Des fois ça part en couille...!

Un dimanche, elle dĂ©cida de venir voir un match de foot avec moi, un match important que je ne voulais louper pour rien au monde. Celine n’aime pas trop venir au match avec moi, « une bande d’hommes stupides bourrĂ©s de testostĂ©rone qui supportent une dizaine de bĂ»cherons courrant aprĂšs un ballon » dit-elle, elle Ă©tait donc venue Ă  contrecƓur, ou plutĂŽt pour passer du temps avec moi, car c’est vrai qu’à cette Ă©poque, nous n’avions pas beaucoup de temps Ă  nous, Ă  cause des cours.
Nous avons donc pris le bus jusqu’au stade. Elle Ă©tait habillĂ©e d’un pantalon noir moulant ses belles grosses fesses et d’un pull col roulĂ© car il faisait un peu froid.
Je dois dire qu’elle Ă©tait trĂšs sexy et que beaucoup d’hommes l’ont regardĂ©e.
Il y avait dĂ©jĂ  beaucoup de monde qui faisait la queue pour entrer dans l’enceinte, ce qui mit ma douce moitiĂ© d’une humeur plutĂŽt mauvaise. C’est pour cela que quand nous sommes enfin entrĂ©s, elle a voulu directement aller s’acheter des cigarettes et s’acheter Ă  boire. Évidemment qu’il y avait de nouveau la queue, c’est pour cela que nous avons pris directement 3 biĂšres chacun afin de ne pas revenir Ă  chaque pause. Nous sommes ensuite allĂ©s dans les gradins, nous Ă©tions Ă  des places debout. Vu que le match Ă©tait important, le stade Ă©tait plein et nous Ă©tions tous serrĂ©s.
A cĂŽtĂ© de nous, il y avait un homme d’une cinquantaine d’annĂ©es et sa fille qui devait avoir Ă  peu prĂšs notre Ăąge, les deux semblaient ĂȘtre de fervents supporters. L’homme semblait dĂ©jĂ  avoir un peu bu vu l’enthousiasme avec lequel il parlait Ă  sa fille, mais sans ĂȘtre ****. Celine, elle de son cĂŽtĂ©, avait bu ses 3 biĂšres en Ă  peu prĂšs 10 minutes et le sourire lui revenait gentiment.
Nous nous fĂźmes un tendre baiser et la bonne humeur Ă©tait revenue. Le match commença, notre Ă©quipe dominait et le public Ă©tait trĂšs agitĂ©. AprĂšs une dizaine minutes de jeu, le premier but arriva, les supporters exaltaient, les gens se serraient, sautaient, nous Ă©tions comprimĂ©s les uns contre les autres et c’est Ă  ce moment que je vis l’homme effleurer les fesses de celine. Il n’a sĂ»rement pas du faire exprĂšs me dis-je. Je demandais Ă  Celine qui me dit qu’elle pensait Ă©galement qu’il n’avait pas fait exprĂšs. Nous nous sommes embrassĂ©s et le jeu a repris.
Le deuxiĂšme but arriva immĂ©diatement aprĂšs le premier ce qui dĂ©clencha une nouvelle cohue. Nous Ă©tions Ă  nouveau balancĂ©s les uns contre les autres. Je vis Ă  nouveau l’homme effleurer les fesses de ma meuf comme si c’était involontaire mais cette fois il le fit plusieurs fois de suite. Il n’y avait plus de doute, ce n’était pas tout Ă  fait involontaire. J’étais un peu jaloux mais trĂšs excitĂ© par la situation, je sentais mon sexe grandir dans mon caleçon. Elle me regarda et me dit : « on peut Ă©changer de place, le vieux en fait il fait exprĂšs de me toucher les fesses ». Et c’est lĂ  que je ne sais pas pourquoi, l’excitation et l’alcool je suppose, mais je lui glissais Ă  l’oreille : « non, reste ! Moi ça m’excite », ces mots sont sortis tout seul de ma bouche comme s’ils s’étaient Ă©chappĂ©s, je ne revenais pas de ce que je venais de dire. Elle me regarda un peu bizarrement mais resta Ă  sa place.
Le match avait repris, toujours avec autant d’ambiance dans le public. Moi, de mon cĂŽtĂ©, j’avais de la peine Ă  me concentrer sur le match car je n’arrivais pas Ă  dĂ©coller mes yeux des fesses de ma chĂ©rie. Je m’imaginais les mains du « vieux » se poser Ă  nouveau sur ces deux formes, Jamais avant je n’aurais cru que de voir Celine se faire tripoter m’aurait excitĂ© et en plus Ă  ce point.
