En formation
Cette histoire s'est passĂ©e il y a environ 10 ans. Mon ancien emploi rĂ©clamait de nombreuses formations, souvent Ă Paris, et gĂ©nĂ©ralement sur 2 voir 3 jours. Avant ce jour prĂ©cis je dois dire que j'avais horreur de faire ces dĂ©placements. Nous Ă©tions toujours le mĂȘme groupe, tous les soirs le mĂȘme restaurant, et Ă chaque fois les mĂȘmes prises de bec. Bref, c'Ă©tait pas ma tasse de thĂ©.
Mais cette fois la donne a changé. Deux autres collÚgues se sont jointes à nous. J'en connaissais une, mais l'autre juste de vue. Céline, la trentaine, une jolie blonde avec une grande gueule qui ne la fermait jamais, la plus part du temps pour parler de cul...n'était pas celle qui m'intéressait. Non, elle parlait vraiment trop et j'avais l'impression que ce n'était que du vent. Chaud, certes, mais toujours du vent. C'est Florence qui me plaisait. Une petite brune aux cheveux courts, la quarantaine et de jolies formes, discrÚte et pleine de charme, mais hélas mariée.
Ce matin lĂ , nous avons donc pris l'avion au dĂ©part de Strasbourg sur les coups de 6h30. Mais le RDV Ă©tait Ă 5h30 Ă la cafĂ©tĂ©ria de l'aĂ©roport. Je ne suis pas trĂšs matinal et pour arranger le tout je dĂ©teste prendre l'avion. DĂ©jĂ avant d'embarquer CĂ©line m'avait gonflĂ© la tĂȘte pendant qu'on prenait un cafĂ©. Nous Ă©tions une dizaine et, manque de bol, c'est elle qui Ă©tait assise Ă cĂŽtĂ© de moi pendant le vol. Florence Ă©tait juste devant nous. D'un cĂŽtĂ© j'aurais prĂ©fĂ©rĂ© que ce soit elle Ă la place de CĂ©line, mais j'Ă©tais tellement stressĂ© que je n'aurais de toute façon pas eu grand chose Ă lui raconter. Donc bon, je prend mon mal en patience et j'Ă©coute CĂ©line me raconter sa vie.
A la descente de l'avion je retrouve mon collĂšgue Franck, c'est avec lui que je bosse au quotidien, un gars sympa, plus trĂšs loin de la retraite, et on prend un taxi de notre cĂŽtĂ© direction le lieu de formation oĂč on file direct Ă la cafĂ©tĂ©ria. S'il n'avait pas Ă©tait si tĂŽt, bien que je ne boive que trĂšs rarement, je crois que j'aurais pris une vodka histoire de me calmer le cerveau. Petit Ă petit les autres nous rejoignent, et Florence, vient Ă notre table.
"Dis donc elle parle beaucoup Céline..." me lance t-elle avec un grand sourire.
"Oh lala m'en parle pas, j'ai la tĂȘte comme une pastĂšque"
"Me dis pas qu'elle t'as *****é, j'en ai pas raté une miette, c'était chaud"
"Ouais mais non, pas Ă cette heure ci et surtout pas en avion..."
Il nous reste encore une bonne demi heure avant que le formation ne commence et on continue Ă papoter de tout et de rien devant nos cafĂ©s. La journĂ©e se passe et vers 17h on va prendre nos chambres dans l'hĂŽtel d'Ă cĂŽtĂ©. Un peu plus tard on se retrouve tous au bar de l'hĂŽtel et, pour changer, Jean Pierre rĂ©serve une table dans le mĂȘme resto que d'habitude. Faut quand mĂȘme dire qu'il est pas mal ce petit resto, pas donnĂ© non plus, mais ça on s'en fout c'est la boĂźte qui paye. Pour une fois la soirĂ©e se passe Ă merveille, pas dâengueulade, personne qui rĂąle, serait-ce dĂ» Ă la prĂ©sence de CĂ©line et Florence ? Il y a de forte chance Ă en voir le rentre dedans qu'elles subissent, surtout de la part de JP qui essaie de les brancher depuis le matin.
Le repas terminĂ© on retourne Ă l'hĂŽtel et le lendemain se dĂ©roule de la mĂȘme maniĂšre. Enfin presque...Ce soir JP n'est pas lĂ (mais on retourne quand mĂȘme dans le mĂȘme resto). La soirĂ©e se passe tout aussi bien, peut ĂȘtre mĂȘme mieux encore. CĂ©line, Ă©mĂ©chĂ©e, se lĂąche nous faisant part de ses aventures et Florence rebondissant lĂ dessus nous annonce que JP Ă©tait venu toquer Ă la porte de sa chambre la veille, complĂštement torchĂ©, et lui avait fait des avances. Tout le monde Ă©clate de rire, surtout que le JP est un vieux cochon frĂŽlant les soixantaine, et on comprends enfin pourquoi il n'est pas prĂ©sent ce soir. Dans le feu de l'action, sans ĂȘtre complĂštement dĂ©sintĂ©ressĂ© non plus, je lui balance :
"T'as qu'Ă venir dans ma chambre, il viendra pas toquer chez moi, et en plus j'ai une grande baignoire"
"Si on rentre Ă deux dedans je pourrais me laisser tenter"
"Bah écoute, chambre 405, tu passe quand tu veux...pis si t'ose pas je passerais te voir moi..."
"Que de la gueule ! Moi c'est la 310..."
La soirĂ©e continue sur la mĂȘme lancĂ© et sur le chemin du retour Franck vient me voir et me dit que Florence attend de voir si je vais oser venir toquer Ă sa porte mais qu'elle n'y croit pas. Punaise, il est entrain de se foutre de moi lĂ ou quoi ? Pourquoi est ce qu'elle serait allĂ©e lui dire ça Ă lui ? Je suis pris d'un gros doute mais j'ai aussi envie d'y croire. Lui me jure que ce n'est pas du pipeau...et qu'elle doit aimer les homme plus jeunes qu'elle, preuve en est son mari qui a 35 ans selon ses dires. En mĂȘme temps je le connais bien Franck et je sais que c'est un beau parleur, parfois mytho et qu'il ne sait pas tenir sa langue. Alors je lui rĂ©pond que j'en ai rien Ă cirer d'elle et que de toute façon elle est mariĂ©e. Mais j'ai vraiment envie d'elle, elle a quelque chose que je ne saurais expliquer et qui m'attire fortement.
