L'été de Chloé - 3
ChloĂ© se tourna dans le lit, sa main cherchait la prĂ©sence dâEefie, en vain. Ouvrant les yeux, elle se vit seule dans le lit. Eefie nâĂ©tait pas dans la chambre non plus. ChloĂ© glissa jusquâau bord du lit, un concombre revĂȘtu dâun prĂ©servatif jonchait le sol. Lâintrus qui lâavait tant fait jouir Ă©tait identifiĂ©. Elle lâobserva un bon moment, il lui semblait Ă©norme et se demandait comment elle avait pu se faire pĂ©nĂ©trer par une chose dâune telle taille. Un son de voix Ă©touffĂ© la fit sortir de ses pensĂ©es, elle se demandait oĂč Ă©tait passĂ©e Eefie.
Un rapide coup dâĆil Ă son mobile pour voir lâheure, 45 minutes, elle sâĂ©tait assoupie repue de plaisir pendant 45 minutes. Pas complĂštement rĂ©veillĂ©e, elle enfila sa culotte et son tee shirt avant de sâengouffrer dans le couloir. Les bruits venaient du fond du couloir, de la chambre de Klaas, ChloĂ© sâavançait Ă pas de loup vers cette porte entrebĂąillĂ©e.
Dâun premier abord elle vit Klaas nu allongĂ© sur le lit, il ne semblait pas seul et son partenaire lui procurait de dĂ©licates attentions. ChloĂ© observait Klaas prendre du plaisir, dâoĂč elle se trouvait, elle ne pouvait voir que la tĂȘte et le haut des Ă©paules de Klaas mais pas plus bas. Elle se doutait que Klaas devait ĂȘtre en charmante compagnie et quâil devait avoir un sexe bien dur que cette derniĂšre devait dĂ©guster. Cette pensĂ©e excitait ChloĂ©, une main dans sa culotte lui fit constater quâimaginer ce sexe bandĂ© la faisait mouiller.
Sans bruit, ChloĂ© reparti Ă la recherche de sa copine, laissant avec un peu de regret ce spectacle quâelle aurait bien continuĂ© Ă regarder. Elle nâavait pas atteint le bout du couloir quâelle reconnut la voix dâEefie. StupĂ©faite, il sâarrĂȘta net. Cette voix, la voix de son amie, la voix de la fille de Klaas semblait ĂȘtre venue de la chambre de son pĂšre, de la chambre oĂč KlaasâŠ.
Eefie et Klaas ? ou Eefie qui regardait Klaas ou quoi encore ? Les idĂ©es se bousculaient dans la tĂȘte de ChloĂ©, que se passait-il dans cette chambre, avec qui ? Des soupirs de femme, les mĂȘmes petits soupirs de femme quâelle avait dĂ©jĂ entenduâŠCes soupirs quâelle avait arrachĂ©s Ă Eefie lorsquâelle lui avait donnĂ© du plaisir sous la doucheâŠ. Non ce nâĂ©tait pas concevableâŠ
ChloĂ© se rapprocha Ă nouveau de cette porte, elle se refusait Ă entendre et identifier ces petits cris de plaisir quâelle connaissait. Elle jeta un coup dâĆil, ce nâest plus Klaas quâelle pouvait apercevoir mais Eefie en appuie sur ses bras. Elle ne pouvait pas y croire, quelquâun semblait prendre Eefie en levrette mais qui. La rĂ©alitĂ© ne faisait aucun doute mais ChloĂ© ne pouvait pas lâaccepter, elle devait voir.
ChloĂ© poussa lĂ©gĂšrement la porte pour mieux voir, elle grinça en bougeant, ChloĂ© se cacha puis la porte sâimmobilisĂąt. Le couple ne semblait rien avoir entendu et continuait de plus belle.
ChloĂ© pris son courage et elle vit le pĂšre qui faisait lâamour Ă sa fille, elle voyait Eefie Ă quatre pattes avec Klaas qui venait en elle en la tenant par les hanches.
