Je l'ai bien cherché
Je lâai bien cherchĂ© !
MariĂ© depuis de nombreuses annĂ©es, et malgrĂ© une entente sexuelle que je qualifierais de normale, jâai toujours eu conscience que le sexe entre hommes exerçait une obsession sur moi. IdĂ©e que je mâefforçais de rejeter loin de moi, tout ceci Ă©tant contraire Ă la morale que lâon mâa inculquĂ©e.
Une chose est sĂ»re, je suis trĂšs sensible analement et ce cĂŽtĂ© mâa toujours un peu obsĂ©dĂ©. Je nâhĂ©site pas Ă me donner du plaisir par cet orifice dĂšs que je le peux, mais penser Ă passer Ă un sexe dâhomme mâa toujours fait peur.
Jâai aujourdâhui cinquante-deux ans et ce qui mâest arrivĂ© lâĂ©tĂ© de mes quarante-********* a fait basculer ma vie sexuelle. Tout ce qui va suivre est authentique et me laisse un souvenir encore mĂȘlĂ© de la tension et lâexcitation qui furent miennes.
Durant cet Ă©tĂ©, comme bien dâautres, nous avions louĂ© au bord de lâocĂ©an, sur la cĂŽte atlantique en Charente-Maritime. Les plages y sont bordĂ©es de dunes oĂč lâon peut Ă loisir se rincer lâĆil.
Un jour oĂč femme et enfants avaient dĂ©cidĂ© de faire quelques courses en ville, jâen ai profitĂ© pour aller seul Ă la plage, mais plus spĂ©cialement dans les dunes pour mater quelque femme nue ou surprendre quelque couple en pleine action. Je savais que le coin Ă©tait aussi un lieu de rencontre homo et mater deux hommes ensemble nâavait rien pour me gĂȘner.
Mes pas me permirent de surprendre ce jour un couple dâune trentaine dâannĂ©es qui sâĂ©tait Ă©loignĂ© de la plage pour se donner un peu de plaisir. AprĂšs avoir bien prĂ©parĂ© son homme de sa bouche, madame se mit Ă quatre pattes, et ce dernier nâeut aucun mal Ă trouver un chemin bien humide. Elle Ă©tait bien faite, jolis petits seins biens fermes et pointus, des fesses bien rondes et lui arborait une verge trĂšs raisonnable, qui avait lâair de bien satisfaire madame vu ses gĂ©missements. LâaccĂ©lĂ©ration de son rythme et son souffle me prĂ©cisĂšrent le moment oĂč il se libĂ©ra en elle Ă grands coups de reins.
Je mâĂ©tais bien branlĂ© en les regardant mais je nâavais pas encore joui et dĂ©cidai donc de continuer Ă me rincer lâĆil.
Bien loin de la plage, au dĂ©tour dâun bosquet, jâai surpris deux mecs qui Ă©taient en train de se caresser mutuellement. Pas plus de trente ans, lâun blond assez svelte pratiquement imberbe et lâautre, de type mĂ©diterranĂ©en, carrĂ© et assez velu.
Ils se roulaient une pelle en se caressant le corps, ils étaient tous deux en maillot de bain. Le brun mordillait les tétons de son complice qui poussait des petits gloussements de satisfaction.
Mon excitation Ă©tait Ă son comble, il fallait que je mâapproche pour mieux les voir sans ĂȘtre vu.
Maintenant les maillots de bains tombaient, dévoilant pour le blond, une longue verge assez fine, au joli gland décalotté, qui se dressait déjà fiÚrement. La verge du brun était un monument, épaisse et de bonne taille, un gros gland violacé, deux grosses couilles velues.
Le blond ne tarda pas Ă sâen saisir pour la caresser et trĂšs rapidement la mit au chaud dans sa bouche.
Tout ceci Ă©tait extraordinaire pour moi, je restai trĂšs excitĂ© par ce que je voyais, et du coup je me montrai un peu moins discret que je nâaurais dĂ». Lâun deux mâaperçut et me fit signe de la main de passer mon chemin et de les laisser tranquilles, ce que je fis promptement.
