Confession d 'un hétéro flexible : Partie 1

Je suis de Bruxelles, j'ai maintenant 40 ans... Je peux dire que j'ai Ă©cumĂ© les cĂŽtĂ©s les plus sombres et sordides de la vie sexuelle d 'un homme pendant 20 ans. J'ai aujourd'hui le besoin de confesser tout cela. Pourquoi ? J'en sais rien. Ça m'amuse dans un sens. J 'ai assez d'histoire vraies a raconter alors pourquoi pas...
J'ai toujours Ă©tĂ© attirĂ© par les femmes, leur physique, leurs charmes... Le physique d 'un homme ne m'a jamais excitĂ© pour ce qu'il est. MalgrĂ© tout, au fond de moi, je sais depuis toujours que les femmes ne me suffiront pas. Ce qui est Ă©trange, c'est que je ne peux pas me dĂ©finir comme gay ou bi. Pour moi je suis 100 pour 100 hĂ©tĂ©ro. Au vu des histoires que je vais raconter, ça a l'air stupide. Dans ma jeunesse j'ai eu pas mal d 'aventure comme tout les ados en ont. Je me souviens clairement des premier seins de fille sur lesquels mes mains se sont posĂ©es... Une fille deux ans plus ĂągĂ©e que moi... La rĂ©putation d 'ĂȘtre une salope, une fille a ne pas frĂ©quenter mais je m'en fichais, j'aimais dans un sens emmerder le monde. Moi le gentil gamin propre sur lui, j’étais bien capable de me retrouver les deux mains sur les seins de la salope du quartier. Des annĂ©es plus tard, je pense encore a elle... Parfois. S'en suivait d'autres aventures, sans toucher, des filles saines comme dirait les anciens. Juste qu'a cette fille de ferme rencontrĂ©e lors de vacances au camping... Elle avait des seins Ă©norme pour son age, Oui, j'y pense encore aussi... Parfois. Les plaisirs et l’insouciance de cette jeunesse ou sein provoque une excitation incroyable au point qu'a cette simple pensĂ©e, nous sommes capable de nous masturber des dizaines de fois. Quelle contraste avec le prĂ©sent ou rien ne me satisfait vraiment...
Finalement je me retrouvais a vivre une premiĂšre relation longue durĂ©e, on croit que ça durera toujours, on ne sait pas encore qu'elle ne sert qu'a se faire les dents dessus. Elle a Ă©tĂ© ma premiĂšre, quelques mois de sexe plan plan avant d'oser la prendre dans tout les sens et tout les endroits... Elle allait a l'unif, me faisait venir au cours qu'elle avait en amphi... Juste pour s’éclipser a un moment pour baiser. Dans les wc ou moi assis sur le pot, elle faisait le travail en chevauchant ma queue ou encore quand elle Ă©tait en jupe, dans des escaliers qui menait aux caves... J'avais tout le temps envie de la baiser, elle Ă©tait ronde, elle avait de gros seins et un gros cul... On ne dĂ©passait pas vraiment certaines limites, elle ne voulait pas de sperme sur elle ou en bouche, pas de sodomie, je respectais cela... J’étais fidĂšle pendant les 2 annĂ©es de relation avant que cela ne se dĂ©tĂ©riore quand elle me quitta du jour au lendemain pour un autre.
Le truc incroyable qui rend fou... Hier j’étais l'homme de sa vie, demain je ne serai plus qu'une merde qui doit lui foutre la paix. Viens le moment des souvenirs qui torturent, qui dĂ©chirent votre Ăąme. L'imaginer faire les mĂȘmes choses avec un autre. Je suis arrivĂ© a un moment ou ****** Ă©tait doux. J'avalais quelques mĂ©docs au passage un jour, beaucoup trop de mĂ©docs. Trop pour pouvoir les digĂ©rer, je les vomissaient dans une nuit de douleur stomacale que je ne suis pas prĂȘt d 'oublier.
Aller savoir pourquoi, dans cet Ă©tat de dĂ©sappointement total, je me suis mit a n'en n'avoir plus rien a foutre de rien. Comme je l'ai dit plus haut, les hommes ne m’intĂ©ressaient pas pour leurs physiques mais je ne pouvais me rĂ©soudre a coucher avec une autre femme que mon ex... Un mec me semblait le compromis idĂ©al, plus par dĂ©connage que par besoin sexuel. J'allais sur un site de gay et je trouvais un gars intĂ©ressĂ© par un plan cul rapide sans blablas. Un gars de 18 ans.
Je ne voulais pas l'emmener chez moi et il vivait chez ses parents. Aucunes chance que je lui file mon adresse. Il me dit alors qu'on pouvait aller dans la cave de son immeuble, pas de soucis pour moi, rendez vous donné.
Si je ne pouvais me rĂ©soudre a baiser une autre femme pour le moment, je ne pouvais non plus me la jouer actif avec un mec, l'idĂ©e Ă©tait donc d'ĂȘtre passif, je trouvais que sinon, ça ne changeait pas vraiment... Le vrai changement Ă©tant pour moi d 'ĂȘtre un moment a la place de la femme. Je me rendais au RDV , je croisais le gars marchant dans la rue en m'attendant et je passais en faisait semblant de rien. J'hĂ©sitais un peu, puis je revins vers lui et je l'accostais.
"SALUT, on a rendez vous je pense"
" Oui, j'hĂ©sitais a te demander si c’était bien toi"

