A trois pour le troisième mois.
Ce soir, nous recevons quelquâun. (Pour les besoins du rĂ©cit, je ne prĂ©ciserai pas si nous connaissons cette personne, ni de prĂšs ni de loin, ni dâhier ou dâavant-hier) Une simple invitation Ă laquelle « on » a rĂ©pondu. Un apĂ©ritif sur les coups de 20h.Jâai prĂ©vu du saumon et des blinis, du whisky pour le gentleman campagnard que je suis, du vin rouge et de la biĂšre sans alcool. MĂȘme si tu ne dois pas boire, jâespĂšre secrĂštement que tu te laisseras tenter par un verre, mĂȘme un fond. Tâimaginer porter ce nectar rubis Ă ta bouche Ă quelque chose de sensuel, peut-ĂȘtre parce que tu as une façon de tenir ton verre particuliĂšre, presque nonchalante, presque hautaine, terriblement sexy.
« Tout va bien mon Amour ? Me lances-tu depuis la salle de bain.
- Tout va bien ! »
Je suis dans le fauteuil, satisfait du feu qui crĂ©pite dans le poĂȘle, du liquide tourbĂ© qui coule dans ma gorge et de la fumĂ©e de ma cigarette qui ressort rĂ©guliĂšrement de mes narines. JâĂŽte mes chaussures, dĂ©fais ma ceinture. Si toi tu manges pour trois, jâai aussi pris un ou deux kilos pour tâaccompagner⊠Je joue rĂ©guliĂšrement au tennis, certes, et mes jambes ont gagnĂ© en tonicitĂ©, mes bras se sont lĂ©gĂšrement Ă©paissis, mais ton rythme alimentaire ne me laisse pas sĂ©cher !
19h20 Ă lâhorloge.
« Je peux prendre une douche ma L ? Dis-je en me dirigeant vers la chambre.
- Oh oui, je finis juste ma page et tu peux prendre ma place !
- Parfait. »
Je jette mon t-shirt sur le banc, enlĂšve mon pantalon et mes chaussettes. Mon caleçon date de ce matin, je le remettrai aprĂšs. Jâentre dans la salle de bains. DâemblĂ©e, tes yeux se posent sur mon boxer, qui dissimule ma queue au repos.
« Tu es beau... »
Je souris. Je te tends ton peignoir, tu as eu le temps de laver tes cheveux. Tu sors toute mouillĂ©e de la baignoire alors que je baisse mon caleçon. Tu viens te plaquer contre moi et mâatt****s dĂ©licatement les couilles dans un soupir. Je te laisse faire quelques secondes, avant de gentiment me dĂ©coller en tâembrassant sur le front. Je tire le rideau, tu quittes la piĂšce.
Lâeau chaude sur ma peau me fait un bien fou. De profil, je regarde mon corps dans le miroir. Il est plus dense, plus mature quâil y a juste quelques annĂ©es. Mes poils sont lĂ , et bien lĂ . Partout. Mes fesses aussi sont prĂ©sentes. Plus musclĂ©es, mais tout aussi « dans la place » quâavant. Je rentre un peu le ventre, contracte mes abdos, un peu discrets sous cette calotte hivernale. Je jette enfin un Ćil Ă mon entre-jambes, comme pour achever la check-list. Ma queue est souple et lourde sous lâeffet de la chaleur, mes couilles pendent agrĂ©ablement. Tout est OK, câest bien moi.
AprĂšs quelques minutes, je sors. Jâentends que tu t âaffaires dans la chambre. Je tâimagine dĂ©jĂ avec ton jogging Star Wars, un petit haut sans soutien-gorge et un gilet pour te tenir chaud. Je me sĂšche prĂ©cautionneusement. Partout. Jâinspecte mon gland et le dĂ©barrasse de toute humiditĂ©. MalgrĂ© lâusage de mon gel douche, ça sent dĂ©jĂ la bite. Oui. On y peut rien. Telle est notre condition dâhomme. On se parfume, on prend soin de nous, et pourtant, en bas, ça sent toujours la bite. Il paraĂźt que la mienne sent bon. Un bref « Et si je sentais lâodeur dâune autre bite un jour... » me traverse lâesprit. Je secoue la tĂȘte et essuie la buĂ©e sur le miroir.