BouleversĂ©e par cette vision, ChloĂ© sâenfuit dans la chambre dâEefie, finit de sâhabiller et descendit rapidement vers lâentrĂ©e. Elle enfourcha son vĂ©lo et se mit Ă pĂ©daler comme si sa vie en dĂ©pendait, tout le long du trajet, des larmes coulaient sur ses joues. ArrivĂ©e chez sa tante, elle se rĂ©fugia dans sa chambre au fond de son lit. Quelle horreur, Eefie et son pĂšreâŠAutant elle avait Ă©tĂ© troublĂ©e et attirĂ©e par le sexe de Klaas les jours prĂ©cĂ©dents, autant imaginer que sa fille et luiâŠ..Inimaginable, inconcevable, une hĂ©rĂ©sie, une horreurâŠ.
Le soir, quand sa tante rentra de son travail, ChloĂ© prĂ©texta ne pas se sentir bien et dâavoir besoin de rester au lit. Ce secret quâelle portait sur ces Ă©paules la bouleversait, elle ne pouvait pas, ne voulait pas voir quelquâun.
Au cours de la soirĂ©e, le portable de ChloĂ© sonna, une foisâŠ.deux foisâŠtrois foisâŠĂ chaque fois la jeune femme voyait le prĂ©nom de son amie sâafficher mais elle ne voulait pas dĂ©crocherâŠ
Elle pleurait, chaque appel et les larmes coulaient de plus belle.
Minuit quinze, encore une fois un appel dâEefie, ChloĂ© dĂ©croche et ne dit rien.
Allo Chloé ?
âŠ.
Ca va pas ?
âŠ..
Tu es partie si vite, je ne tâai pas vu.
âŠ..
Pourquoi tu ne répondais pas ?
Chloé sanglota
Tu pleures ?
Je sais toutâŠâŠ
Tu sais quoi
Je tâai vu âŠ.je vous ai vuâŠ.ton pĂšreâŠ.
Ah câest ça.
Comment peux-tu faire ça ? Ton pĂšreâŠcâest pasâŠ.
Chloé ne finit pas sa phrase, un sanglot la coupa.
Klaas nâest pas mon pĂšre
QuoiâŠ.tu âas ditâŠ.
Je suis dĂ©solĂ©e, je tâai menti, calme toi et Ă©coute moiâŠ
ChloĂ© sanglota encore et Ă©couta Eefie lui expliquer que Klaas nâĂ©tait pas son pĂšre, quâils Ă©taient en couple depuis deux ans mais quâĂ cause de la grande diffĂ©rence dâĂąge elle prĂ©fĂ©rait le faire passer pour son pĂšre pour moins de commĂ©rages.
Eefie expliqua quâelle aimait autant les hommes que les femmes et quâelle lui avait tout de suite plu, que sa relation avec Klaas Ă©tait particuliĂšre, que ce dernier la laissait avoir des aventures avec des femmes si elle en avait envie. Et elle avait encore envie dâelle.
ChloĂ© ne dit rien, dans sa tĂȘte dĂ©filaient encore les images de ce pĂšre pĂ©nĂ©trant sa fille en levrette, mĂȘme si elle savait maintenant quâelle nâĂ©tait pas sa filleâŠ.
Non, je prĂ©fĂšre arrĂȘter de venir te voir, câest mieux, je suis dĂ©solĂ©eâŠ.
Dâune voix douce, Eefie lui rĂ©pondit
Tu fais comme tu veux, demain on va faire du bateau comme prĂ©vu, si tu veux venir, tu es la bienvenueâŠ
Non je ne pourrai pasâŠsalut
Et ChloĂ© raccrocha net sans attendre la rĂ©ponse, elle Ă©tait vidĂ©e et sâ*******t dans lâinstant.
Le chant mélodieux des oiseaux est un doux réveil mais un réveil matinal.
5h du matin, ChloĂ© tournait, se retournait dans son lit, les paupiĂšres fermĂ©es mais lâesprit en Ă©veil, elle pensait, elle y pensait.
