Le retour de Nicole
ProblĂšme, venant Ă peine de reprendre le boulot, je nâavais pas trop de dispo. A part la pause dĂ©jeuner et encore, travaillant en Ă©quipe Ă lâinstallation dâune nouvelle chaudiĂšre, jâavais donc une petite heure de libre.
â Jâai trĂšs envie de te voirâŠ.Tu peux te libĂ©rer ? Elle, elle sâarrangeraitâŠ.
Je lui ai donnĂ© lâadresse du chantier, un lycĂ©e professionnel de la ville et Ă lâheure prĂ©vue, elle Ă©tait lĂ Ă mâattendre sur le parking.
OĂč tu mâemmĂšnes ?
Je nâen savais fichtrement rien. On nâavait pas beaucoup de temps et je ne connaissais pas du tout le quartier pour trouver un endroit tranquille. Par contre, jâavais dĂ©jĂ le barreau. Dans sa petite robe dont elle avait dĂ©jĂ dĂ©grafĂ© quelques boutons, je la trouvais terriblement sexy. Sage dehors comme une femme de son Ăąge peut lâĂȘtre et terriblement salope dessous. Elle sentait bon et ma main que jâavais plongĂ©e entre ses cuisses me disait quâelle Ă©tait dĂ©jĂ chaude.
Viens ! On a quâĂ aller lĂ , y a personne.
LĂ , câĂ©tait le bahut. Et câest vrai que câest la meilleure idĂ©e que jâavais. A cette heure, le gardien des lieux devait manger et on serait tranquille.
Elle a rĂ©flĂ©chi puis a lĂąchĂ© « Tu es fou » tout en ouvrant la portiĂšre. Elle avait faim la coquineâŠ. Et terriblement sexy.
Par transparence, on voyait ses formes au travers du tissu et chaque pas quâelle faisait, dĂ©couvrait trĂšs haut ses jambes. Son petit sourire en coin mâindiquait quâelle nâĂ©tait pas sans lâignorer.
Il nous a fallu quelques minutes avant de trouver une porte ouverte. CâĂ©tait celle dâun atelier de menuiserie. Parmi toutes les machines-outils, je repĂ©rai un vaste Ă©tabli. Câest lĂ que je lâai entraĂźnĂ©e. Nous Ă©tions pour le moins abritĂ©s. Au cas dâune entrĂ©e intempestive, dissimulĂ©e par les installations Nicole aurait la possibilitĂ© de se cacher (peut-ĂȘtre) seul inconvĂ©nient, les larges fenĂȘtres qui nous exposaient beaucoup plus. Celui devait toutefois lui convenir car dĂ©jĂ , elle se collait Ă moi. Nous avons Ă©changĂ© un baiser torride, sa bouche mangeant littĂ©ralement la mienne tandis que moi je mâaccrochai Ă ses seins. (un rĂ©gal). Elle bandait elle aussi. Un, deux boutons et voilĂ que jâavais sous ma bouche, deux beaux obus supportaient par un soutien super sexy (redresse seins, je crois). Deux belles tiges trĂšs sombres, trĂšs dures Ă la merci de mes dents (elle adore).
En deux temps trois mouvements, elle avait sorti ma queue et avant mĂȘme que je commence Ă mâoccuper dâelle sĂ©rieusement, elle sâest penchĂ© sur moi pour mâavaler. Jâai senti la chaleur de sa bouche glisser le long de ma queue, mâavalait trĂšs loin, mâaspirait.
MĂȘme si ma copine fait beaucoup dâefforts, Jamais je nâai Ă©tĂ© sucĂ© comme ça. (je nâose imaginer le nombre de bites quâelle a dĂ» sucer pour en arriver lĂ ).
Jâavais relevĂ© le bas de sa robe et jâĂ©cartai sa culotte. Une sorte de shorty assez ample pour que je puisse glisser ma main entre ses fesses. Pendant que je la doigtai, elle suçait avec « professionnalisme ». Câest son fantasme Ă Nicole, elle aime entendre des mots crus. Du style salope, PutainâŠ. Ca lâexcite.
Les fesses bien relevĂ©es, les jambes Ă©cartĂ©es, elle offrait sa chatte Ă mes doigts. Elle mouillait tellement que câest sans problĂšme que je lâai pĂ©nĂ©trĂ©e taquinant au passage lâentrĂ©e de ses reins de mon pouce.
Elle sâattardait toujours sur ma queue lorsque mon regard soudain attirĂ© par un mouvement sâest portĂ© sur une fenĂȘtre. Deux guignols sâagitaient Ă lâextĂ©rieur. Mes collĂšgues. Les salauds nous avaient dĂ©busquĂ©s.
Ils sont comme moi, ils aiment le cul et souvent on en parle. Ils savent aussi que je ne suis pas trĂšs fidĂšle mais, ils ne savaient pas pour Nicole. LĂ câĂ©tait le flagrant dĂ©lit⊠Câest sĂ»r quâĂ 25 ans on se figure mal Ă se taper une femme en ayant le double. Mais avec Nicole câest spĂ©cial, jâose et je fais ce quâavec ma copine ça reste parfois une frustration. Le respect de ne pas trop la brusquer peut-ĂȘtre. Nicole, elle si en trompe son mari avec moi ce nâest pas pour refaire sa vie. Je lui donne du plaisir. Elle aime nos petits jeux et ce quâelle demande, câest juste de la discrĂ©tion. Pour le reste, elle est joueuse et elle a du vĂ©cu et câest avec elle que je fais ce que je ne fais pas Ă la maison.
