Clarisse, maman au foyer

« Si tu devais me donner une partie de ton corps ? »

« Ma bouche, pour vous sucer dĂšs votre rĂ©veil, ĂȘtre toujours lĂ  Ă  la moindre Ă©rection du MaĂźtre. Ne plus vivre que dans votre slip pour vous ĂȘtre qu’agrĂ©able Ă  tout instant de votre vie, peu m’importe le pourquoi ou le comment si ce n’est que c’est pour votre seul plaisir, Monsieur mon MaĂźtre. »

Le début :

Depuis que j’ai quittĂ© ma vallĂ©e, plus de travail, la faillite de mon entreprise et mon divorce avec Lysiane aprĂšs cette terrible fausse couche, j’ai atterri dans une petite ville trĂšs sympa. Il me faut reconnaitre qu’avec la fausse couche de Lysiane, je ne m’étais guĂšre montrĂ© Ă  la hauteur, submergĂ© par la douleur peut-ĂȘtre et mon Ă©vident manque de tact aussi y est pour beaucoup. Ici, dans mon quartier, la solidaritĂ© n’est pas un vain mot galvaudĂ©, elle existe. Je connais chacun des habitants de mon quartier, c’est un peu comme dans ma vallĂ©e, chacun connait tout le monde. C’est peut-ĂȘtre pour cela que je m’y plais autant. Tout prĂšs, s’il le faut, il y a mĂȘme l’hĂŽpital. Je suis toujours menuisier-charpentier. Je me prĂ©nomme toujours Alain et, Ă  vrai dire, je ne m’en plains pas, c’est un prĂ©nom comme un autre. Quoique, depuis mon arrivĂ©e, je ne l’entends plus beaucoup. En effet, ici, on me surnomme affectueusement Yul, Ă  cause de mon crĂąne comme une boule de billard. C’est en rĂ©fĂ©rence Ă  l’acteur Yul Brynner. VoilĂ , quelques prĂ©cisions pour vous situer. Maintenant, Ă  savoir si cela Ă  de l’importance ou pas, Ă  vous de voir.

Si, il y encore quelque chose qui est important. Depuis quelques mois, cinq ou six, pas de plus, une jeune femme de 24 ans s’est installĂ©e dans l’appartement de quatre piĂšces en face de ma porte. Elle est arrivĂ©e avec deux petits, un garçon d’un peu plus de 2 ans et une petite, mignonne comme tout, d’une quinzaine de mois. Son arrivĂ©e, avec ses enfants, coĂŻncide avec le dĂ©part de son compagnon avec une autre. Cette femme ne ressemble Ă  aucune de mes deux Ă©pouses. Petite, elle ne dĂ©passe que de peu le mĂštre cinquante. Elle possĂšde une longue chevelure qui, pour un peu, nous empĂȘcherait de voir sa belle croupe. À la voir, on ne dirait pas qu’elle a enfantĂ© par deux fois. Sa silhouette est magnifique, ni maigre, ni ronde, elle possĂšde un je ne sais quoi qui m’attire chez elle, un charme qui me dĂ©vore les tripes depuis son arrivĂ©e. Cependant, aprĂšs mes deux expĂ©riences dĂ©sastreuses, je n’ai pas le gout Ă  me remettre en mĂ©nage une troisiĂšmes fois. Et puis, trĂšs vite, elle s’est mise au diapason du quartier, de notre petite ville. Non, elle me plait, elle m’attire sans que je ne puisse rĂ©ellement dire pourquoi.

Le vĂ©ritable dĂ©but de notre histoire commence par un accident qui aurait pu virer au drame quand son fils de deux ans se blesse en se renversant une pleine casserole d’eau chaude. J’ai entendu le cri du gamin et celui de cette mĂšre soudainement paniquĂ©e. J’ai presque dĂ©foncĂ© sa porte du coup. Comme ancien pompier volontaire, j’ai vite compris et fais ce qu’il fallait sous une douche fraiche avant de l’emporter Ă  la clinique dans mes bras. Elle est Ă  peine Ă  quelque mĂštre de chez moi. Clarisse, la mĂšre, arriva peu aprĂšs, encore paniquĂ©e, avec sa petite derniĂšre dans les bras. Ce ne fut pas grave, l’eau Ă©tait certes chaude, mais pas bouillante au point de bruler l’enfant plus gravement. Le petit bonhomme ne fut brulĂ© qu’au premier degrĂ© et encore, trĂšs lĂ©gĂšrement, comme un bon coup de soleil. AprĂšs quelques tubes de pommade et un antidouleur, il peut rentrer chez lui. Il y a un dĂ©tail que j’oublie. En pĂ©nĂ©trant chez ma voisine, elle Ă©tait entiĂšrement nue sortant de sa salle de bain et le corps encore mouillĂ©. Je crois mĂȘme l’avoir bousculĂ©e pour rafraichir l’enfant. Sur le moment, je n’ai pas percutĂ©, il y avait une prioritĂ© autrement plus urgente.