Non, câĂ©tait dĂ©cidĂ©, elle nâirait pas faire du bateau, elle ne se voyait pas croiser le regard de Klaas qui devait tout savoir, ce mĂȘme Klaas qui avait fait lâamour Ă sa filleâŠ.Non ce nâĂ©tait pas sa filleâŠles idĂ©es sâentremĂȘlaient dans son esprit, cet i****te imaginaire, cette intensitĂ© de plaisir que lui avait offert Eefie, ce sexe dâhomme quâelle avait matĂ© autour de la piscine, toute cette tempĂȘte dans le crĂąne de la jeune femme pour qui tout allait trop vite.
7h00, ChloĂ© surpris sa tante Ă venir dĂ©jeuner avec elle, de la compagnie lâempĂȘchait de trop rĂ©flĂ©chir.
7h30 sa tante partie au travail ChloĂ© alla aux toilettes soulager sa vessie. Assise, elle contemplait son pubis quâEefie avait mis Ă nu. Elle se rappelait le rasage, le concombre, les doigts, la bouche qui la dĂ©vorait
Fais chier, tâes trop conne â cria ChloĂ© Ă elle-mĂȘme et elle se dĂ©pĂȘcha de mettre un maillot de bain, un parĂ©o par-dessus et partit en vĂ©lo pour le port.
Partie de la maison pleine dâassurance, le courage de ChloĂ© fondait comme neige au soleil Ă chaque coup de pĂ©dale. ArrivĂ©e sur le port, elle vit le bateau puis Eefie sâaffĂ©rant sur celui-ci mais elle restait Ă lâĂ©cart un peu cachĂ©e, tĂ©tanisĂ©e ne pouvant pas aller plus loin. Elle nâallait pas y aller, elle allait les regarder partir sans oser faire le dernier pas affronter le regard dâEefie passait encore mais celui de Klaas elle ne sâen sentait pas capable.
Elle fit demi-tour déterminée à rentrer et se retrouva nez à nez avec Klaas.
FoudroyĂ©e sur place, ChloĂ© Ă©tait tĂ©tanisĂ©e ! Klaas imperturbable lui fit un grand sourire suivi de deux bises sur les joues et il empoigna le vĂ©lo pour lâamener vers le bateau. ChoĂ© suivit telle un zombie, elle rĂ©ussit lâexploit de sourire quand Eefie la prit dans ses bras pour lui faire la bise sur ses joues.
Le vélo accroché, les amarres décrochées, le bateau quitta le port et prit la mer.
ChloĂ© Ă©tait double, dâun cĂŽtĂ© elle Ă©tait heureuse dâĂȘtre sur le bateau avec son amante et de lâautre elle aurait voulu ĂȘtre de lâautre cĂŽtĂ© de la terre et surtout loin de Klaas tellement elle Ă©tait gĂȘnĂ©e. Eefie parlait Ă sa copine comme si de rien Ă©tait, elle Ă©tait naturelle et joviale comme Ă chaque fois que ChloĂ© lâavait vue mais elle sentait bien le malaise qui bloquait son amie.
Tu veux quâon reste habillĂ© cette fois ci ?
Non, ça va, jâai lâhabitude, câest juste queâŠ
Klaas ne te fera rien si tu ne veux pas et je ne ferai rien avec lui pour ne pas te gĂȘner
Non, câest ton mec, ça va allerâŠ
Il te plait ?
ChloĂ© ne dit rien, les deux jeunes femmes discutaient Ă lâavant du bateau pendant que Klaas barrait Ă lâarriĂšre, il ne pouvait pas les entendre mais avant de rĂ©pondre ChloĂ© vĂ©rifia machinalement quâil nâĂ©tait pas trop proche.
Il est pas mal mais il a lâĂąge de mon pĂšre.
Eefie ne releva pas lâallusion Ă lâĂąge.
Tu sais jâai bien vu Ă la piscine que tu le matais sous tes lunettes de soleil
Chloé rougit sans répondre
Tu as bien regardé son sexe, il plairait ?
Mais câest ton mec, je ne peux pasâŠ.
Il me laisse aller avec toi, pourquoi je ne pourrais pas le laisser aller avec toi, ou tous les trois.
ChloĂ© sâimagina un court instant Ă la place dâEefie dans cette chambre, Ă quatre pattes sur le lit, tenue par les hanches par Klaas.
Je ne sais pasâŠ.