De retour dans nos chambres, ce que Franck m'a dit continue de me travailler. Et puis merde, au pire je me prend un vent. Mais pas envie de me prendre la porte quand mĂȘme, alors je prend le tĂ©lĂ©phone de la chambre et j'appel la chambre 310...une femme rĂ©pond mais le son est tellement pourrit que je ne sais pas si c'est elle ou pas.
"Florence ?"
"Oui"
"C'est David..."
"Ahhhhh"
"Franck m'a raconté un truc mais je sais pas si je peux le croire"
"Et c'est quoi ce truc ?"
"Et ben, que tu lui aurais dit que je n'oserais pas venir toquer Ă ta porte..."
"Si si c'est ce que je lui ai dit, maintenant si t'as le courage tu connais le numéro, non ?"
"Euhhh oui oui, 310, 3Ăšme Ă©tage Ă cĂŽtĂ© de lâascenseur, c'est ça ?"
"Tout Ă fait. Donc je t'attend ?"
"Je prend une douche et j'arrive..."
Elle rigole et raccroche. Moi je saute dans la douche et 5 minutes plus tard je suis devant sa porte. Je toque doucement, pas de réponse. Oh punaise...je me suis fais avoir ? Petit moment de solitude, je recommence un peu plus fort et là elle m'ouvre.
"Ah ben si t'as osé"
"Comme tu le vois...mais alors, tu me laisse entrer ou tu me laisse dehors comme JP ?"
"Non, entre, désolée j'ai pas de chaise mais installe toi sur le lit"
Je me fais pas prier, je m'assieds adossĂ© contre la tĂȘte de lit et elle vient s'installer Ă cĂŽtĂ© de moi. On discute quelques minutes, la tĂ©lĂ© est allumĂ©e, je lui raconte l'histoire avec Franck en lui prĂ©cisant ses qualitĂ©s mais surtout ses dĂ©fauts. J'ai pas envie qu'il sache quoi que ce soit sinon le lendemain la moitiĂ© de la boĂźte sera aussi au courant. Elle me dit qu'elle non plus puis elle se rapproche de moi et pose sa tĂȘte sur mon Ă©paule.
"Ca te dérange pas si je me met contre toi ?"
"Du tout, tu peux mĂȘme venir plus prĂšs..."
"Et si je met ma main là ça te dérange pas non plus ?" me dit-elle en passant sa main sur mon torse
"Non plus, met la oĂč tu veux..."
"Ah bon ? Alors je peux la mettre lĂ aussi ?" en glissant sa main dans mon short
"J'en espérais pas moins..."
"Alors déshabille toi, je reviens"
Elle va Ă la salle de bain pendant que je m'exĂ©cute et en ressort 2 minutes plus tard vĂȘtue d'une nuisette lĂ©gĂšrement transparente, laissant entrevoir un boxer et, par l'absence de soutien-gorge, ses tĂ©tons qui pointent. Elle est carrĂ©ment sexy et j'ai du mal Ă cacher mon excitation, me tenant lĂ , debout, Ă poil. Elle s'allonge sur le lit et me dit de la rejoindre. Alors que je m'approche elle pose un pied sur mon torse. Il est petit, fin et soignĂ©. Je le prend par la cheville et l'embrasse, remontant jusqu'Ă ses cuisses, puis je me met Ă 4 pattes au dessus d'elle. Nos regards sont plongĂ©s l'un dans l'autre, je rĂ©alise que je suis dans ce lit, avec cette femme ravissante, c'Ă©tait pas une blague.
Elle glisse ses doigts le long de mon torse, passe une main sur ma nuque, l'autre sur ma joue puis sur mes lĂšvres et, rapprochant les siennes elle me murmure Ă l'oreille "Fais moi l'amour"...Ma bouche frĂŽle la sienne, un bisous, puis un plus gros, un troisiĂšme oĂč nos langues se croisent et au quatriĂšme on ne rĂ©pond plus de rien. Nos langues sont mĂȘlĂ©es, ma main passe dans ses cheveux puis sur sa joue et je glisse un pouce dans sa bouche alors que je commence Ă l'embrasser dans le cou et Ă descendre doucement vers sa poitrine puis son ventre. Mes mains glissent le long de son corps tendu, remontent jusqu'Ă ses seins et frĂŽlent ses tĂ©tons Ă travers le fin tissus de sa nuisette. Puis redescendent vers ses hanches alors que j'embrasse ses cuisses.
LĂ elle se redresse et comme une bĂȘte sauvage elle retire sa nuisette, tout juste si elle ne l'a pas arrachĂ©, et m'att**** la tĂȘte avec les 2 mains en se laissant retomber sur le lit, m'entrainant avec elle et m'embrassant Ă pleine bouche. J'arrive Ă peine Ă reprendre mon souffle, je lui att**** les mains que je plaque derriĂšre sa tĂȘte et l'embrasse Ă nouveau Ă pleine bouche puis dans le cou. Je laisse courir mes doigts le long de ses bras jusqu'Ă sa poitrine, mes mains caressent ses seins puis viennent les prendre par dessous les resserrant l'un contre l'autre. Ils sont gros et fermes, juste ce qu'il faut pour remplir mes grandes mains.
J'en prend un en bouche pendant que je titille l'autre dĂ©licatement avec mes doigts puis je passe au deuxiĂšme avant de l'embrasser tout le long de son ventre pendant que mes mains continuent des caresser sa superbe poitrine. Enfin j'arrive Ă son pubis toujours cachĂ© sous le boxer mais je devine au travers une petite toison bien taillĂ©e. C'est pas encore le moment d'aller sur ce terrain, mĂȘme si jâentends sa respiration haletante qui me laisse penser qu'elle est au moins autant excitĂ©e que moi. Alors je laisse filer mes mains sur ses cĂŽtes, vers ses hanches puis ses cuisses qu'elle Ă©carte et que je caresse dĂ©licatement du dos de mes mains tout en les embrassant.
