Mon voisin, M. C*** (1)

J’avais tout juste 18 ans lorsque cette histoire s’est produite.

J’habitais alors avec ma mĂšre, dans un petit immeuble situĂ© dans un quartier populaire, prĂšs de la ville de ***. Dans la tour oĂč je rĂ©sidais, la plupart de mes voisins Ă©taient des petits retraitĂ©s, des immigrĂ©s sans le sous, des chĂŽmeurs de longue durĂ©e ou des mĂšres cĂ©libataires, comme la mienne. PlutĂŽt intello, j’avais peu d’amis et ma timiditĂ© m’empĂȘchait souvent de nouer des relations avec les jeunes de mon Ăąge. Je me savais plutĂŽt mignon avec mon physique de minet imberbe venu de l’est mais j’étais encore un peu mal Ă  l’aise avec mon homosexualitĂ© et je ne savais jamais jusqu’oĂč je pouvais aller avec les autres


Seul dans ma chambre, je passais des heures Ă  fantasmer sur l’un de mes voisins. M. C***. Mesurant un bon mĂštre quatre-vingt-dix et dotĂ© d’une musculature impressionnante, celui-ci m’apparaissait, Ă  moi qui n’étais qu’une crevette d’un mĂštre soixante-dix, comme une vĂ©ritable armoire Ă  glace. ÂgĂ© d’environ quarante-*******s, M. C*** aurait pu ĂȘtre mon pĂšre et il avait d’ailleurs deux fils un peu plus ĂągĂ©s que moi : Teddy (dix-*******s) et Alexandre (vingt-et-******). Malheureusement pour lui, mon voisin avait perdu son emploi deux ans auparavant et il Ă©tait devenu alcoolique. Dans ces conditions, il avait commencĂ© Ă  cogner sa femme et celle-ci avait fini par le quitter en emmenant leurs gosses avec elle. Son dĂ©part s’était d’ailleurs dĂ©roulĂ© deux semaines avant que mon histoire ne commence


C’était les vacances scolaires et ma mĂšre Ă©tait partie rendre visite Ă  une de ses copines, dans le sud de la France. Je me retrouvais donc seul maĂźtre de l’appartement pendant une semaine ! Je n’avais pas l’intention d’organiser la moindre fĂȘte ou d’inviter des amis mais la perspective d’ĂȘtre seul Ă  la maison me donnait un fort sentiment de libertĂ© ! Les deux premiers jours de ces vacances se dĂ©roulĂšrent comme n’importe quelle journĂ©e de mon existence. Cependant, un Ă©vĂ©nement inattendu se produisit le troisiĂšme soir.

Alors que je remontais chez moi aprĂšs avoir Ă©tĂ© jeter des ordures, je tombai, dans les escaliers, sur M. C***, qui Ă©tait passablement Ă©mĂ©chĂ©. L’homme montait pĂ©niblement les marches et il avait l’air pressĂ©.

- Bonsoir, M. C*** ! dis-je alors, une petite tension dans la voix. Est-ce que je peux vous aider ?
- Bonsoir
 grommela mon voisin en guise de rĂ©ponse. J’ai une de ces envies d’pisser ! J’sais pas si je tiendrai jusqu’à chez moi


A en croire l’humiditĂ© apparente de l’entre-jambe de M. C***, c’était fort peu probable, effectivement
 ÉmoustillĂ© par la situation, je dĂ©cidai cependant de tenter quelque chose.

- Voulez-vous venir chez moi ? Encore quelques marches, et nous arrivons à mon étage

- Mpfff
 T’as mùre est là ? s’enquit-il.
- Non, elle est absente pour toute la semaine, rĂ©pondis-je en passant le bras de M. C*** au-dessus de mon Ă©paule pour l’aider.
- Alors c’est OK conclut-il.

Deux minutes plus tard, nous arrivions chez moi. La porte Ă  peine fermĂ©e, j’aidai M. C*** Ă  retirer son manteau et le conduisis dans la salle-de-bain. AvinĂ© comme il Ă©tait, mon voisin se montra incapable d’ouvrir son pantalon et un flot de jurons se mit Ă  sortir de sa bouche. Encore une fois, je lui proposai donc mon aide et me mis Ă  genoux devant lui, ce qui eut l’air de le surprendre, mais pas de lui dĂ©plaire. J’ouvris sa ceinture et dĂ©boutonnai son pantalon, maintenant largement imprĂ©gnĂ© d’urine. Je le baissai ensuite d’un coup sec et dĂ©couvris un slip blanc rendu transparent par l’humiditĂ©. Je descendis alors dĂ©licatement le slip pour laisser apparaĂźtre l’objet de tous mes fantasmes.

Face Ă  ce spectacle, ma bouche se remplit de salive mais je dĂ©cidai de me relever pour ne pas apparaĂźtre plus suspect encore. J’esquissai un sourire Ă  M. C*** et repassai son bras sur mon Ă©paule. Nous nous approchĂąmes ensuite des toilettes, oĂč je pris la queue de mon voisin en main pour la diriger vers la cuvette. Presqu’immĂ©diatement, un long jet dorĂ© se mit Ă  couler (pas entiĂšrement lĂ  oĂč je le souhaitais, d’ailleurs !).

Bizarrement, cette scĂšne sembla rendre Ă  M. C*** ses esprits. Tandis que mon cƓur battait la chamade et que ma respiration s’accĂ©lĂ©rait, je sentais mon voisin se dĂ©tendre et gagner en assurance. Tout se passait comme si l’alcool auparavant prĂ©sent dans le **** de cet homme Ă©tait en train de s’évacuer Ă  travers sa vessie


Quand M. C*** eut terminĂ©, je secouai lĂ©gĂšrement sa queue comme je l’aurais fait avec la mienne. Mon voisin Ă©clata alors de rire !

- Que se passe-t-il, demandai-je, confus.
- Teddy avait raison ! répondit-il.
- Quoi ? dis-je, perplexe.
- T’es une p’tite pĂ©dale !

Alliant le geste Ă  la parole, il appuya violemment sur mes Ă©paules pour m’obliger Ă  me remettre Ă  genoux. Il enfonça ensuite ses doigts dans ma chevelure bouclĂ©e et agrippa ma tĂȘte pour la porter vers sa bite. AprĂšs un instant d’hĂ©sitation, j’ouvris grand la bouche et gobai le bout de son chibre. Sans surprise, celui-ci avait un fort goĂ»t Ăącre, liĂ© Ă  l’urine dans laquelle il avait baignĂ© quelques minutes auparavant, et j’eus d’abord un haut-le-cƓur. Cependant, l’excitation Ă©tait trop forte et ma langue se mit bientĂŽt Ă  virevolter sur le gland soyeux que j’avais dans la bouche tandis que mes mains se jetaient sur mon jogging pour en faire sortir mon sexe. La bite de mon voisin Ă©tait de plus en plus dure et j’avais plaisir Ă  la sentir gonfler, tout comme j’avais plaisir Ă  me branler face Ă  elle.

Gagnant en assurance, j’enfonçais la bite de M. C*** de plus en plus loin dans ma gorge tout en lĂ©chant goulĂ»ment la hampe qui entrait en moi. En extase totale, j’avais plaisir Ă  faire passer ma langue le long des veines gonflĂ©es de son chibre pendant que je sentais son gland s’aventurer de plus en plus loin dans ma gorge. ParallĂšlement, je jetais des regards de braise Ă  l’homme qui Ă©tait en train de me baiser la bouche et je jubilais en sentant le rythme de son souffle s’accĂ©lĂ©rer. De son cĂŽtĂ©, M. C*** se caressait un tĂ©ton et me gratifiait de temps en temps d’un « mmmmmm ! c’est bon, p’tit pĂ©dĂ© ! ». Bizarrement, Ă  chaque fois qu’il m’insultait ainsi, une petite dĂ©charge d’excitation me parcourait. En m’appelant comme ça, il me salissait et je ne sais pas pourquoi mais c’était bon.

AprĂšs quelques minutes de ce pompage minutieux, je dĂ©cidai de m’attaquer aux couilles de M. C***. Je retirai donc son chibre de ma bouche et me dirigeais vers ses bourses. Je dĂ©gustai un court instant du regard ses deux burnes gĂ©nĂ©reuses avant de commencer Ă  les lĂ©cher dĂ©licatement. Voyant que mes jeux de langue plaisaient beaucoup Ă  mon voisin (« oui, continues comme ça, p’tit pĂ©dĂ© ! »), je pris une de ses prunes en bouche et commençai Ă  jouer avec elle en y passant dĂ©licatement ma langue. Puis, je passais doucement Ă  l’autre couille, me dĂ©lectant de la douceur des bourses rasĂ©es de mon voisin. Pendant ce temps, je continuais Ă  me branler et branlais Ă©galement M. C***. Ma main droite, qui s’activait sur ma bite depuis un moment, Ă©tait dĂ©jĂ  toute mouillĂ©e, tant mon excitation Ă©tait intense.

AprĂšs un moment, je dĂ©cidai de laisser les bourses pour revenir sur la verge de mon voisin. Je fis donc virevolter ma langue le long de la hampe et me prĂ©parai Ă  revenir doucement sur son gland. Soudain, M. C*** empoigna Ă  nouveau ma chevelure et initia un rapide mouvement de va-et-vient dans ma gorge. Surpris, j’eus un nouveau haut-le-cƓur, qui n’arrĂȘta pas mon voisin. PilonnĂ© ainsi, j’étouffais Ă  moitiĂ©. Pourtant, aprĂšs un moment, j’empoignai les fesses de M. C*** pour enfoncer plus loin son chibre dans ma gorge. Ce geste eut pour effet de faire monter encore l’excitation de mon voisin, dont je sentis encore le souffle s’accĂ©lĂ©rer.

Finalement, aprĂšs plusieurs minutes de va-et-vient, celui-ci Ă©jacula abondamment dans ma bouche et je sentis avec plaisir son jus chaud remplir ma bouche. Satisfait d’ĂȘtre ainsi inondĂ©, je dĂ©couvrais pour la premiĂšre fois le goĂ»t du sperme, que j’avalais goulĂ»ment pendant que mon voisin lĂąchait un long rĂąle.

La bouche toujours remplie du chibre de mon voisin, je repris ensuite ma propre bite en main et Ă©jaculai bientĂŽt Ă  mon tour. Trois longs jets blanchĂątres tombĂšrent alors sur le sol, tandis qu’un plaisir intense provoquait en moi une sorte d’étourdissement qui me fit lĂącher le sexe de mon voisin.

M. C*** me poussa alors Ă  nouveau en direction du sol et m’obligea Ă  lĂ©cher tout le foutre que j’y avais fait tomber. Incapable de protester et heureux du sort qui m’étais rĂ©servĂ©, je savais que j’étais devenu la propriĂ©tĂ© de mon voisin.
Published by MaxfromBlois
9 years ago
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