Je le suivais alors chez lui, un grand immeuble a appartement, au sous sol, une bonne centaines de caves privĂ©es dispersĂ©es dans des couloirs lugubre et glauque... Parfait comme endroit. On entrait alors dans sa cave, petite, difficile de bien se mettre. Il essayait plusieurs positions avant de finalement dĂ©cider de rester debout. Je agenouillait, ma tĂȘte a hauteur de sa braguette. Il baissa son pantalon, il portait un simple slip. Il baissa le slip, dĂ©voilant sa queue qui bandait dĂ©jĂ  dur. Je me souviens de cette impression incroyable. Me retrouver la, a genoux dans une cave face a un sexe que j'allais devoir pomper en devant prendre mon ex en exemple pour la maniĂšre de faire. Je commençais pas lĂ©cher le bout de son gland... Je me souviens de l'odeur de savon qui se dĂ©gageait de sa queue, une odeur pas dĂ©sagrĂ©able. je commençais alors a prendre sa queue en bouche, a sucer Ă©nergiquement, levant sa queue pour lĂ©cher ses couilles. Il gĂ©missait pas mal , semblait aimer ça... Il faisait des vas et viens pour me baiser la bouche. Il se retira au bout de 5 minutes, se branla un peu et Ă©jacula par terre.
Je pensais en avoir fini mais il me demanda
"Tu veux que je te suces aussi ? "
Aller au point ou j'en suis... A son tour d ĂȘtre a genoux pour me sucer, je lui sortais ma queue et lui enfonçait direct dans sa bouche grande ouverte. Pour ĂȘtre honnĂȘte, je trouvais qu'il ne suçait pas super bien. MalgrĂ© tout, je finissais par jouir, je me retirais aussi pour pas lui jouir en bouche et je me vidais a terre... On remballait nos engins et on remontais. Il marcha alors un peu avec moi...
" Tu as aimé?" me demanda t'il
" C’était fun" RĂ©pondis je...
C'est vrai que c 'était fun, sans plus... Pas assez a mon gout, m'en faudrait plus...
Je restais calme plusieurs mois, je souffrais horriblement de la sĂ©paration et je devenais lourd a crever. J'harcelais mon ex au tĂ©lĂ©phone, elle me donnait un rendez vous pour un cafĂ© ou elle me parlait de sa relation avec lui... Du couple qu'il formait, me demandant de l'argent a prĂȘter pour sa pilule contraceptive... Je prĂȘtais et je crevais de haine comme dans la chanson. Une fois ou deux , elle me faisait venir chez elle quand ses parents Ă©tait absent, juste parce qu'elle avait envie que je la baise mais je ne devais surtout pas me faire de fausses idĂ©es... J'aurais du aller balancer le tout au gars... Surtout quand il est venu lui apporter une rose a la saint valentin et qu'elle ne l'a pas fait entrer parce que j'Ă©tais la pour la baiser. J'aurais du sortir et le ratt****r quand elle se pavanait de retour au salon avec son Ă©norme rose emballĂ©e... Mais je l'aimais et je ne lui voulais mĂȘme pas encore ce mal... Le mal Ă©tait pour moi, de plus en plus de mal... Je ne dormais plus, je me baladais toute la nuit n'importe ou... je voyais son prĂ©nom partout.
Je devenais une vraie loque humaine, je ne sortais plus travailler rien... Je me retrouvais a la rue.
Un SDF, comment j'allais faire maintenant ? Mon meilleur pote de l'Ă©poque me fit venir chez lui; il Ă©tait en brouille avec son pĂšre mais avait amĂ©nagĂ© une piĂšce a la cave. Au moins j'Ă©tais pas a la rue. Le temps passait un peu, je me trouvais un nouveau job et j'achetais une vieille bagnole pourrie sans papiers ni contrĂŽle technique. C'est ainsi que je revenais a la charge de mon ex... Quelques billets en poche, une nouvelle coupe de cheveux, une voiture pourrie mais qui lui Ă©vitait de rentrer a pied chez elle... Ça lui suffisait pour revenir... Ce moment devait ĂȘtre un tournant... Le moment ou justement, je n'aurais jamais du retourner avec elle... Ceci fĂ»t surement le premier jour d 'un scĂ©nario d 'auto destruction encore pire que lors de ma premiĂšre rupture avec elle... J'avais l'impression malgrĂ© tout d 'ĂȘtre un autre homme, plus sur de moi, plus macho...
Ce soir la en la ramenant chez elle, ses parents pas encore rentré et pas encore au courant de mon retour dans sa vie, la maison s'offrait a nous... J'avais du la baiser 3 fois pendant notre rupture mais la , cela faisait 4 mois que je n'avais pas baisé. On entrait par son garage, fallait faire vite... Je n'allais pas attendre... DerriÚre elle, je plaçais une main sur sa bouche et la tirait vers moi... La saisis alors par ses cheveux , baissant son pantalon en toile de l'autre main. Son gros cul encore protégé par un string rouge. je lui mettais un bonne claque sur la fesse

" Ca fait longtemps, je vais te baiser comme un sauvage"
Je lui laissait pas le temps de répondre que je sortais ma queue, écartais son string pour lui bourrer la chatte brutalement. Elle était pas vraiment de ce genre la... L'autre avait du la libérer de ses inhibitions... En lui tirant les cheveux plus fort je la baisais comme un fou, comme ca debout, elle légÚrement penchée en avant... Son gros cul m'excitait et quitte a frapper fort, je sortais ma queue pour la présenter face a son trou du cul...

"Tu la veux dans ton cul ?"
" hey, ca va faire mal tu es fou "

Je poussais ma queue pour lui pĂ©nĂ©trer le fion... j'y arrivais pas tout de suite, je n'avais jamais sodo personne. Finalement, ma queue entrait et elle n'arriva pas a contenir un cri de douleur... Bien enfoncĂ© dans son cul, je me fichais un peu de sa douleur, je l'avais assez respectĂ©e comme ça... je commençais a la limer de plus en plus vite, je savais qu'elle avait mal mais je savais aussi qu'elle aimait ça... Mes couilles claquaient sur son cul, ça me rendait dingue, j’accĂ©lĂ©rais la cadence encore, elle gĂ©missait de plaisir le cul bien ouvert a force de prendre mes coups de bite. Je pensais jouir de diffĂ©rentes façons mais au final, je restais dans son cul et je me dĂ©chargeais dedans.

"Et ben, ca t'a bien servi la séparation, je te savais pas comme ca..."
Je fût troublé en la regardant me dire ça, elle avait l'air plus amoureuse qu'elle ne l'avait jamais été. je relevais mon pantalon, je l'embrassais...

" Tu en auras d 'autres " dis je alors l'air un peu con...
Fallait que je m'en aille, ses parents allaient rentrer et ils ne m'avaient jamais vraiment bien aimé... L'annonce de notre couple a nouveau lié n'allait pas les faire sauter de joie...
je montais dans mon tas de ferrailles et je filais... Sur le retour, vitre ouverte, musique a fond... Je me voyais a nouveau dans une vie rangée et normale alors que le jour avant, je me marginalisais sans problÚme dans une cave aménagée avec mon pote. Le temps ou j'avais sucé ce mec me semblait loin... Je commençais déjà malgré cette bonne sodomie brutale a m'adoucir... L'erreur a ne pas faire... A ne plus faire...

A suivre...
Published by Mecbxl76
6 years ago
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