A trois pour le troisième mois.

La nuit vient de tomber. Nous sommes rentrĂ©s comme Ă  l’accoutumĂ©e aux alentours de 17h30. J’ai prĂ©parĂ© un feu pendant que tu prenais un bain. Alors que ton troisiĂšme mois s’achĂšve, tu prends de plus en plus de plaisir Ă  t’immerger dans une eau chaude et moussante presque tous les soirs. A chaque fois, je fais couler l’eau, y ajoute ton savon prĂ©fĂ©rĂ©. Tu me donnes toujours un baiser, me souris, puis te glisses dans la baignoire comme dans un Ă©crin.

Ce soir, nous recevons quelqu’un. (Pour les besoins du rĂ©cit, je ne prĂ©ciserai pas si nous connaissons cette personne, ni de prĂšs ni de loin, ni d’hier ou d’avant-hier) Une simple invitation Ă  laquelle « on » a rĂ©pondu. Un apĂ©ritif sur les coups de 20h.J’ai prĂ©vu du saumon et des blinis, du whisky pour le gentleman campagnard que je suis, du vin rouge et de la biĂšre sans alcool. MĂȘme si tu ne dois pas boire, j’espĂšre secrĂštement que tu te laisseras tenter par un verre, mĂȘme un fond. T’imaginer porter ce nectar rubis Ă  ta bouche Ă  quelque chose de sensuel, peut-ĂȘtre parce que tu as une façon de tenir ton verre particuliĂšre, presque nonchalante, presque hautaine, terriblement sexy.

« Tout va bien mon Amour ? Me lances-tu depuis la salle de bain.
- Tout va bien ! »
Je suis dans le fauteuil, satisfait du feu qui crĂ©pite dans le poĂȘle, du liquide tourbĂ© qui coule dans ma gorge et de la fumĂ©e de ma cigarette qui ressort rĂ©guliĂšrement de mes narines. J’îte mes chaussures, dĂ©fais ma ceinture. Si toi tu manges pour trois, j’ai aussi pris un ou deux kilos pour t’accompagner
 Je joue rĂ©guliĂšrement au tennis, certes, et mes jambes ont gagnĂ© en tonicitĂ©, mes bras se sont lĂ©gĂšrement Ă©paissis, mais ton rythme alimentaire ne me laisse pas sĂ©cher !

19h20 à l’horloge.
« Je peux prendre une douche ma L ? Dis-je en me dirigeant vers la chambre.
- Oh oui, je finis juste ma page et tu peux prendre ma place !
- Parfait. »
Je jette mon t-shirt sur le banc, enlĂšve mon pantalon et mes chaussettes. Mon caleçon date de ce matin, je le remettrai aprĂšs. J’entre dans la salle de bains. D’emblĂ©e, tes yeux se posent sur mon boxer, qui dissimule ma queue au repos.
« Tu es beau... »
Je souris. Je te tends ton peignoir, tu as eu le temps de laver tes cheveux. Tu sors toute mouillĂ©e de la baignoire alors que je baisse mon caleçon. Tu viens te plaquer contre moi et m’att****s dĂ©licatement les couilles dans un soupir. Je te laisse faire quelques secondes, avant de gentiment me dĂ©coller en t’embrassant sur le front. Je tire le rideau, tu quittes la piĂšce.

L’eau chaude sur ma peau me fait un bien fou. De profil, je regarde mon corps dans le miroir. Il est plus dense, plus mature qu’il y a juste quelques annĂ©es. Mes poils sont lĂ , et bien lĂ . Partout. Mes fesses aussi sont prĂ©sentes. Plus musclĂ©es, mais tout aussi « dans la place » qu’avant. Je rentre un peu le ventre, contracte mes abdos, un peu discrets sous cette calotte hivernale. Je jette enfin un Ɠil Ă  mon entre-jambes, comme pour achever la check-list. Ma queue est souple et lourde sous l’effet de la chaleur, mes couilles pendent agrĂ©ablement. Tout est OK, c’est bien moi.

AprĂšs quelques minutes, je sors. J’entends que tu t ‘affaires dans la chambre. Je t’imagine dĂ©jĂ  avec ton jogging Star Wars, un petit haut sans soutien-gorge et un gilet pour te tenir chaud. Je me sĂšche prĂ©cautionneusement. Partout. J’inspecte mon gland et le dĂ©barrasse de toute humiditĂ©. MalgrĂ© l’usage de mon gel douche, ça sent dĂ©jĂ  la bite. Oui. On y peut rien. Telle est notre condition d’homme. On se parfume, on prend soin de nous, et pourtant, en bas, ça sent toujours la bite. Il paraĂźt que la mienne sent bon. Un bref « Et si je sentais l’odeur d’une autre bite un jour... » me traverse l’esprit. Je secoue la tĂȘte et essuie la buĂ©e sur le miroir.

Je renfile mon caleçon, m’applique un peu de dĂ©odorant, juste pour la nuit. Lorsque je te rejoins dans la chambre, j’hausse les sourcils de surprise. Tu as mis ta jupe rouge, tes collants en laine gris, et tu ajustes ce nouveau soutien-gorge presque sans tissu que je t’ai offert il y a deux semaines, celui qui laisse voir tes tĂ©tons. Je me souviens Ă  ce propos de la rĂ©action amusĂ©e de la vendeuse lorsque je lui ai prĂ©sentĂ© l’article en question. « Vous avez besoin du string assorti ? » m’avait-elle demandĂ©. « Non, merci, pas besoin ! » avais-je rĂ©pondu en lui souriant. L’idĂ©e mĂȘme qu’elle ait pu imaginer pourquoi tu n’avais pas besoin d’un string supplĂ©mentaire m’avait dĂ©clenchĂ© une demi-molle. S’en Ă©tait suivi un encaissement un peu long durant lequel son excitation Ă  elle Ă©tait flagrante. Elle m’avait lĂąchĂ© un « bonne journĂ©e » dans un souffle, j’avais hochĂ© la tĂȘte en forçant un peu mon regard, pour qu’elle comprenne que malgrĂ© ses jolis seins et son beau petit cul, j’avais mieux en stock. J’étais parti en roulant un peu des fesses, afin de la dĂ©concentrer pour le reste de l’aprĂšs-midi.

Tu me regardes en souriant.
« Ah oui, vraiment ?
- Oh, je serai trùs bien comme ça ! J’avais envie de me faire bonne. La bouche entrouverte et les yeux perçants, tu enfiles une petite chemise noire.
- C’est rĂ©ussi...
Ton sourire est flamboyant, autant que tes cheveux sont encore dégoulinants.
- Ok, si tu vas par lĂ ...J’avais pensĂ© mettre mon accoutrement mĂ©diĂ©val mais bon... »
Mes jambes rentrent vite fait dans mon slim, et je mets mon polo noir. Tu viens poser tes mains sur mon torse. Je t’embrasse.
« A tout de suite... dis-tu en te dirigeant une nouvelle fois vers la salle de bains avec ton air de ne pas y toucher.
- Ah oui, carrément ! Genre bonne... Bonne ?
- Oh oui ! Bonnasse mĂȘme ! »

Ok. Bon. Peut-ĂȘtre que tu as envie de me chauffer avant que notre invitĂ©e n’arrive, comme pour me laisser sur ma faim, exprĂšs, et me voir exploser une fois que nous serons seuls. Je suis mĂȘme certain que c’est ça.

Je file Ă  la cuisine pour mettre les blinis Ă  chauffer et prĂ©parer le saumon. 19h50. Je dĂ©cide de laisser les volets ouverts, pour qu’il n’y ait pas de malentendu quant Ă  la maison occupĂ©e. Et puis c’est chaleureux de voir de belles lumiĂšres allumĂ©es dans une maison, alors qu’une odeur de feu de bois s’en Ă©chappe.