Ma langue court le long de ses jambes jusqu'Ă ses petits pieds que je lĂšche avant de prendre ses orteils manucurĂ©s en bouche et de les sucer puis de revenir doucement jusqu'Ă ses cuisses. Sa respiration se fait plus forte alors qu'elle passe ses mains sur ma tĂȘte en la poussant doucement vers son entre jambe. Elle se tortille et laisse s'Ă©chapper de petits gĂ©missements. Il ne faut pas que je la fasse languir plus longtemps, aussi je commence Ă l'embrasser dans le plis des cuisses, de chaque cĂŽtĂ©s de son sexe, puis sur son pubis et enfin, en lui relevant les cuisse j'embrasse ses fesses avant de passer ma langue tout le long de sa fente et de m'attarder un peu plus au niveau de son clitoris.
Ses gĂ©missements deviennent plus audibles et la pression qu'elle exerce sur ma tĂȘte plus importante. Mes mains qui tenaient ses cuisses relevĂ©es glissent vers ses hanches pour agripper son boxer et le lui retirer. Elle est lĂ Ă©tendue devant moi, les jambes relevĂ©es et serrĂ©es, m'offrant une premiĂšre vision de son sexe qui, comme je l'avais imaginĂ©, est Ă©pilĂ© avec juste quelques poils taillĂ©s en triangle sur le pubis. Je reste quelques secondes Ă contempler ses lĂšvres charnues et gonflĂ©es ainsi que son clitoris proĂ©minent.
Alors que ses jambes sont toujours relevées, je descend en l'embrassant les long des cuisses jusqu'à ses fesses et m'allonge devant ce sexe luisant. La cyprine qui le fait scintiller en fait sans doute autant avec mes yeux et attire irrésistiblement ma langue qui s'enfonce dedans et remonte vers son clitoris. Elle a un goût métallique mais aussi sucré et presque fruité. Je sais pas si c'est moi qui plane ou si c'est une crÚme ou autre chose qu'elle a mise avant, mais c'est la premiÚre fois et aussi la seule que je goûte une chatte comme ça. Quoi qu'il en soit c'est délicieux. Alors je m'affaire du mieux que je peux à la lécher en en savourant chaque seconde. Mais je sent que ma barbe naissante est piquante et lui demande si je ne lui fais pas mal.
"Non t'inquiĂšte pas"
"T'es certaine ? tu vas ĂȘtre irritĂ©e sinon..."
"T'en fais pas..."
"Bon, ok"
J'ai du y passer un sacrĂ© bout de temps parce que je commence Ă avoir une crampe Ă la langue mais je n'ai pas envie d'arrĂȘter pour autant et alors qu'elle me plaque la tĂȘte plus fortement encore contre son sexe, me rendant la respiration difficile, elle commence Ă tortiller du bassin et aux gĂ©missements se mĂȘlent des "non...non...non...". Je prend ça pour des "oui" et redouble d'effort. Quelques secondes plus tard les tortillements se transforment en secousses et les "non" en "ahhhhhhh". Je continue encore un peu jusqu'Ă ce qu'elle se calme et me tire pour me faire remonter.
Ses jambes sont prises de tremblements, son corps entier vibre et elle respire par saccades. Je remonte en l'embrassant partout jusqu'au cou, mais impossible de l'embrasser sur la bouche, alors je reste la regarder tout en frottant délicatement mon sexe contre le sien. Tout à coup sa main descend comme un éclaire, se saisie de mon pénis et le fait entrer tout aussi vite dans son vagin, m'arrachant à mon tour un petit gémissement.
"Hmmmm...tu veux pas qu'on mette une capote quand mĂȘme ?"
Et elle me répond tant bien que mal, toujours haletante :
"Je m'en fout, je veux juste que tu me baise"
Mouais, bon, de toute façon j'en ai pas et elle sans doute pas non plus et puis ça y est j'y suis dĂ©jĂ , alors autant continuer sur cette lancĂ©e qu'il serait malvenue d'interrompre. Aussi je commence le va et vient doucement puis j'accĂ©lĂšre, j'alterne le rythme durant quelques minutes, peut ĂȘtre 4 ou 5 avant qu'elle ne m'att**** par les fesses et me tire plus fort en me disant "vas y, vas y, t'arrĂȘte pas". Alors j'y vais, sans m'arrĂȘter malgrĂ© ses jambes qui commencent Ă nouveau Ă trembler et l'instant suivant elle lĂąche un cris que tout l'Ă©tage a sans doute entendu. Mais elle ne m'a pas dit d'arrĂȘter, donc je continue et rebelote aprĂšs quelques minutes de plus mais un peu moins violemment.
Je calme le rythme, on est en nage tous les deux. Elle me regarde avec un rictus ponctuĂ© de sourires et finit par se relĂącher, se laissant tomber dans un grand soupire et s'essuyant le visage avec le drap. Je fais de mĂȘme avant de l'embrasser. Elle m'enlace et je ne sais comment, ce petit bout de femme me retourne en une fraction de seconde et je me retrouve sur le dos, elle me chevauchant. Je reste scotchĂ© alors qu'elle continue Ă sâempaler sur moi Ă©nergĂ©tiquement et en riant.
"Tu l'as pas vu venir celle lĂ , hein ?"
"Nan j'avoue, j'ai cru que je tombais du lit..."
On continue comme ça un petit moment mais elle y va tellement fort que mon pénis ressort à plusieurs reprises.
"T'as pas envie de moi ?" me demande t-elle souriante
"Oh que si, j'ai pas envie que ça s'arrĂȘte"
"On dirait pas, tu ressorts tout le temps"
"Tu plaisantes ? tu sens pas comme je suis dur ?"
"Hmmm si je te sens bien tâinquiĂšte..."
Elle transpire tellement que des gouttes volent dans tous les sens, alors elle s'allonge sur moi, mon sexe toujours bien au chaud en elle, et att**** à nouveau le drap pour nous essuyer. Ses mains passent dans mes cheveux, je la serre dans mes bras et on s'embrasse tout en poursuivant le va et vient. Puis elle se retire, descend vers le bas du lit et passe sa langue le long de ma verge avant de la prendre en main et en bouche. Là elle m'offre une fellation que je n'oublierais jamais, pas plus que le reste d'ailleurs. Elle se retourne tout en me suçant, place ses jambes de chaque cÎtés de mon corps et m'expose en pleine face son magnifique fessier. Je l'att**** à pleines mains et le tire vers ma bouche pour goûter à nouveau son délicieux nectar tout en caressant ses fesses.
