Avec mon prof de gym
Le club était vide et une fois mon « cours particulier » achevé nous nous dirigeùmes tout deux vers le vestiaire pour nous changer. Chacun à coté de notre sac sur deux bancs opposés, nous commençùmes à retirer nos effets. Il se dirigea vers les douches communes et les fit toutes couler.
« On va faire chauffer lâeau un peu, lança-t-il » Puis il revint Ă son sac pour finir de se dĂ©vĂȘtir pendant que lâeau coulait.
« Mince, pensai-je, il veut se doucher » Je mâĂ©tais toujours sentis mal Ă lâaise dans les vestiaires communs. JâĂ©tais assez pudique et me montrer nu Ă©tait une Ă©preuve que je redoutais. CâĂ©tait dâautant plus gĂȘnant quand dâautres se douchaient car moi, en repartant chez moi, tout suant, jâavais lâimpression de passer pour le crado de service. Du coup, dans ce genre de situation, jâĂ©tais toujours face Ă ce mĂȘme dilemme : affronter ma pudeur ou passer pour le crado.
Tout Ă mes rĂ©flexions, machinalement, jâattrapai mes habits de ville quand la voix de mon prof retentit dans le vestiaire : « Quoi ? Tu te douches pas toi ? »
- Si, si, répondis-je du tac-o-tac. Je prépare juste mes affaires pour aprÚs.
- Wahou ! Tu es prévoyant toi ! »
JâĂ©tais pris au piĂšge. RongĂ© par le honte dâĂȘtre cataloguĂ© comme une personne sale par un homme que jâestimais, jâavais rĂ©pondu dans lâurgence. Maintenant, il allait falloir prendre une douche⊠avec lui ! Alors, je finis de me dĂ©shabiller mais gardai tout de mĂȘme mon slip pour satisfaire ma rĂ©serve.
Je vins le rejoindre dans les douches oĂč il Ă©tait complĂštement nu. Lâeau chaude coulait sur mon corps et incontestablement, câĂ©tait agrĂ©able de se dĂ©barbouiller aprĂšs lâeffort et de me dire que jâallais rentrer chez moi tout propre. Evidemment, jâavais choisi la douche la plus diamĂ©tralement opposĂ©e Ă la sienne et je me tenais dos Ă lui pour prĂ©server au maximum mon intimitĂ©. Je pris ma douche rapidement pour Ă©courter le moment de gĂȘne. Je pus mâentendre « Tiens, tu te douches en slip toi ? Tu es bizarre ! »
Je retournai vers le banc, mâessuyai et, tant quâil Ă©tait encore sous la douche, quittai mon slip trempe pour me retrouver complĂštement nu, parfaire mon essuyage et enfiler mon sous-vĂȘtement de rechange. Evidemment, je prĂ©voyais toujours serviettes et affaires de rechange pour les cas oĂč le vestiaire Ă©tait vide. Ăa arrivait de temps en temps. Il sortit Ă son tour de la douche, je levai la tĂȘte vers lui et constatai quâil avait une Ă©rection ! Je fus aussitĂŽt captivĂ© par le spectacle quâil mâĂ©tait donnĂ© dâadmirer. Jâavais beau faire mine de me dĂ©tourner, mon regard revenait inlassablement sur son membre. Il alla Ă ses affaires sur le banc opposĂ© au mien, se positionna face moi et sâessuya, la bite toute dressĂ©e, remuant au rythme des mouvements de son corps. Quelle impudeur ! JâĂ©tais partagĂ© entre un sentiment dâindĂ©cence et la beautĂ© que son corps dâApollon mâĂ©voquait. IrrĂ©mĂ©diablement, mes yeux revenaient vers cette verge Ă©rigĂ©e pour une raison inconnue.
« Non mais tâes un petit pĂ©dĂ© toi ! TâarrĂȘtes pas de me regarder la queue ! »
Pour seule rĂ©ponse, je regardai ailleurs et rougis un peu de mâĂȘtre potentiellement fait dĂ©masquer. Il est vrai que jâavais dĂ©jĂ fantasmĂ© sur des hommes et que je mâĂ©tais mĂȘme dĂ©jĂ doigtĂ© et enfoncĂ© quelques objets dans le cul dans lâespoir quâun jour, un mec veuille bien me baiser. Je ne pouvais pas me mentir, je regardais sa bite parce quâelle me faisait envi⊠Je le savais mais est-ce que cette idĂ©e lâenchanterais Ă lui ? Jâen Ă©tait beaucoup moins sĂ»r. Je tentai alors de me ratt****r pour quâil ne me catalogue pas comme « un petit pĂ©dĂ© » et lançai ainsi :
« Comment se fait-il que tu bandes ? On a pris une douche entre mec ! Câest toi le pĂ©dĂ©.
- Moi, la douche, ça me fait toujours bander ! Mais on va voir qui câest le pĂ©dĂ© ! »
Il sâavança dans ma direction, la bite dressĂ©e vers moi. Je me retrouvai son pĂ©nis frĂ©tillant Ă 10 cm de mon visage ! Sa main vint derriĂšre ma tĂȘte pour la pousser vers son pieu. Je tournai la tĂȘte pour me dĂ©gager de lâemprise et son sexe me frĂŽla le cotĂ© du visage. Ăa mâexcitait terriblement mais je ne voulais pas cĂ©der Ă la tentation pour ne pas risquer de passer pour un pervers Ă ses yeux et par lĂ mĂȘme, rebuter cet homme que jâadmirais puisque, Ă ce moment lĂ , jâĂ©tais convaincu que, pour lui, ce nâĂ©tait quâun test. Il se doutait certainement de mes penchants et il voulait en avoir le cĆur net. LĂ , il fit des mouvements de bassin qui firent balancer sa queue raide qui, vint rebondir sur mes joues.
