Mon voisin, M. C*** (1)
Jâhabitais alors avec ma mĂšre, dans un petit immeuble situĂ© dans un quartier populaire, prĂšs de la ville de ***. Dans la tour oĂč je rĂ©sidais, la plupart de mes voisins Ă©taient des petits retraitĂ©s, des immigrĂ©s sans le sous, des chĂŽmeurs de longue durĂ©e ou des mĂšres cĂ©libataires, comme la mienne. PlutĂŽt intello, jâavais peu dâamis et ma timiditĂ© mâempĂȘchait souvent de nouer des relations avec les jeunes de mon Ăąge. Je me savais plutĂŽt mignon avec mon physique de minet imberbe venu de lâest mais jâĂ©tais encore un peu mal Ă lâaise avec mon homosexualitĂ© et je ne savais jamais jusquâoĂč je pouvais aller avec les autresâŠ
Seul dans ma chambre, je passais des heures Ă fantasmer sur lâun de mes voisins. M. C***. Mesurant un bon mĂštre quatre-vingt-dix et dotĂ© dâune musculature impressionnante, celui-ci mâapparaissait, Ă moi qui nâĂ©tais quâune crevette dâun mĂštre soixante-dix, comme une vĂ©ritable armoire Ă glace. ĂgĂ© dâenviron quarante-*******s, M. C*** aurait pu ĂȘtre mon pĂšre et il avait dâailleurs deux fils un peu plus ĂągĂ©s que moi : Teddy (dix-*******s) et Alexandre (vingt-et-******). Malheureusement pour lui, mon voisin avait perdu son emploi deux ans auparavant et il Ă©tait devenu alcoolique. Dans ces conditions, il avait commencĂ© Ă cogner sa femme et celle-ci avait fini par le quitter en emmenant leurs gosses avec elle. Son dĂ©part sâĂ©tait dâailleurs dĂ©roulĂ© deux semaines avant que mon histoire ne commenceâŠ
CâĂ©tait les vacances scolaires et ma mĂšre Ă©tait partie rendre visite Ă une de ses copines, dans le sud de la France. Je me retrouvais donc seul maĂźtre de lâappartement pendant une semaine ! Je nâavais pas lâintention dâorganiser la moindre fĂȘte ou dâinviter des amis mais la perspective dâĂȘtre seul Ă la maison me donnait un fort sentiment de libertĂ© ! Les deux premiers jours de ces vacances se dĂ©roulĂšrent comme nâimporte quelle journĂ©e de mon existence. Cependant, un Ă©vĂ©nement inattendu se produisit le troisiĂšme soir.
Alors que je remontais chez moi aprĂšs avoir Ă©tĂ© jeter des ordures, je tombai, dans les escaliers, sur M. C***, qui Ă©tait passablement Ă©mĂ©chĂ©. Lâhomme montait pĂ©niblement les marches et il avait lâair pressĂ©.
- Bonsoir, M. C*** ! dis-je alors, une petite tension dans la voix. Est-ce que je peux vous aider ?
- Bonsoir⊠grommela mon voisin en guise de rĂ©ponse. Jâai une de ces envies dâpisser ! Jâsais pas si je tiendrai jusquâĂ chez moiâŠ
A en croire lâhumiditĂ© apparente de lâentre-jambe de M. C***, câĂ©tait fort peu probable, effectivement⊠ĂmoustillĂ© par la situation, je dĂ©cidai cependant de tenter quelque chose.
- Voulez-vous venir chez moi ? Encore quelques marches, et nous arrivons Ă mon Ă©tageâŠ
- Mpfff⊠Tâas mĂšre est lĂ ? sâenquit-il.
- Non, elle est absente pour toute la semaine, rĂ©pondis-je en passant le bras de M. C*** au-dessus de mon Ă©paule pour lâaider.
- Alors câest OK conclut-il.
Deux minutes plus tard, nous arrivions chez moi. La porte Ă peine fermĂ©e, jâaidai M. C*** Ă retirer son manteau et le conduisis dans la salle-de-bain. AvinĂ© comme il Ă©tait, mon voisin se montra incapable dâouvrir son pantalon et un flot de jurons se mit Ă sortir de sa bouche. Encore une fois, je lui proposai donc mon aide et me mis Ă genoux devant lui, ce qui eut lâair de le surprendre, mais pas de lui dĂ©plaire. Jâouvris sa ceinture et dĂ©boutonnai son pantalon, maintenant largement imprĂ©gnĂ© dâurine. Je le baissai ensuite dâun coup sec et dĂ©couvris un slip blanc rendu transparent par lâhumiditĂ©. Je descendis alors dĂ©licatement le slip pour laisser apparaĂźtre lâobjet de tous mes fantasmes.
Face Ă ce spectacle, ma bouche se remplit de salive mais je dĂ©cidai de me relever pour ne pas apparaĂźtre plus suspect encore. Jâesquissai un sourire Ă M. C*** et repassai son bras sur mon Ă©paule. Nous nous approchĂąmes ensuite des toilettes, oĂč je pris la queue de mon voisin en main pour la diriger vers la cuvette. PresquâimmĂ©diatement, un long jet dorĂ© se mit Ă couler (pas entiĂšrement lĂ oĂč je le souhaitais, dâailleurs !).