Pour la discrĂ©tion, ce coup-ci câest sĂ»r que lĂ âŠ.Mais bon, ils ne la connaissaient pas mais câest sĂ»r quâils allaient mâen parler, quâils voudraient savoir.
Attends ! ViensâŠ.jâai envie de toi !
Elle ne sâest pas fait prier. Prenant bien soin quâelle ne les voit pas, je lâai attirĂ© vers un coin de lâĂ©tabli et me suis plaquĂ© derriĂšre elle. Jâavais ma main dans sa culotte, je lâai aidĂ© Ă sâen dĂ©barrasser. Elle mouillait et roulait des fesses contre mon ventre. Jâai carrĂ©ment ouvert sa robe et dĂ©couvert ses seins. Jâadore la prendre en levrette et voir sa lourde poitrine se balancer LĂ , mes petits collĂšgues allaient en profiter aussi. Et mieux encore, jâai relevĂ© sa robe pour dĂ©voiler son cul.
AccrochĂ© Ă ses hanches, je lâai pĂ©nĂ©trĂ©e brusquement. Elle nâest pas trĂšs grande, moi non plus, mais avec ses chaussures Ă semelles compensĂ©es, elle Ă©tait plus haute et ça devait mieux lui convenir car elle a tout de suite rĂ©agit.
Fort ! Vas-y fortâŠ
Câest ce que jâai fait. Je lâai carrĂ©ment bourrĂ©e. Heureusement, le matin mĂȘme jâavais dĂ©jĂ honorĂ© ma copine. Jâai quand mĂȘme modulĂ© le mouvement. Doucement, fort, doucement, fortâŠ.
Elle se tenait plus, tendait ses fesses. Moi, jâimaginais mes potesâŠ.
Pour la premiĂšre fois, je lâai fessĂ©e. Jâai claquĂ© ses belles grosses fesses et Ă ma grande surprise, elle nâa rien dit. Elle sâest tournĂ©e vers moi, jâai eu peur quâelle aperçoive les autres mais non, elle sâaccrochait Ă lâĂ©tabli elle Ă©tait vraiment partie. Je le voyais dans ses yeux.
Vas y mon chĂ©ri, oui fort câest bon ⊠Continue !
Jâai bien Ă©cartĂ© ses fesses, crachĂ© dans sa raie et mes pouces Ă l âentrĂ©e de son cul, jâai commencĂ© Ă la caresser. Elle a dĂ©couvert ce plaisir avec moi. Son mari avait bien essayĂ© mais elle nâĂ©tait pas fan. Ca a changĂ©. A chaque fois que lâon baise, je la prends comme ça et depuis quâon a fait les tests, elle aime que je lui graisse le culâŠ.
Peu Ă peu, elle sâest ouverte. Mes doigts entre ses fesses, je lâai baisĂ©e sous les regards goguenards de mes deux observateurs qui sâĂ©tant mĂȘme dĂ©placĂ©s, nâen rataient pas une miette. Jâallais Ă grands coups de reins de toute la longueur de ma queue. Jâimaginais leur stupeur de voir une femme comme Nicole se faire dĂ©monter par un jeune branleur comme moiâŠ
Tu aimes ça ? Tu aimes te faire prendre comme çaâŠcomme une salope !
Et câĂ©tait le cas, je le savaisâŠ.Elle aime que je la traite comme ça.
Elle ne répondait pas et pour cause, on entendait que ses petits couinements et le choc de nos deux corps, le bruit du ballottement de ses seins.
Avec mes deux pouces bien enfoncĂ©s en elle et ma queue toujours plus raide, je nâai pas tenu longtemps, elle lâa senti. Jâai senti les muscles de son ventre enserrĂ©s ma queue tandis quâelle ondulait des fesses. Je lâai quittĂ© prĂ©cipitamment pour arroser le sillon de son cul, imprĂ©gnant lâentrĂ©e de ses reins de mon sperme. Elle roucoulait encore, sĂ»r quâelle aurait voulu que je la visite encore de ce cĂŽtĂ©-lĂ mais le temps sâĂ©coulait et jâavais tout donnĂ©.
Se collant Ă moi comme une chatte, elle mâa pris la bouche « câĂ©tait bonâŠ. » Mâa-t-elle dit visiblement toute contente et sa main de nouveau sur ma queue. « Et toi ?.... »
Comment lui dire ma satisfaction, ma fiertĂ© de jeune coq de lâavoir satisfaite devant tĂ©moin !
Vite fait, elle avec sa culotte dans son sac, nous sommes ressortis et avons retraversĂ© discrĂštement la cours. PrĂšs du portail dâentrĂ©e, nous sommes tombĂ©s sur mes collĂšgues qui, inopinĂ©ment, grillaient une cigaretteâŠ
« Au revoir, messieurs » leur a-t-elle jetĂ© timidement en accĂ©lĂ©rant le pas, sans se retourner. A contre-jour, on devinait toujours ses jambes et ils ne sâen privaient pas.
Grande timide ? Ils s avaient de quoi elle Ă©tait capable et bien sĂ»r, ils voulaient savoirâŠ
Je lâai vu repartir, pressĂ©e. Elle avait eu de ce quâelle voulait maintenant il fallait quâelle rentre vite. Quelle salope ! VoilĂ surtout ce quâils ont retenu. Un compliment.