« Mais, arrĂȘĂȘĂȘĂȘĂȘte ! mâexclamai-je alors avec une voix effĂ©minĂ©e digne dâune petite vierge effarouchĂ©e et un irrĂ©pressible sourire de bonheur sur mon visage. »
Ce sourire trahissais lâattitude de rejet que je simulais vainement. Il compris quâen rĂ©alitĂ©, ce quâil venait de faire ne me dĂ©plaisait pas. Alors, pris dans une pulsion de jeu, il me chatouilla les cĂŽtes en imitant ma voix fluette pour se moquer :
« Mais arrĂȘĂȘĂȘĂȘĂȘte ! Mais arrĂȘĂȘĂȘĂȘĂȘte ! Mais arrĂȘĂȘĂȘĂȘĂȘte ! Mais arrĂȘĂȘĂȘĂȘĂȘte ! »
Ăa me fit rire puisque toute tension venait de disparaĂźtre pour laisser place Ă ce jeu qui sâinstaurait entre lui et moi.
« Tâes vraiment une petite tapette toi hein ?
- Mais nooon, ho, dis donc !
- Suce moi !
- Mais !? dis-je, incrédule. Non !
- Vas-y suce moi !
- Mais, ma parole, tâes en manque toi ! Fais quelque chose, branle-toi ! »
Puis, je me relevai, pour faire mine de continuer Ă me rhabiller. Il fit exactement ce que jâespĂ©rais et mĂȘme mieux. Il me baissa la culotte, mâattrapa une jambe quâil enroula autour de sa taille, mâĂ©cartant ainsi les fesses, plaqua mon corps nu contre le sien et logea sa queue dans ma raie. Heureuse dâĂȘtre ainsi traitĂ©e, je lĂąchais de petits gloussement en poursuivant mon jeu de mijaurĂ©e :
« Hi hi ! Mais quâest-ce que tu fais ? hihihi ! »
En disant cela, mes bras sâenroulĂšrent autour de son coup et je me mis Ă remuer mon bassin sur sa bite pour mieux la sentir entre mes jambes et surtout pour continuer Ă lâexciter puisque dorĂ©navant, il Ă©tait clair que ce nâĂ©tait pas un test. Il voulait me baiser. Ce soir allait enfin ĂȘtre ma fĂȘte.
Sa queue dure logĂ©e entre mes deux fesses me donnait des envies de femme. Jâaimais me dire quâil bandait pour moi. Je dĂ©sirais son sexe, jâavais dĂ©jĂ envi de le toucher, je comptais bien me faire traiter comme une vrai coquine. Le programme fut vite Ă©tabli dans ma tĂȘte. Je voulais le sucer, je voulais quâil me baise et je voulais quâil me dĂ©charge son foutre sur le visage.
Il sortit sa bite de ma raie pour la descendre entre mes deux cuisses imberbes que je resserrai sur son membre pour lâemprisonner. Il commença des va-et-vient comme pour se branler entre mes cuisses, comme sâil commençait dĂ©jĂ Ă me baiser. Ses mains vinrent se poser sur mes fesses et les Ă©carter. Moi, comme une petite salope, jâaimais ça et ma petite bite bandait dur. Ăa ne lui Ă©chappa pas.
« JâĂ©tais sĂ»r que tu aimais la bite toi »
Ses doigts se rapprochaient de plus en plus de ma rondelle. SubjuguĂ©e de plaisir par ce qui mâarrivait, mes bras toujours enroulĂ© autour de son cou, je me laissai embrasser et nos langues sâentremĂȘlĂšrent dans un baiser langoureux. Puis il me rentra un doigt dans le cul. « Aaaaaahh » lançai-je de ma voix la plus aigue. A ce moment lĂ , je nâĂ©tait plus du tout un garçon. JâĂ©tais devenu une bimbo chaude, dĂ©sireuse de mĂąle. Il me semblait tout Ă fait normal dâavoir envi de sa queue, puisque en tant que fille, câĂ©tait dans ma nature de la dĂ©sirer. Jâavais envi quâil me la mette, quâil mâinsĂ©mine, quâil mâengrosse.
Je dĂ©gageai ma bouche de la sienne, reculai un peu ma tĂȘte et plongeant mon regard dans le sien je lui jettai : « Jâai vraiment envi de te sucer.. »
- Fais toi plaisir, me répondit-il aussitÎt. »
Je mâexĂ©cutai, impatiente de sentir sa grosse bite entre mes lĂšvres. Je me mis Ă genou, la bouche au niveau de sa bite. Je la regardai, elle mâhypnotisai. Je la voulus en moi. Il fallait que jây goute. Je la pris dâune main et commença Ă la branler un peu. Elle Ă©tait dure et câĂ©tait tellement touchant de penser quâil bandait comme ça parce quâil voulait me baiser. Lâenvie de le sucer mâenvahit alors, jâouvris la bouche et mâempalai sur son pieu chaud.