Tu me rejoins. Tu es magnifique.
« Ouais... Bonnasse. »
Je te sers contre moi. Mes mains descendent sur tes fesses, qui continuent de prendre du volume avec les semaines. Ma queue enfle contre ton ventre. Tu m’embrasses et me laisses à mes blinis.

Dix minutes plus tard.

« Ah ! Ca y est ! » Je le sais, j’avais entendu la voiture avant toi.
Bruits de pas dans les graviers. Tu sors sur le perron.
« Salut.. ! ». Deux bises. La porte se referme.
« Tu peux mettre ton manteau sur cette chaise si tu veux.
- Putain il fait un froid, j’ai cru que mon pare-brise allait geler sur la route ! »
Vous riez un instant et je vous rejoins.
« Salut ! dis-je de maniÚre un peu trop préparée pour sembler parfaitement naturel.
- Tu vas bien ? me demande-t-elle.
-TrĂšs bien...
Bise.
- Et toi ?
Bise.
- Ca va ! Ca fait plaisir ce feu ! Et cet Ă©clairage, c’est tellement cosy !
Je retourne Ă  la cuisine, satisfait de ma mise en scĂšne d’hĂŽte irrĂ©prochable.
- Ouais, mais je vais aller fermer les volets pour garder la chaleur, parce qu’on ne chauffe pas la nuit. »

Je sors dehors. Je prends le temps de humer l’air frais et parfumĂ© de la campagne dĂ©jĂ  *******e.

Volets fermĂ©s, je sers un verre de vin Ă  notre invitĂ©. Nous l’appelleront... Sarah. Tu me fais signe que toi aussi tu veux bien un fond. Ce sera un deuxiĂšme whisky pour moi.
« Les blinis sont dans le four, c’est prĂȘt dans cinq minutes, dis-je en vous rejoignant dans le salon.
- Parfait ! réponds-tu avec gourmandise.
Nous trinquons. Sarah est vĂȘtue chaudement, ce qui contraste avec ta tenue plutĂŽt lĂ©gĂšre de toi- bonnasse. Elle dĂ©noue un foulard, libĂ©rant ses cheveux auburn mi-longs. Elle a le teint un peu rosi par le froid et agite les jambes pour se rĂ©chauffer. Le jean moulant quand ça pĂšle, ce n’est pas l’idĂ©e du siĂšcle.
« Bon alors, quoi de neuf ? dis-je histoire de lancer la conversation. Il n’y a en effet pas de rĂ©elle complicitĂ© entre nous, du moins pas Ă©norme, pour dĂ©marrer un dĂ©bat sur la saison 8 de Walking Dead d‘entrĂ©e de jeu.
- Oh pas grand-chose... Ah si ! J’ai dĂ©missionnĂ© la semaine derniĂšre ! J’en avais trop marre.
- AĂŻe le chĂŽmage...ajoutes-tu d’un air dĂ©solĂ©.
- Non c’est bon ! On a fait une rupture Ă  l’amiable. »

S’en suit une discussion banale mais somme toute agrĂ©able. Oui, agrĂ©able. Je suis chez moi, dans mon fauteuil, le « mec de la maison », en compagnie de la femme de ma vie et bientĂŽt future mĂšre de mes enfants, et en non moins charmante compagnie de Sarah, qui, il faut bien l’avouer, est « tout Ă  fait carrĂ©ment pas mal, voire super correcte. »
« Je vais chercher la bouffe » dis-je en me levant. Vous ne parlez plus. Je jurerais que vos regards respectifs se sont braqués sur mes fesses quand je me suis retourné pour me diriger vers la cuisine.
« Donc, oui, le souci avec les horaires décalés... » enchaßne-t-elle trÚs vite.