Je renfile mon caleçon, mâapplique un peu de dĂ©odorant, juste pour la nuit. Lorsque je te rejoins dans la chambre, jâhausse les sourcils de surprise. Tu as mis ta jupe rouge, tes collants en laine gris, et tu ajustes ce nouveau soutien-gorge presque sans tissu que je tâai offert il y a deux semaines, celui qui laisse voir tes tĂ©tons. Je me souviens Ă ce propos de la rĂ©action amusĂ©e de la vendeuse lorsque je lui ai prĂ©sentĂ© lâarticle en question. « Vous avez besoin du string assorti ? » mâavait-elle demandĂ©. « Non, merci, pas besoin ! » avais-je rĂ©pondu en lui souriant. LâidĂ©e mĂȘme quâelle ait pu imaginer pourquoi tu nâavais pas besoin dâun string supplĂ©mentaire mâavait dĂ©clenchĂ© une demi-molle. Sâen Ă©tait suivi un encaissement un peu long durant lequel son excitation Ă elle Ă©tait flagrante. Elle mâavait lĂąchĂ© un « bonne journĂ©e » dans un souffle, jâavais hochĂ© la tĂȘte en forçant un peu mon regard, pour quâelle comprenne que malgrĂ© ses jolis seins et son beau petit cul, jâavais mieux en stock. JâĂ©tais parti en roulant un peu des fesses, afin de la dĂ©concentrer pour le reste de lâaprĂšs-midi.
Tu me regardes en souriant.
« Ah oui, vraiment ?
- Oh, je serai trĂšs bien comme ça ! Jâavais envie de me faire bonne. La bouche entrouverte et les yeux perçants, tu enfiles une petite chemise noire.
- Câest rĂ©ussi...
Ton sourire est flamboyant, autant que tes cheveux sont encore dégoulinants.
- Ok, si tu vas par lĂ ...Jâavais pensĂ© mettre mon accoutrement mĂ©diĂ©val mais bon... »
Mes jambes rentrent vite fait dans mon slim, et je mets mon polo noir. Tu viens poser tes mains sur mon torse. Je tâembrasse.
« A tout de suite... dis-tu en te dirigeant une nouvelle fois vers la salle de bains avec ton air de ne pas y toucher.
- Ah oui, carrément ! Genre bonne... Bonne ?
- Oh oui ! Bonnasse mĂȘme ! »
Ok. Bon. Peut-ĂȘtre que tu as envie de me chauffer avant que notre invitĂ©e nâarrive, comme pour me laisser sur ma faim, exprĂšs, et me voir exploser une fois que nous serons seuls. Je suis mĂȘme certain que câest ça.
Je file Ă la cuisine pour mettre les blinis Ă chauffer et prĂ©parer le saumon. 19h50. Je dĂ©cide de laisser les volets ouverts, pour quâil nây ait pas de malentendu quant Ă la maison occupĂ©e. Et puis câest chaleureux de voir de belles lumiĂšres allumĂ©es dans une maison, alors quâune odeur de feu de bois sâen Ă©chappe.
Tu me rejoins. Tu es magnifique.
« Ouais... Bonnasse. »
Je te sers contre moi. Mes mains descendent sur tes fesses, qui continuent de prendre du volume avec les semaines. Ma queue enfle contre ton ventre. Tu mâembrasses et me laisses Ă mes blinis.
Dix minutes plus tard.
« Ah ! Ca y est ! » Je le sais, jâavais entendu la voiture avant toi.
Bruits de pas dans les graviers. Tu sors sur le perron.
« Salut.. ! ». Deux bises. La porte se referme.
« Tu peux mettre ton manteau sur cette chaise si tu veux.
- Putain il fait un froid, jâai cru que mon pare-brise allait geler sur la route ! »
Vous riez un instant et je vous rejoins.
« Salut ! dis-je de maniÚre un peu trop préparée pour sembler parfaitement naturel.
- Tu vas bien ? me demande-t-elle.
-TrĂšs bien...
Bise.
- Et toi ?
Bise.
- Ca va ! Ca fait plaisir ce feu ! Et cet Ă©clairage, câest tellement cosy !
Je retourne Ă la cuisine, satisfait de ma mise en scĂšne dâhĂŽte irrĂ©prochable.
- Ouais, mais je vais aller fermer les volets pour garder la chaleur, parce quâon ne chauffe pas la nuit. »
Je sors dehors. Je prends le temps de humer lâair frais et parfumĂ© de la campagne dĂ©jĂ *******e.