Je pensais Ă mes amis hĂ©tĂ©ros qui ne me savaient pas gay. Je me disais que sâils me voyaient ainsi, Ă genou, ma petite queue raide dâavoir la grosse bite dâun beau mec fourrĂ©e dans ma bouche, je les dĂ©gouterais certainement. Mais aprĂšs tout, jâĂ©tais une fille emprisonnĂ© dans un corps de garçon. CâĂ©tait tout Ă fait normal pour moi, dâaimer la bite.
Alors je le suçai autant que je pus, tellement heureuse quâil fasse de moi sa femme. Il se mit Ă faire de petits va et vient, pour le suivre jâen fis de mĂȘme en secouant la tĂȘte. Je posai mes mains sur mes fesses pour apprĂ©cier ce moment oĂč je dĂ©bordais de dĂ©licieuse fĂ©minitĂ©.
Je sentis alors le petit gout salĂ© de sa bite qui venait certainement de cracher sur ma langue quelques sĂ©crĂ©tions prĂ© sĂ©minales. Je le laissais faire et me sentis bien cochonne mais jâadorais ça, dâĂȘtre enfin traitĂ©e comme la fille que jâaurais voulu ĂȘtre.
Je le sentis se pencher et approcher son visage de mon cul. Il me cracha dans la raie et je sentis sa salive dĂ©gouliner sur ma rondelle. Sa main glissa le long de ma colonne et ses doigts vinrent Ă©taler sa bave sur mon petit trou en dessinant des cercles autours de lui. Prise de frisson, je frĂ©mis de plaisir et le suçai dâautant plus fort. Un doigt sâinsĂ©ra dans mon anus et je remuai mon cul pour bien lui signifier que oui, câĂ©tait exactement ça que je voulais. Il me mit un doigt puis deux et ma rondelle se dilata petit Ă petit.
Son gland Ă©tait dur dans ma bouche et atteignait ma gorge. Sur certains coups de reins quâil me mettait, se couilles venaient mĂȘme taper contre mon menton. Je pris conscience de la situation, un Ă©clair de luciditĂ©, je me rendis compte que jâĂ©tais vraiment en train de me comporter comme une petite salope. JâĂ©tais lĂ , nue, Ă genou et cambrĂ©e, les mains sur les fesses, Ă prendre un plaisir certain Ă sucer un homme qui sâaffairait Ă me doigter le cul comme il doigterais la chatte dâune petite Ă©cervelĂ©e quâil aurait sĂ©duite. Je me sentais un peu honteuse mais tellement fille. Quand je pensais que cette grosse chose qui me chatouillait la gorge Ă©tait la bite de mon prof de gym, je nâen revenais pas !
Cette phase de fellation/doigtage dura une moment. Je me sentais bien avec ses doigts dans mon cul et sa queue dans ma bouche, je me sentais Ă ma place. A en juger par la vigueur avec laquelle il bandait, les soins que je lui prodiguait lui plaisaient. Le gout lĂ©gĂšrement salĂ© de son liquide prĂ©-sĂ©minal emplissait ma bouche et câĂ©tait un autre signe du bien-ĂȘtre quâil ressentait. Moi, je sentais ses doigts coulisser lascivement dans ma rondelle toute lubrifiĂ©e par sa bave. Il mâavait tellement crachĂ© dans le cul que je sentais le fluide dĂ©gouliner de mon anus jusque sur mes cuisses imberbes. Il fit des petits mouvement sensuels dâavant en arriĂšre comme pour se branler entre mes lĂšvres, comme si elles Ă©taient une chatte. « Oh oui bĂ©bĂ©, baise moi la bouche, pensais-je, subjuguĂ©e par la voluptĂ© du moment. » A prĂ©sent, jâavais une main lui caressant le torse et lâautre qui lui malaxait les boules. Ma bouche grande ouverte nâavait plus quâune raison dâĂȘtre, accueillir les va et viens *****sant de la grosse verge de mon prof de gym. JâĂ©tais totalement possĂ©dĂ©e, soumise Ă lui. Puis il se redressa et posa la main sur sa queue quâil sortit de ma bouche. Ne comprenant pas, je levai les yeux vers lui.
« Continues de me regarder comme ça, et ouvre la bouche, mâordonna-t-il. »
Je fis ce quâil me dit dâun air de pas savoir. Il se mit Ă se branler face Ă ma bouche ouverte. En vrai je ne savais que trop bien ce qui allait arriver. Il allait jouir et il voulait le faire dans ma bouche ! Jâen revenais quâĂ moitiĂ©, il sâapprĂȘtait Ă spermer sur mon visage et moi, je mâapprĂȘtais Ă le laisser faire. Quelle cochonne ! Allais-je vraiment faire ça ? Entre honte et plaisir, le doute mâenvahit. ObĂ©issante, je gardais ma bouche bien ouverte. Il se branlait vigoureusement, me montrant que *****samment sous peu, le foutre allait jaillir de sa bite. Furtivement, son gland gluant rentrai dans ma bouche. Le temps pressait et jâĂ©tais comme *******Ă©e, bouchĂ©-bĂ©e. Que devais-je faire ? Rester lĂ ? Me retirer de devant sa queue ? Allais-je ĂȘtre salope au point de recevoir une Ă©jaculation faciale ? Ca risquait dâĂȘtre terriblement humiliant⊠Oh et puis zut ! AprĂšs tout, je me sentais fille et câĂ©tait dans ma nature dâaimer ce que jâĂ©tais en train de faire. Je balayais ainsi tout sentiment de honte qui me travaillait. La bouche toujours ouverte, une touche de malice vint sâimmiscer dans mes yeux que les siens dĂ©voraient. Je lui fis un petit sourire, avant de lui lĂ©cher le gland du bout ma langue pour finir de faire monter la sĂšve et quâil explose enfin sur moi.