Je m’applique Ă  disposer Ă©quitablement les morceaux de saumon sur les petites galettes, et reviens m’asseoir un peu plus prĂšs de la table basse.

Une bonne heure se passe, j’en suis Ă  mon troisiĂšme whisky, elle Ă  la fin de son deuxiĂšme verre de vin. MĂȘme avec un seul verre dans le ****, je vois bien que tu es est plus joyeuse que d’habitude.
Soudain le visage de Sarah se fige.
« Qu’est-ce que c’est que ça ?! » s’exclame-t-elle, les yeux Ă©carquillĂ©s, en prenant lentement un livre posĂ© nĂ©gligemment sur l’étagĂšre. « Osez...20 histoires de plan Ă  3...
- C’est mon cadeau d’anniversaire ! » Tu l’as coupĂ©e de maniĂšre dĂ©contractĂ©e et amusĂ©e, hochant la tĂȘte et les Ă©paules comme quand tu es enjouĂ©e, un large sourire forcĂ© aux lĂšvres.
- Tu veux dire que...
- Non. Le livre est son cadeau d’anniversaire. Enfin l’un de ses cadeaux, dis-je avec un ton d’universitaire.
- Ah ! Oui, d’accord ! Ok. Non parce que je me disais... Quand mĂȘme, avec les bĂ©bĂ©s... Enfin...
- Non, non, certainement pas ! T’imagine un peu le malaise ? renchĂ©ris-tu.
- Oh bah ça ne se voit pas tant, si ?
Je prends la parole :
- Non pas vraiment, c’est juste qu’elle n’a pas forcĂ©ment la tĂȘte Ă  ça, et ça se comprend.
- Oh mais c’est sans compter avec le mois de la petite salope ! »
Je te regarde, incrĂ©dule. Tu as dit ça avec tellement de lĂ©gĂšretĂ© qu’elle est moi sommes abasourdis devant tant de franc-parler.
« Le mois de la...
- Apparemment c’est le cinquiĂšme, oĂč les hormones sont au beau fixe », lui expliques-tu, toujours sur un air de fĂȘte.

J’enchaĂźne sur la relative mĂ©diocritĂ© de l’ouvrage, sur le fait qu’il y ait bien trop souvent deux mecs et une nana, et qu’ils finissent toujours par se sucer entre eux. Nous bavardons de l’idĂ©e du plan Ă  trois un moment. Elle nous apprend qu’elle l’a dĂ©jĂ  fait. Deux fois. Deux fois avec un mec (son copain de l’époque) et une fille. Fifty/fifty en termes d’expĂ©rience... Tu l’écoutes avec une attention Ă©tonnante, tandis que je sens, bien Ă©videmment, ma bite qui commence Ă  se rĂ©veiller.

« Et c’est quelque chose que vous avez vraiment envisagĂ© ou... ?
- Mmm... Potentiellement. Mais quand je serai...prĂȘte. J’imagine.
- Oui, normal. »
Un silence s’installe un instant. Nous sommes tous les trois immobiles, chacun Ă  notre place, comme si nous dĂ©fendions des positions. Je dĂ©croise puis recroise mes jambes, gĂȘnĂ© par ma queue bandante et repliĂ©e sur elle-mĂȘme dans mon jean.
« Mais, attends, T’en es au quoi... QuatriĂšme ?
- Fin du troisiĂšme.
- Fais voir ! » dit-elle en désignant ton ventre du regard.

