Mon Sosie
« Une DEUXIĂME scĂšneâŻ?! Mais je suis crevĂ©e.
â Hey, tâes pas payĂ©e Ă rien foutre ma grande.
â Ouais tâes payĂ© pour te faire foutre, hahaâŻ! rigola un des noirs.
â Mais je⊠je suis LILA CHATTE. Une star du porno quand mĂȘme.
â Justement, si tu veux continuer Ă ĂȘtre une star, va falloir que tu prennes de la queue. Et mieux que tu viens de le faire⊠tâĂ©tais franchement nul, pas sexy du tout pour la premiĂšre scĂšne. Si au montage on a dix minutes dâexploitables, ce sera bien. »
CâĂ©tait dĂ©mentiel, jâavais eu le visage couvert de foutre, je me faisais engueuler, et en plus, il fallait encore que je me fasse baiserâŻ?! CâĂ©tait pire que du travail Ă la chaĂźne. Je me levais, mâassis sur une chaise oĂč un maquilleur me refit un visage aussi chargĂ© de fards quâune pute.
Mon costume de tournage, nâavait plus de "costume" que le nom. Je nâavais plus de culotte ou de jupette, on me demanda par contre, comme si câĂ©tait une pratique banale, de mâenfoncer un long et gros plug dans le cul avec une fausse queue de chien accrochĂ© derriĂšre. Jâavais des chaussures blanches Ă talons hauts et sur les tĂ©tons des caches en croix avec des pompons comme pour une strip-teaseuse. Autour du cou, un collier rouge avec marquĂ© "ESCLAVE" dessus. Et, le plus inquiĂ©tant Ă©tait que jâĂ©tais menottĂ©e les mains dans le dos. Je serais Ă la merci de la bande de noir quand le tournage reprendrait, incapable dâoffrir la moindre rĂ©sistance Ă leurs assauts...
Les cinq noirs étaient sur le canapé, en train de manger une pizza. Suivant le script, je me présentais devant eux à genoux et quémandais :
« Votre esclave blanche peut-elle vous sucer vos splendides grosses queues noires�
â Gobe ça salope. » Dit noir#1 en sortant son chibre de son boxer.
Je me demandais fugacement sâil aurait osĂ© me parler comme ça sâil savait qui jâĂ©tais une femme dâaffaires renommĂ©e en vraiâŻ? Sans doute pas, il aurait Ă©tĂ© plus respectueux vis-Ă -vis de Madeline. Il ne se permettait ce comportement que parce quâil pensait que jâĂ©tais cette traĂźnĂ©e de Lila Chatte. Et câest comme une traĂźnĂ©e que je comportais donc, toujours Ă genoux, je rampais jusquâau canapĂ© et baissais la tĂȘte pour engloutir la verge bien dure, comme une bonne esclave.
Sans les mains câĂ©tait vraiment une tout autre paire de manches, je devais hocher la tĂȘte pour aspirer la bite, je devais utiliser toutes mes capacitĂ©s pour offrir une prestation convenable de salope.
« Pute, bouffe ma bite. » mâinforma noir#2 en sortant lui aussi sa verge.
Je lĂąchais la queue que jâavais en bouche pour me mettre Ă astiquer le deuxiĂšme chibre. BientĂŽt, je dus aussi mâattaquer aux cinq queues, leur prodiguant tous les soins de ma langue. CâĂ©tait Ă©puisant, les noirs ne mâoffraient aucune aide. Jâimaginais quâau montage la sĂ©quence ne durerait pas plus de cinq minutes, mais dans la rĂ©alitĂ© je commençais Ă avoir mal Ă la mĂąchoire, et jâavais la gorge brĂ»lante. Lâimpression que ma bouche servait de garage Ă bite que lâon pouvait louer Ă volontĂ©.
Au bout dâun moment, lâun dâeux jeta un morceau de pizza par terre.
« Mange, salope. »
Heureusement le sol avait lâair propre. Je mâavançais jusquâĂ la tranche de pizza et baissais la tĂȘte sur la bouffe. Sans les mains, jâavais lâair ridicule Ă essayer dâatt****r des morceaux de pizza, le nez dans la sauce tomate et les champignons. Je devais avoir lâair vraiment conne. Comme jâĂ©tais trop lente au goĂ»t de lâun dâeux il me plongea le visage dans la pizza, je tentais de mĂącher ce que je pouvais, mais jâavais le visage couvert de jus de tomate.