« Oh ! Oh salooooope ! Oh, cria-t-il »
Dans un rĂąle de plaisir, il sâarrĂȘta soudain de se branler. Mon regard tomba sur sa bite. Son gland gonflait au rythme du sperme qui Ă©tait en train de monter dans sa queue. Il se re-secoua Ă peine et un jet de sperme fourni vint sâĂ©taler sur mon visage, dâune joue Ă lâautre. Je sursautai en sentant cette giclĂ©e me fouetter la face. InstantanĂ©ment, lâodeur de son foutre mâenvouta. Je pris sa bite Ă la main pour mieux diriger les jets qui arrivaient, posai son gland sur ma langue, ma bouche plus ouverte que jamais. De nouvelles giclĂ©es vinrent sâĂ©taler sur ma langue et je sentis son jus me couler au fond de la gorge. Il se dĂ©chargea complĂštement les couilles et jâeus la bouche pleine de son sperme.. JâĂ©tais un peu honteuse mais honorĂ©e dâĂȘtre lâobjet de sa jouissance. Son sperme Ă©tait chaud et Ă©pais, lĂ©gĂšrement salĂ©. Je me remis Ă le sucer, la bouche toujours remplie, heureuse dâavoir fait jaillir la semence de la bite de ce bel homme. Quelle salope jâĂ©tais! Je fis jouer ma langue sur son gland baignant dans le foutre. Je retirai son pĂ©nis dâentre mes lĂšvres, regardai mon amant droit dans les yeux et avalai avec dĂ©lice tout le prĂ©cieux liquide que renfermait ma bouche avant dâesquisser un sourire satisfait. Sa premiĂšre giclĂ©e restait coulante, sur mon visage. Je ne lâessuyai pas. JâapprĂ©ciai la sentir sur mes joues, conjuguĂ©e au gout de son sperme qui envahissait ma langue et ma gorge. Ainsi souillĂ©e, jâeus vraiment la sensation dâĂȘtre devenu sa pute.
Une fraction de seconde, je ressentis de la dĂ©ception. Oui jâavais eu envi de le sucer et de goutter Ă son sperme et mon dĂ©sir avait Ă©tĂ© exaucĂ©. Cela dit, jâavais aussi espĂ©rĂ© quâenfin ce soir, sa bite allait me pĂ©nĂ©trer les fesses. Cette envie restait intacte et non assouvie. Tant pis, il fallait que je profite de lâinstant prĂ©sent. Sa queue Ă©tait toujours dans ma bouche et je me dĂ©lectais encore dâen avoir avalĂ© les giclĂ©es. Pour apprĂ©cier le moment, je posai ma main dessus pour la masturber afin que cela dure encore un peu. Je regardais cette bite qui mâavait envoutĂ©. Je tirais sur sa peau afin dâen faire apparaitre son gros gland encore tout gonflĂ© par lâĂ©rection. Le spectacle Ă©tait exquis et je ne mâen lassais pas.
« Tâes une belle salope toi, me lança mon male. Tâas tout avalĂ© comme une cochonne bien gourmande. Tu aimes ça, sucer une bite, pas vrai ?
- Euh⊠non. Je sais pas ce qui mâa pris. Câest toi aussi, tu mâas forcĂ©.
- Ah ah ah ! Ria-t-il. Tu manques pas dâair. Jâai pas eu besoin de faire grand chose, tu tâes bien laissĂ©e faire. Ne mens pas. Tu aimes la bite et je suis sĂ»r que tu veux que je tâencule.
- Quoi ? Parce que tâes pas fatiguĂ© ? »
JâĂ©tais toujours Ă genou face Ă son braquemart encore tout dur que je branlais inlassablement, les joues et la bouche toujours pleines de sperme.
« Tu trouves que jâai lâair fatiguĂ© ? Je suis plus endurant que ça, tâinquiĂštes pas. En tout cas, tu dis pas non. Hein coquine ? Tu voudrais bien que je te la mette dans le cul, hein ? Avoue !
- Je sais pas, jâai jamaisâŠ
- Tâas jamais quoi ? Je viens de te doigter pendant 10 minutes, je suis rentrĂ© sans la moindre peine. Jâai vu ton anus bailler de plaisir. Tâes toute dilatĂ©e. Tu ne me feras certainement pas croire que tu tâes jamais faite enculer.
- Non, jamais, je te jure. Tu me prends pour qui ? »
Il resta quelques secondes Ă me regarder, lâair incrĂ©dule. Je me couchai par terre sur mon cotĂ© droit et pris une position cambrĂ©e, les fesses en arriĂšre pour ouvrir ma raie. Je me mis un doigt dans le cul puis un second et je constatai quâeffectivement, jâĂ©tais bien dilatĂ©e.
« Bon⊠je veux bien que tu sois mon premier⊠confessai-je. Mais fais doucement.