Tu dĂ©plies les jambes, de façon Ă  ĂȘtre presque allongĂ©e sur le coin «mĂ©ridienne » du canapĂ©. Un peu engoncĂ©e dans ta jupe, tu la descends Ă  peine pour ĂȘtre plus Ă  l’aise, d’un ou deux centimĂštres. Son regard n’a pas quittĂ© ton ventre alors qu’elle s’approche. Tu remontes ton chemisier, comme si tu allais rĂ©vĂ©ler l’emplacement du trĂ©sor des templiers...
« Ooooh ! Mais c’est tout mignon ! Elle a les yeux qui brillent. Tu souris :
- Ah oui ? »
Ton ventre Ă  peine rebondi est juste un peu plus gros qu’il y a quelques temps. On ne pourrait pas encore soupçonner que tu portes un enfant, deux encore moins ! Sarah se retourne vers moi et mon air attendri, la main posĂ©e sur le lieu de dĂ©veloppement des mes enfants.
« Vous ĂȘtes magnifiques tous les deux... Vous allez voir les plus beaux enfants du monde !
- Pas de doute ! » lui dis-je avec un humour emprunt de sérieux.

Je remarque alors qu’elle s’est presque machinalement mise Ă  caresser la ligne discrĂšte de poils qui orne l’espace compris entre ton pubis et ton nombril. Etrange. De ton cĂŽtĂ©, tu regardes ses doigts qui te caressent doucement avec de grands yeux, presque dans le vague.
« Tu es obligĂ©e d’attendre le cinquiĂšme mois... ? » te demande-t-elle alors qu’elle se penche sur toi. Elle a rangĂ© une mĂšche de cheveux derriĂšre son oreille. Dans mon fauteuil, je suis comme un fĂ©lin qui guette sa proie. A l’arrĂȘt. PrĂȘt Ă  bondir. Sur quoi je ne sais pas, mais quand elle s’est rapprochĂ©e de toi, son pantalon s’est tendu et j’ai aperçu le haut de son string bleu-marine qui dĂ©passait.
« ... (tu as un bref soupir) J’imagine que... non.. ? »
Elle se rapproche de plus en plus. Tu dois pouvoir sentir son souffle qui s’échappe des sa bouche. Qu’est’ce que ça te fait ? Que se passe-t-il ? En as-tu envie ? Sens-tu son parfum ? Y a-t-il eu un contact entre ses seins et les tiens ? J’ai dĂ©jĂ  l’impression de penser avec ma queue.

Doucement, dĂ©licatement, avec la beautĂ© d’une rencontre imprĂ©vue, vos lĂšvres finissent par se rejoindre. La mienne est instantanĂ©ment mordue par mes incisives. Tu places ta main dans ses cheveux, toujours allongĂ©e. Vous vous embrassez, lentement et avec appĂ©tit. Sa main Ă  elle remonte jusqu’à tes seins, sous ta chemise. Je vois presque ses doigts te caresser les tĂ©tons.
Je m’éclaircis la voix :
« Je...
- Viens », me lances-tu entre deux baisers. J’entends ta langue plonger Ă  nouveau dans sa bouche.

Je m’avance, m’assoies Ă  cĂŽtĂ© de tes jambes Ă©tendues, au bord du canapĂ©. Ton autre main glisse sur son dos, pour finir sa course sur ses hanches. Le bruit de vos lĂšvres entremĂȘlĂ©es me rend dingue. L’odeur qui s’échappe de sous ta jupe trahit ton dĂ©sir Ă©norme. J’entreprends de t’enlever tes collants, en continuant de vous regarder.

Je t’avais souvent imaginĂ© embrasser une fille, mais c’est tellement plus beau en vrai. Mon excitation est presque Ă  son comble. Tes jambes libĂ©rĂ©es, Sarah relĂšve ta jupe. Sa bouche quitte la tienne. Elle t’écarte tendrement les cuisses, pour observer et respirer ta chatte qui mouille dĂ©jĂ  abondamment. Tu lui souris, et Ă  moi aussi. Sarah se lĂšche la lĂšvre supĂ©rieure, je devine que tu lui fais terriblement envie. Je lui laisse ma place et t’enlĂšve ta chemise. Tu me regardes intensĂ©ment et laisses soudain Ă©chapper un souffle plus prononcĂ©. Ca y est, Sarah a donnĂ© son premier coup de langue. Tu fermes les yeux et bascules la tĂȘte en arriĂšre. Je malaxe tes seins en la regardant te lĂ©cher, puis les prends en bouche.