AprĂšs un petit moment passĂ© comme ça elle se place Ă cĂŽtĂ© de moi, le cul en l'air, la tĂȘte dans l'oreiller et me demande de venir la prendre. Je lui resserre les jambes et commence Ă la pĂ©nĂ©trer. Au bout de quelques minutes elle recommence Ă gĂ©mir et me prend une main qui la tenait par la taille puis la dirige vers ses fesses. Je les lui caresse, mais ce n'est pas ce qu'elle voulait. Alors elle prend un de mes doigts et le fait passer sur son anus en appliquant une pression qui le fait commencer Ă entrer dans son petit orifice pas si serrĂ© que ça tout compte fait. Si c'est ce qu'elle veut, pas de soucis. Je rĂ©cupĂšre un peu de sa cyprine et l'utilise comme lubrifiant pour y glisser un premier doigt, puis un deuxiĂšme. Alors qu'elle va avoir un nouvel orgasme je retire mes doigts et augmente la cadence mais elle me reprend la main et me remontre la direction de son anus. Cette fois j'y met le pouce et quasiment au mĂȘme moment elle explose Ă nouveau et je sent les contractions de son anus m'enserrer fortement.
Mais là j'en peut plus, la vue de ce cul, mon doigt dedans, l'intensité des ébats, l'excitation etc font que si je continue une seconde de plus je vais exploser à mon tour. Et si je ne m'abuse, elle a l'air d'aimer qu'on prenne un soin particulier de sa rosette, alors pas question de passer à cÎté. Je me retire mais elle fait un demi tour instantané et reprend mon sexe en bouche. Je suis à genoux, assis sur mes talons et avant d'avoir pu dire "ouf" elle s'assied sur moi et me fait entrer dans son intimité. Rapidement elle a un autre orgasme et aussitÎt je me retire lui demandant de se remettre à 4 pattes.
J'entreprend alors de lĂ©cher sa petite chatte dans cette position et remonte par moment jusqu'Ă son anus en l'effleurant du bout de la langue. A chaque fois elle tortille ses fesses et les poussent vers ma bouche. Alors je met mes mains sur ses fesses, les Ă©carte et lĂšche la raie de ce fessier sur toute sa longueur avant de plonger ma langue dans sa rondelle. MĂȘme si elle me fait encore mal, j'y met tout ce que j'ai pour la faire entrer dans son petit trou et trĂšs vite il s'ouvre en grand. Je lui demande si je peux aller plus loin ou non ? Non, je tente le coup on verra bien comment elle rĂ©agit.
Me redressant je prend ma queue dans une main et Ă©carte une fesse de l'autre puis frotte mon gland le long de sa raie. Pas de rĂ©action nĂ©gative, elle m'aide mĂȘme Ă me frotter...alors je me prĂ©sente Ă l'entrĂ©e en tentant d'ĂȘtre dĂ©licat. Mais Ă peine le bout de mon gland Ă l'intĂ©rieur, elle pousse brutalement son cul vers moi et me fait entrer d'un seul coup.
"Wahouuuu"
"Hmmm vas y, prend moi Ă fond"
Je la pénÚtre de toute la longueur de mon sexe, pas trop vite, mais pas doucement non plus. Mais ça ne lui suffit pas.
"Défonce moi le cul, vas y"
Restant sans voix, j'y vais franco. Mes testicules claquent sur sa chatte mouillĂ©e. Je la dĂ©fonce comme elle me l'a demandĂ©. Elle gĂ©mit, grogne, me dit de continuer mais au bout de quelques minutes j'en peux plus et j'ai encore envie de la prendre mais dans une autre position. Je me retire et la retourne sur le dos en la tirant vers le bord du lit de maniĂšre Ă ce que ses fesses dĂ©passent un peu. A genoux par terre je suis juste Ă la bonne hauteur et je m'enfonce Ă nouveau dans son anus. En mĂȘme temps je lui caresse le clitoris et aprĂšs quelques minutes elle m'enlĂšve la main pour se caresser elle mĂȘme, vigoureusement, et jouir en m'arrosant copieusement.
"Viens lĂ que je te suce"
Je remonte sur le lit et lui prĂ©sente ma queue raide comme du bois. Elle l'empoigne et la suce comme si c'Ă©tait la derniĂšre qu'elle verrait. En quelques secondes je sent l'orgasme arriver et lui dit de faire attention. Elle retire sa bouche, continue Ă me branler et 4 ou 5 Ă©normes jets lui arrosent le visage et la poitrine, puis elle me reprend en bouche et me suce encore quelques instants avant que je ne m'effondre, tremblant, incapable de bouger ni de parler. Elle prend le drap, nous essuie avec, le jette par terre et viens s'allonger contre moi. Il est 4h du matin, Ă 7h30 RDV Ă la cafĂ©tĂ©ria avec les autres collĂšgues, la nuit va ĂȘtre courte...
Le lendemain on se rĂ©veille toujours collĂ©s l'un Ă l'autre, il est dĂ©jĂ 7h30. Je retourne vite dans ma chambre prendre une douche et descend direct histoire de ne pas Ă©veiller les soupçon, pensant qu'elle mettrait plus de temps que moi. Mais elle arrive quelques secondes seulement aprĂšs moi. Tout le monde avait finit son petit dĂ©jeuner et Ă©tait prĂȘt Ă partir. ForcĂ©ment ce qui devait arriver arriva avec Franck.
"Bizarre vous dĂ©barquiez en mĂȘme temps, en retard et avec la tĂȘte dans le cul...vous avez baisĂ© toute la nuit ?"
"Hahaha..."
Un café vite fait, on embarque 2-3 croissants qu'on mange en chemin. Quand on entre dans la salle de formation, sous les néons, je remarque que Florence a le cou irrité et rougit à cause de ma barbe de 2 jours. Bien entendu je ne suis pas le seul et un autre collÚgue de balancer :
"Putain David, t'aurais au moins pu te raser, regarde ce que tu lui as fait..."
Et oui, c'est ce que je craignais, mais c'est trop tard. Par contre ce n'est que le début d'une aventure qui durera un peu plus de deux ans. La suite une prochaine fois...
Mais cette fois la donne a changé. Deux autres collÚgues se sont jointes à nous. J'en connaissais une, mais l'autre juste de vue. Céline, la trentaine, une jolie blonde avec une grande gueule qui ne la fermait jamais, la plus part du temps pour parler de cul...n'était pas celle qui m'intéressait. Non, elle parlait vraiment trop et j'avais l'impression que ce n'était que du vent. Chaud, certes, mais toujours du vent. C'est Florence qui me plaisait. Une petite brune aux cheveux courts, la quarantaine et de jolies formes, discrÚte et pleine de charme, mais hélas mariée.
Ce matin lĂ , nous avons donc pris l'avion au dĂ©part de Strasbourg sur les coups de 6h30. Mais le RDV Ă©tait Ă 5h30 Ă la cafĂ©tĂ©ria de l'aĂ©roport. Je ne suis pas trĂšs matinal et pour arranger le tout je dĂ©teste prendre l'avion. DĂ©jĂ avant d'embarquer CĂ©line m'avait gonflĂ© la tĂȘte pendant qu'on prenait un cafĂ©. Nous Ă©tions une dizaine et, manque de bol, c'est elle qui Ă©tait assise Ă cĂŽtĂ© de moi pendant le vol. Florence Ă©tait juste devant nous. D'un cĂŽtĂ© j'aurais prĂ©fĂ©rĂ© que ce soit elle Ă la place de CĂ©line, mais j'Ă©tais tellement stressĂ© que je n'aurais de toute façon pas eu grand chose Ă lui raconter. Donc bon, je prend mon mal en patience et j'Ă©coute CĂ©line me raconter sa vie.
A la descente de l'avion je retrouve mon collĂšgue Franck, c'est avec lui que je bosse au quotidien, un gars sympa, plus trĂšs loin de la retraite, et on prend un taxi de notre cĂŽtĂ© direction le lieu de formation oĂč on file direct Ă la cafĂ©tĂ©ria. S'il n'avait pas Ă©tait si tĂŽt, bien que je ne boive que trĂšs rarement, je crois que j'aurais pris une vodka histoire de me calmer le cerveau. Petit Ă petit les autres nous rejoignent, et Florence, vient Ă notre table.
"Dis donc elle parle beaucoup Céline..." me lance t-elle avec un grand sourire.
"Oh lala m'en parle pas, j'ai la tĂȘte comme une pastĂšque"
"Me dis pas qu'elle t'as *****é, j'en ai pas raté une miette, c'était chaud"
"Ouais mais non, pas Ă cette heure ci et surtout pas en avion..."
Il nous reste encore une bonne demi heure avant que le formation ne commence et on continue Ă papoter de tout et de rien devant nos cafĂ©s. La journĂ©e se passe et vers 17h on va prendre nos chambres dans l'hĂŽtel d'Ă cĂŽtĂ©. Un peu plus tard on se retrouve tous au bar de l'hĂŽtel et, pour changer, Jean Pierre rĂ©serve une table dans le mĂȘme resto que d'habitude. Faut quand mĂȘme dire qu'il est pas mal ce petit resto, pas donnĂ© non plus, mais ça on s'en fout c'est la boĂźte qui paye. Pour une fois la soirĂ©e se passe Ă merveille, pas dâengueulade, personne qui rĂąle, serait-ce dĂ» Ă la prĂ©sence de CĂ©line et Florence ? Il y a de forte chance Ă en voir le rentre dedans qu'elles subissent, surtout de la part de JP qui essaie de les brancher depuis le matin.
Le repas terminĂ© on retourne Ă l'hĂŽtel et le lendemain se dĂ©roule de la mĂȘme maniĂšre. Enfin presque...Ce soir JP n'est pas lĂ (mais on retourne quand mĂȘme dans le mĂȘme resto). La soirĂ©e se passe tout aussi bien, peut ĂȘtre mĂȘme mieux encore. CĂ©line, Ă©mĂ©chĂ©e, se lĂąche nous faisant part de ses aventures et Florence rebondissant lĂ dessus nous annonce que JP Ă©tait venu toquer Ă la porte de sa chambre la veille, complĂštement torchĂ©, et lui avait fait des avances. Tout le monde Ă©clate de rire, surtout que le JP est un vieux cochon frĂŽlant les soixantaine, et on comprends enfin pourquoi il n'est pas prĂ©sent ce soir. Dans le feu de l'action, sans ĂȘtre complĂštement dĂ©sintĂ©ressĂ© non plus, je lui balance :
"T'as qu'Ă venir dans ma chambre, il viendra pas toquer chez moi, et en plus j'ai une grande baignoire"
"Si on rentre Ă deux dedans je pourrais me laisser tenter"
"Bah écoute, chambre 405, tu passe quand tu veux...pis si t'ose pas je passerais te voir moi..."
"Que de la gueule ! Moi c'est la 310..."
La soirĂ©e continue sur la mĂȘme lancĂ© et sur le chemin du retour Franck vient me voir et me dit que Florence attend de voir si je vais oser venir toquer Ă sa porte mais qu'elle n'y croit pas. Punaise, il est entrain de se foutre de moi lĂ ou quoi ? Pourquoi est ce qu'elle serait allĂ©e lui dire ça Ă lui ? Je suis pris d'un gros doute mais j'ai aussi envie d'y croire. Lui me jure que ce n'est pas du pipeau...et qu'elle doit aimer les homme plus jeunes qu'elle, preuve en est son mari qui a 35 ans selon ses dires. En mĂȘme temps je le connais bien Franck et je sais que c'est un beau parleur, parfois mytho et qu'il ne sait pas tenir sa langue. Alors je lui rĂ©pond que j'en ai rien Ă cirer d'elle et que de toute façon elle est mariĂ©e. Mais j'ai vraiment envie d'elle, elle a quelque chose que je ne saurais expliquer et qui m'attire fortement.