- Ah ahaaha, ria-t-il. Tu vas pas le regretter. »
Il se coucha derriĂšre moi et me saisit par les cuisses pour me positionner dans lâaxe de son membre. Je sentis son gland se loger sur mon petit trou. La simple sensation de sa bite colĂ©e Ă mon anus, prĂȘte Ă le pĂ©nĂ©trer mâexcitait considĂ©rablement. Je me mordis la lĂšvre infĂ©rieure. Ses mains se recentrĂšrent sur mon aine sur laquelle il poussa afin dâappuyer mon corps sur sa queue. Je sentis son gland entrer en moi et ce fut un peu douloureux. « Aaaaaaah ! criais-je dâune voix aigue, toute Ă mon rĂŽle de femelle. » Il se retira aussitĂŽt. « Ca va ? me demanda-t-il. »
- Oui⊠oui⊠recommence. »
Il rĂ©pĂ©ta lâopĂ©ration. « Aaaaaah, recriai-je dâun voix encore plus aigue. » Cette fois-ci, il ne se retira pas complĂštement et se mit Ă faire des mouvements de bassin pour acclimater mes fesses Ă la prĂ©sence de son gourdin. Il se dandina quelques minutes pendant que je respirais bruyamment au rythme de ses dĂ©hanchements avec de petits « ah ! » aigus sur chaque expiration. BientĂŽt, la douleur Ă©tait secondaire et le plaisir prenait le dessus.
« Allez chĂ©rie, je crois que tu es prĂȘte. Maintenant, je vais bien te niquer.
- Oh oui ! Vas-y ! Je suis prĂȘte ! Baise moi ! Stp, baise moi ! »
ComplĂštement dĂ©sinhibĂ©e, je me mis Ă mon tour Ă remuer mon bassin sur sa queue. JâĂ©tais sa femme. Je voulais le sentir en moi, apprendre ce que câĂ©tait que de se faire sodomiser par un homme. Il mâattrapa par les hanches et entra sa bite plus profondĂ©ment en moi.
« OoohaaAh ! lançais-je au retour dâune petite douleur Ă laquelle je commençais Ă mâhabituer. »
Cette fois ci, jâĂ©tais une vraie garce. CouchĂ©e sur le sol du vestiaire, jambes Ă©cartĂ©es, mon petit trou bien ouvert recevait la bite quâil avait toujours espĂ©rĂ©. Enfin, je me faisais prendre. Il commença a me pilonner lentement les fesses et moi, je me laissais faire. ComplĂštement passive, ma seule mission Ă©tait de me dĂ©tendre pour que mon cul se dilate bien, afin de rendre la baise meilleure. Sa queue poursuivait les vas et viens doucement. Elle glissait en moi comme un piston dans son logement bien huilĂ©. Un seul mot hantait mon esprit : « Bite. Bite. Bite ». Ses mouvements langoureux durĂšrent quelques minutes et bientĂŽt, jâen avais fini de me familiariser avec son outil. Jâavais envi de plus. « Plus fort, dis je timidement. »
Il nâattendait que ça. Il se mit alors Ă me pilonner le cul plus vigoureusement. Son bassin se mit Ă me tamponner les fesses et je compris mieux ce que câĂ©tait que de me faire sauter. La sensation Ă©tait intense, violente. Entre douleur et plaisir brut, je ne pus retenir mes gĂ©missements de femelle :
« AaahaaaAaahaaAaahaaAaahaaAaahaaAaahaaAaahaaAaahaaAaahaa ! »
- Jâai tirĂ© le gros lot moi ce soir ! Putain ! Quelle petite salope ! me dit-il »
Sous mes faux airs de sainte nitouche, jâadorais quâil me parle aussi vulgairement. Je raffolais de chacune de ses insultes qui accroissait mon excitation. Je mâattrapai le pied, toujours couchĂ©e sur le cotĂ©, pour mâaider Ă soutenir ma jambe en lâair et assurer ainsi lâĂ©cartement de mes fesses et lâouverture de ma rondelle. Son sperme Ă©tait en train sĂ©cher sur mon visage. Je me sentais souillĂ©e de partout, Ă la merci de mon male. CâĂ©tait clair, jâĂ©tais faite pour me faire baiser par des hommes. CâĂ©tait ma raison dâĂȘtre. Il Ă©tait Ă©vident que cette bite qui me dĂ©fouraillait lâintĂ©rieur nâĂ©tait que la premiĂšre dâune longue sĂ©rie. Je me lĂ©chai les lĂšvres de dĂ©lice. Il me vit faire, mâattrapa le menton et me tourna le visage vers lui pour mâengouffrer sa langue dans la bouche. Je la lĂ©chai goulument pendant quâil continuait Ă me saillir. Plus que jamais, jâavais envi dâĂȘtre une femme et de me comporter comme tel.
« Han ! han ! Alors chĂ©ri ? Han ! Tu lâaimes mon petit cul ? le questionnai-je fĂ©mininement. »
En guise de rĂ©ponse, il me traita de salope et redoubla de vigueur dans ses assauts. Jâadorai ça. Paf ! Paf ! Paf ! Paf faisait son bassin sur mon cul. JâĂ©tais aux anges. Puis il ralentit et sortit de moi. Il se coucha sur dos et mâenjoignit de venir lui monter dessus. Alors, je me redressai pour me mettre Ă quatre patte et me diriger vers lui comme une petite chienne. Je lâenfourchai et posai ma rondelle sur sa queue toute raide. Cette fois, elle rentra comme dans du beurre. « Bite ! Bite ! Bite ! » Je me mis Ă sauter sur ma monture comme une vrai petite cavaliĂšre. Je me portai un doigt Ă la bouche tandis quâavec lâautre main je me caressais un sein, pour adopter lâattitude fĂ©minine que mes envies me dictaient. A prĂ©sent, je me pilonnais toute seule le cul sur sa verge en y sautant dessus. Je mâen dĂ©lectais.
