Au lit avec Aline
Jâarrive alors au studio, entre et jâentends des bruits bizarres comme des gĂ©missements. Pourtant en partant la veille, ma colocataire Aline se portait bien. Nous ne sommes pas ensemble depuis longtemps et je ne connais pas grand-chose sur elle sinon quâelle prĂ©fĂšre les filles. Elle ne mâa jamais fait de propositions indues, donc je nâai pas de problĂšmes. Je sais quâune nuit elle Ă©tait avec une fille que je connais vaguement, elles ont dĂ» sĂ»rement faire lâamour mais je nâai rien entendu.
Par contre aujourdâhui, comme une sotte, je vais dans sa chambre voir si elle va bien. Et lĂ , surprise, Aline est nue sur le lit, un gode dans son anus et une main sur sa chatte qui la masturbe. Je reste surprise. Elle ne se doute de rien, je nâai pas fait de bruit, je la regarde se donner du plaisir. Sentant ma culotte mouiller, je reste un moment Ă la regarder. Câest excitant de voir une autre personne se masturber. Je ne peux me retenir, je passe une main sur ma chatte par-dessus le jean. Jâallais mĂȘme ouvrir le pantalon pour passer ma main sur mon clitoris, quand elle ouvre les yeux. Elle ne peut faire autrement que me voir. Je rougis dâabord, prĂȘte Ă quitter les lieux.
« - Viens prĂšs de moi, nâaie pas peur.
- Jâai peur de te dĂ©ranger.
- Tu ne vois pas que tu mâexcites Ă mort.
- Je mâen vais, finie seule.
- Pas question tu as vu le début mais pas la fin. Reste voir. »
Voir quoi ? Un orgasme auquel je suis Ă©trangĂšre ? Ma curiositĂ© me pousse Ă rester pour la voir jouir. En attendant ma main sâest bien placĂ©e sur ma chatte. Je peux regarder ce corps allongĂ© plein de vie, jâexamine la position du gode bien enfoncĂ© dans son cul, bizarre elle ne le touche pas. Sa main va bien plus vite sur son clitoris, je la vois se crisper quand elle pousse un profond soupir : elle jouit.
Son orgasme aurait pu entraĂźner le mien. Jâai pu arrĂȘter Ă temps mais il me reste un creux dans le bas-ventre. Cette fois jâallais la laisser pour finir dans ma chambre, en solitaire comme toujours. Aline me rappelle :
« - Viens avec moi essayer le gode.
- Je préfÚre le réel au plastique.
- Moi je prĂ©fĂšre les filles aux garçons et tu vois je me sers dâun gode pour mon cul et souvent mon con.
- Je ne connais pas la sodomie.
- Viens je tâapprendrais. »
Je ne rĂ©siste plus, je mâapproche de son lit. Elle me demande de mâasseoir prĂšs dâelle. Elle vient tout prĂšs de moi, se relĂšve Ă peine pour ĂȘtre Ă ma hauteur et mâembrasser sur la bouche. Je suis surprise par la soudainetĂ© de ce baiser et par la douceur de ses lĂšvres. Quand sa langue entre dans ma bouche je ne la repousse pas.
Enfin elle me demande de me mettre nue moi aussi. Comme elle mâa dĂ©jĂ aperçue dans la tenue dâĂve, en sortant de la douche, je me laisse tenter.
« - Tu as de beaux seins, et une belle taille fine. »
Câest vrai que je suis fiĂšre et de mes seins et de ma taille fine, de guĂȘpe dit-on. Câest justement par lĂ quâelle mâatt****. Ses deux mains mâentourant sont douces. Elle en profite pour caresser mes seins en insistant sur les tĂ©tons qui nâattendaient que ça pour durcir et pointer. Je sens que cette fille sait ce quâil convient de faire Ă ses semblables. Elle pose sa cuisse contre la mienne. Jâen frĂ©mis (je nâai jamais touchĂ© une fille de ma vie, sauf un jour, il y a trĂšs longtemps pour nous amuser avec une copine, et encore notre seul contact Ă©tait du bout des lĂšvres). JâapprĂ©cie sa proximitĂ©, je voudrais mĂȘme quâelle aille plus loin. Seulement, je ne sais pas comment agir avec une autre. Elle passe sa main sur mes cuisses, les Ă©carter un peu pour caresser lâintĂ©rieur, lĂ oĂč la chair est tendre. Elle monte insensiblement vers ma chatte qui est tendue vers elle.
Enfin je sens des doigts dans ma fente. Je ne sais combien elle en a mis. Je sais quâelle me fouille toute la moule. Je ne connaissais pas sa mĂ©thode, je ne la subis pas, je lâapprouve, au contraire câest plaisant. Tout ça ne sont que des hors dâĆuvre car quand elle touche mon bouton, je sens le vĂ©ritable plaisir envahir tout mon corps. Elle me masturbe bien mieux que quand je me le fais. Jâai posĂ© ma tĂȘte sur son Ă©paule pour mieux dĂ©guster ses caresses.
Aline cesse ses prĂ©liminaires pour passer Ă la phase supĂ©rieure, elle me doigte simultanĂ©ment dâabord avec un doigt, puis deux et enfin trois. Elle me baise comme un homme me baiserait avec une bite. Du coup jâen oublie les bienfaits dâune vĂ©ritable. Enfin elle me couche Ă ses cĂŽtĂ©s. Nos bouchent se dĂ©vorent comme des *********s. Je peux lui rendre ses caresses sur ses seins. Je suis certainement maladroite pourtant je sens ses seins durcir et ses pointes bander. Si je suis occupĂ©e Ă sa poitrine, elle est revenue sur ma chatte. Cette fois elle me masturbe comme il convient le clito. Elle me fait jouir pour la troisiĂšme fois. Aucun de mes amants ne mâa jamais donnĂ© tant dâorgasmes Ă la suite.
Je sens sa main redescendre : elle va me doigter encore certainement. Non elle descend plus bas, sur le pĂ©rinĂ©e oĂč elle ne fait quâun court sĂ©jour, son but mon petit trou. Je le ferme le plus possible pour quâelle nây entre surtout pas.
« - Calme toi, tu verras câest trĂšs bon.
- Tu me le jures ? »
Aline ne rĂ©pond que par un baiser plus appuyĂ©. Je me dĂ©tends comme elle la demande, je sens son doigt caresser autour de mon trou. Câest bon, mĂȘme trĂšs bon. Elle se dĂ©cide Ă mettre sa pulpe de doigt Ă lâentrĂ©e du cul. Je le sens Ă peine me pĂ©nĂ©trer. Quand elle lâa entrĂ© en entier dans mon ventre elle me le dit. Elle commence ses va-et-vient bienvenus. Câest tellement bon que je me laisse aller Ă un autre orgasme.
Elle se tourne complĂštement pour mettre sa tĂȘte entre mes jambes, elle colle son abricot sur ma bouche. Je ne suis pas sotte, je sais que les filles entre elles, font de nombreux 69. Jâai quand mĂȘme un choc quand je sens sa langue sur mon petit bout de chair, elle me fait jouir bien trop vite. Je le lui rends comme je peux, en cherchant avec le bout de ma langue quand je me rends compte de son odeur intime, bien plus forte que la mienne. Je la fais jouir pour la premiĂšre fois avec ma langue.
Elle reprend le gode en main pour me lâappliquer dans la chatte. Je jouis trĂšs vite au contraire de ce que je pensais. Je mâessaie Ă une caresse que je nâai jamais faite : je pose ma langue sur son anus. Je durcis ma langue pour la faire entrer. Miracle, elle rentre facilement, mais câest vrai quâelle pratique seule la sodomie. Jâai encore le privilĂšge de la faire partir vers le 7° ciel avec mes coups de langue.
Quand nous nous arrĂȘtons, pour moi tout est fini et chacune va regagner sa chambre mais il nâen est pas question : elle veut que je la fis. Je connais la chose, un de mes copains mâa appris ce que câĂ©tait, et j'avais pas mal joui. Aussi câest sans apprĂ©hension que je le lui fais. Elle est sur le dos, les jambes au compas bien ouvertes, ce qui me permet dâadmirer sa chatte. Je pose dâabord un doigt sur lâentrĂ©e du vagin, puis un deuxiĂšme, tous entrent facilement. Je force un peu pour mettre le pouce. AprĂšs câest la bataille de pĂ©nĂ©tration la plus dure et pour moi et pour elle. Elle gĂ©mit Ă moitiĂ© de douleur et de plaisir, ma main force un peu pour entrer jusquâau poignet. Elle pousse des gĂ©missements comme je ne lâai jamais entendue. Je sens ses spasmes de jouissance autour de ma main, qui ne cesse de tourner en allant et venant dans son ventre. Quand je sors dâelle, elle est totalement Ă©puisĂ©e. Nous nous endormons enlacĂ©es.
Le lendemain matin trĂšs tĂŽt elle me rĂ©veille : je sens quâelle entre ses doigts dans mon ventre. Tant mieux si elle me fist : un prĂȘtĂ© pour un rendu.