Ta main vient se poser sur mon pantalon, Ă  l’endroit oĂč une bosse indique que je suis un homme. Tu commences Ă  gĂ©mir. Sa langue dans ta chatte est un dĂ©lice, elle sait s’y prendre.
Je dĂ©boucle ma ceinture, dĂ©fais ma braguette . Pas de doute, ça sent la bite. Tu te relĂšves un peu et descend immĂ©diatement mon caleçon, celui de tout Ă  l’heure. Elle, toujours entre tes lĂšvres, ouvre les yeux et regarde ma queue enfin libre, dressĂ©e et gonflĂ©e comme jamais. Tu me prends tout de suite dans ta bouche en la regardant du coin de l’Ɠil. Elle relĂšve la tĂȘte, commence Ă  vouloir s’essuyer les bords de sa bouche. Rapidement tu me lĂąches et arrĂȘtes son mouvement en venant l’embrasser. Vous Ă©changez ta mouille sous mes yeux. Je reste plantĂ© lĂ , Ă  vous regarder.

Tu finis par me reprendre en main et amĂšne Sarah jusque sous mes couilles.
« LÚche-les... » lui demandes-tu à voix basse.
Je sens sa langue qui s’insinue sous moi, puis qui virevolte entre mes testicules. Tu l’observes faire, en te mordant les lĂšvres. Las, je prends ta tĂȘte entre mes mains et engouffre mon sexe dans ta bouche.

Je me fais sucer par deux filles. Putain.

Elle remonte le long de ma queue avec sa langue et te demande si elle peut. Elle peut. Mon gland change de bouche et rentre dans la sienne. Elle suce bien. Divinement bien. Vous échangez ma bite réguliÚrement, en faisant quelques haltes pour vous embrasser. Je sens déjà un peu de liquide poindre au bout de mon pénis.

Tu la fais s’allonger Ă  son tour, se dĂ©shabiller et lui Ă©cartes les jambes. Elle est un peu plus grande que toi, les hanches plus marquĂ©es aussi, Ses seins sont Ă  peine moins gros que les tiens et sont fermes. Tu la dĂ©vores des yeux. Face Ă  elle, tu te cambres et te diriges vers sa chatte, entiĂšrement Ă©pilĂ©e. Tu n’y vas pas par quatre chemins en l’aspirant d’un coup. Elle gĂ©mit Ă  son tour et commence Ă  onduler.

Je me lĂšve et vient me placer derriĂšre toi. Sarah me regarde approcher ma queue de tes fesses tenues Je plonge mon sexe dans le tien, sans prĂ©avis. Tu es trempĂ©e. BientĂŽt, mes couilles claquent contre ton clitoris, et tes gĂ©missements se mĂȘlent aux siens. Elle pĂ©trit ses seins pendant que tu lui bouffes la chatte. Ca t’avait (quand mĂȘme) un peu manquĂ©.

Elle change soudainement de position et se met Ă  quatre pattes. La vue sur ses fesses m’excite encore davantage. Son petit trou est lisse, sa chatte juteuse dĂ©gouline. Tu Ă©cartes ses fesses, introduis un doigt en elle et entreprends de lui lĂ©cher l’anus.

Je n’en peux plus. Je vais jouir trĂšs vite. D’ailleurs, nous jouissons tous les trois, en mĂȘme temps. Moi au fond de toi, toi emplie de moi, et elle de tes doigts et de ta langue.
Je me retire. Vous continuez Ă  vous embrasser Mon sperme coule entre tes cuisses. Elle le recueille dans sa main et le porte Ă  ta bouche. Tu lapes dĂ©licatement mon jus, puis l’embrasse. Je t’imagine lui faire goĂ»ter avec ta langue.