Son chibre Ă©tait lâaxe de mon dĂ©sir sur lequel je mâempalais ardemment. Lâair Ă©chauffĂ© par la vapeur dâeau issue des douches commençait Ă se rafraichir et de lĂ©gers courant frais venaient subrepticement effleurer mon corps nu. Jâen avais les tĂ©tons qui pointaient. Dans lâĂ©treinte, les caresses de lâair venaient contraster avec la chaleur torride qui se dĂ©gageait de notre chevauchĂ©e amoureuse. JâĂ©tais moite, suante dans mes recoins, salie par notre Ă©bat. Mes fesses Ă©taient dorĂ©navant trempĂ©es de mouille. JâĂ©tais complĂštement fĂ©minisĂ©e Ă la diffĂ©rence prĂšs que je sentais ma petite verge dure taper sur son bas ventre au rythme des assauts de mon bassin sur son pieu. Il avait posĂ© ses mains sur mon cul et accompagnait mes mouvements, les facilitant en me soulevant un peu. Mes deux mains Ă©taient Ă prĂ©sent sur mes seins pour les malaxer. Je mâenserrai un tĂ©ton pour le porter Ă ma bouche et le lĂ©cher du bout de langue, reproduisant ainsi les comportements fĂ©minins de mon imaginaire Ă©rotique. Ăa lâexcita et il redoubla de fougue pour mâenculer. Je criai de plaisir.
Ensuite, il se redressa. JâĂ©tais toujours plantĂ©e sur lui. Au mouvement que fit son bassin, je compris quâil dĂ©sirait changer de position. Je suivis sa volontĂ©. Il me rebascula pour me coucher sur le cotĂ© comme prĂ©cĂ©demment et tout en restant en moi. Puis, il me retourna en se relavant, me plaçant ainsi Ă quatre patte, sa grosse queue toujours logĂ©e au fond de mon cul. Je posai alors mes coudes au sol afin de mieux cambrer ma croupe et recevoir sa bite. AprĂšs ma premiĂšre fellation, ma premiĂšre faciale et ma premiĂšre sodomie, jâĂ©tais en train dâexpĂ©rimenter ma premiĂšre levrette. Cette position me plut particuliĂšrement. Elle me donna lâimpression dâĂȘtre devenu sa chose. PostĂ©e Ă mĂȘme le sol comme une chienne, il me mis de grands coups de bite, me baisa sauvagement, avec toute lâanimositĂ© que la position impliquait. « Bite ! Bite ! Bite ! » Toute mon excitation Ă©manait de lâidĂ©e que câĂ©tait moi, mon charme, mon cul et mon corps tout entier qui faisait bander ce mec. Je le faisais tellement bander quâil avait acceptĂ© de faire fi des convention sociales de lâhĂ©tĂ©rosexualitĂ©. Il me baisait parce quâil me trouvait bonne. Il me baisait parce quâil voyait une femelle en moi.
En levrette, le mouvement que je devais faire pour mâenfiler sur sa bite Ă©tait simple, aisĂ©. Une petite poussĂ©e vers lâarriĂšre me suffisait Ă le sentir entrer en moi. Lui, il continuait ses coups de reins, tout Ă sa transe sexuelle. Alors quâil me tamponnait sur une rythme assez constant, je me mis Ă coordonner le mouvement de mes fesses sur sa cadence. « Bite ! Bite ! Biiite ! Je le fais bien bander, pensai-je. Je vais le faire jouir une deuxiĂšme fois⊠» Alors, il commença Ă jouer avec moi. Il changeait de rythme. Alors que je me poussais sur lâarriĂšre pour mâempaler, il reculait sa queue pour me lâenfiler aussitĂŽt de plus belle. Il feintait mes mouvements comme pour me faire comprendre que câĂ©tait lui qui contrĂŽlait, câest lui qui dĂ©cidait Ă quel moment il me la mettait, Ă quel moment il ne me la mettait pas. Moi, jâĂ©tais sa chose et je nâavais dâautre choix que de me laisser baiser comme il le souhaitait. A un moment, il me la sortit du cul. AussitĂŽt, jâessayai de mây replanter dessus. Sur plusieurs tentatives, il Ă©vita mon trou et me glissa, tour Ă tour, dans la raie, entre les cuisses, dans lâaine. Je sentais sa bite trempĂ©e de mouille me souiller toutes mes parties intimes et se loger partout autour de mon cul mais jamais dedans. Et moi, câest dĂ©sespĂ©rĂ©ment dedans que je la voulais. Alors jâarrĂȘtai mes mouvements et attendis, soumise, quâil daigne me la remettre. Il posa alors son gland sur ma rondelle et me demanda :
« Câest ça que tu veux ?
- Ouiii, répondis-je langoureusement. »
Il se remit Ă mâenculer.
« Alors, tu lâaimes ma bite ?
- Ouiiii !
- Dis le !
- âŠ
- Dis le !
- Oh ! Jâaime ta bite ! oh !
- Câest qui la salope ?
- âŠ
- Câest qui la salope ?
- Câest moi !
- Dis-le !
- Câest moi la salope ! »
Prise dâun spasme dâexcitation, je twerkai avec sa bite au fond de mon cul. Il continua son discours salace.
« Tâas aimĂ© me sucer tout Ă lâheure. Hein ? Sale pute !
- Ouiiii ! Elle est trop bonne ta queue, me pris-je au jeu.
- Et tâas bien ouvert la bouche quand jâai giclĂ©. Tâas bien avalĂ© mon sperme, hein ?