ChloĂ© fut interrompue par Klaas qui apostropha Eefie. ChloĂ© tourna la tĂȘte vers Klaas puis regarda Ă nouveau son amie qui sâĂ©tait levĂ©e.
Viens on arrive dans une crique, on va pouvoir se baigner mais il faut quâon jette lâancre.
Le bateau amarrĂ©, la petite crique isolĂ©e semblait uniquement accessible par la mer. Eefie se dĂ©barrassa de ses vĂȘtements et plongea nue dans lâeau. Klaas avait disparu dans la cabine, ChloĂ© se mit en maillot de bain pour plonger mais se sentant ridicule, se mit Ă©galement nue et sauta Ă son tour dans lâeau fraĂźche. A peine la tĂȘte sortie de lâeau elle fut Ă©claboussĂ©e par un plongeon, Klaas venait Ă son tour dâaller Ă lâeau.
Lâeau Ă©tait fraĂźche et nâincitait pas Ă trop rester dedans. Les deux jeunes femmes restĂšrent un peu plus longtemps que Klaas dans lâeau, quand elles le rejoignirent, il Ă©tait allongĂ© sur lâavant du bateau, rĂ©chauffant son corps nu au soleil. Les deux jeunes femmes avaient la chair de poule, les tĂ©tons dressĂ©s pointaient sensiblement. ChloĂ© sâallongea Ă lâavant Ă distance de Klaas, Eefie sourit de la situation, elle allait devoir sâemployer Ă briser les barriĂšres.
ChloĂ© sentit son amie se coucher sur elle et lâembrasser Ă pleine bouche. Le baiser fougueux rendu, Eefie dĂ©fia son amie du regard en se relevant et alla se lover sur le corps de Klaas. ChloĂ© regarda son amie embrasser langoureusement son homme.
Quand Eefie se releva, le regard de ChloĂ© se porta sur le sexe de Klaas, il semblait si proche et si loin en mĂȘme temps. Klaas suivit Eefie du regard et observa les deux jeunes femmes sâembrasser Ă nouveau. Quand Eefie sâattaqua Ă la poitrine de ChloĂ©, le sexe de Klaas montra des signes dâexcitation. ChloĂ© Ă nouveau abandonnĂ©e par son amie la regarda se coller Ă Klaas, son regard se posait surtout sur cette main qui caressait et faisait durcir le sexe de lâhomme.
Un fois le sexe de Klaas en Ă©rection, Eefie sâavança vers ChloĂ©, elle lui prit la main et amena la jeune femme avec elle Ă cĂŽtĂ© de lâhomme. Eefie posa la main de son amie sur le sexe en Ă©rection, cette main le caressa doucement, accompagnĂ© du regard par les trois. Eefie se pencha, prit le sexe dans sa bouche et fit quelques aller-retours. La main de ChloĂ© le tenait toujours quand la bouche le quitta, Eefie sourit Ă son amie, elle se pencha Ă son tour et prit le sexe de Klaas en bouche.
Eefie ne laissa pas de rĂ©pit Ă son amie, Ă peine le membre en Ă©rection avait-il quittĂ© sa bouche quâEefie la remplaça par la sienne.
Pas un mot nâavait Ă©tĂ© prononcĂ© depuis le dĂ©but, les jeunes femmes sâembrassait de plus belle en sâapprochant du sexe dressĂ©, ChloĂ© fut la premiĂšre Ă le reprendre en bouche, Eefie sây associa, aspirant les lĂšves de ChloĂ© et le sexe de Klaas avec passion.
Klaas jouissait du spectacle des deux jeunes femmes qui se disputaient son sexe, il sentait bien quâune telle ardeur ne lui permettrait pas de tenir trĂšs longtemps. A lâarrivĂ©e des premiers soubresauts annonciateurs, Eefie poussa le sexe vers ChloĂ© qui lâemboucha complĂštement. Le premier jet sâĂ©crasa au fond de sa gorge, surprise elle laissa le sexe sâĂ©chapper, le second jet finit sur la joue et le troisiĂšme coula le long de la tige dressĂ©e. Eefie embrassa ChloĂ© Ă pleine bouche, sentant la semence de son homme sur la langue de son amie, elle lĂ©cha dâun regard vicieux le sperme sur la joue et finit par rĂ©cupĂ©rer la semence sur le sexe de son homme.