Clarisse m’invite Ă  un verre chez elle. En retirant son manteau, je vois qu’elle Ă©tait rĂ©ellement sortie nue avec juste une serviette de bain encore humide Ă  la main. GĂȘnĂ©e, elle m’avoue ĂȘtre sortie de la douche en catastrophe au moment de l’incident. J’allais m’assoir quand, faisant un geste pour prendre une biĂšre dans son rĂ©frigĂ©rateur, sa serviette dĂ©cide de se faire la malle. J’eus le rĂ©flexe de me baisser prestement pour la lui ramasser et la remettre sur autour de son corps quand Clarisse se retourne brusquement. Nous avons tous deux rougit alors que je l’entoure de sa serviette et la noue sous son aisselle Ă  la maniĂšre d’un parĂ©o. On reste ainsi un moment avant qu’elle ne pose ma biĂšre et m’enlace tendrement pour tout aussi tendrement m’embrasser. S’il n’y avait pas eu les enfants, ce baiser aurait trĂšs vite dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, aucun doute lĂ -dessus.

Dans le salon, la petite, dans son parc, joue, le plus grand Ă©tendu sur le canapĂ©, est calme, certainement trĂšs fatiguĂ© par son accident et l’antidouleur. On but ce verre face Ă  face sur le balcon. Elle a enfilĂ© une robe lĂ©gĂšre entre temps. Je reste encore, sur sa demande insistante et mon envie de rester prĂšs d’elle Ă©tait forte. Je soupe mĂȘme avec eux. Quand elle met ses petits au lit, je l’aide pour les soins de son fils. LĂ  encore, en me redressant, je me retrouve devant son visage. Un petit bisou sur le bout de son nez, elle prend par la ma main aprĂšs avoir couchĂ© son fils. Dans le salon, elle me pousse sur le canapĂ© avant de laisser glisser sa robe le long de son corps.

« Je ne vous ai pas encore remerciĂ© comme il se doit face Ă  un hĂ©ros, mon hĂ©ros ! » Qu’elle me dit.

Son corps, trĂšs soignĂ© et glabre, se couche sur moi, son visage sur mon bas ventre. Elle remonte mon teeshirt et commence Ă  embrasser mon ventre. Cela dĂ©gĂ©nĂšre vite, ma ceinture est ouverte en *************, mon pĂ©nis dĂ©jĂ  dans sa bouche peu aprĂšs. Nul doute qu’elle souffre d’un manque Ă©vident de sexe. Nous faisons l’amour une grande partie de la nuit. En me parlant, jamais elle ne me tutoie. Le vous est dĂ©fĂ©rent, presque humble. Et ce n’est pas Alain qu’elle me disait, mais du Monsieur sur un ton bienveillant. J’ai beau avoir insistĂ© pour Alain et le tutoiement, mais il n’y eut rien Ă  faire. Enfin, je l’emporte dans son lit. Il me semble comprendre le pourquoi du vous et du monsieur en voyant ce splendide martinet fait main suspendu au-dessus de sa table de nuit.

En voulant me lever au matin, Clarisse se prĂ©cipite pour me faire une fellation. Sa croupe bien relevĂ©e, sur le lit. Je ne sais pourquoi, voyant ce magnifique martinet qui pendouille, je lui administre un bonne claque de ma main sur ses fesses si joliment dodues. Elle continue Ă  me sucer sans ne rien faire pour m’interdire de fesser sa croupe savoureuse. Je lui claque encore ses jolies fesses, elle pousse un doux gĂ©missement de bonheur. La suivante fut plus forte encore, sa croupe remua. Ma main entre ses fesses, je poussais sur son anus. Elle ne fit rien encore pour me refuser ce dont j’avais envie. Elle ouvrit mĂȘme le premier tiroir de sa table de nuit. Il y avait un tube de lubrifiant. Ce ne fut pas long avant que mon sexe soit bien au fond de son anus. Elle creusa ses reins en redressant son dos, appuyant ses frĂȘles Ă©paules contre ma poitrine. Tout en la sodomisant, je pouvais masser sa gĂ©nĂ©reuse poitrine lĂ©gĂšrement lourde mais, si terriblement ferme.

« Monsieur Alain, aimez-vous les femmes particuliÚrement dociles ? » Me demande-t-elle.

« Je n’en ai connu qu'une avant toi ! »

« Je peux ĂȘtre encore bien plus dociles, si Monsieur Alain l’exige. » qu’elle ajoute « Vous pourriez vous montrer plus exigeant avec moi, faire ce que bon vous semble. C’est une maniĂšre de vous remercier et puis
. » Elle hĂ©site un moment, un trĂšs long moment. « J’aime ça, ĂȘtre dominĂ©e de la tĂȘte aux pieds. J’aime me sentir prise en main, privĂ©e de toute libertĂ©. »

Devant de tels aveux, l’envie de connaitre ses limites se fait jour dans ma tĂȘte. L’idĂ©e est si excitante que j’en jouis sauvagement dans le fond son cul. Je comprends vite quand elle me disait ĂȘtre docile et aimer le sexe brutal, sauvage. Elle se dĂ©gage de moi pour venir sucer mon chibre bien souillĂ© de son cul. Il n’y a pas Ă  dire, elle commence Ă  me plaire Ă©normĂ©ment et de plus en plus. Pendant qu’elle me suce encore, je me suis mis Ă  lui pincer ses seins, les Ă©tirer mĂȘme, voir les tordre, mais sans exagĂ©rer. Son regard plonge dans le mien, il brille comme des millions d’étoile. Je jouis sur son visage, quand elle m’achĂšve de ses douces mains, sa bouche grande ouverte, je lui en mis partout.