Bizarrement, cette scĂšne sembla rendre Ă M. C*** ses esprits. Tandis que mon cĆur battait la chamade et que ma respiration sâaccĂ©lĂ©rait, je sentais mon voisin se dĂ©tendre et gagner en assurance. Tout se passait comme si lâalcool auparavant prĂ©sent dans le **** de cet homme Ă©tait en train de sâĂ©vacuer Ă travers sa vessieâŠ
Quand M. C*** eut terminĂ©, je secouai lĂ©gĂšrement sa queue comme je lâaurais fait avec la mienne. Mon voisin Ă©clata alors de rire !
- Que se passe-t-il, demandai-je, confus.
- Teddy avait raison ! répondit-il.
- Quoi ? dis-je, perplexe.
- Tâes une pâtite pĂ©dale !
Alliant le geste Ă la parole, il appuya violemment sur mes Ă©paules pour mâobliger Ă me remettre Ă genoux. Il enfonça ensuite ses doigts dans ma chevelure bouclĂ©e et agrippa ma tĂȘte pour la porter vers sa bite. AprĂšs un instant dâhĂ©sitation, jâouvris grand la bouche et gobai le bout de son chibre. Sans surprise, celui-ci avait un fort goĂ»t Ăącre, liĂ© Ă lâurine dans laquelle il avait baignĂ© quelques minutes auparavant, et jâeus dâabord un haut-le-cĆur. Cependant, lâexcitation Ă©tait trop forte et ma langue se mit bientĂŽt Ă virevolter sur le gland soyeux que jâavais dans la bouche tandis que mes mains se jetaient sur mon jogging pour en faire sortir mon sexe. La bite de mon voisin Ă©tait de plus en plus dure et jâavais plaisir Ă la sentir gonfler, tout comme jâavais plaisir Ă me branler face Ă elle.
Gagnant en assurance, jâenfonçais la bite de M. C*** de plus en plus loin dans ma gorge tout en lĂ©chant goulĂ»ment la hampe qui entrait en moi. En extase totale, jâavais plaisir Ă faire passer ma langue le long des veines gonflĂ©es de son chibre pendant que je sentais son gland sâaventurer de plus en plus loin dans ma gorge. ParallĂšlement, je jetais des regards de braise Ă lâhomme qui Ă©tait en train de me baiser la bouche et je jubilais en sentant le rythme de son souffle sâaccĂ©lĂ©rer. De son cĂŽtĂ©, M. C*** se caressait un tĂ©ton et me gratifiait de temps en temps dâun « mmmmmm ! câest bon, pâtit pĂ©dĂ© ! ». Bizarrement, Ă chaque fois quâil mâinsultait ainsi, une petite dĂ©charge dâexcitation me parcourait. En mâappelant comme ça, il me salissait et je ne sais pas pourquoi mais câĂ©tait bon.
AprĂšs quelques minutes de ce pompage minutieux, je dĂ©cidai de mâattaquer aux couilles de M. C***. Je retirai donc son chibre de ma bouche et me dirigeais vers ses bourses. Je dĂ©gustai un court instant du regard ses deux burnes gĂ©nĂ©reuses avant de commencer Ă les lĂ©cher dĂ©licatement. Voyant que mes jeux de langue plaisaient beaucoup Ă mon voisin (« oui, continues comme ça, pâtit pĂ©dĂ© ! »), je pris une de ses prunes en bouche et commençai Ă jouer avec elle en y passant dĂ©licatement ma langue. Puis, je passais doucement Ă lâautre couille, me dĂ©lectant de la douceur des bourses rasĂ©es de mon voisin. Pendant ce temps, je continuais Ă me branler et branlais Ă©galement M. C***. Ma main droite, qui sâactivait sur ma bite depuis un moment, Ă©tait dĂ©jĂ toute mouillĂ©e, tant mon excitation Ă©tait intense.
AprĂšs un moment, je dĂ©cidai de laisser les bourses pour revenir sur la verge de mon voisin. Je fis donc virevolter ma langue le long de la hampe et me prĂ©parai Ă revenir doucement sur son gland. Soudain, M. C*** empoigna Ă nouveau ma chevelure et initia un rapide mouvement de va-et-vient dans ma gorge. Surpris, jâeus un nouveau haut-le-cĆur, qui nâarrĂȘta pas mon voisin. PilonnĂ© ainsi, jâĂ©touffais Ă moitiĂ©. Pourtant, aprĂšs un moment, jâempoignai les fesses de M. C*** pour enfoncer plus loin son chibre dans ma gorge. Ce geste eut pour effet de faire monter encore lâexcitation de mon voisin, dont je sentis encore le souffle sâaccĂ©lĂ©rer.
Finalement, aprĂšs plusieurs minutes de va-et-vient, celui-ci Ă©jacula abondamment dans ma bouche et je sentis avec plaisir son jus chaud remplir ma bouche. Satisfait dâĂȘtre ainsi inondĂ©, je dĂ©couvrais pour la premiĂšre fois le goĂ»t du sperme, que jâavalais goulĂ»ment pendant que mon voisin lĂąchait un long rĂąle.
La bouche toujours remplie du chibre de mon voisin, je repris ensuite ma propre bite en main et Ă©jaculai bientĂŽt Ă mon tour. Trois longs jets blanchĂątres tombĂšrent alors sur le sol, tandis quâun plaisir intense provoquait en moi une sorte dâĂ©tourdissement qui me fit lĂącher le sexe de mon voisin.
M. C*** me poussa alors Ă nouveau en direction du sol et mâobligea Ă lĂ©cher tout le foutre que jây avais fait tomber. Incapable de protester et heureux du sort qui mâĂ©tais rĂ©servĂ©, je savais que jâĂ©tais devenu la propriĂ©tĂ© de mon voisin.