Le sexe nettoyĂ©, câest ChloĂ© qui prit lâinitiative dâembrasser son amie pour quâelle partage la semence recueillie. La derniĂšre barriĂšre de ChloĂ© venait de tomber.
Un rapide coup dâĆil Ă son mobile pour voir lâheure, 45 minutes, elle sâĂ©tait assoupie repue de plaisir pendant 45 minutes. Pas complĂštement rĂ©veillĂ©e, elle enfila sa culotte et son tee shirt avant de sâengouffrer dans le couloir. Les bruits venaient du fond du couloir, de la chambre de Klaas, ChloĂ© sâavançait Ă pas de loup vers cette porte entrebĂąillĂ©e.
Dâun premier abord elle vit Klaas nu allongĂ© sur le lit, il ne semblait pas seul et son partenaire lui procurait de dĂ©licates attentions. ChloĂ© observait Klaas prendre du plaisir, dâoĂč elle se trouvait, elle ne pouvait voir que la tĂȘte et le haut des Ă©paules de Klaas mais pas plus bas. Elle se doutait que Klaas devait ĂȘtre en charmante compagnie et quâil devait avoir un sexe bien dur que cette derniĂšre devait dĂ©guster. Cette pensĂ©e excitait ChloĂ©, une main dans sa culotte lui fit constater quâimaginer ce sexe bandĂ© la faisait mouiller.
Sans bruit, ChloĂ© reparti Ă la recherche de sa copine, laissant avec un peu de regret ce spectacle quâelle aurait bien continuĂ© Ă regarder. Elle nâavait pas atteint le bout du couloir quâelle reconnut la voix dâEefie. StupĂ©faite, il sâarrĂȘta net. Cette voix, la voix de son amie, la voix de la fille de Klaas semblait ĂȘtre venue de la chambre de son pĂšre, de la chambre oĂč KlaasâŠ.
Eefie et Klaas ? ou Eefie qui regardait Klaas ou quoi encore ? Les idĂ©es se bousculaient dans la tĂȘte de ChloĂ©, que se passait-il dans cette chambre, avec qui ? Des soupirs de femme, les mĂȘmes petits soupirs de femme quâelle avait dĂ©jĂ entenduâŠCes soupirs quâelle avait arrachĂ©s Ă Eefie lorsquâelle lui avait donnĂ© du plaisir sous la doucheâŠ. Non ce nâĂ©tait pas concevableâŠ
ChloĂ© se rapprocha Ă nouveau de cette porte, elle se refusait Ă entendre et identifier ces petits cris de plaisir quâelle connaissait. Elle jeta un coup dâĆil, ce nâest plus Klaas quâelle pouvait apercevoir mais Eefie en appuie sur ses bras. Elle ne pouvait pas y croire, quelquâun semblait prendre Eefie en levrette mais qui. La rĂ©alitĂ© ne faisait aucun doute mais ChloĂ© ne pouvait pas lâaccepter, elle devait voir.
ChloĂ© poussa lĂ©gĂšrement la porte pour mieux voir, elle grinça en bougeant, ChloĂ© se cacha puis la porte sâimmobilisĂąt. Le couple ne semblait rien avoir entendu et continuait de plus belle.
ChloĂ© pris son courage et elle vit le pĂšre qui faisait lâamour Ă sa fille, elle voyait Eefie Ă quatre pattes avec Klaas qui venait en elle en la tenant par les hanches.
BouleversĂ©e par cette vision, ChloĂ© sâenfuit dans la chambre dâEefie, finit de sâhabiller et descendit rapidement vers lâentrĂ©e. Elle enfourcha son vĂ©lo et se mit Ă pĂ©daler comme si sa vie en dĂ©pendait, tout le long du trajet, des larmes coulaient sur ses joues. ArrivĂ©e chez sa tante, elle se rĂ©fugia dans sa chambre au fond de son lit. Quelle horreur, Eefie et son pĂšreâŠAutant elle avait Ă©tĂ© troublĂ©e et attirĂ©e par le sexe de Klaas les jours prĂ©cĂ©dents, autant imaginer que sa fille et luiâŠ..Inimaginable, inconcevable, une hĂ©rĂ©sie, une horreurâŠ.
Le soir, quand sa tante rentra de son travail, ChloĂ© prĂ©texta ne pas se sentir bien et dâavoir besoin de rester au lit. Ce secret quâelle portait sur ces Ă©paules la bouleversait, elle ne pouvait pas, ne voulait pas voir quelquâun.
Au cours de la soirĂ©e, le portable de ChloĂ© sonna, une foisâŠ.deux foisâŠtrois foisâŠĂ chaque fois la jeune femme voyait le prĂ©nom de son amie sâafficher mais elle ne voulait pas dĂ©crocherâŠ
Elle pleurait, chaque appel et les larmes coulaient de plus belle.
Minuit quinze, encore une fois un appel dâEefie, ChloĂ© dĂ©croche et ne dit rien.
Allo Chloé ?
âŠ.
Ca va pas ?
âŠ..
Tu es partie si vite, je ne tâai pas vu.
âŠ..
Pourquoi tu ne répondais pas ?
Chloé sanglota
Tu pleures ?
Je sais toutâŠâŠ
Tu sais quoi
Je tâai vu âŠ.je vous ai vuâŠ.ton pĂšreâŠ.
Ah câest ça.
Comment peux-tu faire ça ? Ton pĂšreâŠcâest pasâŠ.
Chloé ne finit pas sa phrase, un sanglot la coupa.
Klaas nâest pas mon pĂšre
QuoiâŠ.tu âas ditâŠ.
Je suis dĂ©solĂ©e, je tâai menti, calme toi et Ă©coute moiâŠ
ChloĂ© sanglota encore et Ă©couta Eefie lui expliquer que Klaas nâĂ©tait pas son pĂšre, quâils Ă©taient en couple depuis deux ans mais quâĂ cause de la grande diffĂ©rence dâĂąge elle prĂ©fĂ©rait le faire passer pour son pĂšre pour moins de commĂ©rages.
Eefie expliqua quâelle aimait autant les hommes que les femmes et quâelle lui avait tout de suite plu, que sa relation avec Klaas Ă©tait particuliĂšre, que ce dernier la laissait avoir des aventures avec des femmes si elle en avait envie. Et elle avait encore envie dâelle.
ChloĂ© ne dit rien, dans sa tĂȘte dĂ©filaient encore les images de ce pĂšre pĂ©nĂ©trant sa fille en levrette, mĂȘme si elle savait maintenant quâelle nâĂ©tait pas sa filleâŠ.
Non, je prĂ©fĂšre arrĂȘter de venir te voir, câest mieux, je suis dĂ©solĂ©eâŠ.
Dâune voix douce, Eefie lui rĂ©pondit
Tu fais comme tu veux, demain on va faire du bateau comme prĂ©vu, si tu veux venir, tu es la bienvenueâŠ
Non je ne pourrai pasâŠsalut
Et ChloĂ© raccrocha net sans attendre la rĂ©ponse, elle Ă©tait vidĂ©e et sâ*******t dans lâinstant.
Le chant mélodieux des oiseaux est un doux réveil mais un réveil matinal.
5h du matin, ChloĂ© tournait, se retournait dans son lit, les paupiĂšres fermĂ©es mais lâesprit en Ă©veil, elle pensait, elle y pensait.
Non, câĂ©tait dĂ©cidĂ©, elle nâirait pas faire du bateau, elle ne se voyait pas croiser le regard de Klaas qui devait tout savoir, ce mĂȘme Klaas qui avait fait lâamour Ă sa filleâŠ.Non ce nâĂ©tait pas sa filleâŠles idĂ©es sâentremĂȘlaient dans son esprit, cet i****te imaginaire, cette intensitĂ© de plaisir que lui avait offert Eefie, ce sexe dâhomme quâelle avait matĂ© autour de la piscine, toute cette tempĂȘte dans le crĂąne de la jeune femme pour qui tout allait trop vite.