Volets fermĂ©s, je sers un verre de vin Ă notre invitĂ©. Nous lâappelleront... Sarah. Tu me fais signe que toi aussi tu veux bien un fond. Ce sera un deuxiĂšme whisky pour moi.
« Les blinis sont dans le four, câest prĂȘt dans cinq minutes, dis-je en vous rejoignant dans le salon.
- Parfait ! réponds-tu avec gourmandise.
Nous trinquons. Sarah est vĂȘtue chaudement, ce qui contraste avec ta tenue plutĂŽt lĂ©gĂšre de toi- bonnasse. Elle dĂ©noue un foulard, libĂ©rant ses cheveux auburn mi-longs. Elle a le teint un peu rosi par le froid et agite les jambes pour se rĂ©chauffer. Le jean moulant quand ça pĂšle, ce nâest pas lâidĂ©e du siĂšcle.
« Bon alors, quoi de neuf ? dis-je histoire de lancer la conversation. Il nây a en effet pas de rĂ©elle complicitĂ© entre nous, du moins pas Ă©norme, pour dĂ©marrer un dĂ©bat sur la saison 8 de Walking Dead dâentrĂ©e de jeu.
- Oh pas grand-chose... Ah si ! Jâai dĂ©missionnĂ© la semaine derniĂšre ! Jâen avais trop marre.
- AĂŻe le chĂŽmage...ajoutes-tu dâun air dĂ©solĂ©.
- Non câest bon ! On a fait une rupture Ă lâamiable. »
Sâen suit une discussion banale mais somme toute agrĂ©able. Oui, agrĂ©able. Je suis chez moi, dans mon fauteuil, le « mec de la maison », en compagnie de la femme de ma vie et bientĂŽt future mĂšre de mes enfants, et en non moins charmante compagnie de Sarah, qui, il faut bien lâavouer, est « tout Ă fait carrĂ©ment pas mal, voire super correcte. »
« Je vais chercher la bouffe » dis-je en me levant. Vous ne parlez plus. Je jurerais que vos regards respectifs se sont braqués sur mes fesses quand je me suis retourné pour me diriger vers la cuisine.
« Donc, oui, le souci avec les horaires décalés... » enchaßne-t-elle trÚs vite.
Je mâapplique Ă disposer Ă©quitablement les morceaux de saumon sur les petites galettes, et reviens mâasseoir un peu plus prĂšs de la table basse.
Une bonne heure se passe, jâen suis Ă mon troisiĂšme whisky, elle Ă la fin de son deuxiĂšme verre de vin. MĂȘme avec un seul verre dans le ****, je vois bien que tu es est plus joyeuse que dâhabitude.
Soudain le visage de Sarah se fige.
« Quâest-ce que câest que ça ?! » sâexclame-t-elle, les yeux Ă©carquillĂ©s, en prenant lentement un livre posĂ© nĂ©gligemment sur lâĂ©tagĂšre. « Osez...20 histoires de plan Ă 3...
- Câest mon cadeau dâanniversaire ! » Tu lâas coupĂ©e de maniĂšre dĂ©contractĂ©e et amusĂ©e, hochant la tĂȘte et les Ă©paules comme quand tu es enjouĂ©e, un large sourire forcĂ© aux lĂšvres.
- Tu veux dire que...
- Non. Le livre est son cadeau dâanniversaire. Enfin lâun de ses cadeaux, dis-je avec un ton dâuniversitaire.
- Ah ! Oui, dâaccord ! Ok. Non parce que je me disais... Quand mĂȘme, avec les bĂ©bĂ©s... Enfin...
- Non, non, certainement pas ! Tâimagine un peu le malaise ? renchĂ©ris-tu.
- Oh bah ça ne se voit pas tant, si ?
Je prends la parole :
- Non pas vraiment, câest juste quâelle nâa pas forcĂ©ment la tĂȘte à ça, et ça se comprend.
- Oh mais câest sans compter avec le mois de la petite salope ! »
Je te regarde, incrĂ©dule. Tu as dit ça avec tellement de lĂ©gĂšretĂ© quâelle est moi sommes abasourdis devant tant de franc-parler.
« Le mois de la...
- Apparemment câest le cinquiĂšme, oĂč les hormones sont au beau fixe », lui expliques-tu, toujours sur un air de fĂȘte.
