Souvenirs d'*******, ma 1ère foufounette de f

Notre approche et notre découverte du sexe opposé est pour nous toutes et tous bien différent.

Voici comment ce « mystĂšre de l’autre» m’a Ă©tĂ© dĂ©voilé 

Lorsque j’étais enfant, je passais les mois d’étĂ© Ă  la montagne dans les Alpes de Haute Provence en compagnie de mes grands parents au mois de juillet puis de mes parents en aoĂ»t. Mes grands parents possĂ©daient une petite maison de campagne au confort qui paraĂźtrait maintenant sommaire mais qui Ă©tait bien agrĂ©able pour ces beaux mois. Ces deux mois Ă  gambader dans la montagne me ressourçaient et mĂȘme tout jeune j’aimais bien ne plus ĂȘtre sous la coupe de mes parents pour un mois car beaucoup plus libre.
Notre petite maison Ă  deux Ă©tages possĂ©dait l’eau courante mais n’avait pas de systĂšme pour la chauffer il fallait donc faire chauffer des casseroles sur le feu pour obtenir de l’eau chaude, ce qui pour les mois d’étĂ© Ă©tait loin d’ĂȘtre gĂȘnant.

Normalement je dormais au rĂ© de chaussĂ©e dans une alcĂŽve que je trouvais bien sympathique mais je ne sais plus pourquoi un matin vers mes *******s alors que mon grand pĂšre Ă©tait parti en bus faire les courses dans la petite ville voisine je me trouvais dans le grand lit de mes grands parents au premier Ă©tage. La grande piĂšce de l’étage pavĂ©e de tomettes rouges faisait office de chambre et de « salle de bain », on y trouvait donc entre autre un grand lit en face duquel dĂ©calĂ© sur la droite, se situait le coin Ă  eau avec wc et lavabo. Cet espace Ă©tait sĂ©parĂ© du reste de la piĂšce par un rideau, ce dernier ne dissimulant qu’une face et ne fermant pas du tout cette zone. Si on se situait Ă  droite du rideau on ne voyait rien de ce qui ce passait Ă  l’intĂ©rieur mais si on Ă©tait en face il n’y avait aucune occultation. Le lit arrivait en limite de ces zones et donc si on se tenait bien au bord de ce dernier tout l’espace toilette Ă©tait visible.

Je pense que je devais ĂȘtre fatiguĂ© ou malade pour ĂȘtre dans ce grand lit. Je dormais puis je fus rĂ©veillĂ© par des bruits certes Ă©touffĂ©s mais prĂ©sent de sons mĂ©talliques associĂ©s Ă  des tonalitĂ©s d’eau. Mon esprit rattacha facilement ces bruits Ă  des casseroles et autres marmites que l’on vidait dans une grande bassine. Les bruits cessĂšrent puis un lĂ©ger « pssit » tout en longueur vint les remplacer. Lorsque la chasse fut tirĂ©e malgrĂ© mon inexpĂ©rience en la matiĂšre, j’ai de suite associĂ© ce bruit Ă  un pipi de femme, ma grand-mĂšre Ă©tant la seule femme de la maison ce ne pouvait ĂȘtre qu’elle qui se trouvait derriĂšre le rideau.

Pour en avoir le cƓur net je me suis dĂ©placĂ© du centre du lit vers son bord droit afin d’avoir une vue sur l’origine de ces bruits. J’étais bien au bord et lĂ  plus de doute c’était bien ma grand-mĂšre qui Ă©tait prĂ©sente. Elle se tenait debout dans une bassine, de trois quart par rapport Ă  moi et commençait Ă  se savonner car elle Ă©tait toute nue


Ma grand-mĂšre devait mesurer dans les un mĂštre soixante deux et Ă©tait toute menue. C’était une femme trĂšs gentille Ă  la voix douce, rĂ©servĂ©e et sans doute trĂšs soumise Ă  l’autoritĂ© masculine, non pas sur le plan sexuel ; bien que je n’en sache rien, mais sur le plan respect, nous sommes dans le midi, l’homme en bon macho dicte et la femme suit
surtout pour cette gĂ©nĂ©ration.

Donc ma grand-mĂšre est lĂ  toute nue Ă  environ cinq mĂštres de moi. Elle est de trois quart et j’ai quand mĂȘme une belle vue sur ses seins qui tombent surtout qu’elle les savonne sans mĂ©nagement, elle les « ballade » dans tous les sens
ses seins sont tombants, vraiment tombants, ils ont du ĂȘtre lourds mais maintenant se sont de vĂ©ritables gants de toilettes avec de belles arĂ©oles situĂ©es tout en bas de sa poitrine aux tĂ©tons de bonne dimension


Elle se savonne et ne fais pas attention Ă  moi, cela m’arrange car je prends du plaisir Ă  la regarder, elle remouille sa savonnette et s’occupe maintenant de son ventre puis de son entre jambe. Elle Ă©carte de plus en plus les jambes, fait des grimaces et frotte sa foufounette. Je ne vois pas ou sont ses mains car elle est toujours de profil et je la regarde ainsi. Elle insiste sur son entre jambe et en curieux j’aimerai bien voir ce qui s’y passe
je me dĂ©gage de mes couvertures et me tiens maintenant Ă  l’extrĂ©mitĂ© du lit, j’ai du gagner un mĂštre cinquante mais je suis toujours dans le mĂȘme axe et je n’en vois toujours pas plus


Elle continue sa toilette intime et je suis Ă  cĂŽtĂ© et je ne vois rien, c’est trop frustrant, et surtout ce n’est pas rigolo pour le petit garçon que je suis
je descends du lit silencieusement et me tiens maintenant pile dans son axe, si elle lĂšve la tĂȘte elle ne peut que me voir
et forcĂ©ment
elle me voit


Elle me voit et fait un bon en arriÚre tout en se tournant sur le cÎté.
- Que fais-tu ?
- Tournes toi et ne regardes pas
On ne doit pas regarder sa grand-mùre qui se lave
- Pourquoi ?
- Bien
parce que les petits garçons biens Ă©levĂ©s ne le font pas

- Pourquoi ?
- Parce que cela ne se fait pas
- Et si je veux le faire

- Tais toi et retournes toi sinon je vais me mettre en colùre


A contre cƓur je me retourne lĂ©gĂšrement essayant toujours de voir du coin de l’Ɠil.
- Tournes toi plus
Je souffle fort et je m’exĂ©cute en ronchonnant

Je suis maintenant face au mur et je rĂ©flĂ©chis. Je suis jeune mais je comprends que malgrĂ© les apparences je semble en position de force par rapport Ă  elle. Si je n’obĂ©is pas je serais sans doute puni mais dans l’instant prĂ©sent je peux contrĂŽler les Ă©vĂšnements, je m’en persuade et dĂ©cide de passer outre la logique de ma grand-mĂšre et de son injonction car je prends cette situation pour un jeu et j’ai envie de m’amuser


Je saute de mon lit et je me plante pile devant elle. Elle sursaute
me gronde
me menace
se cache les seins d’une main et lĂšve l’autre essayant de me faire peur mais rien n’y fait
je suis lĂ  et j’ai dĂ©cidĂ© d’y rester
me rapprochant encore plus d’elle
elle se tourne
moi aussi et je me repositionne face Ă  elle
elle rĂąle, me gronde puis souffle et arrĂȘte de bouger

Je suis devant elle et je profite de cette « accalmie » pour prendre le temps de bien la regarder et analyser ce que je vois

Son corps est menu, ses seins tombent bas, ses grands tétons dressés de couleur foncée contrastent fortement avec sa peau blanche et son sexe est pratiquement lisse


Non, elle ne se rase pas
dans le dĂ©but des annĂ©es soixante dix les femmes ne se rasent pas le sexe et encore moins les grand-mĂšres
non tout simplement sa pilositĂ© Ă  disparue
elle Ă  perdu la quasi-totalitĂ© de ses poils pubiens
il ne lui reste que quelques poils Ă  la limite haute de son ancien triangle ainsi que sur l’aine de chaque cĂŽté sa fente est pratiquement imberbe sauf sur le haut de cette derniĂšre vers la rĂ©gion clitoridienne ou quelques lĂ©ger poils demeurent prĂ©sents


Son pubis est plat, ses lĂšvres sont bien en chair et lĂ©gĂšrement bombĂ©es, sa fente est visible dans son intĂ©gralitĂ© et je me rĂ©gale de la vue de sa foufounette
C’est la premiĂšre fois que j’en vois une
j’en suis Ă  une soixantaine de centimĂštres et aucun artifice ne me la masque
Et hier comme aujourd’hui je me rĂ©gale encore de cette vision


Ma grand-mĂšre est gĂȘnĂ©e, trĂšs gĂȘnĂ©e
elle bouge ses mains essayant de cacher maladroitement son sexe et ses seins
Elle a compris que cela ne lui sert rien de se tourner car systĂ©matiquement je bouge et je me reprĂ©sente face Ă  elle. Elle s’est rendue compte que ses menaces et ses ordres restaient sans effet de mon cĂŽté 

- Tu es un vrai coquin, un vrai galopin
tu me déçois
sois gentil, tournes toi


Je reste impassible

- S’il te plait
 fais moi plaisir
je me retourne
mais tu reste derriùre moi
tu ne te mets pas devant
 d’accord ?

