La salope de l'autoroute
Pris sur le net
Ici Maurice, routier et fan dâUnion depuis bientĂŽt *******. On rencontre sur les routes de bien belles femmes qui nây connaissent rien avec un cric, mais qui savent y faire avec un chibreâ!
HĂ©lĂšne Ă©tait du genre pas trĂšs Ă lâaise niveau mĂ©canique. Jâai pu le voir direct quand je lâai repĂ©rĂ©e au bord dâune dĂ©partementale du Sud-Ouest. Elle sâĂ©tait garĂ©e sur une aire de pique-nique oĂč je mâinstalle quand je suis dans le coin, histoire de faire une sieste avant dâattaquer la route de lâEspagne. Elle nâĂ©tait pas lĂ pour roupiller mais pour changer son pneu complĂštement Ă plat.
Je suis descendu de ma cabine et je lâai dâabord reluquĂ©e sans un mot. Une brune la quarantaine et surtout bien conservĂ©e, avec des rondeurs qui faisaient plaisir Ă voir. Et le top du top, câest que comme elle Ă©tait accroupie, on voyait son joli string rouge qui dĂ©passait de sa minijupe. Jâai eu dâun coup envie de tirer dessus avec les dentsâ!
Jâai fini par mâapprocher et jâai dit : « Je peux peut-ĂȘtre vous aiderâ? » Elle a sursautĂ© et est tombĂ©e le cul par terre. Puis elle a levĂ© les yeux vers moi et a Ă©clatĂ© de rire. Jâai rigolĂ© moi aussi. On a commencĂ© Ă papoter. Elle venait dans la rĂ©gion voir une cousine et avait dĂ©jĂ enquillĂ© pas mal de bornes. Son pneu avait lĂąchĂ© et elle nâĂ©tait pas foutue de se dĂ©brouiller seule au milieu de cette pampa.
Jâai pris les opĂ©rations en mains, et en vingt minutes câĂ©tait pliĂ©. Je me suis alors prĂ©parĂ© Ă dire au revoir Ă HĂ©lĂšne mais elle avait une autre idĂ©e en tĂȘte. « Je voudrais bien vous remercier, sans vous jâĂ©tais lĂ pour la nuit. Quâest-ce qui vous ferait plaisirâ? » Elle avait dit ça avec un drĂŽle dâair, en se tortillant dans sa jupe. Sans trop rĂ©flĂ©chir, jâai rĂ©pondu : « Et bien, je pourrais vous faire voir le camion et ensuite on ira prendra un cafĂ© au village dâĂ cĂŽtĂ©. » Elle a eu lâair content et elle mâa suivi.
Ă peine avais-je fermĂ© la porte de la cabine que la cochonne sâest jetĂ©e sur moi. Elle a commencĂ© Ă mâembrasser comme une sangsue. Je ne lâai pas arrĂȘtĂ©e dans son Ă©lan : je nâavais pas pinĂ© depuis un moment et ça me dĂ©mangeait dans le futal. On sâest installĂ©s sur la couchette et elle a continuĂ© ses papouilles. TrĂšs rapidement, je lâai dirigĂ©e plus bas, vu quâon nâĂ©tait pas lĂ pour vivre une histoire dâamour.
Jâai baissĂ© mon jean et je lui ai mis ma bite sous le pif. Je suis du genre bien montĂ© et je sais lâeffet que je fais aux dames avec ma queue⊠Ăa nâa pas loupĂ©, elle a poussĂ© un petit cri de joie et sâest jetĂ©e dessus comme la misĂšre sur le pauvre monde. Je nâavais pas pris de douche depuis la veille et elle nâa pas dĂ» ĂȘtre déçue du voyage⊠Mais HĂ©lĂšne nâa pas bronchĂ©, se contentant de me faire reluire le casque mieux quâune professionnelle.
Pour la baiser, je nâai pas pris de gants. Je lâai installĂ©e Ă quatre pattes sur la couchette du camion, jâai relevĂ© sa jupe et je lui ai crachĂ© dans le derche aprĂšs avoir Ă©cartĂ© la ficelle du string. Elle a rechignĂ© au dĂ©but, mais jâai jouĂ© avec le string, le faisant coulisser sur sa rondelle en mĂȘme temps que je lui titillais le clito par-devant. Elle sâest mise Ă couiner, expliquant quâelle voulait bien que je lâencule mais en faisant doucement, vu que jâavais un gourdin plus gros que ses prĂ©cĂ©dents copains.