Et puis, il y a eu des pleurs. Elle enfile rapidement son peignoir, moi, mon pantalon et mon teeshirt, oubliant mon slip au passage. Elle lĂšve ses enfants, je m’éclipse en lui faisant un signe de la main. Dans mon appartement, aprĂšs une bonne douche, je n’ai pu rĂ©sister Ă  l'idĂ©e me branler en pensant fortement Ă  cette femme si Ă©trange, mais si aimante. Oh, si je vivais seul, il y avait bien une raison. Non pas que je sois un grand timide, loin sans faut, si un peu quand mĂȘme. Mais c’est plus par gout de la solitude aprĂšs le dĂ©cĂšs de ma premiĂšre femme et ma sĂ©paration d'avec la seconde. Et mais surtout Ă  cause d’une tante particuliĂšrement dĂ©testable, surtout qu’elle a mon Ăąge, la plus jeune sƓur de mon pĂšre. Enfin, vous apprendrez Ă  la connaitre plus tard.

Je suis sorti faire mon petit tour du samedi dans le quartier, boire mon cafĂ© et Ă©plucher les journaux. En rentrant, je la vois qui sort du petit magasin. Elle m’attend en me souriant, tenant son fils par la main, la poussette de la petite derniĂšre dans l’autre. Le petit bonhomme me reconnait. Il vient me sautĂ© au cou, m’embrassant de partout, le garnement. Le visage d’Clarisse est illuminĂ© de bonheur. Je l’aide Ă  rentrer, sous la poussette, ses courses et c’était plus que plein. Je tiens son fils par la main qu’il m’a donnĂ©e. Je commence Ă  me faire Ă  l’idĂ©e d’ĂȘtre un jour pĂšre, du coup.

« Si tu veux faire plus de commission, tu me demande, j’ai un grand break. On peut y mettre facilement ta poussette et pas mal de chose encore »

« C’est trĂšs gentil Ă  vous, Monsieur Alain. Si j’ose, pourrions-nous nous rendre au centre commercial, cette aprĂšs-midi, je dois prendre des couches pour ma fille et elles sont en action. » Elle ne devait pas avoir grand-chose pour vivre Ă  l’en croire.

Il Ă©tait Ă  peine dix heures du matin, deux heures plus tard, nous Ă©tions dans ce centre commercial, Ă  l’entrĂ©e de la ville. Cela tombe bien, j’ai Ă  y faire, une bricole Ă  acheter, rien de plus. Pendant qu'elle fait ses courses, j'embarque son bout de choux, un garçon trĂšs calme et trĂšs attachant. TrĂšs vite, entre ce gosse et moi, le courant passe merveilleusement bien. Il est heureux comme tout quand je le mets sur une de ces petites attractions qu’on trouve dans ces centres commerciaux. Il l'est doublement quand je lui att**** une belle peluche de dinosaure dans cet automate avec une petite grue. Clarisse nous rejoint, me tendant un petit sac noir avec la consigne de ne l’ouvrir que chez moi. Elle rougissait en me le tendant. On prend encore un verre et on rentre droit aprĂšs. Son fils joue joyeusement Ă  l’arriĂšre avec sa nouvelle peluche.

« Merci pour lui. »

« Pas de quoi, il est adorable. Et puis, c’est la premiĂšre fois qu’un gosse m’appelle tendrement Alain en m’embrassant. Tu as lĂ  un gosse absolument gĂ©nial. »

« Dommage que son pĂšre ne soit pas aussi attentionnĂ© que vous, Monsieur ! » Sa tristesse pouvait si lire dans ses yeux. Je pose ma main sur la sienne. Elle croise ses doigts avec les miens, serrant fortement, une petite larme Ă  l’Ɠil.

Dans mon appartement, j’ouvre ce sac et quelle n'est pas ma surprise en dĂ©couvrant une paire de menotte avec une petite badine de cuir rouge. Il y a aussi un petite mot griffonnĂ© Ă  la va-vite. En gros, un mot qui m'apprend que je ne dois jamais hĂ©siter Ă  m’en servir sur elle Ă  chaque fois que j’en aurai envie. L’idĂ©e est diablement tentante d’aller la menotter sur le champ et lui faire connaitre le gout de sa badine.

Le lendemain, bref coup de sonnette. J’ouvre, personne, juste un sachet de papier sentant bon les croissants tiĂšdes. Trois beaux croissants au beurre salĂ© dans ce sac, ceux que je prĂ©fĂšre, un dĂ©jeuner de roi en somme. Un mot encore, cette fois nettement plus explicite : « De la part de votre dĂ©sormais dĂ©vouĂ©e et docile soumise. » L’écriture est, cette fois, particuliĂšrement appliquĂ©e et le doute n’est plus permis.

Bien aprĂšs l’heure du diner, je suis allĂ© sonner chez elle. M’ouvrant la porte, elle baisse son regard. Je lui propose une balade avec ses enfants, dans le bois voisin. J’ajoute qu’il me serait trĂšs agrĂ©able qu’elle ne porte rien de plus qu’une simple robe. Je la vois rougir en remuant sa tĂȘte affirmativement en se mordillant nerveusement ses lĂšvres. Une demi-heure plus tard, nous marchons en direction de ce bois.

« T’es-tu dĂ©jĂ  promenĂ©e nue sous tes vĂȘtements ? »

« Non, Monsieur, jamais, mais j’aime ça, soyez en certain ! »

« Moi aussi, c’est plus facile pour aimer un femme telle que toi ! »

« DĂ©sormais, je ne mettrais plus de culotte pour vous ĂȘtre agrĂ©able, Monsieur ! Ainsi, Monsieur Alain pourra baiser sa petite pute quand il le souhaitera. »

On se fixa, le garçon jouait, un peu plus loin devant nous, tel un preux chevalier avec un bĂąton en guise d’épĂ©e Ă  occire quelques mĂ©chants dragons. J’en profite pour embrasser sa mĂšre tendrement en glissant mes mains sous sa robe. Elle est dĂ©licieuse en se laissant faire. Sa chair est douce et fraiche au touchĂ© et je bande comme un Ăąne en rut. Elle mouille en abondance ce qui me procure un plaisir sans limite. Elle me donne la preuve qu’elle aime ce qu’elle subit. Je lui fais lĂ©cher mes doigts, elle le fait avec une dĂ©votion qui me fit dĂ©finitivement fondre en prenant ma main dans les siennes. Je prends la direction d’une cabane de chasse que je connais bien. Plus nous avançons, plus je dĂ©fais les boutons de sa robe. Bien plus docile que je ne me l’imagine, elle m’offre des perspectives de vie des plus intĂ©ressantes. Je profite de sa docilitĂ© pour la questionner sans qu’elle ne puisse me mentir. J’ai coupĂ© une branche de noisetier pour agacer ses cuisses. Elle ne me ment pas, et j’ose croire que le mensonge ne fait pas partie de son mode de vie. Aussi, j'apprends le la cause de son divorce. Son vieux ne la touchait plus, buvait un peu trop en fin de semaine et la trompait outrageusement avec une de leurs voisines. S’il avait su quelle femme il avait auprĂšs de lui, ce gros con, enfin... En fait, son besoin de se sentir obligĂ©e lui est venue aprĂšs l’accouchement de sa fille, une envie de ne plus s’appartenir, d’ĂȘtre asservie, dominĂ©e, rĂ©duite Ă  l’état d’objet sexuel. Elle n’est mĂȘme pas incapable de me dire d’oĂč lui venait ce profond dĂ©sir soumission. J’ai la ferme intention de lui donner satisfaction et pas plus tard que dans la cabane de chasse.

Devant la cabane, son fils montre des signes Ă©vidents de fatigues. J’ouvre la cabane, installe ce petit gars dans un lit, sa sƓur juste Ă  cĂŽtĂ©. Je fais du cafĂ©. Pour elle, je lui rĂ©serve un tabouret, la positionnant Ă  genou dessus et nue, les mains sur sa tĂȘte. Elle se plie Ă  toutes mes demandes sans aucune objection, un dĂ©lice.

« Tu aimes ? »

« Beaucoup Monsieur ! »

« Tu en veux plus ? »

« Tout ce que Monsieur voudra m’imposer, j’aimerais, Monsieur peut en ĂȘtre certain ! »

« Je crois que je suis amoureux de la femme la plus extraordinaire qui soi. »

« Alors, sachez que nos sentiments nous unissent désormais, Monsieur Alain. »

Je lui donne Ă  boire son cafĂ© en massant son corps merveilleux. Parfois, je fesse tendrement son corps Ă  l’endroit qu’il me plait de fustiger, mĂȘme ses joues. Elle ne dĂ©teste pas, loin sans faut. Je la prends sans autre, son sexe est ouvert et largement humide. Femme dĂ©vouĂ©e dont son mari n’avait pas su dĂ©couvrir ses avantages. Je la fais jouir en lui disant que ce ne sera pas toujours le cas. Sa tĂȘte sur la table, elle pousse un long soupir en se mordant sa main.

On ne va pas plus loin, les enfants commencent dĂ©jĂ  Ă  se rĂ©veiller de leur sieste. On boucle la cabane et rentrons par un autre chemin. Dans le quartier, me voyant en compagnie de cette femme, on comprend vite que je suis accro. Sur une terrasse d’un bistrot, le bonhomme se prend une petite glace, ma docile, un soda. La petite ne pouvant encore commander sa boisson, elle contente de son biberon. Le soir, chez ma voisine, je la sodomise longuement tout en fessant amoureusement sa croupe merveilleusement dodue.

Une journĂ©e de travail, ça passe vite quand on sait qu’une femme s’impatiente de ne pouvoir vous servir. Elle passe ses journĂ©es entre son appartement et le mien. Elle me fit mon mĂ©nage, ma lessive et bien plus encore. Jamais mon appartement ne fut si propre qu’avec Clarisse.

Un jour, prÚs de huit mois plus tard, elle vint me trouver dans mon appartement, un soir, aprÚs avoir couché ses enfants. Elle se mit à genou devant mes pieds, se pencha en avant, tel un sphinx.

« Monsieur, il me plairait de vous appartenir pour toujours. »

« Mais tu es à moi ! »

« Oui, je le sais, je vis cette appartenance Ă  chaque seconde qui passe et j’aime ça. C‘est que je vous aime pour tout vous dire. Seulement, il me manque quelque chose, ce petit quelque chose qui fera de moi votre pute encore plus docile. »

« Et c’est quoi ? »

« Des anneaux, Monsieur. Aussi, je vous demande humblement la permission de me faire annelée. »

« L’idĂ©e est bonne. OĂč veux-tu porter des anneaux ? »

« Sur mon sexe, sur le capuchon de mon clitoris. Il y a mes seins, un par tĂ©tons. Monsieur pourra ainsi me suspendre par ces anneaux. Enfin, S’il plait Ă  Monsieur, Ă  mon nez, sur ma cloison nasale, pour que Monsieur puisse me promener en laisse. »

« Je suis d’accord, mais as-tu la moindre idĂ©e du cout ? »

« Je possĂšde quelques Ă©conomies qu’il me serait facile d’utiliser pour ça, Monsieur. Et puis, je travaille le cuir de maniĂšre artisanale, cela me permet d’amĂ©liorer notre ordinaire. Mon martinet est un exemple du fruit de mon labeur. »

Je posais mon pied sous son visage, elle me le lĂšche, me le suce avec une dĂ©votion qui ferait pĂąlir bien quelques soumis. Jamais femme ne fut plus dĂ©vouĂ©e, plus docile qu’Clarisse. Puis, elle passe Ă  l’autre pied. Cette fois, le corps bien droit, tenant mon pied entre ses douces mains. Je fixe son visage, m’imaginant son nez annelĂ©. Je me vois faire nos courses, le tenant en laisse, poussant son landau et tenant son fils par la main. Sauf que, ben, dans mon quartier, ma rĂ©putation d’homme bien sous tous rapports en prendrait un sĂ©rieux coup dans la poire. Je me vois alors, la promenant encore en laisse, sauf qu’elle Ă©tait fixĂ©e Ă  son sexe cadenassĂ© ou Ă  celui de son clitoris. Je n’ai qu’à fermer les yeux pour voir ces images venues du fin fond de ma tĂȘte de pervers. Lentement, inexorablement, sa bouche remonte le long de mes jambes, passant d’une Ă  l’autre. Je bande ferme. J’ai envie de ce corps et pourtant, si l’envie est trĂšs forte, je la laisse faire. Je dois me faire v******e pour ne pas la retourner et la prendre comme un chien baisant sa chienne.

« Si tu devais me donner une partie de ton corps ? »

« Ma bouche, pour vous sucer dĂšs votre rĂ©veil, ĂȘtre toujours lĂ  Ă  la moindre Ă©rection du MaĂźtre. Ne plus vivre que dans votre slip pour vous ĂȘtre qu’agrĂ©able Ă  tout instant de votre vie, peu m’importe le pourquoi ou le comment si ce n’est que c’est pour votre seul plaisir, Monsieur mon MaĂźtre. »

« Ce ne serait pas désagréable, en effet. »

Alors, mon imagination devint encore plus fertile en perversitĂ©. Il me sembla que je sentais cette bouche, sa langue nettoyer mon cul, mon chibre Ă  tout instant de la journĂ©e. J’imaginais des choses peu ragoutantes et je bandais encore plus fort. Je ne tins pas plus longtemps. Je pris sa tĂȘte de mes mains et sa bouche se posa sur ma queue. Je ne fus tranquille dans ma tĂȘte qu’au moment de jouir dans sa bouche. Elle prit alors mon verre de biĂšre, y trempa mon auriculaire, l’effet fut immĂ©diat, dans sa bouche, je me soulageais, elle me but jusqu’à la derniĂšre goute.

« J’ose espĂ©rer que mon MaĂźtre aime sa salope. Parce que sa salope l’aime quand il se montre sale avec elle. Sachez que le slip du MaĂźtre oubliĂ© chez moi me sert de bĂąillon quand je me fouette de mon martinet, le soir. »

« Alors vas le chercher, ton martinet. »

« Avec grand plaisir, Monsieur. Monsieur, dois-je prendre des bougies afin de me couvrir de cire brulante ? »

J’ai acceptĂ©. Elle revient aussi vite qu’elle est partie. Elle se positionne Ă  genou, le corps bien droit, ses bras levĂ©s vers le plafond. De son martinet, je se rougis sa poitrine, son ventre. Elle se **** ses lĂšvres Ă  chaque coup. Parfois, elle ferme ses yeux, comme pour mieux sentir la brulure des laniĂšres. Je lui donne ma queue Ă  sucer. PenchĂ©e en avant, je zĂšbre son dos avec son martinet. Plus je frappe, plus elle gĂ©mit, la bouche remplie de mon chibre. Puis d’une bougie allumĂ©e, je rĂ©pands cette cire brulante sur son dos, ses fesses et entre ses fesses. La belle remue du croupion, cela rend la chose plus bandante encore. Surtout, cela me donne l’idĂ©e de transformer une de mes trois chambres en salle de supplice.

C’était la premiĂšre fois que je me montre aussi violent avec Clarisse et elle aime ça autant que mon cƓur commence sĂ©rieusement Ă  battre pour elle. Je jouis encore, je la redresse, dĂ©laissant son martinet. Je l’embrasse tendrement.

« Outre les anneaux, je te veux entiĂšrement Ă  moi et y pire que tes anneaux, il y a un mariage. » Je respirais tranquillement en l’observant. Et j’enfonçais le clou. « Avec les fĂȘtes qui arrivent. On va aller chez mes parents, avec tes enfants. Eux, on va les pourrir de cadeaux. Toi, je vais pourrir ton cul avec ma queue. J’en profiterais pour clouer le bec Ă  ma famille en annonçant notre mariage pour l’étĂ© prochain. Tu as quelque chose Ă  redire ? »

« Oh non, Monsieur, surtout pas, je m’en voudrais de vous contrarier, je suis Ă  vos ordres. Il me plait dĂ©jĂ  de ne plus appartenir Ă  personne d’autre que vous, MaĂźtre. »

Ses mains masturbent encore ma queue. Je la couche sur le dos et m’enfonce lentement en elle, tendrement, cette fois. Oui, je ne l’ai pas baisĂ©e, je l’ai AimĂ©e.

On a dormi ensemble, sans qu’elle ne soit entravĂ©e d’aucune maniĂšre que par mes bras. Au matin, je me lĂšve avant elle. Je lui prĂ©pare un dĂ©jeuner digne d’une princesse. C'est la seule et unique fois que j'ai pu prĂ©parer un repas pour ma soumise.

« Monsieur, il n’est pas digne que mon MaĂźtre me fasse Ă  manger ! » Qu’elle me reprocha.

Elle reçoit une copieuse et douloureuse fessĂ©e Ă  la main. Je la fesse si durement qu’elle ne peut s’assoir ailleurs que sur un moelleux coussin et encore, en faisant une vilaine grimace.

NoĂ«l arrive. Dans le break, on charge tout. Sur la route, malgrĂ© une circulation dense, on arrive sans encombre dans le village de mes origines, lĂ , au fond de ma vallĂ©e. Mais si vous aviez vu la tĂȘte de ma mĂšre quand elle vit Clarisse, j’ai bien cru qu’elle allait nous faire une crise cardiaque. Ce n'est pas mieux pour mon pĂšre. En fait, j’avais averti que je venais, sans prĂ©ciser que je ne serais pas seul. Mais la surprise vient de petit bonhomme. Il embrasse ma mĂšre en l’appelant mamie et mon pĂšre, papi. Pour eux, avoir des petits enfants Ă©tait un rĂȘve que je comblais enfin.

Le soir du rĂ©veillon, aprĂšs la messe de minuit, tradition oblige, on se retrouve tous dans la grange pour le repas de noĂ«l. Une montagne de cadeau pour les gosses. Deux sont particuliĂšrement gĂątĂ©s, ceux de mon Clarisse. Enfin, au moment des cafĂ©s, je fais l’annonce de notre mariage en aout prochain. Je ne vous dis pas les tĂȘtes parmi ma famille.

Ensuite, pour laisser digĂ©rer la nouvelle de mon mariage, nous nous permettons une promenade aprĂšs avoir mis au lit les enfants. En chemin, profitant que nous soyons seuls, je lui mets sa laisse Ă  l’anneau de son nez. Au dĂ©tour d’un chalet, une jeune femme se tient debout devant nous.

« Pardonnez-moi mon intrusion dans votre promenade, mon cousin. J’avais donc vu juste, mon cousin, c’est une soumise, ta future. Elle est trĂšs belle en tout cas. » La voix de ma cousine Ă©tait emprunte d’un profond respect.

« Ouais, et alors ? » Cela m’a fĂąchĂ© d'avoir Ă©tĂ© suivi

« Elle est annelée entiÚrement ou juste son nez ? » Curieuse la cousine

« Mais qu’est-ce que cela peut te faire ? »

« Non, moi je dis ça parce que
ben je suis aussi annelĂ©e. Vous voulez voir ? » Elle change totalement pour se montrer encore plus humble

« Seulement si tu es une de ces salopes qui se la jouent soumise ! » Je peinais à la croire

Elle relava sa jupe, dĂ©voilant ses bas, son porte-jarretelle et son entrecuisse glabre et ornĂ© de trois jolis anneaux cadenassĂ©s entre eux. Je reste impassible, caressant la nuque d’Clarisse. Devant mon manque de rĂ©action, elle nous dĂ©voile sa poitrine posĂ©e un soutien Ă  balconnet. Deux beaux anneaux les dĂ©coraient, reliĂ©s par une belle chainette en argent.

« Mouais, ok, et ? » Dis-je, jouant les blasés.

Elle est vexĂ©e de me voir si distant. Il y a une vieille barriĂšre en bois. Je pose la laisse sur l’un des piquets et m’approche de ma cousine. Sans lui laisser le temps de me cacher son corps, je lui att**** la chainette et l’attire contre moi. Mes mains sur ses Ă©paules, je la force Ă  s’agenouiller sur la neige dure.

« C’est qui ton MaĂźtre ? À moins que cela ne soit une MaĂźtresse, te connaissant. ! » Que je lui demandais avec une certaine impatience.

« C’est une MaĂźtresse que Monsieur connait trĂšs bien »

« De la famille ? » Demandais-je.

« Oui, Monsieur, de la famille, une tante ! »

« Quoi, Isabelle, cette gamine puĂ©rile ? » LĂ , j’étais rĂ©ellement Ă©nervĂ©, voire en colĂšre, mais plus contre ma cousine, contre ma garce de tante.

« Une bien sévÚre Maßtresse, Monsieur » précisa ma cousine Karine.

« Une peau de vache pour cette petite dinde. Alors, mon neveu, on me voit comme une gamine puérile ? » Me lance ma tante, elle a mon ùge à quelques mois prÚs.

« En fait, je te voyais pire encore, comme une gosse pourrie par son pĂšre. Je te vois toujours comme celle qui nous a pourri nos vacances par ses caprices d’enfant gĂątĂ©e. »

« Et cette jeune chienne, elle est à toi depuis quand ? »

« Qu’est-ce que ça peut te foutre, ça ne te regarde pas. Tu comptes me la prendre comme tu piquais les petits amis de mes cousines ? Cousine, lĂ , tu me déçois beaucoup ! »

« Elle est magnifique et trĂšs docile. Ma pute devrait en prendre de la graine. Ça fait six mois que je la dresse. Tu sais qu’elle crĂšche chez moi, elle veut devenir vĂ©tĂ©rinaire en plus. »

Décidément, ma tante à bien changé. Si elle est toujours aussi hautaine, avec maniÚre de parler de la haute. La voilà en plus vulgaire, utilisant des mots crus quand elle parle de ma cousine.

« Non seulement elle est magnifique, elle est une soumise particuliĂšrement docile et qui sait parler sans ĂȘtre vulgaire comme toi. Pour la cousine, tu devrais lui apprendre Ă  ne pas interrompre un dominant durant sa promenade sans se prĂ©senter et s’excuser. » Je devins autoritaire avec ma tante. « Il en faudrait peu pour que je vous fesse toutes les deux comme des malpropres. Surtout toi, ma tante. Tu ne sais mĂȘme pas Ă©duquer une soumise. C’est vrai que pourrie comme tu l’es par grand-pĂšre, l’oisivetĂ© ne t’aide pas ! Et puis, pour dominer une personne, il ne faut pas seulement agiter des liasses de gros billets, c’est dans la tĂȘte et le corps que ça se passe. Mais pour ça, ma trĂšs chĂšre tante, encore faut-il en avoir une et avec une cervelle, ce qui est trĂšs loin d’ĂȘtre ton cas. Pour moi, tu n’es rien de plus que ramassis de mĂ©chancetĂ©, de jalousie. Viens Clarisse, on y va. »

Elle ne sut que rĂ©pondre. Je pris la laisse de ma douce compagne et continue notre promenade en sa compagnie sans me retourner. DerriĂšre moi, le bruit d’une paire de gifle ne me fait mĂȘme pas tourner la tĂȘte. Isabelle, la jolie tantine, doit ĂȘtre terriblement vexĂ©e de me voir si impassible. Elle nous rejoint, trainant ma cousine Karine derriĂšre elle. Je m’arrĂȘtais net quand elle me parla de faire une partie de jambes en l’air, tous les deux.

« DĂ©jĂ , je ne parle pas Ă  des femmes qui se la pĂštent, qui se prenne pour une autre. Secundo, une femme qui domine n’a pas Ă  se comporter comme une pute, c’est juste qu’elle manque de caractĂšre. Tu imites les autres, tu n’es pas toi quand tu gifle ta niĂšce, ma cousine. En fait, je la verrai bien de punir et te dominer. » Je pris mon temps pour voir sa rĂ©action. Et, comme Ă  mon habitude, j’enfonçais le clou. « Tu vois, avec elle, je n’ai pas cherchĂ©, elle ne m’a pas cherchĂ©, on s’est juste trouvĂ© Ă  cause de ce petit accident domestique. Par contre, pour toi, je suppose que le simple fait de l’abriter chez toi pendant qu’elle Ă©tudie fait de toi sa MaĂźtresse ? Mouais, Ă  voir ta gueule de pute, j’ai vu juste. Karine, si tu te cherches une autre MaĂźtresse digne de ce nom, ou une MaĂźtre, ce n’est pas avec une soumise comme ta tante que tu vas trouver ton bonheur, bonne nuit et joyeux noĂ«l ! »

On est rentrĂ© se coucher. Dans mon lit, je presse le corps d’Clarisse contre moi. Elle replie ses jambes, mon pĂ©nis s’insinue entre ses cuisses, bien en profondeur.

Au matin, Clarisse aide ma mĂšre pour le dĂ©jeuner des enfants. La petite me vit et nous cria : « Papa ! » en me montrant du doigt. Je reste interdit, ne sachant comment prendre cela. Enfin, revenu de ma surprise, je la prends dans mes bras, l’embrasse tendrement. Ma mĂšre ne trouve rien de mieux que de pleurer, mais de joie. Je suis aussi Ă©mu qu’elle, mais pas autant que la maman de ce petit garçon adorable. Du coup, je suis allĂ© prendre la fille de ma compagne. Je la lĂšve, la change et l’habille en jouant avec elle, sous les regards d’Clarisse et de ma mĂšre encore plus Ă©mue.

On reste encore pour le nouvel an, qu’on fĂȘte en famille, toute la famille. Je peux en profiter pour me moquer Ă  pleine brouette de ma tante, la rabrouer, la rabaisser et, sans le vouloir, ni mĂȘme remarquer de l’inversion des rĂŽles. Avant de partir, je me suis rendu, avec Clarisse, dans ce petit cimetiĂšre aux croix identiques. Je me dirige vers une tombe trĂšs prĂ©cise, celle d’une certaine VĂ©ronika. Je fais un trou dans la neige pour y mettre une photo de nous deux avec une bougie.