- Ouiiii !
- Tâen a encore plein la gueule. Tâes une belle salope toi.
- Oui ! Je suis ta salope. Oh ! Baise moi !
- Non, tu vas plutÎt me sucer, tiens ! décida-t-il. »
Il sortit aussitĂŽt de moi et se leva, la bite dressĂ©e sur son ventre. DĂ©boussolĂ©e, je me retournai et le regardai faire. Sans mĂȘme avoir le temps de rĂ©flĂ©chir, je mâexĂ©cutai. Il me contrĂŽlait complĂštement. JâĂ©tais rentrĂ©e dans un rĂŽle de femme soumise et je me retrouvai Ă sa merci. Dâinstinct, comme machinalement, je vins me fourrer sa queue dans la bouche et me mis Ă le sucer et le branler pour satisfaire son dĂ©sir. Mon cul Ă©tait tellement ouvert que jâeus lâimpression que sa bite y Ă©tait encore dedans. Cette fellation fut un moment de rĂ©pit pour mes fesses. Dâune main, je lui branlais la bite en me fourrant soigneusement son gland dans la bouche. Mon autre main vint se poser sur mes fesses. Jâeus envi de me doigter pour combler le vide. Quand mon majeur arriva au niveau de ma rondelle, je mâaperçus quâelle Ă©tait vraiment ouverte ! Les multiples passages de son chibre mâavaient fait bailler lâanus ! Je me sentis bien, ainsi dĂ©florĂ©e, sa bite dans ma bouche et un de mes doigt explorant ma cavitĂ© bĂ©ante.
Je relevai la tĂȘte vers lui, sortant son gland dâentre mes lĂšvres, tout en poursuivant frĂ©nĂ©tiquement sa masturbation. Je lui souris en lui jetant le mĂȘme regard de coquine qui lâavait fait jouir dans ma bouche quelques dizaines de minutes plus tĂŽt. Ce sourire de satisfaction sur mon visage persista une bonne minute pendant laquelle nous nous regardĂąmes les yeux dans les yeux. Puis, il me lança :
« Oh ma chérie, tu es trop bonne ! »
Il avait soudainement changĂ© complĂštement de registre, passant du salace au romantique. Moi, jâavais changĂ© de statut. De salope, jâĂ©tais devenue sa chĂ©rie. Je compris que je lui faisait vraiment de lâeffet. Cela mâexcitai de plus belle. Mon regard sâabaissa de nouveau sur sa queue et je constatai quâelle jutait. TĂ©moignant de son plaisir, un filet de liquide coulait du bout de son gland. Je fus Ă©mue. Jâouvris la bouche pour en apprĂ©cier la dĂ©licieuse saveur. « Hmmmm, pensa-je alors, tellement meilleur de lui sucer le gland alors quâil est recouvert de son liquide prĂ©sĂ©minal qui me tapisse maintenant la bouche ! Bite ! Bite ! Biiiiiite ! » Il me posa une main sur la tĂȘte et repris possession de sa queue avec lâautre. Il se branla devant moi. La peau de son prĂ©puce recouvrait son gland brillant pour me le rĂ©vĂ©ler aussitĂŽt en se dĂ©roulant sur lui. Ses couilles balançaient sur la mĂȘme cadence. Jâadmirais le spectacle, heureuse de la situation passive dans laquelle jâĂ©tais. Jâapprochai mon visage comme pour lui dire : « Attends chĂ©ri, jâai une envi soudaine de te la sucer ! » Je nâavais quâĂ entrouvrir la bouche et son gland sây fourrait dedans. Alors je ne me privais de rien. Jâalternais entre les moments de contemplation et les moments de dĂ©gustation. Puis, il me dit :
« RelĂšve toi chĂ©rie, jâai encore envi de ton cul !
- Oh oui, remets la moi ! »
Il mâindiqua de me coucher sur le dos sur un des bancs du vestiaire, ce que je fis aussitĂŽt. JâĂ©cartai les jambes en groupant mes cuisses sur ma poitrine. Il rentra en moi et je sentis Ă nouveau lâexquise sensation dâĂȘtre pĂ©nĂ©trĂ©e. Ma position de femelle et les assauts de sa bite dans mon cul me firent alors bander. Il le remarqua et se saisit de mon petit sexe, quâil commença Ă masturber avec deux doigts. JâĂ©tais toute Ă lui. Dâun cotĂ©, il me pilonnait lâanus. De lâautre, il me stimulait le sexe. Je sentais lâextase se profiler Ă lâhorizon. Une chaleur indescriptible vint envahir mes joues qui rougirent certainement. Mes mains vinrent se porter sur mes seins et les malaxer. JâĂ©cartais les fesses tant que je pouvais pour mieux le sentir au fond de moi. Je me mis Ă gĂ©mir, tant je ne pouvais plus contenir mon plaisir. Puis, mes gĂ©missements devinrent des cris. « Aaah ! » Toutes mes zones Ă©rogĂšnes Ă©taient stimulĂ©es « Aaah ! » Les caresses de ses doigts sur ma petite pine « Aaah ! » Le gout salĂ© de son gland dans ma bouche « Aaah ! » Mes mains malaxant mes seins « Aaah ! » Et sa grosse queue qui sâenfilait au plus profond de moi. « Aaah ! » Alors que je me donnai complĂštement Ă lui, je sentis que jâallais faire lâexpĂ©rience de lâorgasme. « Aaah ! » Je mâapprĂȘtais Ă vivre ma premiĂšre jouissance de femme. « Aaah ! » Des spasmes de plaisir me parcoururent le bas ventre. « Aaah ! » Il continua inlassablement ses caresses sur mon sexe. « Aaah ! » Je continuai dâouvrir mon cul. « Aaah ! » CâĂ©tait dĂ©licieux ! « Aaah ! » « Bite ! Bite ! Biiiiite ! » « Aaah ! » La sĂšve monta dans ma petite verge. « Aaah ! » Au son de mes cris, il comprit que jâallais exploser. « Aaah ! » Il me lacha la pine et se concentra sur la sodomie quâil me donnait. « Aaah ! » Je me rĂ©pandis dans une explosion extatique. Ce que je vivais Ă©tait bien plus profond quâune simple Ă©jaculation. Mes giclĂ©es se coordonnaient Ă mes contractions anales sur la bite de mon amant. JâĂ©tais totalement sienne. A ce stade, je nâavais pas lâimpression dâavoir Ă©jaculĂ©. Pour moi, je venais dâavoir un orgasme de femme fontaine et tout le fluide Ă©chappĂ© nâĂ©tait autre que de la cyprine !