Jâai Ă©cartĂ© grand ses miches dodues et jâai crachĂ© Ă nouveau. Quand jâai collĂ© mon gland sur sa rosette, jâai senti la coquine trembler dâexcitation. Jâai enfoncĂ© mon bout dans son cul, toujours en lui astiquant la chatte pour quâelle se dĂ©tende plus rapidement.
Elle avait dĂ» voir passer plus de queues quâelle ne voulait le dire, la HĂ©lĂšneâ! En trois coups de reins, jâĂ©tais fourrĂ©e dedans jusquâĂ la garde. En revanche elle beuglait comme une truie, sans doute pour montrer quâelle nâĂ©tait pas si dilatĂ©e que ça et quâelle sentait bien passer ma saucisse.
La chienne Ă©tait tellement contente que sa chatte dĂ©goulinait. Elle allait mâen mettre plein sur la couchette⊠Jâai arrĂȘtĂ© de la tripoter par-devant et je lâai attrapĂ©e par les hanches pour la bourrer au maximum. Elle gueulait tellement quâon aurait dit quâon lâĂ©gorgeait. Pour la faire taire, je lui ai dit quâelle me cassait les oreilles avec ses cris. Mais ça lâa excitĂ©e de plus belle et elle sâest mise Ă sâempaler elle-mĂȘme sur mon chibre, en me traitant de gros dĂ©gueulasse.
La queue aspirĂ©e par son cul de chienne, jâai fini par lui cracher mon sperme sur le cul. Elle mâa demandĂ© de la finir Ă la main, ce que jâai fait : mon pouce dans son oignon, lâindex et le majeur dans sa chatte et des petites claques sur les fesses de lâautre main. Quand elle a eu son compte, elle sâest assise sur la couchette, a rajustĂ© sa jupe et est repartie vers sa bagnole sans demander son reste, en marchant un peu de travers.
Ici Maurice, routier et fan dâUnion depuis bientĂŽt *******. On rencontre sur les routes de bien belles femmes qui nây connaissent rien avec un cric, mais qui savent y faire avec un chibreâ!
HĂ©lĂšne Ă©tait du genre pas trĂšs Ă lâaise niveau mĂ©canique. Jâai pu le voir direct quand je lâai repĂ©rĂ©e au bord dâune dĂ©partementale du Sud-Ouest. Elle sâĂ©tait garĂ©e sur une aire de pique-nique oĂč je mâinstalle quand je suis dans le coin, histoire de faire une sieste avant dâattaquer la route de lâEspagne. Elle nâĂ©tait pas lĂ pour roupiller mais pour changer son pneu complĂštement Ă plat.
Je suis descendu de ma cabine et je lâai dâabord reluquĂ©e sans un mot. Une brune la quarantaine et surtout bien conservĂ©e, avec des rondeurs qui faisaient plaisir Ă voir. Et le top du top, câest que comme elle Ă©tait accroupie, on voyait son joli string rouge qui dĂ©passait de sa minijupe. Jâai eu dâun coup envie de tirer dessus avec les dentsâ!
Jâai fini par mâapprocher et jâai dit : « Je peux peut-ĂȘtre vous aiderâ? » Elle a sursautĂ© et est tombĂ©e le cul par terre. Puis elle a levĂ© les yeux vers moi et a Ă©clatĂ© de rire. Jâai rigolĂ© moi aussi. On a commencĂ© Ă papoter. Elle venait dans la rĂ©gion voir une cousine et avait dĂ©jĂ enquillĂ© pas mal de bornes. Son pneu avait lĂąchĂ© et elle nâĂ©tait pas foutue de se dĂ©brouiller seule au milieu de cette pampa.