7h00, ChloĂ© surpris sa tante Ă venir dĂ©jeuner avec elle, de la compagnie lâempĂȘchait de trop rĂ©flĂ©chir.
7h30 sa tante partie au travail ChloĂ© alla aux toilettes soulager sa vessie. Assise, elle contemplait son pubis quâEefie avait mis Ă nu. Elle se rappelait le rasage, le concombre, les doigts, la bouche qui la dĂ©vorait
Fais chier, tâes trop conne â cria ChloĂ© Ă elle-mĂȘme et elle se dĂ©pĂȘcha de mettre un maillot de bain, un parĂ©o par-dessus et partit en vĂ©lo pour le port.
Partie de la maison pleine dâassurance, le courage de ChloĂ© fondait comme neige au soleil Ă chaque coup de pĂ©dale. ArrivĂ©e sur le port, elle vit le bateau puis Eefie sâaffĂ©rant sur celui-ci mais elle restait Ă lâĂ©cart un peu cachĂ©e, tĂ©tanisĂ©e ne pouvant pas aller plus loin. Elle nâallait pas y aller, elle allait les regarder partir sans oser faire le dernier pas affronter le regard dâEefie passait encore mais celui de Klaas elle ne sâen sentait pas capable.
Elle fit demi-tour déterminée à rentrer et se retrouva nez à nez avec Klaas.
FoudroyĂ©e sur place, ChloĂ© Ă©tait tĂ©tanisĂ©e ! Klaas imperturbable lui fit un grand sourire suivi de deux bises sur les joues et il empoigna le vĂ©lo pour lâamener vers le bateau. ChoĂ© suivit telle un zombie, elle rĂ©ussit lâexploit de sourire quand Eefie la prit dans ses bras pour lui faire la bise sur ses joues.
Le vélo accroché, les amarres décrochées, le bateau quitta le port et prit la mer.
ChloĂ© Ă©tait double, dâun cĂŽtĂ© elle Ă©tait heureuse dâĂȘtre sur le bateau avec son amante et de lâautre elle aurait voulu ĂȘtre de lâautre cĂŽtĂ© de la terre et surtout loin de Klaas tellement elle Ă©tait gĂȘnĂ©e. Eefie parlait Ă sa copine comme si de rien Ă©tait, elle Ă©tait naturelle et joviale comme Ă chaque fois que ChloĂ© lâavait vue mais elle sentait bien le malaise qui bloquait son amie.
Tu veux quâon reste habillĂ© cette fois ci ?
Non, ça va, jâai lâhabitude, câest juste queâŠ
Klaas ne te fera rien si tu ne veux pas et je ne ferai rien avec lui pour ne pas te gĂȘner
Non, câest ton mec, ça va allerâŠ
Il te plait ?
ChloĂ© ne dit rien, les deux jeunes femmes discutaient Ă lâavant du bateau pendant que Klaas barrait Ă lâarriĂšre, il ne pouvait pas les entendre mais avant de rĂ©pondre ChloĂ© vĂ©rifia machinalement quâil nâĂ©tait pas trop proche.
Il est pas mal mais il a lâĂąge de mon pĂšre.
Eefie ne releva pas lâallusion Ă lâĂąge.
Tu sais jâai bien vu Ă la piscine que tu le matais sous tes lunettes de soleil
Chloé rougit sans répondre
Tu as bien regardé son sexe, il plairait ?
Mais câest ton mec, je ne peux pasâŠ.
Il me laisse aller avec toi, pourquoi je ne pourrais pas le laisser aller avec toi, ou tous les trois.
ChloĂ© sâimagina un court instant Ă la place dâEefie dans cette chambre, Ă quatre pattes sur le lit, tenue par les hanches par Klaas.
Je ne sais pasâŠ.
ChloĂ© fut interrompue par Klaas qui apostropha Eefie. ChloĂ© tourna la tĂȘte vers Klaas puis regarda Ă nouveau son amie qui sâĂ©tait levĂ©e.
Viens on arrive dans une crique, on va pouvoir se baigner mais il faut quâon jette lâancre.