Sa derniùre phrase est tremblante. Je sens qu’elle est vraiment trùs mal à l’aise et comme je l’aime je lui dis :

- D’accord

Et je me place derriĂšre elle
Je la sens souffler et reprendre confiance en elle. Elle est toujours toute nue mais maintenant ce sont son dos et ses fesses qui sont face à moi
son honneur est un peu plus sauf


Elle a pris sa serviette comme pour s’essuyer mais tout compte fait l’a reposĂ©e, je pense qu’elle a du se dire que le « mal » Ă©tant fait elle allait finir sa toilette.

Elle a commencé à se savonner le dos et à se frotter mais comme pour tout le monde ses gestes étaient quelque peu maladroits


Elle s’arrĂȘte de se laver et s’adresse Ă  moi :

- Pour une fois ce matin, veux tu ĂȘtre gentil ?
- ?
- Prends cette savonnette et frottes moi le haut du dos s’il te plait

- D’accord Mamie


Consciencieusement j’ai commencĂ© Ă  la savonner
j’ai dĂ©marrĂ© par le dos, d’abord le haut puis le bas et machinalement sans attendre son accord je suis descendu sur ses fesses, ses jambes et en remontant je me suis occupĂ© de l’intĂ©rieur de ses cuisses. ArrivĂ© au niveau de son entrejambe, ma main et ma savonnette se sont naĂŻvement localisĂ©es autour de sa fente mais de façon trĂšs rapide et sans insistance
AprĂšs ce sage savonnage le rinçage fut tout aussi appliquĂ© et rĂ©alisĂ© avec beaucoup de minutie et douceur de ma part


J’ai senti que ma grand-mĂšre avait apprĂ©ciĂ© ma dĂ©licatesse et mon calme lors de ce petit « bain » improvisĂ© surtout qu’une fois mon travail terminĂ© je me suis reculĂ© et je me suis placĂ© hors de son champ de vision la laissant se sĂ©cher et se rhabiller tranquillement

A l’issue de ce petit bain et en femme gentille et trĂšs comprĂ©hensive elle a mis de cĂŽtĂ© ses rĂ©primandes envers moi et aprĂšs avoir vidĂ© et rangĂ© tout « l’attirail de lavage » elle m’a dit :

- Tu n’as pas Ă©tĂ© trĂšs sage mais cela ne fait rien je ne t’en veux plus mais Ă  l’avenir Ă©coute un peu plus ta grand-mĂšre et sois moins coquin


Cette matinĂ©e fut un rĂ©gal pour moi
alors que je ne m’y attendais pas du tout j’avais vu une foufounette
une vraie
ma premiĂšre
et j’avais trouvĂ© cela magnifique


La semaine suivante, comme tous les jeudis, alors que mon grand-pĂšre Ă©tait parti Ă  la petite ville voisine s’occuper du ravitaillement et faire les courses, je me suis dit que j’avais peut ĂȘtre une chance de renouveler cette belle expĂ©rience.

J’ai calculĂ©, je suis montĂ© Ă  l’étage et fais en sorte de me retrouver dans la chambre vers la mĂȘme heure que la semaine prĂ©cĂ©dente et bonheur suprĂȘme j’entendais ma grand-mĂšre en train de se laver derriĂšre le rideau.

Ne voulant pas rater l’occasion de recommencer cette dĂ©licieuse observation, j’ai dĂ©cidĂ© de rester gentil en espĂ©rant que cela allait payer
En restant tout au bout de la piĂšce, je lui ai lancĂ© :

- Mamie c’est moi
- Que veux-tu ?
- Est-ce que tu veux que je te frotte le dos ?

Silence

Ce silence n’était pas bon signe pour moi

- Toute seule ce n’est pas facile
et
je serais sage


Silence puis :

- D’accord, je commence et je t’appellerais pour le dos


L’attente avant son appel m’a semblĂ© une Ă©ternitĂ© puis comme convenu elle m’a appelĂ© et je me suis dirigĂ© vers le point d’eau la trouvant debout dans la bassine, toute nue et son dos face Ă  moi.

Tout content de cette grisante vision j’ai pris la savonnette et comme la semaine prĂ©cĂ©dente j’ai dĂ©marrĂ© par le haut de son dos puis je me suis occupĂ© de son bassin mais fascinĂ© par ce dernier et au lieu de descendre le long de ses jambes je me suis intĂ©ressĂ© Ă  ses fesses. Son corps Ă©tait menu et fin, ses fesses petites mais joliment galbĂ©es et bombĂ©es mais vu leur petitesse leurs lobes ne se touchaient pas et la vision de ce qui se trouvait entre Ă©tait totale. Son anus Ă©tait tout petit, bien fermĂ© et ce mignon enfoncement m’attirait
il me captivait tellement que je me suis polarisĂ© dessus et sans vraiment faire exprĂšs, sans le vouloir je tournais et retournait la savonnette sur l’extrĂ©mitĂ© de cet orifice


- Mais qu’est ce que tu fais
Me dit elle à voix haute et sur un air trùs sec en se retournant brutalement.

