Souvenirs d'*******, ma 1ère foufounette de f
Notre approche et notre découverte du sexe opposé est pour nous toutes et tous bien différent.
Voici comment ce « mystĂšre de lâautre» mâa Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©âŠ
Lorsque jâĂ©tais enfant, je passais les mois dâĂ©tĂ© Ă la montagne dans les Alpes de Haute Provence en compagnie de mes grands parents au mois de juillet puis de mes parents en aoĂ»t. Mes grands parents possĂ©daient une petite maison de campagne au confort qui paraĂźtrait maintenant sommaire mais qui Ă©tait bien agrĂ©able pour ces beaux mois. Ces deux mois Ă gambader dans la montagne me ressourçaient et mĂȘme tout jeune jâaimais bien ne plus ĂȘtre sous la coupe de mes parents pour un mois car beaucoup plus libre.
Notre petite maison Ă deux Ă©tages possĂ©dait lâeau courante mais nâavait pas de systĂšme pour la chauffer il fallait donc faire chauffer des casseroles sur le feu pour obtenir de lâeau chaude, ce qui pour les mois dâĂ©tĂ© Ă©tait loin dâĂȘtre gĂȘnant.
Normalement je dormais au rĂ© de chaussĂ©e dans une alcĂŽve que je trouvais bien sympathique mais je ne sais plus pourquoi un matin vers mes *******s alors que mon grand pĂšre Ă©tait parti en bus faire les courses dans la petite ville voisine je me trouvais dans le grand lit de mes grands parents au premier Ă©tage. La grande piĂšce de lâĂ©tage pavĂ©e de tomettes rouges faisait office de chambre et de « salle de bain », on y trouvait donc entre autre un grand lit en face duquel dĂ©calĂ© sur la droite, se situait le coin Ă eau avec wc et lavabo. Cet espace Ă©tait sĂ©parĂ© du reste de la piĂšce par un rideau, ce dernier ne dissimulant quâune face et ne fermant pas du tout cette zone. Si on se situait Ă droite du rideau on ne voyait rien de ce qui ce passait Ă lâintĂ©rieur mais si on Ă©tait en face il nây avait aucune occultation. Le lit arrivait en limite de ces zones et donc si on se tenait bien au bord de ce dernier tout lâespace toilette Ă©tait visible.
Je pense que je devais ĂȘtre fatiguĂ© ou malade pour ĂȘtre dans ce grand lit. Je dormais puis je fus rĂ©veillĂ© par des bruits certes Ă©touffĂ©s mais prĂ©sent de sons mĂ©talliques associĂ©s Ă des tonalitĂ©s dâeau. Mon esprit rattacha facilement ces bruits Ă des casseroles et autres marmites que lâon vidait dans une grande bassine. Les bruits cessĂšrent puis un lĂ©ger « pssit » tout en longueur vint les remplacer. Lorsque la chasse fut tirĂ©e malgrĂ© mon inexpĂ©rience en la matiĂšre, jâai de suite associĂ© ce bruit Ă un pipi de femme, ma grand-mĂšre Ă©tant la seule femme de la maison ce ne pouvait ĂȘtre quâelle qui se trouvait derriĂšre le rideau.
Pour en avoir le cĆur net je me suis dĂ©placĂ© du centre du lit vers son bord droit afin dâavoir une vue sur lâorigine de ces bruits. JâĂ©tais bien au bord et lĂ plus de doute câĂ©tait bien ma grand-mĂšre qui Ă©tait prĂ©sente. Elle se tenait debout dans une bassine, de trois quart par rapport Ă moi et commençait Ă se savonner car elle Ă©tait toute nueâŠ
Ma grand-mĂšre devait mesurer dans les un mĂštre soixante deux et Ă©tait toute menue. CâĂ©tait une femme trĂšs gentille Ă la voix douce, rĂ©servĂ©e et sans doute trĂšs soumise Ă lâautoritĂ© masculine, non pas sur le plan sexuel ; bien que je nâen sache rien, mais sur le plan respect, nous sommes dans le midi, lâhomme en bon macho dicte et la femme suitâŠsurtout pour cette gĂ©nĂ©ration.
