Chaudes vacances 08
- Hm... Même après t'avoir baiser comme un fou, ton cul est déjà serré de nouveau.
- Dilate-le moi, répondis-je tout en ponctuant la phrase d'un clin d’œil.
Sa queue s'enfonça entièrement, et les vas-et-viens *****sants commencèrent. Mon cul me faisait légèrement mal, mais j'aimais ça. Je bandais comme jamais et mon état d'excitation aurait pu me faire faire tout et n'importe quoi. J'étais possédé par l'envie de sexe, par la découverte du meilleur comme du pire. Dans ces moments-là, je n'étais plus moi, mais seulement un objet prêt à assouvir les fantasmes de ceux qui m'usaient pour leur plus grand plaisir.
- Baise-moi, baise-moi! lui criais-je.
- T'es une sacrée pute, toi!
- Hmmmm! insulte-moi encore, s'il-te-plait!
Marc sortit sa queue et me chevaucha pour venir se mettre juste devant mon visage. Il souleva ses couilles et me demanda de les prendre en bouche.
- Bouffe mes couille petite salope. Et fais ça bien, sinon je te baise de nouveau la bouche comme tout à l'heure!
Ses boules roulèrent entre mes lèvres, ma langue glissa dessus, je les aspirais doucement ; et de mes mains libres, je branlais son sexe. Si gros, si dur. Cette queue était ma ****** désormais. Une baguette magique qui faisait de moi la pire des salopes.
- Hm... c'est trop bon, murmura-t-il.
Je recrachais ses couilles et léchais son sexe depuis la base jusqu'au gland.
- Je peux te demander quelque-chose? questionnai-je.
Marc hocha la tête.
- J'aimerais que tu me baises la bouche jusqu'à ce que tu gicles au fond de ma gorge, tu peux?
Sans répondre, il se releva quelque peu et vint se positionner au-dessus de moi, comme si on s'apprêtait à faire un 69. Il dirigea sa queue vers ma bouche, puis me dit :
- Avec plaisir ma petite chienne. Ouvre ta bouche et laisse-toi faire.
Et durant 10 minutes, il me baisa ainsi.
Sa queue entrait et sortait de ma bouche, libérant sur mon visage une salive chaude. Parfois, l'envie de vomir remontait soudainement, mais j'arrivais à la contrôler. Marc s'amusait à rester au fond de moi. Il m'écrasait le visage et ne me laissait aucune échappatoire. J'étouffais avec sa queue, et lorsqu'il se figeait au fond de moi sans bouger, chaque seconde devenait un plaisir couplé à de la torture.
Mais j'adorais ça.
Ses doigts jouaient avec mon cul. Ils glissaient en moi. Deux, trois, quatre. Je l'entendais m'insulter, m'humilier.
Et soudain, je le sentis.
Son sperme chaud. Il se déversa dans ma gorge en quelques giclées. Dans cette position, il m'était impossible de ne pas l'avaler.
- Hmmmm! Avale tout mon jus salope!
Tout, je bus absolument tout. Et quand il sortit enfin sa queue de ma bouche, j'expirai profondément, le visage trempé, les yeux rougis par mes larmes et ma salive.
Marc resta au-dessus de moi, sa bite commençait à ramollir. Je lui léchais le gland et continuai à le branler lentement.
- Tu es incroyable, me dit-il.
- Merci. Je m'étonne moi-même à vrai dire. Je ne pensais pas être capable de tout ça...
- Tu penses faire plus?
Je sentis mes joues s'empourprer. Je pris son gland entre mes lèvres et avalais la dernière goute de sperme.
- Je pense que oui... ta queue me rend dingue.
Marc sourit.
- Tu aimerais faire quoi de moi, lui demandais-je.
- Tu verras bien.
Le soir, je me branlai deux fois d'affilé. Mon esprit était tourmenté par des milliers d'images plus chaudes les unes que les autres. Et la queue de Marc me manquait déjà.