De retour dans nos chambres, ce que Franck m'a dit continue de me travailler. Et puis merde, au pire je me prend un vent. Mais pas envie de me prendre la porte quand mĂȘme, alors je prend le tĂ©lĂ©phone de la chambre et j'appel la chambre 310...une femme rĂ©pond mais le son est tellement pourrit que je ne sais pas si c'est elle ou pas.
"Florence ?"
"Oui"
"C'est David..."
"Ahhhhh"
"Franck m'a raconté un truc mais je sais pas si je peux le croire"
"Et c'est quoi ce truc ?"
"Et ben, que tu lui aurais dit que je n'oserais pas venir toquer Ă ta porte..."
"Si si c'est ce que je lui ai dit, maintenant si t'as le courage tu connais le numéro, non ?"
"Euhhh oui oui, 310, 3Ăšme Ă©tage Ă cĂŽtĂ© de lâascenseur, c'est ça ?"
"Tout Ă fait. Donc je t'attend ?"
"Je prend une douche et j'arrive..."
Elle rigole et raccroche. Moi je saute dans la douche et 5 minutes plus tard je suis devant sa porte. Je toque doucement, pas de réponse. Oh punaise...je me suis fais avoir ? Petit moment de solitude, je recommence un peu plus fort et là elle m'ouvre.
"Ah ben si t'as osé"
"Comme tu le vois...mais alors, tu me laisse entrer ou tu me laisse dehors comme JP ?"
"Non, entre, désolée j'ai pas de chaise mais installe toi sur le lit"
Je me fais pas prier, je m'assieds adossĂ© contre la tĂȘte de lit et elle vient s'installer Ă cĂŽtĂ© de moi. On discute quelques minutes, la tĂ©lĂ© est allumĂ©e, je lui raconte l'histoire avec Franck en lui prĂ©cisant ses qualitĂ©s mais surtout ses dĂ©fauts. J'ai pas envie qu'il sache quoi que ce soit sinon le lendemain la moitiĂ© de la boĂźte sera aussi au courant. Elle me dit qu'elle non plus puis elle se rapproche de moi et pose sa tĂȘte sur mon Ă©paule.
"Ca te dérange pas si je me met contre toi ?"
"Du tout, tu peux mĂȘme venir plus prĂšs..."
"Et si je met ma main là ça te dérange pas non plus ?" me dit-elle en passant sa main sur mon torse
"Non plus, met la oĂč tu veux..."
"Ah bon ? Alors je peux la mettre lĂ aussi ?" en glissant sa main dans mon short
"J'en espérais pas moins..."
"Alors déshabille toi, je reviens"
Elle va Ă la salle de bain pendant que je m'exĂ©cute et en ressort 2 minutes plus tard vĂȘtue d'une nuisette lĂ©gĂšrement transparente, laissant entrevoir un boxer et, par l'absence de soutien-gorge, ses tĂ©tons qui pointent. Elle est carrĂ©ment sexy et j'ai du mal Ă cacher mon excitation, me tenant lĂ , debout, Ă poil. Elle s'allonge sur le lit et me dit de la rejoindre. Alors que je m'approche elle pose un pied sur mon torse. Il est petit, fin et soignĂ©. Je le prend par la cheville et l'embrasse, remontant jusqu'Ă ses cuisses, puis je me met Ă 4 pattes au dessus d'elle. Nos regards sont plongĂ©s l'un dans l'autre, je rĂ©alise que je suis dans ce lit, avec cette femme ravissante, c'Ă©tait pas une blague.
Elle glisse ses doigts le long de mon torse, passe une main sur ma nuque, l'autre sur ma joue puis sur mes lĂšvres et, rapprochant les siennes elle me murmure Ă l'oreille "Fais moi l'amour"...Ma bouche frĂŽle la sienne, un bisous, puis un plus gros, un troisiĂšme oĂč nos langues se croisent et au quatriĂšme on ne rĂ©pond plus de rien. Nos langues sont mĂȘlĂ©es, ma main passe dans ses cheveux puis sur sa joue et je glisse un pouce dans sa bouche alors que je commence Ă l'embrasser dans le cou et Ă descendre doucement vers sa poitrine puis son ventre. Mes mains glissent le long de son corps tendu, remontent jusqu'Ă ses seins et frĂŽlent ses tĂ©tons Ă travers le fin tissus de sa nuisette. Puis redescendent vers ses hanches alors que j'embrasse ses cuisses.
LĂ elle se redresse et comme une bĂȘte sauvage elle retire sa nuisette, tout juste si elle ne l'a pas arrachĂ©, et m'att**** la tĂȘte avec les 2 mains en se laissant retomber sur le lit, m'entrainant avec elle et m'embrassant Ă pleine bouche. J'arrive Ă peine Ă reprendre mon souffle, je lui att**** les mains que je plaque derriĂšre sa tĂȘte et l'embrasse Ă nouveau Ă pleine bouche puis dans le cou. Je laisse courir mes doigts le long de ses bras jusqu'Ă sa poitrine, mes mains caressent ses seins puis viennent les prendre par dessous les resserrant l'un contre l'autre. Ils sont gros et fermes, juste ce qu'il faut pour remplir mes grandes mains.
J'en prend un en bouche pendant que je titille l'autre dĂ©licatement avec mes doigts puis je passe au deuxiĂšme avant de l'embrasser tout le long de son ventre pendant que mes mains continuent des caresser sa superbe poitrine. Enfin j'arrive Ă son pubis toujours cachĂ© sous le boxer mais je devine au travers une petite toison bien taillĂ©e. C'est pas encore le moment d'aller sur ce terrain, mĂȘme si jâentends sa respiration haletante qui me laisse penser qu'elle est au moins autant excitĂ©e que moi. Alors je laisse filer mes mains sur ses cĂŽtes, vers ses hanches puis ses cuisses qu'elle Ă©carte et que je caresse dĂ©licatement du dos de mes mains tout en les embrassant.