Un supporter se frayait un chemin pour aller aux toilettes, ce qui entraĂźna un petit mouvement de foule Ă  notre hauteur. Je fixais les fesses de Celine, et lĂ  je vis la main du vieux se poser clairement sur le postĂ©rieur de ma copine, cela ne dura pas longtemps mais cette fois il avait fait plus que de les effleurer, il les avait tripotĂ©es. Sa main entiĂšre s’était posĂ©e sur le pantalon moulant et il y avait mĂȘme eu un minuscule mouvement de ses doigts. La fesse droite de celine s’était alors lĂ©gĂšrement dĂ©formĂ©e sous l’attouchement de cette main Ă©trangĂšre. L’homme qui avait une trentaine d’annĂ©es de plus que Celine, faisait comme si rien ne s’était passĂ© et parlait mĂȘme avec sa fille, qui n’avait, elle, rien vu tout comme le reste du public d’ailleurs. Elle me regarda droit dans les yeux, je lui souris, elle me rendit mon sourire et nous nous sommes embrassĂ©s.
J’observais l’homme, je suivais la trajectoire de ses yeux. Il regardait le match mais de temps en temps ses yeux se dĂ©tachaient du jeu pour plonger sur le petit croupion de ma bien-aimĂ©e. L’homme ne savait absolument pas que j’avais remarquĂ© son petit jeu. Je n’en pouvais plus tellement mon sexe Ă©tait comprimĂ© dans mon pantalon, lui, devait ĂȘtre au moins dans le mĂȘme Ă©tat que moi.
La premiĂšre pause s’approchait, il ne restait que quelques minutes. Le quinquagĂ©naire Ă©tait toujours Ă  cĂŽtĂ© d'elle, j’avais l’impression qu’ils Ă©taient collĂ©s, ils n’étaient en fait pas plus collĂ©s lui et elle que moi Ă  elle, nous Ă©tions tous collĂ©s Ă  notre voisin en fait. Sa main pendait Ă  cotĂ© de Celine, elle s’approchait de plus en plus de ce terrain dĂ©sormais connu. Ce pervers profita que tout le monde soit attentifs au 30 derniĂšres secondes - sa fille y compris- pour poser sa main une nouvelle fois sur la fesse droite de ma copine, il la laissa cette fois quelques secondes et malaxait tout doucement.cette cochone, elle, se laissait faire et regardait le match. AprĂšs 10 secondes de ce traitement, Elle descendit sa main et caressa celle du vieux d’un lĂ©ger mouvement pour lui signifier cette fois d’une maniĂšre certaine son accord. L'arbitre siffla la pause et l’homme enleva rapidement sa main.
Elle m’embrassa Ă  nouveau et nous dĂ©cidĂąmes d’aller nous chercher quelque chose Ă  boire et surtout parler de ce qui s’était passĂ©. Nous avons pris Ă  nouveau 3 biĂšres chacun, sans doute pour pimenter encore un peu ces instants. « Je bande comme un fou » lui ai-je avouĂ©. « Tu as vu comme il m’a touchĂ© le cul » me lança-t-elle d’un air excitĂ©, je lui fis un hochement de la tĂȘte et elle ajouta « je mouille comme jamais mon chĂ©ri, surtout ne le prend pas mal. On peut tout arrĂȘter et aller regarder le match ailleurs si tu le veux. Mais la situation m’excite vraiment. » « Tu sais la situation m’excite aussi et je ne le prends pas mal, aprĂšs tout c’est moi qui ait voulu ce qui arrive
 je t’aime » terminai-je.
Je la pris par la main et l’emmenais oĂč nous Ă©tions prĂ©cĂ©demment. Le vieux Ă©tait toujours lĂ  avec sa fille. Nous bĂ»mes rapidement nos biĂšres et le match recommença. Pendant les 10 premiĂšres minutes les mains de l’homme restĂšrent sagement Ă  leur place et mis Ă  part quelques regards furtifs rien ne se passa. J’étais déçu et croyais que le petit jeu Ă©tait fini. Laura me regarda et me fit une sorte de sourire qui, je ne le compris qu'aprĂšs, voulait dire « tu veux qu’on continue Ă  jouer ? », je le lui rendis. Un court instant aprĂšs je vis ma chĂ©rie faire une sorte de petit mouvement du bassin et se frotter discrĂštement les fesses contre les jambes tendues de l’homme. Celui-ci a rĂ©agi tout de suite et, toujours discrĂštement, commença Ă  caresser la cuisse droite de Laura. La fille, qui Ă©tait de l’autre cĂŽtĂ© de l’homme et qui regardait le match, ne voyait toujours rien. Moi de mon cĂŽtĂ©, je regardais du coin de l’Ɠil pour ne pas me faire repĂ©rer. Le vieux remontait toujours un peu plus haut sa main et arrivait maintenant vers la braguette du pantalon de celine. Sa main Ă©tait toujours collĂ©e au pantalon de ma douce et faisait des petits mouvements circulaires. Laura avait fermĂ© les yeux et son visage exprimait la jouissance, elle se mordait les lĂšvres. Je vis que cette petite pute faisait de petits mouvements en avant pour encore intensifier la jouissance du traitement que ce pervers lui faisait subir. Les doigts du vieux appuyaient sur l’avant du pantalon et ce dernier devait appuyer sur le clitoris de Celine car Ă  chaque mouvement des doigts elle avait un lĂ©ger spasme. Leur manĂšge commençait Ă  devenir un peu voyant et c’est sans doute pour cela que le quinqua retira sa main.