JâenchaĂźne sur la relative mĂ©diocritĂ© de lâouvrage, sur le fait quâil y ait bien trop souvent deux mecs et une nana, et quâils finissent toujours par se sucer entre eux. Nous bavardons de lâidĂ©e du plan Ă trois un moment. Elle nous apprend quâelle lâa dĂ©jĂ fait. Deux fois. Deux fois avec un mec (son copain de lâĂ©poque) et une fille. Fifty/fifty en termes dâexpĂ©rience... Tu lâĂ©coutes avec une attention Ă©tonnante, tandis que je sens, bien Ă©videmment, ma bite qui commence Ă se rĂ©veiller.
« Et câest quelque chose que vous avez vraiment envisagĂ© ou... ?
- Mmm... Potentiellement. Mais quand je serai...prĂȘte. Jâimagine.
- Oui, normal. »
Un silence sâinstalle un instant. Nous sommes tous les trois immobiles, chacun Ă notre place, comme si nous dĂ©fendions des positions. Je dĂ©croise puis recroise mes jambes, gĂȘnĂ© par ma queue bandante et repliĂ©e sur elle-mĂȘme dans mon jean.
« Mais, attends, Tâen es au quoi... QuatriĂšme ?
- Fin du troisiĂšme.
- Fais voir ! » dit-elle en désignant ton ventre du regard.
Tu dĂ©plies les jambes, de façon Ă ĂȘtre presque allongĂ©e sur le coin «mĂ©ridienne » du canapĂ©. Un peu engoncĂ©e dans ta jupe, tu la descends Ă peine pour ĂȘtre plus Ă lâaise, dâun ou deux centimĂštres. Son regard nâa pas quittĂ© ton ventre alors quâelle sâapproche. Tu remontes ton chemisier, comme si tu allais rĂ©vĂ©ler lâemplacement du trĂ©sor des templiers...
« Ooooh ! Mais câest tout mignon ! Elle a les yeux qui brillent. Tu souris :
- Ah oui ? »
Ton ventre Ă peine rebondi est juste un peu plus gros quâil y a quelques temps. On ne pourrait pas encore soupçonner que tu portes un enfant, deux encore moins ! Sarah se retourne vers moi et mon air attendri, la main posĂ©e sur le lieu de dĂ©veloppement des mes enfants.
« Vous ĂȘtes magnifiques tous les deux... Vous allez voir les plus beaux enfants du monde !
- Pas de doute ! » lui dis-je avec un humour emprunt de sérieux.
Je remarque alors quâelle sâest presque machinalement mise Ă caresser la ligne discrĂšte de poils qui orne lâespace compris entre ton pubis et ton nombril. Etrange. De ton cĂŽtĂ©, tu regardes ses doigts qui te caressent doucement avec de grands yeux, presque dans le vague.
« Tu es obligĂ©e dâattendre le cinquiĂšme mois... ? » te demande-t-elle alors quâelle se penche sur toi. Elle a rangĂ© une mĂšche de cheveux derriĂšre son oreille. Dans mon fauteuil, je suis comme un fĂ©lin qui guette sa proie. A lâarrĂȘt. PrĂȘt Ă bondir. Sur quoi je ne sais pas, mais quand elle sâest rapprochĂ©e de toi, son pantalon sâest tendu et jâai aperçu le haut de son string bleu-marine qui dĂ©passait.
« ... (tu as un bref soupir) Jâimagine que... non.. ? »
Elle se rapproche de plus en plus. Tu dois pouvoir sentir son souffle qui sâĂ©chappe des sa bouche. Quâestâce que ça te fait ? Que se passe-t-il ? En as-tu envie ? Sens-tu son parfum ? Y a-t-il eu un contact entre ses seins et les tiens ? Jâai dĂ©jĂ lâimpression de penser avec ma queue.
Doucement, dĂ©licatement, avec la beautĂ© dâune rencontre imprĂ©vue, vos lĂšvres finissent par se rejoindre. La mienne est instantanĂ©ment mordue par mes incisives. Tu places ta main dans ses cheveux, toujours allongĂ©e. Vous vous embrassez, lentement et avec appĂ©tit. Sa main Ă elle remonte jusquâĂ tes seins, sous ta chemise. Je vois presque ses doigts te caresser les tĂ©tons.
Je mâĂ©claircis la voix :
« Je...
- Viens », me lances-tu entre deux baisers. Jâentends ta langue plonger Ă nouveau dans sa bouche.