Le bateau amarrĂ©, la petite crique isolĂ©e semblait uniquement accessible par la mer. Eefie se dĂ©barrassa de ses vĂȘtements et plongea nue dans lâeau. Klaas avait disparu dans la cabine, ChloĂ© se mit en maillot de bain pour plonger mais se sentant ridicule, se mit Ă©galement nue et sauta Ă son tour dans lâeau fraĂźche. A peine la tĂȘte sortie de lâeau elle fut Ă©claboussĂ©e par un plongeon, Klaas venait Ă son tour dâaller Ă lâeau.
Lâeau Ă©tait fraĂźche et nâincitait pas Ă trop rester dedans. Les deux jeunes femmes restĂšrent un peu plus longtemps que Klaas dans lâeau, quand elles le rejoignirent, il Ă©tait allongĂ© sur lâavant du bateau, rĂ©chauffant son corps nu au soleil. Les deux jeunes femmes avaient la chair de poule, les tĂ©tons dressĂ©s pointaient sensiblement. ChloĂ© sâallongea Ă lâavant Ă distance de Klaas, Eefie sourit de la situation, elle allait devoir sâemployer Ă briser les barriĂšres.
ChloĂ© sentit son amie se coucher sur elle et lâembrasser Ă pleine bouche. Le baiser fougueux rendu, Eefie dĂ©fia son amie du regard en se relevant et alla se lover sur le corps de Klaas. ChloĂ© regarda son amie embrasser langoureusement son homme.
Quand Eefie se releva, le regard de ChloĂ© se porta sur le sexe de Klaas, il semblait si proche et si loin en mĂȘme temps. Klaas suivit Eefie du regard et observa les deux jeunes femmes sâembrasser Ă nouveau. Quand Eefie sâattaqua Ă la poitrine de ChloĂ©, le sexe de Klaas montra des signes dâexcitation. ChloĂ© Ă nouveau abandonnĂ©e par son amie la regarda se coller Ă Klaas, son regard se posait surtout sur cette main qui caressait et faisait durcir le sexe de lâhomme.
Un fois le sexe de Klaas en Ă©rection, Eefie sâavança vers ChloĂ©, elle lui prit la main et amena la jeune femme avec elle Ă cĂŽtĂ© de lâhomme. Eefie posa la main de son amie sur le sexe en Ă©rection, cette main le caressa doucement, accompagnĂ© du regard par les trois. Eefie se pencha, prit le sexe dans sa bouche et fit quelques aller-retours. La main de ChloĂ© le tenait toujours quand la bouche le quitta, Eefie sourit Ă son amie, elle se pencha Ă son tour et prit le sexe de Klaas en bouche.
Eefie ne laissa pas de rĂ©pit Ă son amie, Ă peine le membre en Ă©rection avait-il quittĂ© sa bouche quâEefie la remplaça par la sienne.
Pas un mot nâavait Ă©tĂ© prononcĂ© depuis le dĂ©but, les jeunes femmes sâembrassait de plus belle en sâapprochant du sexe dressĂ©, ChloĂ© fut la premiĂšre Ă le reprendre en bouche, Eefie sây associa, aspirant les lĂšves de ChloĂ© et le sexe de Klaas avec passion.
Klaas jouissait du spectacle des deux jeunes femmes qui se disputaient son sexe, il sentait bien quâune telle ardeur ne lui permettrait pas de tenir trĂšs longtemps. A lâarrivĂ©e des premiers soubresauts annonciateurs, Eefie poussa le sexe vers ChloĂ© qui lâemboucha complĂštement. Le premier jet sâĂ©crasa au fond de sa gorge, surprise elle laissa le sexe sâĂ©chapper, le second jet finit sur la joue et le troisiĂšme coula le long de la tige dressĂ©e. Eefie embrassa ChloĂ© Ă pleine bouche, sentant la semence de son homme sur la langue de son amie, elle lĂ©cha dâun regard vicieux le sperme sur la joue et finit par rĂ©cupĂ©rer la semence sur le sexe de son homme.
Le sexe nettoyĂ©, câest ChloĂ© qui prit lâinitiative dâembrasser son amie pour quâelle partage la semence recueillie. La derniĂšre barriĂšre de ChloĂ© venait de tomber.
7 years ago