Ma langue court le long de ses jambes jusqu'Ă ses petits pieds que je lĂšche avant de prendre ses orteils manucurĂ©s en bouche et de les sucer puis de revenir doucement jusqu'Ă ses cuisses. Sa respiration se fait plus forte alors qu'elle passe ses mains sur ma tĂȘte en la poussant doucement vers son entre jambe. Elle se tortille et laisse s'Ă©chapper de petits gĂ©missements. Il ne faut pas que je la fasse languir plus longtemps, aussi je commence Ă l'embrasser dans le plis des cuisses, de chaque cĂŽtĂ©s de son sexe, puis sur son pubis et enfin, en lui relevant les cuisse j'embrasse ses fesses avant de passer ma langue tout le long de sa fente et de m'attarder un peu plus au niveau de son clitoris.
Ses gĂ©missements deviennent plus audibles et la pression qu'elle exerce sur ma tĂȘte plus importante. Mes mains qui tenaient ses cuisses relevĂ©es glissent vers ses hanches pour agripper son boxer et le lui retirer. Elle est lĂ Ă©tendue devant moi, les jambes relevĂ©es et serrĂ©es, m'offrant une premiĂšre vision de son sexe qui, comme je l'avais imaginĂ©, est Ă©pilĂ© avec juste quelques poils taillĂ©s en triangle sur le pubis. Je reste quelques secondes Ă contempler ses lĂšvres charnues et gonflĂ©es ainsi que son clitoris proĂ©minent.
Alors que ses jambes sont toujours relevées, je descend en l'embrassant les long des cuisses jusqu'à ses fesses et m'allonge devant ce sexe luisant. La cyprine qui le fait scintiller en fait sans doute autant avec mes yeux et attire irrésistiblement ma langue qui s'enfonce dedans et remonte vers son clitoris. Elle a un goût métallique mais aussi sucré et presque fruité. Je sais pas si c'est moi qui plane ou si c'est une crÚme ou autre chose qu'elle a mise avant, mais c'est la premiÚre fois et aussi la seule que je goûte une chatte comme ça. Quoi qu'il en soit c'est délicieux. Alors je m'affaire du mieux que je peux à la lécher en en savourant chaque seconde. Mais je sent que ma barbe naissante est piquante et lui demande si je ne lui fais pas mal.
"Non t'inquiĂšte pas"
"T'es certaine ? tu vas ĂȘtre irritĂ©e sinon..."
"T'en fais pas..."
"Bon, ok"
J'ai du y passer un sacrĂ© bout de temps parce que je commence Ă avoir une crampe Ă la langue mais je n'ai pas envie d'arrĂȘter pour autant et alors qu'elle me plaque la tĂȘte plus fortement encore contre son sexe, me rendant la respiration difficile, elle commence Ă tortiller du bassin et aux gĂ©missements se mĂȘlent des "non...non...non...". Je prend ça pour des "oui" et redouble d'effort. Quelques secondes plus tard les tortillements se transforment en secousses et les "non" en "ahhhhhhh". Je continue encore un peu jusqu'Ă ce qu'elle se calme et me tire pour me faire remonter.
Ses jambes sont prises de tremblements, son corps entier vibre et elle respire par saccades. Je remonte en l'embrassant partout jusqu'au cou, mais impossible de l'embrasser sur la bouche, alors je reste la regarder tout en frottant délicatement mon sexe contre le sien. Tout à coup sa main descend comme un éclaire, se saisie de mon pénis et le fait entrer tout aussi vite dans son vagin, m'arrachant à mon tour un petit gémissement.
"Hmmmm...tu veux pas qu'on mette une capote quand mĂȘme ?"
Et elle me répond tant bien que mal, toujours haletante :
"Je m'en fout, je veux juste que tu me baise"
Mouais, bon, de toute façon j'en ai pas et elle sans doute pas non plus et puis ça y est j'y suis dĂ©jĂ , alors autant continuer sur cette lancĂ©e qu'il serait malvenue d'interrompre. Aussi je commence le va et vient doucement puis j'accĂ©lĂšre, j'alterne le rythme durant quelques minutes, peut ĂȘtre 4 ou 5 avant qu'elle ne m'att**** par les fesses et me tire plus fort en me disant "vas y, vas y, t'arrĂȘte pas". Alors j'y vais, sans m'arrĂȘter malgrĂ© ses jambes qui commencent Ă nouveau Ă trembler et l'instant suivant elle lĂąche un cris que tout l'Ă©tage a sans doute entendu. Mais elle ne m'a pas dit d'arrĂȘter, donc je continue et rebelote aprĂšs quelques minutes de plus mais un peu moins violemment.
Je calme le rythme, on est en nage tous les deux. Elle me regarde avec un rictus ponctuĂ© de sourires et finit par se relĂącher, se laissant tomber dans un grand soupire et s'essuyant le visage avec le drap. Je fais de mĂȘme avant de l'embrasser. Elle m'enlace et je ne sais comment, ce petit bout de femme me retourne en une fraction de seconde et je me retrouve sur le dos, elle me chevauchant. Je reste scotchĂ© alors qu'elle continue Ă sâempaler sur moi Ă©nergĂ©tiquement et en riant.
"Tu l'as pas vu venir celle lĂ , hein ?"
"Nan j'avoue, j'ai cru que je tombais du lit..."
On continue comme ça un petit moment mais elle y va tellement fort que mon pénis ressort à plusieurs reprises.
"T'as pas envie de moi ?" me demande t-elle souriante
"Oh que si, j'ai pas envie que ça s'arrĂȘte"
"On dirait pas, tu ressorts tout le temps"
"Tu plaisantes ? tu sens pas comme je suis dur ?"
"Hmmm si je te sens bien tâinquiĂšte..."
Elle transpire tellement que des gouttes volent dans tous les sens, alors elle s'allonge sur moi, mon sexe toujours bien au chaud en elle, et att**** à nouveau le drap pour nous essuyer. Ses mains passent dans mes cheveux, je la serre dans mes bras et on s'embrasse tout en poursuivant le va et vient. Puis elle se retire, descend vers le bas du lit et passe sa langue le long de ma verge avant de la prendre en main et en bouche. Là elle m'offre une fellation que je n'oublierais jamais, pas plus que le reste d'ailleurs. Elle se retourne tout en me suçant, place ses jambes de chaque cÎtés de mon corps et m'expose en pleine face son magnifique fessier. Je l'att**** à pleines mains et le tire vers ma bouche pour goûter à nouveau son délicieux nectar tout en caressant ses fesses.