Je mâavance, mâassoies Ă cĂŽtĂ© de tes jambes Ă©tendues, au bord du canapĂ©. Ton autre main glisse sur son dos, pour finir sa course sur ses hanches. Le bruit de vos lĂšvres entremĂȘlĂ©es me rend dingue. Lâodeur qui sâĂ©chappe de sous ta jupe trahit ton dĂ©sir Ă©norme. Jâentreprends de tâenlever tes collants, en continuant de vous regarder.
Je tâavais souvent imaginĂ© embrasser une fille, mais câest tellement plus beau en vrai. Mon excitation est presque Ă son comble. Tes jambes libĂ©rĂ©es, Sarah relĂšve ta jupe. Sa bouche quitte la tienne. Elle tâĂ©carte tendrement les cuisses, pour observer et respirer ta chatte qui mouille dĂ©jĂ abondamment. Tu lui souris, et Ă moi aussi. Sarah se lĂšche la lĂšvre supĂ©rieure, je devine que tu lui fais terriblement envie. Je lui laisse ma place et tâenlĂšve ta chemise. Tu me regardes intensĂ©ment et laisses soudain Ă©chapper un souffle plus prononcĂ©. Ca y est, Sarah a donnĂ© son premier coup de langue. Tu fermes les yeux et bascules la tĂȘte en arriĂšre. Je malaxe tes seins en la regardant te lĂ©cher, puis les prends en bouche.
Ta main vient se poser sur mon pantalon, Ă lâendroit oĂč une bosse indique que je suis un homme. Tu commences Ă gĂ©mir. Sa langue dans ta chatte est un dĂ©lice, elle sait sây prendre.
Je dĂ©boucle ma ceinture, dĂ©fais ma braguette . Pas de doute, ça sent la bite. Tu te relĂšves un peu et descend immĂ©diatement mon caleçon, celui de tout Ă lâheure. Elle, toujours entre tes lĂšvres, ouvre les yeux et regarde ma queue enfin libre, dressĂ©e et gonflĂ©e comme jamais. Tu me prends tout de suite dans ta bouche en la regardant du coin de lâĆil. Elle relĂšve la tĂȘte, commence Ă vouloir sâessuyer les bords de sa bouche. Rapidement tu me lĂąches et arrĂȘtes son mouvement en venant lâembrasser. Vous Ă©changez ta mouille sous mes yeux. Je reste plantĂ© lĂ , Ă vous regarder.
Tu finis par me reprendre en main et amĂšne Sarah jusque sous mes couilles.
« LÚche-les... » lui demandes-tu à voix basse.
Je sens sa langue qui sâinsinue sous moi, puis qui virevolte entre mes testicules. Tu lâobserves faire, en te mordant les lĂšvres. Las, je prends ta tĂȘte entre mes mains et engouffre mon sexe dans ta bouche.
Je me fais sucer par deux filles. Putain.
Elle remonte le long de ma queue avec sa langue et te demande si elle peut. Elle peut. Mon gland change de bouche et rentre dans la sienne. Elle suce bien. Divinement bien. Vous échangez ma bite réguliÚrement, en faisant quelques haltes pour vous embrasser. Je sens déjà un peu de liquide poindre au bout de mon pénis.
Tu la fais sâallonger Ă son tour, se dĂ©shabiller et lui Ă©cartes les jambes. Elle est un peu plus grande que toi, les hanches plus marquĂ©es aussi, Ses seins sont Ă peine moins gros que les tiens et sont fermes. Tu la dĂ©vores des yeux. Face Ă elle, tu te cambres et te diriges vers sa chatte, entiĂšrement Ă©pilĂ©e. Tu nây vas pas par quatre chemins en lâaspirant dâun coup. Elle gĂ©mit Ă son tour et commence Ă onduler.
Je me lĂšve et vient me placer derriĂšre toi. Sarah me regarde approcher ma queue de tes fesses tenues Je plonge mon sexe dans le tien, sans prĂ©avis. Tu es trempĂ©e. BientĂŽt, mes couilles claquent contre ton clitoris, et tes gĂ©missements se mĂȘlent aux siens. Elle pĂ©trit ses seins pendant que tu lui bouffes la chatte. Ca tâavait (quand mĂȘme) un peu manquĂ©.
Elle change soudainement de position et se met Ă quatre pattes. La vue sur ses fesses mâexcite encore davantage. Son petit trou est lisse, sa chatte juteuse dĂ©gouline. Tu Ă©cartes ses fesses, introduis un doigt en elle et entreprends de lui lĂ©cher lâanus.