Lui, il continua Ă me pilonner les fesses, plein dâassurance. Il restait concentrĂ© sur sa tache, comme sâil nây avait rien de plus normal, pour lui, que de mâavoir fait jouir. JâĂ©tais Ă©bahie par la superbe de mon beau mĂąle. Il continuait ses assauts, impassible. Pour moi, le temps sembla sâarrĂȘter. JâĂ©tais toujours couchĂ©e sur dos, jambes relevĂ©es sur le torse, fesses grandes ouvertes, Ă subir les saillies de mon Ă©talon. Je ne sais combien de temps cela dura. Je nâĂ©tais plus quâun trou offert Ă son plaisir. Je me laissai faire, patiemment, attendant quâil en finisse avec moiâŠ
Puis, il se mit Ă crier Ă son tour, en accentuant ses coups de queue. Je compris quâil allait juter et que cette fois-ci, il comptait le faire dans mes fesses. Quâil en soit ainsi, de toute façon, jâĂ©tais toute Ă lui. Docilement, je gardai mon cul bien ouvert pour lui ĂȘtre agrĂ©able. Il mâenfonça soudainement sa pine qui sâimmobilisa au fond de moi et je sentis ses puissantes contractions. Il se dĂ©versait en moi. Je le regardai, admirative. Il savoura son Ă©jaculation en moi. JâĂ©tais honorĂ©e de mâĂȘtre faite insĂ©minĂ©e.
Il reprit ses esprits et vint mâembrasser. Son baiser Ă©tait tendre. Il me semblait ĂȘtre restĂ© dans le registre romantique dans lequel je lâavais dĂ©couvert prĂ©cĂ©demment. Quand il retira son membre de moi, je sentis sa semence sâĂ©couler de mon cul en envahir ma raie. Quelle agrĂ©able sensation tĂ©moignant de lâeffet que jâavais produit sur lui ! Je me sentis fiĂšre dâavoir si bien accueilli une si grosse bite et de lâavoir tant faite bander quâelle en avait spermĂ© dans tous mes orifices. Il se releva et me demanda : « Tu as aimĂ© ? »
- Je veux ĂȘtre ta salope pour toujours, lui rĂ©pondis-je.
- Super ! On remettra ça alors ! »
Il mâembrassa Ă nouveau.
« Je suis dĂ©solĂ©, reprit-il, il faut pas trop que je tarde Ă rentrer chez moi. Jâaurais aimĂ© rester plus longtemps avec toi ma chĂ©rie, aprĂšs ce quâon vient de vivre, mais ma femme pourrais sâinquiĂ©ter de ne pas me voir rentrer. Alors, je vais devoir mâen aller.
- Pas de problĂšme, je comprends. » Je lâembrassai Ă mon tour, en pensant « câest moi ta femme ! »
Pour ne pas le retarder plus, je rassemblai mes affaires et me rhabillai rapidement. Nous quittĂąmes le vestiaire et nous dirigeĂąmes vers la porte de sortie de la salle de sport, accompagnĂ©s dâun silence gĂȘnĂ©. Juste avant de passer la porte, il se jeta sur moi, me saisit, plaqua mon corps contre le sien, sâagrippa Ă mes fesses et mâembrassa encore plus langoureusement quâil ne lâavait fait jusque lĂ . JâĂ©tais Ă©mue. Je lui avait vraiment fait de lâeffet.
« Je suis vraiment désolé ma chérie. Il me tarde déjà de refaire ça avec toi. »
Je lui souris et lui bredouillai « Moi aussi », désarçonnée par sa gentillesse.
Nous sortßmes et nous séparùmes en échangeant un timide « A bientÎt. »
Comme Ă lâaccoutumĂ©e, je rentrais chez moi Ă pied. Vaquant Ă mes pensĂ©es lubriques, je me surpris Ă tortiller du cul comme je ne le faisais jamais. Jâavais lâimpression dâĂȘtre devenue femme ce soir et je me comportais comme tel. Je sentais mon anus inondĂ©, ruisselant de nos fluides corporels. En rentrant chez moi, je voulus me changer et quittant mon slip, je mâaperçus quâil Ă©tait trempe au niveau de mon cul. Je compris que sur le trajet, sa semence avait coulĂ© de mes fesses pour finir au fond de ma culotteâŠ