AprĂšs un petit moment passĂ© comme ça elle se place Ă cĂŽtĂ© de moi, le cul en l'air, la tĂȘte dans l'oreiller et me demande de venir la prendre. Je lui resserre les jambes et commence Ă la pĂ©nĂ©trer. Au bout de quelques minutes elle recommence Ă gĂ©mir et me prend une main qui la tenait par la taille puis la dirige vers ses fesses. Je les lui caresse, mais ce n'est pas ce qu'elle voulait. Alors elle prend un de mes doigts et le fait passer sur son anus en appliquant une pression qui le fait commencer Ă entrer dans son petit orifice pas si serrĂ© que ça tout compte fait. Si c'est ce qu'elle veut, pas de soucis. Je rĂ©cupĂšre un peu de sa cyprine et l'utilise comme lubrifiant pour y glisser un premier doigt, puis un deuxiĂšme. Alors qu'elle va avoir un nouvel orgasme je retire mes doigts et augmente la cadence mais elle me reprend la main et me remontre la direction de son anus. Cette fois j'y met le pouce et quasiment au mĂȘme moment elle explose Ă nouveau et je sent les contractions de son anus m'enserrer fortement.
Mais là j'en peut plus, la vue de ce cul, mon doigt dedans, l'intensité des ébats, l'excitation etc font que si je continue une seconde de plus je vais exploser à mon tour. Et si je ne m'abuse, elle a l'air d'aimer qu'on prenne un soin particulier de sa rosette, alors pas question de passer à cÎté. Je me retire mais elle fait un demi tour instantané et reprend mon sexe en bouche. Je suis à genoux, assis sur mes talons et avant d'avoir pu dire "ouf" elle s'assied sur moi et me fait entrer dans son intimité. Rapidement elle a un autre orgasme et aussitÎt je me retire lui demandant de se remettre à 4 pattes.
J'entreprend alors de lĂ©cher sa petite chatte dans cette position et remonte par moment jusqu'Ă son anus en l'effleurant du bout de la langue. A chaque fois elle tortille ses fesses et les poussent vers ma bouche. Alors je met mes mains sur ses fesses, les Ă©carte et lĂšche la raie de ce fessier sur toute sa longueur avant de plonger ma langue dans sa rondelle. MĂȘme si elle me fait encore mal, j'y met tout ce que j'ai pour la faire entrer dans son petit trou et trĂšs vite il s'ouvre en grand. Je lui demande si je peux aller plus loin ou non ? Non, je tente le coup on verra bien comment elle rĂ©agit.
Me redressant je prend ma queue dans une main et Ă©carte une fesse de l'autre puis frotte mon gland le long de sa raie. Pas de rĂ©action nĂ©gative, elle m'aide mĂȘme Ă me frotter...alors je me prĂ©sente Ă l'entrĂ©e en tentant d'ĂȘtre dĂ©licat. Mais Ă peine le bout de mon gland Ă l'intĂ©rieur, elle pousse brutalement son cul vers moi et me fait entrer d'un seul coup.
"Wahouuuu"
"Hmmm vas y, prend moi Ă fond"
Je la pénÚtre de toute la longueur de mon sexe, pas trop vite, mais pas doucement non plus. Mais ça ne lui suffit pas.
"Défonce moi le cul, vas y"
Restant sans voix, j'y vais franco. Mes testicules claquent sur sa chatte mouillĂ©e. Je la dĂ©fonce comme elle me l'a demandĂ©. Elle gĂ©mit, grogne, me dit de continuer mais au bout de quelques minutes j'en peux plus et j'ai encore envie de la prendre mais dans une autre position. Je me retire et la retourne sur le dos en la tirant vers le bord du lit de maniĂšre Ă ce que ses fesses dĂ©passent un peu. A genoux par terre je suis juste Ă la bonne hauteur et je m'enfonce Ă nouveau dans son anus. En mĂȘme temps je lui caresse le clitoris et aprĂšs quelques minutes elle m'enlĂšve la main pour se caresser elle mĂȘme, vigoureusement, et jouir en m'arrosant copieusement.
"Viens lĂ que je te suce"
Je remonte sur le lit et lui prĂ©sente ma queue raide comme du bois. Elle l'empoigne et la suce comme si c'Ă©tait la derniĂšre qu'elle verrait. En quelques secondes je sent l'orgasme arriver et lui dit de faire attention. Elle retire sa bouche, continue Ă me branler et 4 ou 5 Ă©normes jets lui arrosent le visage et la poitrine, puis elle me reprend en bouche et me suce encore quelques instants avant que je ne m'effondre, tremblant, incapable de bouger ni de parler. Elle prend le drap, nous essuie avec, le jette par terre et viens s'allonger contre moi. Il est 4h du matin, Ă 7h30 RDV Ă la cafĂ©tĂ©ria avec les autres collĂšgues, la nuit va ĂȘtre courte...
Le lendemain on se rĂ©veille toujours collĂ©s l'un Ă l'autre, il est dĂ©jĂ 7h30. Je retourne vite dans ma chambre prendre une douche et descend direct histoire de ne pas Ă©veiller les soupçon, pensant qu'elle mettrait plus de temps que moi. Mais elle arrive quelques secondes seulement aprĂšs moi. Tout le monde avait finit son petit dĂ©jeuner et Ă©tait prĂȘt Ă partir. ForcĂ©ment ce qui devait arriver arriva avec Franck.
"Bizarre vous dĂ©barquiez en mĂȘme temps, en retard et avec la tĂȘte dans le cul...vous avez baisĂ© toute la nuit ?"
"Hahaha..."
Un café vite fait, on embarque 2-3 croissants qu'on mange en chemin. Quand on entre dans la salle de formation, sous les néons, je remarque que Florence a le cou irrité et rougit à cause de ma barbe de 2 jours. Bien entendu je ne suis pas le seul et un autre collÚgue de balancer :
"Putain David, t'aurais au moins pu te raser, regarde ce que tu lui as fait..."
Et oui, c'est ce que je craignais, mais c'est trop tard. Par contre ce n'est que le début d'une aventure qui durera un peu plus de deux ans. La suite une prochaine fois...
7 years ago