Je nâen peux plus. Je vais jouir trĂšs vite. Dâailleurs, nous jouissons tous les trois, en mĂȘme temps. Moi au fond de toi, toi emplie de moi, et elle de tes doigts et de ta langue.
Je me retire. Vous continuez Ă vous embrasser Mon sperme coule entre tes cuisses. Elle le recueille dans sa main et le porte Ă ta bouche. Tu lapes dĂ©licatement mon jus, puis lâembrasse. Je tâimagine lui faire goĂ»ter avec ta langue.
Quoi quâil en soit, ma bite est toujours dure. Sarah sâen aperçoit et te chuchote un mot Ă lâoreille. Tu as lâair dâapprouver, vu la maniĂšre dont tu hoches la tĂȘte en me regardant. Je comprends. Je comprends que je vais la baiser, Ă son tour.
Cinq minutes plus tard
Cette capote me serre., mais moins que sa chatte qui est un vĂ©ritable Ă©tau. Nous avons basculĂ© dans la chambre. Elle est allongĂ©e sur le dos, toi au dessus dâelle, elle te baise avec sa bouche. Moi entre ses cuisses ses jambes lĂ©gĂšrement repliĂ©es. Il y a quelques secondes, jâavais ma langue en elle. Avec toi. Nous lâavons lĂ©chĂ©e tous les deux, mon index sâactivant sur son clitoris pendant que tu le prenais le cul avec le tien. Elle a dĂ©jĂ joui, et en voulait encore.
Je continue, ma bite aspirĂ©e dans ses trĂ©fonds. Je me redresse un peu pour tâembrasser, mais nous y parvenons Ă peine tant ton corps se tord dans tous les sens, tant ta bouche est incontrĂŽlable. Jâentends ses coups de langue. Ils sont rapides, profonds. Tu vas jouir. Elle te fait jouir avec sa bouche. Prise dâun spasme immense, tes cuisses se resserrent autour de son visage. Elle Ă lâair dâaimer ça, Ă lâentendre.
Câen est trop. Je vais venir. Une seconde fois. Ma queue sort de son fourreau temporaire, je retire prĂ©cipitamment le prĂ©servatif. Je me branle fort au dessus de ses seins, alors que tu tâapproches de ma bite pour la voir gicler.
« Tu vas jouir mon Amour... Tu vas jouir sur ses seins... »
En hochant frĂ©nĂ©tiquement la tĂȘte , je sens la jouissance monter. Tu lâembrasses Ă nouveau. Puis vous me regardez toute les deux en vous caressant mutuellement. Vos mains qui sâentrelacent, vos corps en sueur... Vos yeux brulants de dĂ©sir... Ca y est. Je retiens deux secondes lâĂ©jaculation afin de jouir plus fort et plus loin. Les premiĂšres gouttes de sperme chaud tombent sur ses seins, puis viennent les suivantes. Jâinonde Sarah de ma semence, quâelle commence Ă Ă©taler sur sa poitrine. Tu te prĂ©cipites la langue tendue pour tout lĂ©cher sur sa peau. Je me branle encore. Elle me prend les couilles et les malaxe, en me suçant une derniĂšre fois, pour me pomper les derniĂšres gouttes.
Enfin, tu mâembrasses Ă pleine bouche. Tu nâas pas avalĂ©. Je reçois mon sperme sur la langue.
Nous nous allongeons tous les trois sur le lit, toi au milieu. Sarah et moi continuons dâeffleurer tes formes tendrement.
Une demi-heure plus tard
La voiture sâĂ©loigne. La vaisselle est finie. Nous allons nous coucher.
« Je te lâavais dit. Aucune fille ne pourrait rĂ©sister Ă lâenvie de te lĂ©cher ou de te sucer en voyant ta queue sortie comme ça...
- Tâavais raison. Elle nâa pas rĂ©sistĂ©.
- Elle suce bien ?
- Pas mal. »
Je te colle contre moi sous la couette, mon visage dans ton cou.
« Tu résisterais, toi, à une bite dressée devant toi ?
- Tu sais bien que non, si câest la tienne ! me rĂ©ponds-tu Ă voix basse.
- Et si câĂ©tait un autre ?
- ... Tu veux dire... Si je rĂ©sisterais Ă lâenvie de sucer une autre grosse bite qui bande et qui sent comme ça ?
- Oui...
- A voir... Plus quâun mois Ă attendre. »