Quoi qu’il en soit, ma bite est toujours dure. Sarah s’en aperçoit et te chuchote un mot Ă  l’oreille. Tu as l’air d’approuver, vu la maniĂšre dont tu hoches la tĂȘte en me regardant. Je comprends. Je comprends que je vais la baiser, Ă  son tour.

Cinq minutes plus tard

Cette capote me serre., mais moins que sa chatte qui est un vĂ©ritable Ă©tau. Nous avons basculĂ© dans la chambre. Elle est allongĂ©e sur le dos, toi au dessus d’elle, elle te baise avec sa bouche. Moi entre ses cuisses ses jambes lĂ©gĂšrement repliĂ©es. Il y a quelques secondes, j’avais ma langue en elle. Avec toi. Nous l’avons lĂ©chĂ©e tous les deux, mon index s’activant sur son clitoris pendant que tu le prenais le cul avec le tien. Elle a dĂ©jĂ  joui, et en voulait encore.

Je continue, ma bite aspirĂ©e dans ses trĂ©fonds. Je me redresse un peu pour t’embrasser, mais nous y parvenons Ă  peine tant ton corps se tord dans tous les sens, tant ta bouche est incontrĂŽlable. J’entends ses coups de langue. Ils sont rapides, profonds. Tu vas jouir. Elle te fait jouir avec sa bouche. Prise d’un spasme immense, tes cuisses se resserrent autour de son visage. Elle Ă  l’air d’aimer ça, Ă  l’entendre.

C’en est trop. Je vais venir. Une seconde fois. Ma queue sort de son fourreau temporaire, je retire prĂ©cipitamment le prĂ©servatif. Je me branle fort au dessus de ses seins, alors que tu t’approches de ma bite pour la voir gicler.
« Tu vas jouir mon Amour... Tu vas jouir sur ses seins... »
En hochant frĂ©nĂ©tiquement la tĂȘte , je sens la jouissance monter. Tu l’embrasses Ă  nouveau. Puis vous me regardez toute les deux en vous caressant mutuellement. Vos mains qui s’entrelacent, vos corps en sueur... Vos yeux brulants de dĂ©sir... Ca y est. Je retiens deux secondes l’éjaculation afin de jouir plus fort et plus loin. Les premiĂšres gouttes de sperme chaud tombent sur ses seins, puis viennent les suivantes. J’inonde Sarah de ma semence, qu’elle commence Ă  Ă©taler sur sa poitrine. Tu te prĂ©cipites la langue tendue pour tout lĂ©cher sur sa peau. Je me branle encore. Elle me prend les couilles et les malaxe, en me suçant une derniĂšre fois, pour me pomper les derniĂšres gouttes.

Enfin, tu m’embrasses Ă  pleine bouche. Tu n’as pas avalĂ©. Je reçois mon sperme sur la langue.

Nous nous allongeons tous les trois sur le lit, toi au milieu. Sarah et moi continuons d’effleurer tes formes tendrement.

Une demi-heure plus tard

La voiture s’éloigne. La vaisselle est finie. Nous allons nous coucher.
« Je te l’avais dit. Aucune fille ne pourrait rĂ©sister Ă  l’envie de te lĂ©cher ou de te sucer en voyant ta queue sortie comme ça...
- T’avais raison. Elle n’a pas rĂ©sistĂ©.
- Elle suce bien ?
- Pas mal. »
Je te colle contre moi sous la couette, mon visage dans ton cou.
« Tu résisterais, toi, à une bite dressée devant toi ?
- Tu sais bien que non, si c’est la tienne ! me rĂ©ponds-tu Ă  voix basse.
- Et si c’était un autre ?
- ... Tu veux dire... Si je rĂ©sisterais Ă  l’envie de sucer une autre grosse bite qui bande et qui sent comme ça ?
- Oui...
- A voir... Plus qu’un mois Ă  attendre. »
Published by Philaug
7 years ago
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