Mais je ne pouvais en rester là , ceux qui ont déjà joué les voyeurs le savent bien, il faut toujours en voir plus.
Toujours est-il que je me suis Ă nouveau approchĂ© discrĂštement, et je pouvais voir une main brune sâĂ©garer sur les fesses blondes et un doigt fureteur sâinsinuer entre elles. Câest le moment que choisit une brindille pour se casser sous mon pied et les alerter de ma prĂ©sence.
De nouveaux signes dâĂ©nervement me firent comprendre de mâĂ©loigner et de les laisser Ă leurs Ă©bats. Câest ce que je fis, mais pour peu de temps, lâenvie de revenir discrĂštement pour les regarder faire Ă©tant la plus forte.
Je mâapprochai donc Ă nouveau aprĂšs avoir fait semblant de mâĂ©loigner, et je ne trouvai que le mec blond, seul et allongĂ© nu sur le sable, je me dressai un peu pour mieux voir, quand une sensation de prĂ©sence me fit me retourner et je me trouvai nez Ă nez avec le brun Ă poil, moi en short de bains.
âą â Alors, on veut se rincer lâĆil. Eh bien, tu vas avoir ce que tu veux, me dit-il.
Plus grand dâune tĂȘte par rapport Ă moi, il me poussa sans mĂ©nagement face Ă son pote qui se leva alors.
âą â Tiens, voilĂ notre emmerdeur de voyeur, je pense que puisquâil veut voir, tu peux lui montrer de prĂšs ce quâil cherche Ă voir de loin.
Le blond Ă©tait face Ă moi, debout, et arborait un sexe fermement dressĂ©. Le brun mâappuya sur les Ă©paules pour me faire mettre Ă genoux mais je rĂ©sistai, aussi usa-t-il de plus de fermetĂ© pour mâobliger Ă plier les genoux et tomber face Ă la verge de son copain.
JâĂ©tais perdu, je ne maĂźtrisais plus rien. Jâavais voulu jouer mais je nâĂ©tais plus maĂźtre de la situation.
Le sexe sâapprocha de ma figure :
âą â Alors tu vois mieux lĂ , regarde-le bien, il nâattend que ta bouche, dit le brun.
Je rĂ©pondis quâil nâen Ă©tait pas question et que je voulais partir, je les laisserais tranquilles. Mais une main plus ferme me poussa la tĂȘte vers le membre tendu. Jâavais le gland rose contre les lĂšvres, et son odeur forte diffusĂ©e vers mes narines. JâĂ©tais Ă genoux dans le sable, tenu fermement par derriĂšre, une bite dressĂ©e devant mes lĂšvres.
Ă la fois rĂ©signĂ© mais tentĂ©, jâouvris lĂ©gĂšrement la bouche et le blond en profita pour exercer une plus grande pression qui fit rentrer son gland dans ma bouche puis le reste de son membre. La sensation de ce membre chaud dans ma bouche, Ă la fois doux et ferme, mâexcitait de plus en plus et mon sexe se trouvait de plus en plus Ă lâĂ©troit dans mon short.
Les mouvements quâil donna alors Ă son corps faisaient aller et venir doucement sur toute sa longueur son sexe dans ma bouche. Pour une premiĂšre expĂ©rience homo, jâĂ©tais servi et je trouvais malgrĂ© tout la situation trĂšs excitante.
âą â Mais câest quâelle aime ça, la salope, dit le brun en rigolant. Sâil en veut, il va en avoir, regarde, ça le fait mĂȘme triquer, dit-il en baissant mon short, ce qui libĂ©ra ma verge.
Certes modeste à cÎté des leurs, sa fermeté montrait que la situation ne me laissait pas de marbre.
Et la main du brun commença Ă me branler, pendant que le blond me remplissait toujours la bouche, et montrait des signes de plaisir Ă faire aller et venir sa verge bien au fond de ma gorge me donnant parfois un haut-le-cĆur quand il me lâenfonçait trop loin. Le brun me claquait parfois les fesses, puis reprenait la branlette de ma queue. Ă ce rythme-lĂ , je nâallais pas tenir longtempsâŠ
JâĂ©tais lĂ , Ă genoux dans le sable avec une belle verge dans la bouche que je mâefforçais de sucer au mieux malgrĂ© mon inexpĂ©rience. Je la sentais coulisser et frĂ©mir dans ma bouche tandis que lâautre derriĂšre moi continuait Ă me branler de sa main et se laisser aller parfois Ă quelques palpations plus appuyĂ©es sur mes fesses, voire quelques claques et parfois mĂȘme aventurait un doigt entre ces derniĂšres.
Je ne savais plus oĂč jâĂ©tais, ce que je faisais, jâavais franchi les limites du raisonnable pour un homme mariĂ©, mais le dĂ©sir Ă©tait lĂ et je sentais que ce dont jâavais rĂȘvĂ© maintes fois se rĂ©alisait enfin.
Pourquoi faire machine arriĂšre, la nature mâavait fait ainsi, je devais assumer. JâĂ©tais lĂ , vulnĂ©rable, mais pas dĂ©cidĂ© Ă quitter les lieux.
Câest alors que derriĂšre moi, le brun sâĂ©loigna. Que faisait-il ? Je le vis farfouiller dans un sac de plage et en sortir un prĂ©servatif.
Pourquoi, il nâallait pas en plus de cette premiĂšre pipe, sâoccuper de moi plus profondĂ©ment ?
Mais il fallut me rendre Ă lâĂ©vidence et je compris trĂšs vite ce quâil avait dans la tĂȘte (ou ailleurs) quand le bruit de lâĂ©tui quâon dĂ©chire me confirma quâil comptait bien lâutiliser.
Il enfila alors la capote sur sa verge en pleine forme et me regarda avec un regard moqueur en arborant son sexe fiÚrement équipé.
Pour ma premiĂšre, ça risquait dâĂȘtre la totale, et un moment de luciditĂ© ou de peur me commanda dâarrĂȘter, mais le pouvais-je encore ?
JâarrĂȘtai momentanĂ©ment la fellation que je pratiquais pour dire quelques mots ;
âą â Non, sâil vous plaĂźt, je ne pense pas ĂȘtre capable dâaller plus loin, je ne lâai jamais fait.
Seuls, quelques rires confirmĂšrent que la partie Ă©tait perdue dâavance, et le blond me reprit la tĂȘte avec vĂ©hĂ©mence afin de continuer mon ouvrage sur sa verge toujours tendue.
Ă nouveau le brun repris sa position derriĂšre moi et me claqua les fesses avec plus de force que les fois prĂ©cĂ©dentes. Sous cette claque je me crispai et une seconde sâabattit dans la foulĂ©e, mais cette fois la main resta en place sur mes fesses, et je sentis alors un doigt fureteur sâinsinuer entre mes fesses. Ăcartant mes deux lobes, ce doigt commença Ă me caresser la pastille qui, trĂšs sensible, me produisit de nombreux frissons de plaisir bien que la crainte de la suite ne se soit pas encore dissipĂ©e.
Ce doigt inquisiteur chercha doucement mon orifice et malgrĂ© moi je me dĂ©tendis sous son contact et il mâappuya plus fermement sur lâanneau qui accepta sans peine la premiĂšre phalange.
Le propriĂ©taire de cette intrusion remua lĂ©gĂšrement son doigt de maniĂšre Ă le faire progresser plus profondĂ©ment jusquâĂ me le mettre en entier. CâĂ©tait agrĂ©able malgrĂ© ma gĂȘne dâĂȘtre lĂ , Ă leur merci, soumis, et je me laissai aller Ă cette intrusion.
Puis au bout de quelques instants de ce doux traitement le doigt sortit de mon anus et je sentis alors quelque chose couler entre mes fesses jusquâĂ ma rondelle qui venait ainsi dâĂȘtre graissĂ©e par de la salive. Je compris que le moment redoutĂ© mais dont je rĂȘvais bien souvent ne pouvait quâarriver sous peu.
Jâavais vu sa verge Ă©paisse au gros gland violacĂ© et je savais que le pauvre doigt que jâavais reçu nâĂ©tait rien Ă cĂŽtĂ© de ce qui mâattendait et jâen frĂ©mis un peu dâapprĂ©hension. Je ne dis rien compte tenu que ma bouche Ă©tait pleinement occupĂ©e par lâautre membre qui donnait des signes dâexcitation intense en gonflant de plus en plus et en gĂ©nĂ©rant chez son propriĂ©taire de lĂ©gers soupirs indicatifs dâune jouissance prochaine.
Câest alors que deux mains fermes me prirent les fesses et les Ă©cartĂšrent de maniĂšre Ă rendre plus accessible encore mon orifice. Quelque chose de tiĂšde et de bonne consistance se posa alors sur mon trou et commença Ă exercer une pression.
VoilĂ jâallais y passer, devenir vĂ©ritablement la femelle dâun mec, et malgrĂ© ma crainte jâen Ă©prouvais aussi un certain plaisir.
Ce plaisir sâestompa rapidement quand le gland força mon anneau et commença Ă mâouvrir lâanus. La douleur que je ressentis lors de lâentrĂ©e de ce gros gland ne peut-ĂȘtre dĂ©crite avec prĂ©cision, une douleur aigue irradiait mon fondement et je me surpris Ă libĂ©rer quelques larmes liĂ©es Ă la douleur gĂ©nĂ©rĂ©e par cette effraction.
La progression du membre dans mon trou du cul sâarrĂȘta et celui qui occupait ma bouche sâactiva de plus en plus et me prit soudain fermement la tĂȘte pour se libĂ©rer en longs rĂąles de plaisir, il inonda ma bouche, je sentais trĂšs nettement ces spasmes libĂ©rateurs mâarroser la gorge. Jâavais la bouche pleine du sperme dâun homme, et des haut-le-cĆur me firent me libĂ©rer la bouche de ce sexe pour recracher cette semence qui mâavait inondĂ©.
Lâautre, excitĂ© au plus haut point par ce qui venait dâadvenir, repris sa progression dans mon anus, rĂ©activant la dĂ©chirure de mes entrailles, me faisant pousser de forts gĂ©missements. BientĂŽt la toison de mon bourreau toucha mes fesses et je compris alors que la totalitĂ© de sa verge occupait mon cul. Jâavais lâanus en feu et, me tenant fermement les hanches, le brun commença Ă aller et venir dans mon trou en soupirant de plaisir. Mon anus novice et serrĂ© ne pouvait que satisfaire son gros membre qui y coulissait maintenant suivant un bon rythme.
Je poussais toujours des gĂ©missements Ă chaque poussĂ©e de son membre, la douleur irradiait toujours mais se faisait moins violente, mon anus devait certainement se dĂ©tendre et sâhabituer Ă ce visiteur. Ma verge qui avait perdu sa contenance lors de la rentrĂ©e du gland dans mon cul, reprenait doucement forme, preuve que cela me procurait malgrĂ© tout un certain plaisir. Je ne pus mâempĂȘcher alors de porter la main Ă ma verge et de me branler au rythme des coups de butoir qui remuaient mon corps.
SerrĂ©e comme elle lâĂ©tait dans mon fourreau anal, je sentis sa bite se raidir encore, gonfler encore, et alors que ma verge se libĂ©rait de sa semence provoquant des contractions de mon anus, je sentis le membre mâinvestir Ă fond et se libĂ©rer par poussĂ©es successives gĂ©nĂ©rant de forts grognements Ă son propriĂ©taire.
Satisfait et vidĂ©, il sortit sa queue de mon cul, la capote pleine de sperme tĂ©moignant de son plaisir et me dit que jâavais voulu voir ce quâĂ©tait le plaisir entre hommes et quâils avaient dĂ» rĂ©ussir Ă satisfaire ma curiositĂ© et que je pouvais dĂ©camper maintenant.
Je rĂ©ajustai le peu de vĂȘtement que jâavais et quittai les lieux un peu sonnĂ© de ce qui venait de mâarriver.
MariĂ© depuis de nombreuses annĂ©es, et malgrĂ© une entente sexuelle que je qualifierais de normale, jâai toujours eu conscience que le sexe entre hommes exerçait une obsession sur moi. IdĂ©e que je mâefforçais de rejeter loin de moi, tout ceci Ă©tant contraire Ă la morale que lâon mâa inculquĂ©e.
Une chose est sĂ»re, je suis trĂšs sensible analement et ce cĂŽtĂ© mâa toujours un peu obsĂ©dĂ©. Je nâhĂ©site pas Ă me donner du plaisir par cet orifice dĂšs que je le peux, mais penser Ă passer Ă un sexe dâhomme mâa toujours fait peur.
Jâai aujourdâhui cinquante-deux ans et ce qui mâest arrivĂ© lâĂ©tĂ© de mes quarante-********* a fait basculer ma vie sexuelle. Tout ce qui va suivre est authentique et me laisse un souvenir encore mĂȘlĂ© de la tension et lâexcitation qui furent miennes.
Durant cet Ă©tĂ©, comme bien dâautres, nous avions louĂ© au bord de lâocĂ©an, sur la cĂŽte atlantique en Charente-Maritime. Les plages y sont bordĂ©es de dunes oĂč lâon peut Ă loisir se rincer lâĆil.
Un jour oĂč femme et enfants avaient dĂ©cidĂ© de faire quelques courses en ville, jâen ai profitĂ© pour aller seul Ă la plage, mais plus spĂ©cialement dans les dunes pour mater quelque femme nue ou surprendre quelque couple en pleine action. Je savais que le coin Ă©tait aussi un lieu de rencontre homo et mater deux hommes ensemble nâavait rien pour me gĂȘner.
Mes pas me permirent de surprendre ce jour un couple dâune trentaine dâannĂ©es qui sâĂ©tait Ă©loignĂ© de la plage pour se donner un peu de plaisir. AprĂšs avoir bien prĂ©parĂ© son homme de sa bouche, madame se mit Ă quatre pattes, et ce dernier nâeut aucun mal Ă trouver un chemin bien humide. Elle Ă©tait bien faite, jolis petits seins biens fermes et pointus, des fesses bien rondes et lui arborait une verge trĂšs raisonnable, qui avait lâair de bien satisfaire madame vu ses gĂ©missements. LâaccĂ©lĂ©ration de son rythme et son souffle me prĂ©cisĂšrent le moment oĂč il se libĂ©ra en elle Ă grands coups de reins.
Je mâĂ©tais bien branlĂ© en les regardant mais je nâavais pas encore joui et dĂ©cidai donc de continuer Ă me rincer lâĆil.
Bien loin de la plage, au dĂ©tour dâun bosquet, jâai surpris deux mecs qui Ă©taient en train de se caresser mutuellement. Pas plus de trente ans, lâun blond assez svelte pratiquement imberbe et lâautre, de type mĂ©diterranĂ©en, carrĂ© et assez velu.
Ils se roulaient une pelle en se caressant le corps, ils étaient tous deux en maillot de bain. Le brun mordillait les tétons de son complice qui poussait des petits gloussements de satisfaction.
Mon excitation Ă©tait Ă son comble, il fallait que je mâapproche pour mieux les voir sans ĂȘtre vu.
Maintenant les maillots de bains tombaient, dévoilant pour le blond, une longue verge assez fine, au joli gland décalotté, qui se dressait déjà fiÚrement. La verge du brun était un monument, épaisse et de bonne taille, un gros gland violacé, deux grosses couilles velues.
Le blond ne tarda pas Ă sâen saisir pour la caresser et trĂšs rapidement la mit au chaud dans sa bouche.
Tout ceci Ă©tait extraordinaire pour moi, je restai trĂšs excitĂ© par ce que je voyais, et du coup je me montrai un peu moins discret que je nâaurais dĂ». Lâun deux mâaperçut et me fit signe de la main de passer mon chemin et de les laisser tranquilles, ce que je fis promptement.
Mais je ne pouvais en rester là , ceux qui ont déjà joué les voyeurs le savent bien, il faut toujours en voir plus.
Toujours est-il que je me suis Ă nouveau approchĂ© discrĂštement, et je pouvais voir une main brune sâĂ©garer sur les fesses blondes et un doigt fureteur sâinsinuer entre elles. Câest le moment que choisit une brindille pour se casser sous mon pied et les alerter de ma prĂ©sence.
De nouveaux signes dâĂ©nervement me firent comprendre de mâĂ©loigner et de les laisser Ă leurs Ă©bats. Câest ce que je fis, mais pour peu de temps, lâenvie de revenir discrĂštement pour les regarder faire Ă©tant la plus forte.
Je mâapprochai donc Ă nouveau aprĂšs avoir fait semblant de mâĂ©loigner, et je ne trouvai que le mec blond, seul et allongĂ© nu sur le sable, je me dressai un peu pour mieux voir, quand une sensation de prĂ©sence me fit me retourner et je me trouvai nez Ă nez avec le brun Ă poil, moi en short de bains.
âą â Alors, on veut se rincer lâĆil. Eh bien, tu vas avoir ce que tu veux, me dit-il.
Plus grand dâune tĂȘte par rapport Ă moi, il me poussa sans mĂ©nagement face Ă son pote qui se leva alors.
âą â Tiens, voilĂ notre emmerdeur de voyeur, je pense que puisquâil veut voir, tu peux lui montrer de prĂšs ce quâil cherche Ă voir de loin.
Le blond Ă©tait face Ă moi, debout, et arborait un sexe fermement dressĂ©. Le brun mâappuya sur les Ă©paules pour me faire mettre Ă genoux mais je rĂ©sistai, aussi usa-t-il de plus de fermetĂ© pour mâobliger Ă plier les genoux et tomber face Ă la verge de son copain.
JâĂ©tais perdu, je ne maĂźtrisais plus rien. Jâavais voulu jouer mais je nâĂ©tais plus maĂźtre de la situation.
Le sexe sâapprocha de ma figure :
âą â Alors tu vois mieux lĂ , regarde-le bien, il nâattend que ta bouche, dit le brun.
Je rĂ©pondis quâil nâen Ă©tait pas question et que je voulais partir, je les laisserais tranquilles. Mais une main plus ferme me poussa la tĂȘte vers le membre tendu. Jâavais le gland rose contre les lĂšvres, et son odeur forte diffusĂ©e vers mes narines. JâĂ©tais Ă genoux dans le sable, tenu fermement par derriĂšre, une bite dressĂ©e devant mes lĂšvres.
Ă la fois rĂ©signĂ© mais tentĂ©, jâouvris lĂ©gĂšrement la bouche et le blond en profita pour exercer une plus grande pression qui fit rentrer son gland dans ma bouche puis le reste de son membre. La sensation de ce membre chaud dans ma bouche, Ă la fois doux et ferme, mâexcitait de plus en plus et mon sexe se trouvait de plus en plus Ă lâĂ©troit dans mon short.
Les mouvements quâil donna alors Ă son corps faisaient aller et venir doucement sur toute sa longueur son sexe dans ma bouche. Pour une premiĂšre expĂ©rience homo, jâĂ©tais servi et je trouvais malgrĂ© tout la situation trĂšs excitante.
âą â Mais câest quâelle aime ça, la salope, dit le brun en rigolant. Sâil en veut, il va en avoir, regarde, ça le fait mĂȘme triquer, dit-il en baissant mon short, ce qui libĂ©ra ma verge.
Certes modeste à cÎté des leurs, sa fermeté montrait que la situation ne me laissait pas de marbre.