Ils commencĂšrent alors Ă se mettre en mouvement. Mâagrippant la tĂȘte et faisant un va-et-vient brutal de leur bite jusquâau fond de ma gorge. Cette fois, câest eux qui faisaient tout le travail, je nâavais quâĂ subir. Finalement, je prĂ©fĂ©rais largement quand jâavais le choix du rythme.
Jâavais tout dâune esclave. JâĂ©tais traitĂ© comme si je nâavais aucun droit, juste celui de servir ces noirs. Leur insulte favorite Ă©tait de me traiter de chienne blanche.
Par moment lâun dâeux se mettait Ă juter alors que je lui astiquais le manche. Ces mecs ne semblaient jamais Ă court de foutre. Est-ce que câĂ©tait des mutants du sexeâŻ? Il Ă©tait plus probable quâils prenaient des produits dopants pour bander tout le temps comme des Ăąnes. JâespĂ©rais que ça nâavait rien de dangereux vu la quantitĂ© de sauce blanche que je buvais.
Quand je ne me retrouvais pas Ă leur lĂ©cher la queue, câest que lâun dâeux me prenant Ă part me chevauchait en levrette, tirant sur mes cheveux, ou sur la laisse de mon collier pendant que les autres regardaient la tĂ©lĂ©. Ils me faisaient assez mal, tirant fort et avec leurs bras musclĂ©s, je nâavais aucun moyen de ne pas suivre son mouvement. CâĂ©tait comme si je nâĂ©tais rien, un trou Ă foutre. Leur bite me coulissait dans la chatte comme un marteau-pilon. Le camĂ©raman se dĂ©plaçait pour me filmer en gros plan. Mâencourageant Ă dire des cochonneries du genre :
« Oh les grosses queues noires, je ne veux plus que çaâŻ! »
Et ce nâĂ©tait rien par rapport Ă ce quâils pouvaient dire de moi « Sale pute, tâaimes ça, te faire dĂ©foncer par des nĂšgres. Tu kiffesâŻ? Salope de raciste, tu vas ĂȘtre la pute de nos frĂšresâŻ! »
Mon plug fut rapidement remplacĂ© par une de leur grosse queue. Mon pauvre trou du cul... Je cachais ma douleur, Lila Chatte devait se faire sodomiser journaliĂšrement, mais pour moi câĂ©tait une nouveautĂ©. Jâeus un instant un peu de respect pour cette pute, se faire dĂ©foncer tous les jours comme ça, câĂ©tait du sport. Ăvidemment, ce respect ne dura pas longtemps. Se faire sauter par tous ces connards du porno, se faire insulter, traiter de pute, il nây nâavait rien dâadmirable⊠Je me demandais si elle se rendait compte du mal quâelle faisait Ă la cause fĂ©ministe. Bien sĂ»r, jâĂ©tais peut-ĂȘtre mal placĂ©e pour critiquer la façon de faire son mĂ©tier dâune actrice porno, pendant que moi-mĂȘme, une femme dâaffaires diplĂŽmĂ©e dâune grande Ă©cole, me faisais dĂ©foncer lâarriĂšre-train en me faisant injurier de dĂ©charge Ă foutre pour nĂ©gros.
Servir de trou Ă bites Ă©tait dĂ©jĂ une Ă©preuve en soi, mais mon attention se portait sur le goĂ»t horrible que jâavais dans la bouche, entre le foutre, la pizza et le goĂ»t de leur gland. CâĂ©tait ce que je pensais ĂȘtre le goĂ»t de lâhumiliation. Mais lâhumiliation allait ĂȘtre encore plus sĂ©vĂšre. Ils me demandĂšrent de leur lĂ©cher le cul. Je nâeus pas Ă feindre le dĂ©goĂ»tâŻ! Heureusement quâil sâagissait plus de prouver que jâĂ©tais leur esclave sexuelle que de faire du s**to. Mais avoir la langue dans le cul dâun homme, dâun noir, jâavais beau me dire que ce nâĂ©tait pas vraiment moi. Jâallais devoir vivre avec ça.
Pendant que les uns me dĂ©fonçaient le cul ou la chatte, dâautres sâamusĂšrent Ă Ă©crire sur moi avec un gros feutre noir. « Chienne » sur mon front « RĂ©servĂ© aux bites noires » au-dessus de ma chatte avec des flĂšches indiquant lâentrer. Et sans compter les « salopes » « truie » « Garage Ă bite » sur les bras, le dos. JâĂ©tais couverte dâinsultes. Et ils ne se gĂȘnaient pas pour me les dire en face. Le pire est que je devais les rĂ©pĂ©ter : « Je ne sucerais plus que des queues nĂšgres », « Je suis une grosse salope », « Jâadore le goĂ»t des culs noir. » « Allez-y traiter moi comme une pute, une esclave, je le mĂ©rite. »
Quand les cinq eurent fini par me dĂ©charger leur foutre que ce soit dans la chatte ou sur la gueule, je pensais que le tournage serait finit... De toute façon, je ne pensais plus ĂȘtre en condition de faire quoi que soi. JâĂ©tais nue, le corps couvert dâĂ©crits me dĂ©crivant comme la pire des salopes, mon maquillage me coulait des yeux⊠jâavais lâair de mettre fait baiser par un troupeau, ce qui nâĂ©tait pas faux. Du foutre dĂ©goulinait de mon cul et de ma chatte, du sperme de noir⊠Alors Jâavais beau me dire « Je suis Lila Chatte » je me sentais maintenant comme une vraie traĂźnĂ©e, ce nâĂ©tait plus de la baise « amusante » que jâavais subis. Je nâavais plus lâimpression dâĂȘtre une "femme invisible" qui sâĂ©clatait impunĂ©ment. JâĂ©tais la roulure que je mâĂ©tais jurĂ© de ne jamais devenir.
Jâavais travaillĂ© et Ă©tudiĂ© dur toute ma vie pour Ă©viter un sort aussi indigne. Quoique... mĂȘme dans mes pires cauchemars je ne mâĂ©tais jamais imaginĂ©e Ă©croulĂ©e sur le sol, traitĂ©e comme une poubelle Ă foutre, avec du sperme qui lui sortait des trous.
Mais je restais pas longtemps seule Ă ruminer sur ses sombres pensĂ©es, on me tira pas les cheveux. Jâessayais de me relever, mais on tirait prĂšs du sol, si bien que je dus marcher Ă quatre pattes en suivant le noir qui me traĂźnait comme une serpilliĂšre. Il me jeta sans mĂ©nagement dans une douche. CâĂ©tait la premiĂšre bonne intention que les membres de la "Black Justice" me montraient. Jâallais pouvoir me rincer de lâodeur rance de sperme, etâŠ
ET DE LA PISSEâŻ!!
Les mecs se mettaient Ă me pisser dessusâŻ! En plein sur le visage. Le camĂ©raman derriĂšre eux me faisait signe dâouvrir la bouche. CâĂ©tait hors de question. Je sentais leur pisse dĂ©gueulasse sur tout le corps, et alors je pris une claque.
« Souris salopeâŻ! »
Je regardais ahurie, ces mecs, ils nâĂ©taient pas bienâŻ?
Mais non, tout semblait normal pour eux. Je me prenais des claques pendant quâils me pissaient dessus. Et ils devaient penser que câĂ©tait du porno classique, câest dire dans quel monde dĂ©pravĂ© ils vivaient⊠Je sentais quâon allait Ă nouveau me baffer et je prĂ©fĂ©rais ouvrir la bouche, peut-ĂȘtre que ça les dissuaderait de me prendre pour un punching-ball.
Merde, Lila Chatte avait intĂ©rĂȘt Ă faire ce que je voulais aprĂšs le service que je lui rendais. Je me demandais comment elle pouvait oser sortir dans la rue aprĂšs avoir accompli des actes aussi dĂ©gradants. Puis je me rappelais que tout ce quâelle faisait, les gens pensaient que je faisais aussi. Il Ă©tait urgent que tout cela sâarrĂȘte.
Mais pour lâinstant je trouvais que boire la pisse de ces dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s Ă©tait vraiment trop immonde. Dâinstinct je fermais les mĂąchoires. Les mecs apportĂšrent alors un gag-anneau en O ouvert, mâempĂȘchant de fermer la bouche. Quâest-ce qui se passaitâŻ? Est-ce que jâavais changĂ© de dimensionâŻ? Je me faisais pisser dessus par des noirs, de gros jets de pisse me frappaient le visage, entraient dans ma bouche et jâavalais pour ne pas me noyer. Mais ça ne les empĂȘchait pas de me claquer la gueule dĂšs que je grimaçais.
Leur pisse me dĂ©goulinait de partout, jâĂ©tais dâune saletĂ© repoussante, un urinoir humain. Les cinq noirs finirent de se vider la vessie, secouant leur bite pour que les derniĂšres gouttes dâurine me tombent sur les cheveux.
Je restais sous la douche, pleurant alors que la caméra continuait de me filmer en gros plan. Un des noirs resta à cÎté pour me dire :
« Alors salope, on fait moins la fiĂšre⊠Maintenant que tâas goĂ»tĂ© de la pisse de noir, tâes vraiment une chienne blanche pitoyable. »
Comme je ne répondais rien, il insista :
« Quâest-ce que tu esâŻ?! Dit-il en me donnant une gifle. Je ne savais mĂȘme pas si câĂ©tait une vraie gifle ou du cinĂ©ma.
â Je suis une chienne, une pissotiĂšre pour nĂšgres.
â VoilĂ , câest bien salope, tu connais ta place. »
Je ne sais pas combien de temps passa, pas longtemps avant quâon me traĂźne dans le salon. Je fus mise Ă plat ventre sur une planche Ă repasser. Est-ce quâils allaient encore me sodomiserâŻ?
« Esclave, reconnais-tu le peuple noir comme une race supérieure�
â Oui oui, je suis une esclave blanche merdique, je suis juste bonne Ă vous lĂ©cher les bottes. »
Ils mâenfoncĂšrent alors une hampe de d****au dans le cul. Ils le rentrĂšrent bien Ă fond et je poussais un cri strident qui eut lâair de plaire au camĂ©raman. Sur le d****au, il y nâavait quâun fond blanc avec un poing noir fermĂ© dessus, je supposais que ça signifiait que je mâĂ©tais fait fister...
« Maintenant, accepte la marque. »
Un des noirs tenait une sorte petit cylindre, avec au bout un motif en forme dâun as de pic
« Hey, câest quoi ce trucâŻ?! »
Le caméraman me prit à part.
« Quâest-ce qui te prendâŻ? Joue mieux ton rĂŽle, on ne pourra pas refaire la scĂšne. Câest traditionnel de la "Black Justice"... Ă chaque fin de tournage, ils marquent la fille dâune trace.
â Mais ça va resterâŻ! Câest horrible, et puis ça doit faire mal.
â Tu disais dĂ©jà ça lors de tes premiĂšres scĂšnes anales. Câest rien⊠Tâes vraiment difficile aujourdâhui. Pourtant tâas pas tes rĂšglesâŠ
â Mais ce truc, ils veulent me le mettre oĂčâŻ?
â Sur la fesse. »
Je rĂ©flĂ©chissais, ça ne se verrait presque pas. Et ça semblait ĂȘtre une sorte de marque assez innocente, faite avec juste un petit ustensile... Avec ça, Lila Chatte me serait sacrĂ©ment redevable. Et puis, surtout jâen avais marre de toutes ces conneries, plus vite ce serait fini, plus vite je pourrais repartir. Je dĂ©cidais de jouer le jeu.
Deux des noirs me tenaient les pieds et les jambes. On me prĂ©senta le plug quâon mâavait enfoncĂ© dans le cul en dĂ©but de scĂšne.
« **** dedans salope, ça fera moins mal. »
Je fis comme on me dit, un peu dĂ©goĂ»tĂ©e de devoir mordre sur ce qui avait Ă©tĂ© dans mon cul... puis un des noirs enfonça la tige en mĂ©tal sur ma fesse gauche. CâĂ©tait trĂšs chaud, mais supportable. Du moins, jusquâĂ ce quâil pousse la partie intĂ©rieure. CâĂ©tait comme un allume-cigare de voiture... La face brĂ»lante sâenfonça de plusieurs centimĂštres dans le gras de ma fesse. Je hurlaisâŻ! Ăa faisait un mal de chienâŻ! En plus dâavoir lâimpression dâĂȘtre une vache qui se fait marquer, dâĂȘtre un objet. Quand il retira le fer je les entendis crier : « BLACK JUSTICEâŻ!!! »
« Maintenant pétasse, les frÚres sauront à qui tu appartiens. »
La douleur était encore trÚs forte.