Jâai pris les opĂ©rations en mains, et en vingt minutes câĂ©tait pliĂ©. Je me suis alors prĂ©parĂ© Ă dire au revoir Ă HĂ©lĂšne mais elle avait une autre idĂ©e en tĂȘte. « Je voudrais bien vous remercier, sans vous jâĂ©tais lĂ pour la nuit. Quâest-ce qui vous ferait plaisirâ? » Elle avait dit ça avec un drĂŽle dâair, en se tortillant dans sa jupe. Sans trop rĂ©flĂ©chir, jâai rĂ©pondu : « Et bien, je pourrais vous faire voir le camion et ensuite on ira prendra un cafĂ© au village dâĂ cĂŽtĂ©. » Elle a eu lâair content et elle mâa suivi.
Ă peine avais-je fermĂ© la porte de la cabine que la cochonne sâest jetĂ©e sur moi. Elle a commencĂ© Ă mâembrasser comme une sangsue. Je ne lâai pas arrĂȘtĂ©e dans son Ă©lan : je nâavais pas pinĂ© depuis un moment et ça me dĂ©mangeait dans le futal. On sâest installĂ©s sur la couchette et elle a continuĂ© ses papouilles. TrĂšs rapidement, je lâai dirigĂ©e plus bas, vu quâon nâĂ©tait pas lĂ pour vivre une histoire dâamour.
Jâai baissĂ© mon jean et je lui ai mis ma bite sous le pif. Je suis du genre bien montĂ© et je sais lâeffet que je fais aux dames avec ma queue⊠Ăa nâa pas loupĂ©, elle a poussĂ© un petit cri de joie et sâest jetĂ©e dessus comme la misĂšre sur le pauvre monde. Je nâavais pas pris de douche depuis la veille et elle nâa pas dĂ» ĂȘtre déçue du voyage⊠Mais HĂ©lĂšne nâa pas bronchĂ©, se contentant de me faire reluire le casque mieux quâune professionnelle.
Pour la baiser, je nâai pas pris de gants. Je lâai installĂ©e Ă quatre pattes sur la couchette du camion, jâai relevĂ© sa jupe et je lui ai crachĂ© dans le derche aprĂšs avoir Ă©cartĂ© la ficelle du string. Elle a rechignĂ© au dĂ©but, mais jâai jouĂ© avec le string, le faisant coulisser sur sa rondelle en mĂȘme temps que je lui titillais le clito par-devant. Elle sâest mise Ă couiner, expliquant quâelle voulait bien que je lâencule mais en faisant doucement, vu que jâavais un gourdin plus gros que ses prĂ©cĂ©dents copains.
Jâai Ă©cartĂ© grand ses miches dodues et jâai crachĂ© Ă nouveau. Quand jâai collĂ© mon gland sur sa rosette, jâai senti la coquine trembler dâexcitation. Jâai enfoncĂ© mon bout dans son cul, toujours en lui astiquant la chatte pour quâelle se dĂ©tende plus rapidement.
Elle avait dĂ» voir passer plus de queues quâelle ne voulait le dire, la HĂ©lĂšneâ! En trois coups de reins, jâĂ©tais fourrĂ©e dedans jusquâĂ la garde. En revanche elle beuglait comme une truie, sans doute pour montrer quâelle nâĂ©tait pas si dilatĂ©e que ça et quâelle sentait bien passer ma saucisse.
La chienne Ă©tait tellement contente que sa chatte dĂ©goulinait. Elle allait mâen mettre plein sur la couchette⊠Jâai arrĂȘtĂ© de la tripoter par-devant et je lâai attrapĂ©e par les hanches pour la bourrer au maximum. Elle gueulait tellement quâon aurait dit quâon lâĂ©gorgeait. Pour la faire taire, je lui ai dit quâelle me cassait les oreilles avec ses cris. Mais ça lâa excitĂ©e de plus belle et elle sâest mise Ă sâempaler elle-mĂȘme sur mon chibre, en me traitant de gros dĂ©gueulasse.
La queue aspirĂ©e par son cul de chienne, jâai fini par lui cracher mon sperme sur le cul. Elle mâa demandĂ© de la finir Ă la main, ce que jâai fait : mon pouce dans son oignon, lâindex et le majeur dans sa chatte et des petites claques sur les fesses de lâautre main. Quand elle a eu son compte, elle sâest assise sur la couchette, a rajustĂ© sa jupe et est repartie vers sa bagnole sans demander son reste, en marchant un peu de travers.
7 years ago