Et la main du brun commença Ă me branler, pendant que le blond me remplissait toujours la bouche, et montrait des signes de plaisir Ă faire aller et venir sa verge bien au fond de ma gorge me donnant parfois un haut-le-cĆur quand il me lâenfonçait trop loin. Le brun me claquait parfois les fesses, puis reprenait la branlette de ma queue. Ă ce rythme-lĂ , je nâallais pas tenir longtempsâŠ
JâĂ©tais lĂ , Ă genoux dans le sable avec une belle verge dans la bouche que je mâefforçais de sucer au mieux malgrĂ© mon inexpĂ©rience. Je la sentais coulisser et frĂ©mir dans ma bouche tandis que lâautre derriĂšre moi continuait Ă me branler de sa main et se laisser aller parfois Ă quelques palpations plus appuyĂ©es sur mes fesses, voire quelques claques et parfois mĂȘme aventurait un doigt entre ces derniĂšres.
Je ne savais plus oĂč jâĂ©tais, ce que je faisais, jâavais franchi les limites du raisonnable pour un homme mariĂ©, mais le dĂ©sir Ă©tait lĂ et je sentais que ce dont jâavais rĂȘvĂ© maintes fois se rĂ©alisait enfin.
Pourquoi faire machine arriĂšre, la nature mâavait fait ainsi, je devais assumer. JâĂ©tais lĂ , vulnĂ©rable, mais pas dĂ©cidĂ© Ă quitter les lieux.
Câest alors que derriĂšre moi, le brun sâĂ©loigna. Que faisait-il ? Je le vis farfouiller dans un sac de plage et en sortir un prĂ©servatif.
Pourquoi, il nâallait pas en plus de cette premiĂšre pipe, sâoccuper de moi plus profondĂ©ment ?
Mais il fallut me rendre Ă lâĂ©vidence et je compris trĂšs vite ce quâil avait dans la tĂȘte (ou ailleurs) quand le bruit de lâĂ©tui quâon dĂ©chire me confirma quâil comptait bien lâutiliser.
Il enfila alors la capote sur sa verge en pleine forme et me regarda avec un regard moqueur en arborant son sexe fiÚrement équipé.
Pour ma premiĂšre, ça risquait dâĂȘtre la totale, et un moment de luciditĂ© ou de peur me commanda dâarrĂȘter, mais le pouvais-je encore ?
JâarrĂȘtai momentanĂ©ment la fellation que je pratiquais pour dire quelques mots ;
âą â Non, sâil vous plaĂźt, je ne pense pas ĂȘtre capable dâaller plus loin, je ne lâai jamais fait.
Seuls, quelques rires confirmĂšrent que la partie Ă©tait perdue dâavance, et le blond me reprit la tĂȘte avec vĂ©hĂ©mence afin de continuer mon ouvrage sur sa verge toujours tendue.
Ă nouveau le brun repris sa position derriĂšre moi et me claqua les fesses avec plus de force que les fois prĂ©cĂ©dentes. Sous cette claque je me crispai et une seconde sâabattit dans la foulĂ©e, mais cette fois la main resta en place sur mes fesses, et je sentis alors un doigt fureteur sâinsinuer entre mes fesses. Ăcartant mes deux lobes, ce doigt commença Ă me caresser la pastille qui, trĂšs sensible, me produisit de nombreux frissons de plaisir bien que la crainte de la suite ne se soit pas encore dissipĂ©e.
Ce doigt inquisiteur chercha doucement mon orifice et malgrĂ© moi je me dĂ©tendis sous son contact et il mâappuya plus fermement sur lâanneau qui accepta sans peine la premiĂšre phalange.
Le propriĂ©taire de cette intrusion remua lĂ©gĂšrement son doigt de maniĂšre Ă le faire progresser plus profondĂ©ment jusquâĂ me le mettre en entier. CâĂ©tait agrĂ©able malgrĂ© ma gĂȘne dâĂȘtre lĂ , Ă leur merci, soumis, et je me laissai aller Ă cette intrusion.
Puis au bout de quelques instants de ce doux traitement le doigt sortit de mon anus et je sentis alors quelque chose couler entre mes fesses jusquâĂ ma rondelle qui venait ainsi dâĂȘtre graissĂ©e par de la salive. Je compris que le moment redoutĂ© mais dont je rĂȘvais bien souvent ne pouvait quâarriver sous peu.