Finalement ils me firent une derniĂšre scĂšne dâadieu. Je devais dire face Ă la camĂ©ra : « Je suis une pute Ă black, si vous avez une grosse bite noire, nâhĂ©sitez pas Ă venir me baiser. » Puis la "Black Justice" me fourra Ă nouveau, me fit sucer leur zgeg, jâĂ©tais Ă bout de force, je me faisais baiser en mode automatique. Je les sentis juter en moi, et je ne rĂ©agis mĂȘme pas.
Le caméraman annonça :
« Et coupĂ©âŻ! Fin⊠Je crois quâon a mĂ©ritĂ© notre salaire. Surtout vous autres les gars, vous vous ĂȘtes donnĂ©es comme des bĂȘtes. BravoâŻ! »
Et moi alorsâŻ? Câest moi qui mâĂ©tais fait baiser. Enfin je mâen fichais, je passais devant un miroir. Lâappareil Ă©lectrique avait laissĂ© une marque plus grande que je pensais, on pouvait voir un as de pique sur mes fesses de cinq ou six centimĂštres avec un "Q" blanc au milieu.
Jâinterrogeais le camĂ©raman :
« Câest quand mĂȘme curieux cette marque. Câest un truc par rapport au pokerâŻ?
â Tu dĂ©connesâŻ?
â Ben non.
â Attends, tu sais bien ce que ça veut direâŠ
â Je te dis que non.
â Ben⊠Lâas de pique, ça veut dire que tâes une salope qui se fait enfiler que par des noirs⊠Câest sexy nonâŻ? »
Je restais coite. DĂ©vaster. Quelle merde, câĂ©tait truc humiliant, vaguement raciste. Et qui allait rester un bon bout de temps sur ma peau, ça nâallait pas partir avec du savon vu comme ça mâavait fait mal.
Je rentrais, jâĂ©tais au 36e dessous. Mais mon calvaire avait pris fin, me rassurais-je. Avec ce que je venais de subir, Lila Chatte nâaurait pas dâautre choix que de me rendre la pareille. Dâautant que jâavais maintenant une carte en main pour la contraindre Ă mâobĂ©irâŻ; je pouvais dĂ©voiler Ă tous ces contacts quâelle nâavait pas fait la vidĂ©o quâelle Ă©tait censĂ©e avoir faiteâŻ! Oui, elle Ă©tait coincĂ©e... Jâaurais voulu rĂ©gler cette affaire tout de suite, mais je nâavais pas son numĂ©ro. Jâenvoyais un e-mail pour lui demander de me rappeler. Jâattendis assez tard dans la nuit, mais elle ne rĂ©pondit pas. Je devrais attendre le lendemain, jâĂ©tais trop Ă©puisĂ©e pour veiller plus longtemps.
JâĂ©tais dans mon lit quand jâentendis le tĂ©lĂ©phone sonnĂ©. Je me rĂ©veillais aussitĂŽt pour rĂ©pondre Ă lâappel. CâĂ©tait Lila Chatte :
« Allo Madeline, je ne te réveille pas�
â Euh⊠dis-je me rĂ©veillant tout juste.
â Jâai eu Paul au tĂ©lĂ©phone, mon agent. Il mâa dit que jâavais Ă©tĂ© assez mauvaise aujourdâhui.
â QuoiâŻ?!
â Pas vraiment convaincante. Ils vont devoir faire beaucoup de montage. Il a Ă©tĂ© assez dur avec moi, il a menacĂ© de baisser mon salaire.
â Mais câest nâimporte quoiâŻ! Je me suis fait farcir des pires façons imaginablesâŻ! JâaiâŠ
â Enfin, câest pas le problĂšme. Tâas fait ce quâon avait dit. Alors je propose quâon se rencontre.
â Oui⊠Il faut que tu arrĂȘtes de...
â Donc disons demain Ă sept heures. Je tâenvoie lâadresse par SMS.
Et sur ce, elle coupa la communication. Il Ă©tait quatre heures du matin. Jâavais dĂ» dormir deux heures tout au plus. Je me recouchais pour une heure avant de me prĂ©parer pour le rendez-vous.