Donc ma grand-mĂšre est lĂ toute nue Ă environ cinq mĂštres de moi. Elle est de trois quart et jâai quand mĂȘme une belle vue sur ses seins qui tombent surtout quâelle les savonne sans mĂ©nagement, elle les « ballade » dans tous les sensâŠses seins sont tombants, vraiment tombants, ils ont du ĂȘtre lourds mais maintenant se sont de vĂ©ritables gants de toilettes avec de belles arĂ©oles situĂ©es tout en bas de sa poitrine aux tĂ©tons de bonne dimensionâŠ
Elle se savonne et ne fais pas attention Ă moi, cela mâarrange car je prends du plaisir Ă la regarder, elle remouille sa savonnette et sâoccupe maintenant de son ventre puis de son entre jambe. Elle Ă©carte de plus en plus les jambes, fait des grimaces et frotte sa foufounette. Je ne vois pas ou sont ses mains car elle est toujours de profil et je la regarde ainsi. Elle insiste sur son entre jambe et en curieux jâaimerai bien voir ce qui sây passeâŠje me dĂ©gage de mes couvertures et me tiens maintenant Ă lâextrĂ©mitĂ© du lit, jâai du gagner un mĂštre cinquante mais je suis toujours dans le mĂȘme axe et je nâen vois toujours pas plusâŠ
Elle continue sa toilette intime et je suis Ă cĂŽtĂ© et je ne vois rien, câest trop frustrant, et surtout ce nâest pas rigolo pour le petit garçon que je suisâŠje descends du lit silencieusement et me tiens maintenant pile dans son axe, si elle lĂšve la tĂȘte elle ne peut que me voirâŠet forcĂ©mentâŠelle me voitâŠ
Elle me voit et fait un bon en arriÚre tout en se tournant sur le cÎté.
- Que fais-tu ?
- Tournes toi et ne regardes pasâŠOn ne doit pas regarder sa grand-mĂšre qui se lave
- Pourquoi ?
- BienâŠparce que les petits garçons biens Ă©levĂ©s ne le font pasâŠ
- Pourquoi ?
- Parce que cela ne se fait pas
- Et si je veux le faireâŠ
- Tais toi et retournes toi sinon je vais me mettre en colĂšreâŠ
A contre cĆur je me retourne lĂ©gĂšrement essayant toujours de voir du coin de lâĆil.
- Tournes toi plus
Je souffle fort et je mâexĂ©cute en ronchonnant
Je suis maintenant face au mur et je rĂ©flĂ©chis. Je suis jeune mais je comprends que malgrĂ© les apparences je semble en position de force par rapport Ă elle. Si je nâobĂ©is pas je serais sans doute puni mais dans lâinstant prĂ©sent je peux contrĂŽler les Ă©vĂšnements, je mâen persuade et dĂ©cide de passer outre la logique de ma grand-mĂšre et de son injonction car je prends cette situation pour un jeu et jâai envie de mâamuserâŠ
Je saute de mon lit et je me plante pile devant elle. Elle sursauteâŠme grondeâŠme menaceâŠse cache les seins dâune main et lĂšve lâautre essayant de me faire peur mais rien nây faitâŠje suis lĂ et jâai dĂ©cidĂ© dây resterâŠme rapprochant encore plus dâelleâŠelle se tourneâŠmoi aussi et je me repositionne face Ă elleâŠelle rĂąle, me gronde puis souffle et arrĂȘte de bougerâŠ
Je suis devant elle et je profite de cette « accalmie » pour prendre le temps de bien la regarder et analyser ce que je voisâŠ
Son corps est menu, ses seins tombent bas, ses grands tĂ©tons dressĂ©s de couleur foncĂ©e contrastent fortement avec sa peau blanche et son sexe est pratiquement lisseâŠ
Non, elle ne se rase pasâŠdans le dĂ©but des annĂ©es soixante dix les femmes ne se rasent pas le sexe et encore moins les grand-mĂšresâŠnon tout simplement sa pilositĂ© Ă disparueâŠelle Ă perdu la quasi-totalitĂ© de ses poils pubiensâŠil ne lui reste que quelques poils Ă la limite haute de son ancien triangle ainsi que sur lâaine de chaque cĂŽtĂ©âŠsa fente est pratiquement imberbe sauf sur le haut de cette derniĂšre vers la rĂ©gion clitoridienne ou quelques lĂ©ger poils demeurent prĂ©sentsâŠ
Son pubis est plat, ses lĂšvres sont bien en chair et lĂ©gĂšrement bombĂ©es, sa fente est visible dans son intĂ©gralitĂ© et je me rĂ©gale de la vue de sa foufounetteâŠCâest la premiĂšre fois que jâen vois uneâŠjâen suis Ă une soixantaine de centimĂštres et aucun artifice ne me la masqueâŠEt hier comme aujourdâhui je me rĂ©gale encore de cette visionâŠ
Ma grand-mĂšre est gĂȘnĂ©e, trĂšs gĂȘnĂ©eâŠelle bouge ses mains essayant de cacher maladroitement son sexe et ses seinsâŠElle a compris que cela ne lui sert rien de se tourner car systĂ©matiquement je bouge et je me reprĂ©sente face Ă elle. Elle sâest rendue compte que ses menaces et ses ordres restaient sans effet de mon cĂŽtĂ©âŠ
- Tu es un vrai coquin, un vrai galopinâŠtu me déçoisâŠsois gentil, tournes toiâŠ
Je reste impassible
- Sâil te plait⊠fais moi plaisirâŠje me retourneâŠmais tu reste derriĂšre moiâŠtu ne te mets pas devant⊠dâaccord ?
Sa derniĂšre phrase est tremblante. Je sens quâelle est vraiment trĂšs mal Ă lâaise et comme je lâaime je lui dis :
- Dâaccord
Et je me place derriĂšre elle
Je la sens souffler et reprendre confiance en elle. Elle est toujours toute nue mais maintenant ce sont son dos et ses fesses qui sont face Ă moiâŠson honneur est un peu plus saufâŠ
Elle a pris sa serviette comme pour sâessuyer mais tout compte fait lâa reposĂ©e, je pense quâelle a du se dire que le « mal » Ă©tant fait elle allait finir sa toilette.
Elle a commencĂ© Ă se savonner le dos et Ă se frotter mais comme pour tout le monde ses gestes Ă©taient quelque peu maladroitsâŠ
Elle sâarrĂȘte de se laver et sâadresse Ă moi :
- Pour une fois ce matin, veux tu ĂȘtre gentil ?
- ?
- Prends cette savonnette et frottes moi le haut du dos sâil te plaitâŠ
- Dâaccord MamieâŠ
Consciencieusement jâai commencĂ© Ă la savonnerâŠjâai dĂ©marrĂ© par le dos, dâabord le haut puis le bas et machinalement sans attendre son accord je suis descendu sur ses fesses, ses jambes et en remontant je me suis occupĂ© de lâintĂ©rieur de ses cuisses. ArrivĂ© au niveau de son entrejambe, ma main et ma savonnette se sont naĂŻvement localisĂ©es autour de sa fente mais de façon trĂšs rapide et sans insistanceâŠAprĂšs ce sage savonnage le rinçage fut tout aussi appliquĂ© et rĂ©alisĂ© avec beaucoup de minutie et douceur de ma partâŠ
Jâai senti que ma grand-mĂšre avait apprĂ©ciĂ© ma dĂ©licatesse et mon calme lors de ce petit « bain » improvisĂ© surtout quâune fois mon travail terminĂ© je me suis reculĂ© et je me suis placĂ© hors de son champ de vision la laissant se sĂ©cher et se rhabiller tranquillementâŠ
A lâissue de ce petit bain et en femme gentille et trĂšs comprĂ©hensive elle a mis de cĂŽtĂ© ses rĂ©primandes envers moi et aprĂšs avoir vidĂ© et rangĂ© tout « lâattirail de lavage » elle mâa dit :
- Tu nâas pas Ă©tĂ© trĂšs sage mais cela ne fait rien je ne tâen veux plus mais Ă lâavenir Ă©coute un peu plus ta grand-mĂšre et sois moins coquinâŠ
Cette matinĂ©e fut un rĂ©gal pour moiâŠalors que je ne mây attendais pas du tout jâavais vu une foufounetteâŠune vraieâŠma premiĂšreâŠet jâavais trouvĂ© cela magnifiqueâŠ
La semaine suivante, comme tous les jeudis, alors que mon grand-pĂšre Ă©tait parti Ă la petite ville voisine sâoccuper du ravitaillement et faire les courses, je me suis dit que jâavais peut ĂȘtre une chance de renouveler cette belle expĂ©rience.
Jâai calculĂ©, je suis montĂ© Ă lâĂ©tage et fais en sorte de me retrouver dans la chambre vers la mĂȘme heure que la semaine prĂ©cĂ©dente et bonheur suprĂȘme jâentendais ma grand-mĂšre en train de se laver derriĂšre le rideau.
Ne voulant pas rater lâoccasion de recommencer cette dĂ©licieuse observation, jâai dĂ©cidĂ© de rester gentil en espĂ©rant que cela allait payerâŠEn restant tout au bout de la piĂšce, je lui ai lancĂ© :
- Mamie câest moi
- Que veux-tu ?
- Est-ce que tu veux que je te frotte le dos ?
Silence
Ce silence nâĂ©tait pas bon signe pour moiâŠ
- Toute seule ce nâest pas facileâŠetâŠje serais sageâŠ
Silence puis :
- Dâaccord, je commence et je tâappellerais pour le dosâŠ
Lâattente avant son appel mâa semblĂ© une Ă©ternitĂ© puis comme convenu elle mâa appelĂ© et je me suis dirigĂ© vers le point dâeau la trouvant debout dans la bassine, toute nue et son dos face Ă moi.
Tout content de cette grisante vision jâai pris la savonnette et comme la semaine prĂ©cĂ©dente jâai dĂ©marrĂ© par le haut de son dos puis je me suis occupĂ© de son bassin mais fascinĂ© par ce dernier et au lieu de descendre le long de ses jambes je me suis intĂ©ressĂ© Ă ses fesses. Son corps Ă©tait menu et fin, ses fesses petites mais joliment galbĂ©es et bombĂ©es mais vu leur petitesse leurs lobes ne se touchaient pas et la vision de ce qui se trouvait entre Ă©tait totale. Son anus Ă©tait tout petit, bien fermĂ© et ce mignon enfoncement mâattiraitâŠil me captivait tellement que je me suis polarisĂ© dessus et sans vraiment faire exprĂšs, sans le vouloir je tournais et retournait la savonnette sur lâextrĂ©mitĂ© de cet orificeâŠ
- Mais quâest ce que tu faisâŠMe dit elle Ă voix haute et sur un air trĂšs sec en se retournant brutalement.
Oui, quâest ce que je faisaisâŠen fait je nâen savais rienâŠje rĂȘvaisâŠet comme tout petit garçon qui se fait prendre la main dans un pot de confiture jâai racontĂ© nâimporte quoiâŠjâai inventĂ© et dit la premiĂšre chose qui me passait par la tĂȘteâŠ
- Ben, câest tout saleâŠfaut bien que je le nettoieâŠ
Je pensais me faire rĂ©primander mais non un grand silence Ă suiviâŠJâai senti chez ma grand-mĂšre un malaise et son embarras Ă©tait palpable puis dâune toute petite voix elle mâa dit :
- Continue alorsâŠmais nâexagĂšre pasâŠ
A ce moment, malgrĂ© ma mauvaise excuse improvisĂ©e jâai senti que je ne serais pas grondĂ© et que je pouvais poursuivre. Sans prĂ©mĂ©ditation et sans doute par reflexe jâai appuyĂ© dĂ©licatement de ma main libre sur son dos ce qui a eu pour effet de la faire se pencher en avant. Inconsciemment elle mâobĂ©issait et mâoffrait un dĂ©licieux spectacle.
Elle Ă©tait penchĂ©e et ma vue devenait merveilleuse, les mystĂšres faisaient place Ă de superbes rĂ©vĂ©lationsâŠpour moi le sexe dâune femme Ă©tait une fente et puis câĂ©tait tout mais lĂ tout changeaitâŠSa fente sâĂ©tait ouverte, son sexe mâapparaissait dans toute sa splendeur et son intĂ©gralitĂ©âŠJe la faisais se pencher un peu plus, lâobligeant Ă poser ses mains sur la cuvette des wc, Ă©cartant par la mĂȘme ses jambes et sa vulveâŠ
Son sexe bĂ©ant aux diffĂ©rentes nuances de couleurs rose me fascinait et bien que trĂšs timide au dĂ©but mes mouvements ont quittĂ©s le haut de ses cuisses et sont dirigĂ©s tout naturellement vers ses lĂšvres dĂ©pliĂ©es et largement ouvertes ou je me suis rapidement aperçu que ma savonnette dans son intĂ©gralitĂ© pouvait rentrer dans ce lieu normalement tenu secret et bien protĂ©gĂ©âŠDoux lieu inconnu dans et autours du quel je ne me gĂȘnais pas pour me mouvoir et du coup je la « masturbait » sans le savoir et de façon non dĂ©libĂ©rĂ©eâŠ
Combien de temps cela dura tâil ? Je ne sais pas ; un temps certain me semble tâil mais tout dâun coup mes mouvements ne furent plus du goĂ»t de ma grand-mĂšre qui mit fin Ă mon savonnage et dĂ©crĂ©ta en se relevant que câen Ă©tait fini et me demanda de me retirer pour quâelle puisse se sĂ©cher et se rhabiller, ce que je fis promptement mais avec une certaine amertume.
Cette annĂ©e lĂ je pus une fois encore me rĂ©galer du bain de ma grand-mĂšre et « profiter » de ce plaisir de la voir nue mais malheureusement lâannĂ©e dâaprĂšs une seule « sĂ©ance » me fut accessible.
Les Ă©tĂ©s suivants, ma grand-mĂšre, Ă ma grande dĂ©ception, me refusa ce bonheur car elle me trouvait bien trop ĂągĂ© pour continuer Ă y prendre partâŠ
En fin de sĂ©jour de cet Ă©tĂ© lĂ , ma grand-mĂšre vint me voir et me demanda de garder le secret « sur nos bains », je la sentais inquiĂšte et honteuseâŠVoulant lui faire plaisir et la rassurer tout en espĂ©rant dâautres, je lui jurais aux grands dieux que je nâen parlerais Ă personneâŠce qui fut le cas jusquâĂ aujourdâhuiâŠ
Ces moments intimes entre ma grand-mĂšre et moi ont particuliĂšrement contribuĂ©s Ă nous rapprocher lâun de lâautre les annĂ©es ultĂ©rieures. De plus cette magnifique dĂ©couverte du corps fĂ©minin et de ses trĂ©sors cachĂ©s Ă influĂ© sur ma sexualitĂ©. Jâai vite ressenti la gĂȘne et lâhumiliation Ă©prouvĂ©e par ma grand-mĂšre lors de ces « bains » mais je suis certain quâelle Ă©tait loin de les dĂ©testerâŠet jâai compris en devenant « homme » que je prenais goĂ»t Ă diffĂ©rents manĂšges dans lesquels jâimpliquais mes compagnes, les forçant parfois Ă aller toujours plus loin dans la recherche dâune jouissance induite par lâhumiliation ressentie et le dĂ©fendu transgressĂ©âŠ
âŠ
Merci de mâavoir lu.
Voici comment ce « mystĂšre de lâautre» mâa Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©âŠ
Lorsque jâĂ©tais enfant, je passais les mois dâĂ©tĂ© Ă la montagne dans les Alpes de Haute Provence en compagnie de mes grands parents au mois de juillet puis de mes parents en aoĂ»t. Mes grands parents possĂ©daient une petite maison de campagne au confort qui paraĂźtrait maintenant sommaire mais qui Ă©tait bien agrĂ©able pour ces beaux mois. Ces deux mois Ă gambader dans la montagne me ressourçaient et mĂȘme tout jeune jâaimais bien ne plus ĂȘtre sous la coupe de mes parents pour un mois car beaucoup plus libre.
Notre petite maison Ă deux Ă©tages possĂ©dait lâeau courante mais nâavait pas de systĂšme pour la chauffer il fallait donc faire chauffer des casseroles sur le feu pour obtenir de lâeau chaude, ce qui pour les mois dâĂ©tĂ© Ă©tait loin dâĂȘtre gĂȘnant.
Normalement je dormais au rĂ© de chaussĂ©e dans une alcĂŽve que je trouvais bien sympathique mais je ne sais plus pourquoi un matin vers mes *******s alors que mon grand pĂšre Ă©tait parti en bus faire les courses dans la petite ville voisine je me trouvais dans le grand lit de mes grands parents au premier Ă©tage. La grande piĂšce de lâĂ©tage pavĂ©e de tomettes rouges faisait office de chambre et de « salle de bain », on y trouvait donc entre autre un grand lit en face duquel dĂ©calĂ© sur la droite, se situait le coin Ă eau avec wc et lavabo. Cet espace Ă©tait sĂ©parĂ© du reste de la piĂšce par un rideau, ce dernier ne dissimulant quâune face et ne fermant pas du tout cette zone. Si on se situait Ă droite du rideau on ne voyait rien de ce qui ce passait Ă lâintĂ©rieur mais si on Ă©tait en face il nây avait aucune occultation. Le lit arrivait en limite de ces zones et donc si on se tenait bien au bord de ce dernier tout lâespace toilette Ă©tait visible.
Je pense que je devais ĂȘtre fatiguĂ© ou malade pour ĂȘtre dans ce grand lit. Je dormais puis je fus rĂ©veillĂ© par des bruits certes Ă©touffĂ©s mais prĂ©sent de sons mĂ©talliques associĂ©s Ă des tonalitĂ©s dâeau. Mon esprit rattacha facilement ces bruits Ă des casseroles et autres marmites que lâon vidait dans une grande bassine. Les bruits cessĂšrent puis un lĂ©ger « pssit » tout en longueur vint les remplacer. Lorsque la chasse fut tirĂ©e malgrĂ© mon inexpĂ©rience en la matiĂšre, jâai de suite associĂ© ce bruit Ă un pipi de femme, ma grand-mĂšre Ă©tant la seule femme de la maison ce ne pouvait ĂȘtre quâelle qui se trouvait derriĂšre le rideau.
Pour en avoir le cĆur net je me suis dĂ©placĂ© du centre du lit vers son bord droit afin dâavoir une vue sur lâorigine de ces bruits. JâĂ©tais bien au bord et lĂ plus de doute câĂ©tait bien ma grand-mĂšre qui Ă©tait prĂ©sente. Elle se tenait debout dans une bassine, de trois quart par rapport Ă moi et commençait Ă se savonner car elle Ă©tait toute nueâŠ
Ma grand-mĂšre devait mesurer dans les un mĂštre soixante deux et Ă©tait toute menue. CâĂ©tait une femme trĂšs gentille Ă la voix douce, rĂ©servĂ©e et sans doute trĂšs soumise Ă lâautoritĂ© masculine, non pas sur le plan sexuel ; bien que je nâen sache rien, mais sur le plan respect, nous sommes dans le midi, lâhomme en bon macho dicte et la femme suitâŠsurtout pour cette gĂ©nĂ©ration.
Donc ma grand-mĂšre est lĂ toute nue Ă environ cinq mĂštres de moi. Elle est de trois quart et jâai quand mĂȘme une belle vue sur ses seins qui tombent surtout quâelle les savonne sans mĂ©nagement, elle les « ballade » dans tous les sensâŠses seins sont tombants, vraiment tombants, ils ont du ĂȘtre lourds mais maintenant se sont de vĂ©ritables gants de toilettes avec de belles arĂ©oles situĂ©es tout en bas de sa poitrine aux tĂ©tons de bonne dimensionâŠ
Elle se savonne et ne fais pas attention Ă moi, cela mâarrange car je prends du plaisir Ă la regarder, elle remouille sa savonnette et sâoccupe maintenant de son ventre puis de son entre jambe. Elle Ă©carte de plus en plus les jambes, fait des grimaces et frotte sa foufounette. Je ne vois pas ou sont ses mains car elle est toujours de profil et je la regarde ainsi. Elle insiste sur son entre jambe et en curieux jâaimerai bien voir ce qui sây passeâŠje me dĂ©gage de mes couvertures et me tiens maintenant Ă lâextrĂ©mitĂ© du lit, jâai du gagner un mĂštre cinquante mais je suis toujours dans le mĂȘme axe et je nâen vois toujours pas plusâŠ
Elle continue sa toilette intime et je suis Ă cĂŽtĂ© et je ne vois rien, câest trop frustrant, et surtout ce nâest pas rigolo pour le petit garçon que je suisâŠje descends du lit silencieusement et me tiens maintenant pile dans son axe, si elle lĂšve la tĂȘte elle ne peut que me voirâŠet forcĂ©mentâŠelle me voitâŠ
Elle me voit et fait un bon en arriÚre tout en se tournant sur le cÎté.
- Que fais-tu ?
- Tournes toi et ne regardes pasâŠOn ne doit pas regarder sa grand-mĂšre qui se lave
- Pourquoi ?
- BienâŠparce que les petits garçons biens Ă©levĂ©s ne le font pasâŠ
- Pourquoi ?
- Parce que cela ne se fait pas
- Et si je veux le faireâŠ
- Tais toi et retournes toi sinon je vais me mettre en colĂšreâŠ
A contre cĆur je me retourne lĂ©gĂšrement essayant toujours de voir du coin de lâĆil.
- Tournes toi plus
Je souffle fort et je mâexĂ©cute en ronchonnant
Je suis maintenant face au mur et je rĂ©flĂ©chis. Je suis jeune mais je comprends que malgrĂ© les apparences je semble en position de force par rapport Ă elle. Si je nâobĂ©is pas je serais sans doute puni mais dans lâinstant prĂ©sent je peux contrĂŽler les Ă©vĂšnements, je mâen persuade et dĂ©cide de passer outre la logique de ma grand-mĂšre et de son injonction car je prends cette situation pour un jeu et jâai envie de mâamuserâŠ
Je saute de mon lit et je me plante pile devant elle. Elle sursauteâŠme grondeâŠme menaceâŠse cache les seins dâune main et lĂšve lâautre essayant de me faire peur mais rien nây faitâŠje suis lĂ et jâai dĂ©cidĂ© dây resterâŠme rapprochant encore plus dâelleâŠelle se tourneâŠmoi aussi et je me repositionne face Ă elleâŠelle rĂąle, me gronde puis souffle et arrĂȘte de bougerâŠ
Je suis devant elle et je profite de cette « accalmie » pour prendre le temps de bien la regarder et analyser ce que je voisâŠ
Son corps est menu, ses seins tombent bas, ses grands tĂ©tons dressĂ©s de couleur foncĂ©e contrastent fortement avec sa peau blanche et son sexe est pratiquement lisseâŠ
Non, elle ne se rase pasâŠdans le dĂ©but des annĂ©es soixante dix les femmes ne se rasent pas le sexe et encore moins les grand-mĂšresâŠnon tout simplement sa pilositĂ© Ă disparueâŠelle Ă perdu la quasi-totalitĂ© de ses poils pubiensâŠil ne lui reste que quelques poils Ă la limite haute de son ancien triangle ainsi que sur lâaine de chaque cĂŽtĂ©âŠsa fente est pratiquement imberbe sauf sur le haut de cette derniĂšre vers la rĂ©gion clitoridienne ou quelques lĂ©ger poils demeurent prĂ©sentsâŠ
Son pubis est plat, ses lĂšvres sont bien en chair et lĂ©gĂšrement bombĂ©es, sa fente est visible dans son intĂ©gralitĂ© et je me rĂ©gale de la vue de sa foufounetteâŠCâest la premiĂšre fois que jâen vois uneâŠjâen suis Ă une soixantaine de centimĂštres et aucun artifice ne me la masqueâŠEt hier comme aujourdâhui je me rĂ©gale encore de cette visionâŠ
Ma grand-mĂšre est gĂȘnĂ©e, trĂšs gĂȘnĂ©eâŠelle bouge ses mains essayant de cacher maladroitement son sexe et ses seinsâŠElle a compris que cela ne lui sert rien de se tourner car systĂ©matiquement je bouge et je me reprĂ©sente face Ă elle. Elle sâest rendue compte que ses menaces et ses ordres restaient sans effet de mon cĂŽtĂ©âŠ
- Tu es un vrai coquin, un vrai galopinâŠtu me déçoisâŠsois gentil, tournes toiâŠ
Je reste impassible
- Sâil te plait⊠fais moi plaisirâŠje me retourneâŠmais tu reste derriĂšre moiâŠtu ne te mets pas devant⊠dâaccord ?
Sa derniĂšre phrase est tremblante. Je sens quâelle est vraiment trĂšs mal Ă lâaise et comme je lâaime je lui dis :
- Dâaccord
Et je me place derriĂšre elle
Je la sens souffler et reprendre confiance en elle. Elle est toujours toute nue mais maintenant ce sont son dos et ses fesses qui sont face Ă moiâŠson honneur est un peu plus saufâŠ
Elle a pris sa serviette comme pour sâessuyer mais tout compte fait lâa reposĂ©e, je pense quâelle a du se dire que le « mal » Ă©tant fait elle allait finir sa toilette.
Elle a commencĂ© Ă se savonner le dos et Ă se frotter mais comme pour tout le monde ses gestes Ă©taient quelque peu maladroitsâŠ
Elle sâarrĂȘte de se laver et sâadresse Ă moi :
- Pour une fois ce matin, veux tu ĂȘtre gentil ?
- ?
- Prends cette savonnette et frottes moi le haut du dos sâil te plaitâŠ
- Dâaccord MamieâŠ
Consciencieusement jâai commencĂ© Ă la savonnerâŠjâai dĂ©marrĂ© par le dos, dâabord le haut puis le bas et machinalement sans attendre son accord je suis descendu sur ses fesses, ses jambes et en remontant je me suis occupĂ© de lâintĂ©rieur de ses cuisses. ArrivĂ© au niveau de son entrejambe, ma main et ma savonnette se sont naĂŻvement localisĂ©es autour de sa fente mais de façon trĂšs rapide et sans insistanceâŠAprĂšs ce sage savonnage le rinçage fut tout aussi appliquĂ© et rĂ©alisĂ© avec beaucoup de minutie et douceur de ma partâŠ
Jâai senti que ma grand-mĂšre avait apprĂ©ciĂ© ma dĂ©licatesse et mon calme lors de ce petit « bain » improvisĂ© surtout quâune fois mon travail terminĂ© je me suis reculĂ© et je me suis placĂ© hors de son champ de vision la laissant se sĂ©cher et se rhabiller tranquillementâŠ
A lâissue de ce petit bain et en femme gentille et trĂšs comprĂ©hensive elle a mis de cĂŽtĂ© ses rĂ©primandes envers moi et aprĂšs avoir vidĂ© et rangĂ© tout « lâattirail de lavage » elle mâa dit :
- Tu nâas pas Ă©tĂ© trĂšs sage mais cela ne fait rien je ne tâen veux plus mais Ă lâavenir Ă©coute un peu plus ta grand-mĂšre et sois moins coquinâŠ
Cette matinĂ©e fut un rĂ©gal pour moiâŠalors que je ne mây attendais pas du tout jâavais vu une foufounetteâŠune vraieâŠma premiĂšreâŠet jâavais trouvĂ© cela magnifiqueâŠ
La semaine suivante, comme tous les jeudis, alors que mon grand-pĂšre Ă©tait parti Ă la petite ville voisine sâoccuper du ravitaillement et faire les courses, je me suis dit que jâavais peut ĂȘtre une chance de renouveler cette belle expĂ©rience.
Jâai calculĂ©, je suis montĂ© Ă lâĂ©tage et fais en sorte de me retrouver dans la chambre vers la mĂȘme heure que la semaine prĂ©cĂ©dente et bonheur suprĂȘme jâentendais ma grand-mĂšre en train de se laver derriĂšre le rideau.
Ne voulant pas rater lâoccasion de recommencer cette dĂ©licieuse observation, jâai dĂ©cidĂ© de rester gentil en espĂ©rant que cela allait payerâŠEn restant tout au bout de la piĂšce, je lui ai lancĂ© :
- Mamie câest moi
- Que veux-tu ?
- Est-ce que tu veux que je te frotte le dos ?
Silence
Ce silence nâĂ©tait pas bon signe pour moiâŠ
- Toute seule ce nâest pas facileâŠetâŠje serais sageâŠ
Silence puis :
- Dâaccord, je commence et je tâappellerais pour le dosâŠ
Lâattente avant son appel mâa semblĂ© une Ă©ternitĂ© puis comme convenu elle mâa appelĂ© et je me suis dirigĂ© vers le point dâeau la trouvant debout dans la bassine, toute nue et son dos face Ă moi.
Tout content de cette grisante vision jâai pris la savonnette et comme la semaine prĂ©cĂ©dente jâai dĂ©marrĂ© par le haut de son dos puis je me suis occupĂ© de son bassin mais fascinĂ© par ce dernier et au lieu de descendre le long de ses jambes je me suis intĂ©ressĂ© Ă ses fesses. Son corps Ă©tait menu et fin, ses fesses petites mais joliment galbĂ©es et bombĂ©es mais vu leur petitesse leurs lobes ne se touchaient pas et la vision de ce qui se trouvait entre Ă©tait totale. Son anus Ă©tait tout petit, bien fermĂ© et ce mignon enfoncement mâattiraitâŠil me captivait tellement que je me suis polarisĂ© dessus et sans vraiment faire exprĂšs, sans le vouloir je tournais et retournait la savonnette sur lâextrĂ©mitĂ© de cet orificeâŠ
- Mais quâest ce que tu faisâŠMe dit elle Ă voix haute et sur un air trĂšs sec en se retournant brutalement.
Oui, quâest ce que je faisaisâŠen fait je nâen savais rienâŠje rĂȘvaisâŠet comme tout petit garçon qui se fait prendre la main dans un pot de confiture jâai racontĂ© nâimporte quoiâŠjâai inventĂ© et dit la premiĂšre chose qui me passait par la tĂȘteâŠ
- Ben, câest tout saleâŠfaut bien que je le nettoieâŠ
Je pensais me faire rĂ©primander mais non un grand silence Ă suiviâŠJâai senti chez ma grand-mĂšre un malaise et son embarras Ă©tait palpable puis dâune toute petite voix elle mâa dit :
- Continue alorsâŠmais nâexagĂšre pasâŠ
A ce moment, malgrĂ© ma mauvaise excuse improvisĂ©e jâai senti que je ne serais pas grondĂ© et que je pouvais poursuivre. Sans prĂ©mĂ©ditation et sans doute par reflexe jâai appuyĂ© dĂ©licatement de ma main libre sur son dos ce qui a eu pour effet de la faire se pencher en avant. Inconsciemment elle mâobĂ©issait et mâoffrait un dĂ©licieux spectacle.
Elle Ă©tait penchĂ©e et ma vue devenait merveilleuse, les mystĂšres faisaient place Ă de superbes rĂ©vĂ©lationsâŠpour moi le sexe dâune femme Ă©tait une fente et puis câĂ©tait tout mais lĂ tout changeaitâŠSa fente sâĂ©tait ouverte, son sexe mâapparaissait dans toute sa splendeur et son intĂ©gralitĂ©âŠJe la faisais se pencher un peu plus, lâobligeant Ă poser ses mains sur la cuvette des wc, Ă©cartant par la mĂȘme ses jambes et sa vulveâŠ
Son sexe bĂ©ant aux diffĂ©rentes nuances de couleurs rose me fascinait et bien que trĂšs timide au dĂ©but mes mouvements ont quittĂ©s le haut de ses cuisses et sont dirigĂ©s tout naturellement vers ses lĂšvres dĂ©pliĂ©es et largement ouvertes ou je me suis rapidement aperçu que ma savonnette dans son intĂ©gralitĂ© pouvait rentrer dans ce lieu normalement tenu secret et bien protĂ©gĂ©âŠDoux lieu inconnu dans et autours du quel je ne me gĂȘnais pas pour me mouvoir et du coup je la « masturbait » sans le savoir et de façon non dĂ©libĂ©rĂ©eâŠ
Combien de temps cela dura tâil ? Je ne sais pas ; un temps certain me semble tâil mais tout dâun coup mes mouvements ne furent plus du goĂ»t de ma grand-mĂšre qui mit fin Ă mon savonnage et dĂ©crĂ©ta en se relevant que câen Ă©tait fini et me demanda de me retirer pour quâelle puisse se sĂ©cher et se rhabiller, ce que je fis promptement mais avec une certaine amertume.
Cette annĂ©e lĂ je pus une fois encore me rĂ©galer du bain de ma grand-mĂšre et « profiter » de ce plaisir de la voir nue mais malheureusement lâannĂ©e dâaprĂšs une seule « sĂ©ance » me fut accessible.
Les Ă©tĂ©s suivants, ma grand-mĂšre, Ă ma grande dĂ©ception, me refusa ce bonheur car elle me trouvait bien trop ĂągĂ© pour continuer Ă y prendre partâŠ
En fin de sĂ©jour de cet Ă©tĂ© lĂ , ma grand-mĂšre vint me voir et me demanda de garder le secret « sur nos bains », je la sentais inquiĂšte et honteuseâŠVoulant lui faire plaisir et la rassurer tout en espĂ©rant dâautres, je lui jurais aux grands dieux que je nâen parlerais Ă personneâŠce qui fut le cas jusquâĂ aujourdâhuiâŠ
Ces moments intimes entre ma grand-mĂšre et moi ont particuliĂšrement contribuĂ©s Ă nous rapprocher lâun de lâautre les annĂ©es ultĂ©rieures. De plus cette magnifique dĂ©couverte du corps fĂ©minin et de ses trĂ©sors cachĂ©s Ă influĂ© sur ma sexualitĂ©. Jâai vite ressenti la gĂȘne et lâhumiliation Ă©prouvĂ©e par ma grand-mĂšre lors de ces « bains » mais je suis certain quâelle Ă©tait loin de les dĂ©testerâŠet jâai compris en devenant « homme » que je prenais goĂ»t Ă diffĂ©rents manĂšges dans lesquels jâimpliquais mes compagnes, les forçant parfois Ă aller toujours plus loin dans la recherche dâune jouissance induite par lâhumiliation ressentie et le dĂ©fendu transgressĂ©âŠ
âŠ
Merci de mâavoir lu.
8 years ago