Jâavais vu sa verge Ă©paisse au gros gland violacĂ© et je savais que le pauvre doigt que jâavais reçu nâĂ©tait rien Ă cĂŽtĂ© de ce qui mâattendait et jâen frĂ©mis un peu dâapprĂ©hension. Je ne dis rien compte tenu que ma bouche Ă©tait pleinement occupĂ©e par lâautre membre qui donnait des signes dâexcitation intense en gonflant de plus en plus et en gĂ©nĂ©rant chez son propriĂ©taire de lĂ©gers soupirs indicatifs dâune jouissance prochaine.
Câest alors que deux mains fermes me prirent les fesses et les Ă©cartĂšrent de maniĂšre Ă rendre plus accessible encore mon orifice. Quelque chose de tiĂšde et de bonne consistance se posa alors sur mon trou et commença Ă exercer une pression.
VoilĂ jâallais y passer, devenir vĂ©ritablement la femelle dâun mec, et malgrĂ© ma crainte jâen Ă©prouvais aussi un certain plaisir.
Ce plaisir sâestompa rapidement quand le gland força mon anneau et commença Ă mâouvrir lâanus. La douleur que je ressentis lors de lâentrĂ©e de ce gros gland ne peut-ĂȘtre dĂ©crite avec prĂ©cision, une douleur aigue irradiait mon fondement et je me surpris Ă libĂ©rer quelques larmes liĂ©es Ă la douleur gĂ©nĂ©rĂ©e par cette effraction.
La progression du membre dans mon trou du cul sâarrĂȘta et celui qui occupait ma bouche sâactiva de plus en plus et me prit soudain fermement la tĂȘte pour se libĂ©rer en longs rĂąles de plaisir, il inonda ma bouche, je sentais trĂšs nettement ces spasmes libĂ©rateurs mâarroser la gorge. Jâavais la bouche pleine du sperme dâun homme, et des haut-le-cĆur me firent me libĂ©rer la bouche de ce sexe pour recracher cette semence qui mâavait inondĂ©.
Lâautre, excitĂ© au plus haut point par ce qui venait dâadvenir, repris sa progression dans mon anus, rĂ©activant la dĂ©chirure de mes entrailles, me faisant pousser de forts gĂ©missements. BientĂŽt la toison de mon bourreau toucha mes fesses et je compris alors que la totalitĂ© de sa verge occupait mon cul. Jâavais lâanus en feu et, me tenant fermement les hanches, le brun commença Ă aller et venir dans mon trou en soupirant de plaisir. Mon anus novice et serrĂ© ne pouvait que satisfaire son gros membre qui y coulissait maintenant suivant un bon rythme.
Je poussais toujours des gĂ©missements Ă chaque poussĂ©e de son membre, la douleur irradiait toujours mais se faisait moins violente, mon anus devait certainement se dĂ©tendre et sâhabituer Ă ce visiteur. Ma verge qui avait perdu sa contenance lors de la rentrĂ©e du gland dans mon cul, reprenait doucement forme, preuve que cela me procurait malgrĂ© tout un certain plaisir. Je ne pus mâempĂȘcher alors de porter la main Ă ma verge et de me branler au rythme des coups de butoir qui remuaient mon corps.
SerrĂ©e comme elle lâĂ©tait dans mon fourreau anal, je sentis sa bite se raidir encore, gonfler encore, et alors que ma verge se libĂ©rait de sa semence provoquant des contractions de mon anus, je sentis le membre mâinvestir Ă fond et se libĂ©rer par poussĂ©es successives gĂ©nĂ©rant de forts grognements Ă son propriĂ©taire.
Satisfait et vidĂ©, il sortit sa queue de mon cul, la capote pleine de sperme tĂ©moignant de son plaisir et me dit que jâavais voulu voir ce quâĂ©tait le plaisir entre hommes et quâils avaient dĂ» rĂ©ussir Ă satisfaire ma curiositĂ© et que je pouvais dĂ©camper maintenant.
Je rĂ©ajustai le peu de vĂȘtement que jâavais et quittai les lieux un peu sonnĂ© de ce qui venait de mâarriver.
8 years ago