A ce moment lĂ  ma tĂȘte allait exploser, ce flot de jalousie et d’excitation me prenait jusqu’au plus profond de mes nerfs. A ce moment lĂ , tout se passa extrĂȘmement vite. Tellement vite, que je n’eus mĂȘme pas le temps de me demander si ce qu’il se passa plus tard Ă©tait rĂ©ellement ce que je voulais.
L’homme dit quelque chose Ă  sa fille et fit une petite tape sur les fesses Ă  Celine il se dirigea vers la sortie oĂč se trouvaient les toilettes
 J’avais maintenant tout compris Ă  son plan mais avant mĂȘme que je puisse rĂ©flĂ©chir si je voulais vraiment cela, ma douce moitiĂ© Ă©tait dĂ©jĂ  partie en direction des toilettes sans mĂȘme me consulter, pire, sans mĂȘme me regarder. J’étais comme *******Ă©, mes muscles Ă©taient tĂ©tanisĂ©s, ma tĂȘte ne fonctionnait plus, tellement il y avait de questions qui la traversaient. Qu’allaient-ils faire ? A ce moment lĂ  est-il Ă  l’intĂ©rieur d’elle ? Est-ce qu’elle jouit ? J’étais bouleversĂ©, mais d’imaginer ma petite amie Ă  genoux, tirer une pipe Ă  un homme beaucoup plus ĂągĂ© qu’elle me faisait bander au plus haut point.
Ils disparurent pendant plus de 10 minutes. Inutile de vous dire que les minutes furent des heures et que je n’étais plus trĂšs attentif au match. La fille du vieux regardait toujours le match avait autant de passion et ne semblait pas se soucier de l’absence de son pĂšre.
Je vis Celine revenir, le vieux lui n’était pas encore lĂ . Il revint que quelques minutes aprĂšs avec deux boissons, au cas oĂč sa fille se serait posĂ© des questions sans doute. Celine vint se mettre devant moi, je la pris alors dans mes bras. Il fallait que je sache vite, que je sache enfin ce qu’il avait fait Ă  ma copine. Sa bouche vint se coller Ă  la mienne, nos langues se rejoignirent. Je sentais sa langue tourner autours de la mienne comme si ma langue Ă©tait un phallus. Nous arrĂȘtĂąmes de nous embrasser et faisions semblant de regarder le match. Je descendis ma main jusqu’à l’entrĂ©e du pantalon de Laura, avec l’autre main je descends au maximum sa veste afin de cacher la pĂ©nĂ©tration de ma main dans son pantalon. ArrivĂ© Ă  l’intĂ©rieur, premiĂšre surprise, Laura n’a plus de string. J’entre alors 2 doigts dans sa petite fente mouillĂ©e afin de trouver d’éventuelles traces de pĂ©nĂ©tration, sa petite chatte est trempĂ©e mais il ne me semble pas qu’elle soit assez dilatĂ©e pour qu’elle ait Ă©tĂ© pĂ©nĂ©trĂ©e. N’en pouvant plus de douter je lui glisse alors Ă  l’oreille : « tu l’as sucĂ© ? ». Elle met fait alors un signe nĂ©gatif de la tĂȘte. Je dĂ©cide donc de vĂ©rifier la troisiĂšme possibilitĂ© sans trop y croire, je passe ma main derriĂšre, glisse mes doigts entre ses fesses et son pantalon. Mon index se pose sur son petit trou du cul, je constate qu’il est mouillĂ©, je le fait alors pĂ©nĂ©trer quelques centimĂštres et constate que l’anus de Celine est dilatĂ©, dilatĂ© comme jamais il ne l’a Ă©tĂ©. Mon doigt n’a aucune peine Ă  entrer jusqu’au fond du cul de ma copine, le canal est gluant et dilatĂ© jusqu’au plus profond. Je retire ensuite mon doigt, un long fil de sperme suit. Laura pousse, joue avec son sphincter afin de vider son rectum bien rempli. Je sens le sperme sortir sous forme de petits pets qui viennent s’écraser dans ma main. Je sors ma main du pantalon, je la regarde, fascinĂ© par ces trainĂ©es blanches qui ont envahi ma copine. Laura lĂšche alors ma main et avale jusqu’à la derniĂšre goutte le sperme du vieux pervers

Celine me raconta plus tard que le vieux l’attendait devant les toilettes. Qu’ils Ă©taient entrĂ©s dans une cabine ensemble, sans se parler. ArrivĂ©s dans la cabine il l’avait traitĂ©e de salope et l’avait sauvagement dĂ©shabillĂ©e. Il l’a ensuite pelotĂ©e tellement fort qu’elle en avait mal. Il lui a alors introduit un doigt dans la fente mais ne s’y est pas attardĂ© longtemps. « il n’y avait que mon cul qui l’intĂ©ressait, il voulait juste m’enculer » m’a-t-elle dit plus tard. Il l’a alors mise Ă  4 pattes et lui a lĂ©chĂ© l’anus en vitesse, lui a insĂ©rĂ© directement 2 doigts. L’homme l’insultait tout en lui « travaillant le cul » comme il disait. