre sur le sol. Au dĂ©but, tout Ă notre affaire, ma mĂšre et moi nâavions pas entendu le bourdonnement de lâappareil. Ensuite, Muriel a hurlĂ© sous lâeffet du plaisir, et lĂ , naturellement, je me suis retournĂ© pour constater la prĂ©sence de ma tante dans une posture des plus affriolantes.
La jeunesse aidant, bien que venant dâĂ©jaculer, il me restait encore une belle Ă©rection : de quoi mâoccuper de la belle Muriel qui nâattendait que cela. Cependant, elle a voulu dâabord mâenculer avec son gode-ceinture, un engin noir assez brutal par son diamĂštre comme par sa longueur, avec lequel elle officiait sur tous les jeunes gars comme moi que le hasard mettait sur sa route. Jâaimais bien me faire prendre ainsi par les femmes, et ma tante savait se servir de son outil pour masser la prostate de son soumis, selon un angle dâattaque savamment Ă©tudiĂ© qui procure des sensations spĂ©ciales. Ă mon tour, je me suis installĂ© Ă quatre pattes sur la table de la cuisine, la croupe offerte en sacrifice, et jâai serrĂ© les dents quand elle mâa embrochĂ© Ă fond.
Pour me « consoler », Maman sâest assise en tailleur sur la table et mâa donnĂ© sa chatte Ă sucer, en mâattrapant par les cheveux, et je me suis rĂ©galĂ© en aspirant les sucs trĂšs doux quâelle avait chaque mois, au moment de la nouvelle lune. Puis, aprĂšs avoir joui de ce cunnilingus, elle mâa branlĂ© avec ses petits orteils vernis que jâai arrosĂ©s des quelques gouttes de sperme quâil me restait. Ces ravissants petits pieds qui portaient encore les cicatrices de la crucifixion qui avait eu lieu peu de temps auparavant. Muriel nâen finissait pas de me dĂ©foncer la rondelle avec beaucoup dâĂ©nergie, tout en me griffant les reins. Ariane, lâautre sĆur de Maman, est arrivĂ©e Ă ce moment-lĂ , pour participer aussi Ă cette partie fine en famille.
Les trois sĆurs ont arrachĂ© le haut de mon pyjama tout humide de sueur que je portais encore. Puis elles mâont attachĂ© nu sur la table, ligotĂ© par poignets et chevilles, couchĂ© sur le dos, les membres Ă©cartĂ©s en croix, complĂštement immobilisĂ©. Ensuite, elles mâont branlĂ© rĂ©pĂ©titivement, me drainant jusquâĂ lâultime goutte de semence, tout en enfonçant un entonnoir dans ma bouche afin de mâobliger Ă boire des litres de leur pisse et de leur mouille masturbatoire, puis en pratiquant une gorge profonde au gode-ceinture de Muriel assise sur mon visage, jusquâĂ la nausĂ©e, pendant quâAriane, qui Ă©tait infirmiĂšre, transperçait mes testicules de fines aiguilles chirurgicales, en sây prenant dâune maniĂšre particuliĂšrement cruelle, en alternant une couille puis lâautre, ce qui mâa menĂ© jusquâau bord de lâĂ©vanouissement tant la souffrance Ă©tait intense. Jâai dĂ» manger le gĂąteau Ă la petite cuiller. Elles mâont piĂ©tinĂ© en se promenant sur mon corps vulnĂ©rable. Last but not least, elles mâont obligĂ© Ă leur sucer les orteils quâelles ont enfoncĂ©s jusquâau fond de ma gorge. Elles riaient beaucoup de me voir si misĂ©rable. Tel le Christ au moment de sa Passion, jâai tout subi stoĂŻquement, en rĂ©citant le Notre PĂšre et autres priĂšres pour me donner du courage, en pardonnant Ă mes bourreaux, et mĂȘme en les aimant, et mĂȘme en rĂ©clamant avec insistance plus de supplices encore, afin que mon martyre fĂ»t total. Je dĂ©sirais connaĂźtre un aperçu de lâenfer. Mais câĂ©tait lĂ mon Paradis.
Car il faut sâentraĂźner Ă fond avant de servir lâĂglise.
6 years ago