Oui, qu’est ce que je faisais
en fait je n’en savais rien
je rĂȘvais
et comme tout petit garçon qui se fait prendre la main dans un pot de confiture j’ai racontĂ© n’importe quoi
j’ai inventĂ© et dit la premiĂšre chose qui me passait par la tĂȘte


- Ben, c’est tout sale
faut bien que je le nettoie


Je pensais me faire rĂ©primander mais non un grand silence Ă  suivi
J’ai senti chez ma grand-mĂšre un malaise et son embarras Ă©tait palpable puis d’une toute petite voix elle m’a dit :

- Continue alors
mais n’exagùre pas


A ce moment, malgrĂ© ma mauvaise excuse improvisĂ©e j’ai senti que je ne serais pas grondĂ© et que je pouvais poursuivre. Sans prĂ©mĂ©ditation et sans doute par reflexe j’ai appuyĂ© dĂ©licatement de ma main libre sur son dos ce qui a eu pour effet de la faire se pencher en avant. Inconsciemment elle m’obĂ©issait et m’offrait un dĂ©licieux spectacle.

Elle Ă©tait penchĂ©e et ma vue devenait merveilleuse, les mystĂšres faisaient place Ă  de superbes rĂ©vĂ©lations
pour moi le sexe d’une femme Ă©tait une fente et puis c’était tout mais lĂ  tout changeait
Sa fente s’était ouverte, son sexe m’apparaissait dans toute sa splendeur et son intĂ©gralité Je la faisais se pencher un peu plus, l’obligeant Ă  poser ses mains sur la cuvette des wc, Ă©cartant par la mĂȘme ses jambes et sa vulve


Son sexe bĂ©ant aux diffĂ©rentes nuances de couleurs rose me fascinait et bien que trĂšs timide au dĂ©but mes mouvements ont quittĂ©s le haut de ses cuisses et sont dirigĂ©s tout naturellement vers ses lĂšvres dĂ©pliĂ©es et largement ouvertes ou je me suis rapidement aperçu que ma savonnette dans son intĂ©gralitĂ© pouvait rentrer dans ce lieu normalement tenu secret et bien protĂ©gé Doux lieu inconnu dans et autours du quel je ne me gĂȘnais pas pour me mouvoir et du coup je la « masturbait » sans le savoir et de façon non dĂ©libĂ©rĂ©e


Combien de temps cela dura t’il ? Je ne sais pas ; un temps certain me semble t’il mais tout d’un coup mes mouvements ne furent plus du goĂ»t de ma grand-mĂšre qui mit fin Ă  mon savonnage et dĂ©crĂ©ta en se relevant que c’en Ă©tait fini et me demanda de me retirer pour qu’elle puisse se sĂ©cher et se rhabiller, ce que je fis promptement mais avec une certaine amertume.

Cette annĂ©e lĂ  je pus une fois encore me rĂ©galer du bain de ma grand-mĂšre et « profiter » de ce plaisir de la voir nue mais malheureusement l’annĂ©e d’aprĂšs une seule « sĂ©ance » me fut accessible.

Les étés suivants, ma grand-mÚre, à ma grande déception, me refusa ce bonheur car elle me trouvait bien trop ùgé pour continuer à y prendre part


En fin de sĂ©jour de cet Ă©tĂ© lĂ , ma grand-mĂšre vint me voir et me demanda de garder le secret « sur nos bains », je la sentais inquiĂšte et honteuse
Voulant lui faire plaisir et la rassurer tout en espĂ©rant d’autres, je lui jurais aux grands dieux que je n’en parlerais Ă  personne
ce qui fut le cas jusqu’à aujourd’hui


Ces moments intimes entre ma grand-mĂšre et moi ont particuliĂšrement contribuĂ©s Ă  nous rapprocher l’un de l’autre les annĂ©es ultĂ©rieures. De plus cette magnifique dĂ©couverte du corps fĂ©minin et de ses trĂ©sors cachĂ©s Ă  influĂ© sur ma sexualitĂ©. J’ai vite ressenti la gĂȘne et l’humiliation Ă©prouvĂ©e par ma grand-mĂšre lors de ces « bains » mais je suis certain qu’elle Ă©tait loin de les dĂ©tester
et j’ai compris en devenant « homme » que je prenais goĂ»t Ă  diffĂ©rents manĂšges dans lesquels j’impliquais mes compagnes, les forçant parfois Ă  aller toujours plus loin dans la recherche d’une jouissance induite par l’humiliation ressentie et le dĂ©fendu transgressé 




Merci de m’avoir lu.


Published by baliste
8 years ago
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