L'ombre et la proie
MeĢme si jāavais lāaĢge dāeĢtre son fils, je me retrouvais de plus en plus dans le collimateur de cette femme cougar. Lucienne, aĢ maintes reprises, profitait de lāabsence de ma meĢre pour faire des tentatives dāapproche, mais je ne pouvais imaginer lāaboutissement. Elle sāamusait souvent aĢ frotter sa cuisse ou sa hanche contre la mienne sous la table, aĢ me sourire ou aĢ māembrasser plus quāil ne fallait.Je sentais bien quāelle avait quelque chose en teĢte, mais au vu de notre diffeĢrence dāaĢge, jāimaginais quāelle ne passerait jamais aĢ lāacte. Mais ce fameux soir de NoeĢl, nous parlions tous gaiement autour de la table. Lucienne eĢtait habilleĢe treĢs simplement, mais avec beaucoup de gouĢt. Elle portait une jupe courte et serreĢe qui mettait bien en valeur ses courbes.
Nous avions tous bu quelques bulles de champagne, mais sans en abuser, nous eĢtions conscients de nos moindres faits et gestes. Lucienne commençait aĢ māappeler Ā« mon petit cheĢri Ā» aĢ tout va et aĢ me lancer des regards coquins. Elle a commenceĢ aĢ caresser mon pantalon dāun long mouvement du poignet. Ā« Quāest ce que ton fils a grandi ! Ā» sāest-elle exclameĢe face aĢ ma meĢre. Son regard fixe, poseĢ sur moi, en disait long sur ses intentions. Je voyais clair dans son petit jeu : nous jouions au chat et aĢ la souris.Et cāeĢtait moi la souris, preĢt aĢ me faire deĢvorer par le gros matou. Lucienne a eĢcarteĢ les jambes outrageusement, montrant clairement quāelle ne portait pas de culotte. Je ne pouvais pas en croire mes yeux. Elle sāest approcheĢe de moi, collant ses deux gros seins geĢneĢreux contre mon torse et māa murmureĢ aĢ lāoreille quāelle avait eu sa premieĢre expeĢrience sexuelle aĢ 15 ans et quāelle aimait toujours autant les joies de lāamour.
Puis, quelques minutes apreĢs, elle sāest absenteĢe, et personne nāa remarqueĢ sa disparition. Une fois les derniers inviteĢs partis, je suis monteĢ dans ma chambre. Quelle nāa pas eĢteĢ ma surprise dāy retrouver Lucienne, nue, poseĢe sur mon lit. JāeĢtais eĢmerveilleĢ, elle me donnait le plus joli spectacle de NoeĢl de ma vie. Nous avons veĢrifieĢ que la porte eĢtait bien fermeĢe, et elle sāest colleĢe aĢ moi, frottant son sexe contre le mien. Elle sāest ensuite allongeĢe sur le lit et sāest mise aĢ mon entieĢre disposition, elle eĢtait compleĢtement offerte. Elle māa murmureĢ : Ā« Prends-moi, jāen ai envie ! Ā» Jāai plongeĢ entre ses cuisses pour deĢvorer sa grosse chatte eĢpileĢe qui deĢlivrait un subtil nectar. Et puis, tels deux aimants qui sāattirent, lāineĢluctable sāest produit. Nous avons fait lāamour, sans oser parler, nous sommes resteĢs allongeĢs. Jāavais toujours la bite bien dure. Elle māa regardĆ©, amuseĢe : Ā« Mais cāest que tāavais bien envie de me baiser en fait ! Recommençons, mais cette fois-ci, prends- moi par-derrieĢre ! Ā» Je nāallais tout de meĢme pas refuser une telle supplique, cela aurait presque eĢteĢ impoli. Je suis passeĢ derrieĢre sa jolie croupe quāelle māoffrait aĢ quatre pattes.
La vue de son petit trou a accapareĢ toute mon attention, et, les deux mains poseĢes sur ses jolies fesses bien charnues, je les ai eĢcarteĢes. Aucune des jeunes filles avec lesquelles jāavais eu lāoccasion de coucher ne māavait permis de faire ça! Les reins bien cambreĢs, elle me laissait eĢcarter ses miches pour que je puisse mieux voir son petit trou. Quand jāai vu son sphincter brun et plisseĢ sāouvrir et se refermer, je nāai pas pu reĢsister plus longtemps aĢ me glisser bien au creux de ses reins. Si pour elle, cela avait un gouĢt de deĢjaĢ-vu, pour moi cela a eĢteĢ une grande reĢveĢlation, cāeĢtait la premieĢre fois que je sodomisais une femme. AĢ demi retourneĢe, elle māa demandeĢ : Ā« Alors, ça te plaiĢt de māenculer ? Ā» Bien suĢr que ça me plaisait ! Et je ne me suis pas geĢneĢ pour lui faire crier toute sa satisfaction. Une fois que lāon a eu fini de baiser, Lucienne māa expliqueĢ son penchant pour les petits jeunes plutoĢt virils. Jāai rebandeĢ une troisieĢme fois, et Lucienne est revenue me chevaucher. Cāest ainsi que notre nuit sāest prolongeĢe jusquāau chant du coq.
Au matin, nous avons refait lāamour. Puis, Lucienne, sans me demander quāelles eĢtaient mes intentions avec elle, a pris une bonne douche et sāest rhabilleĢe pour aller prendre le petit deĢjeuner avec notre meĢre. Quand celle-ci a vu la mine deĢconfite de son amie, elle a demandeĢ aĢ Lucienne si elle avait passeĢ une bonne nuit. Jāimaginais encore tout mon jus qui suintait dāentre ses cuisses et jāai eĢteĢ treĢs geĢneĢ par sa reĢponse : Ā« Il y a bien longtemps que je nāavais pas passeĢ une si belle nuit. Ā» Inutile de dire que le soir meĢme elle est revenue se glisser sous ma couette, et que nous avons maintes et maintes fois eu lāoccasion de faire lāamour fin 2014. Pour le Nouvel An 2015, nous avons remis ça. Lucienne eĢtait la maiĢtresse ideĢale, elle ne manifestait aucun refus et eĢtait toujours partante pour une partie de jambe en lāair. Ma meĢre a appris reĢcemment notre liaison, nous vivons maintenant le parfait amour sans nous cacher.