« Ma belle, tu vois, je ne t’ai pas oubliĂ©e. Je te prĂ©sente Clarisse, ma future et ses deux bambins. Si tu peux, par un signe ou comme tu le voudras, dis-moi si elle te plait. Perso, si tu me vois de lĂ -haut, tu sais que je suis fou d’elle comme de ses enfants. »

« C’est d’elle que tu rĂȘves la nuit ? »

« VĂ©ronika est celle par qui j’ai appris mon travail et faire l’amour. Mais, je te raconterais notre vie Ă  tous les deux. AprĂšs elle et avant toi, il y eu encore une jeune femme que j’ai formĂ© et aimer. Et puis, j’ai quittĂ© la vallĂ©e. La menuiserie n’arrivait plus Ă  tourner face Ă  une concurrence moins chĂšre. Mouais, c’est bien vieux tout ça. »

La petite commence Ă  devenir bavarde au fur et Ă  mesure qu’elle apprend Ă  parler. Aussi, je fais ce qu’il faut pour que le pĂšre les prenne deux semaines avec lui. J’oblige Clarisse Ă  prendre aussi deux semaines en mĂȘme temps que moi. Un oncle possĂšde un chalet, je lui avais demandĂ© la permission pour deux semaines, un lieu loin de toute civilisation, idĂ©ale pour repousser les limites de ma soumise. Le courrier en poste restante, on est parti.

Dans ce chalet, c'est Byzance. Nous vivons nu, prĂȘt Ă  faire l’amour Ă  tout instant et on ne s’en prive pas. Elle se montre encore plus soumise, plus docile quand j’éprouve le besoin de la dominer. Parfois, c'est elle qui me cherche, qu'elle dĂ©sire une bonne fessĂ©e. Pour baiser, tous les endroits autour de ce chalet s’y prĂȘtent. Je peux enfin profiter de mon Clarisse. Je crois, qu’aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais passĂ© des vacances aussi merveilleuses. Et surtout pas gĂąchĂ©e par cette gerce de tante.

C’est le jour, le dernier jour des vacances, Clarisse a tout nettoyĂ© dans le chalet, le rendant encore plus propre qu’à notre arrivĂ©e. En plaine, il nous faut aller reprendre les enfants. Alors que je mets le dernier sac dans le coffre, elle arrive dans une mignonne petite robe comme je les affectionne sur son corps. Elle s’ouvre sur le devant. Devant moi, elle me tend la courte laisse que je m’empresse de fixer Ă  son nez. Assise sur le siĂšge passager, elle ouvre sa robe, me dĂ©voilant son merveilleux corps. Je me penche, baise ses seins avant d’entamer la route du retour.

Un peu avant d’arriver dans la plaine, j’ai une envie folle de baiser ma compagne. Un envie qui me fait souffrir. Sur un petit chemin, je stoppe la voiture hors de vue de la route. Je sors Clarisse Ă  l’aide de la laisse. D’instinct, elle place ses bras croisĂ©s dans son dos. PrĂšs de moi, sur le capot de la voiture, je la prends sans perdre de temps. Elle est chaude, bouillonnante de dĂ©sirs ma toute belle. Je lui en donne pour son argent jusqu’à ce qu’elle jouisse et m’entraine dans son orgasme. Peu aprĂšs, devant moi, elle s’accroupit en me fixant pour soulager sa vessie bruyamment sur le gravier du chemin. J’avoue que de la voir uriner me redonne une folle envie. Mon sexe dans sa bouche, elle me pompe goulument en mĂȘme temps qu’elle se soulage. Sur mes chaussures, mes chevilles, je sens les gouttes de son urine s’étendre au fur et Ă  mesure. Je jouis trĂšs vite, bien trop vite Ă  mon gout. Pourtant, Clarisse se rĂ©gale de mon sperme, se la jouant vorace. Puis, c’est sur mes chaussures qu’elle a lĂ©chĂ© avec soin, elle remonte mĂȘme sur mes chevilles avant de se mettre Ă  genou, ses mains derriĂšre la nuque, sa tĂąche accomplie. Je la relĂšve, referme sa robe en l’embrassant. Et nous remontons en voiture.

Devant l’immeuble du pĂšre des enfants d’Clarisse, il ne faut guĂšre de temps avant que le garçon n’arrive et me saute dans les bras en m’appelant papa. Clarisse arrive avec la petite dans les bras qui me pointe de sa petite main. Je lui fais un gros cĂąlin avant de l’installer sur son siĂšge, prĂšs de son frĂšre. Direction la maison, en chemin, nous nous arrĂȘtons manger un glace prĂšs d’un petit parc d’attraction. Le garçon, avec sa mĂšre s’offrent quelques tours de manĂšge pendant que je joue les papas poules.

Une fois Ă  la maison, je m’impose chez Clarisse en posant un sac rempli de mes vĂȘtements. Le sourire d’Clarisse fait plaisir Ă  quand elle me prend mon sac pour le mettre dans sa chambre. Quant aux gosses, je ne vous dis pas, ils m’ont fait la fĂȘte. Le soir mĂȘme, aprĂšs avoir couchĂ© les enfants, nous Ă©tions dans notre lit Ă  baiser comme des fous. Nous avons fini par Ă©teindre la lumiĂšre, nous nous sentions Ă©piĂ©s par les voyeurs que vous ĂȘtes.

Fin
Published by charime
8 years ago
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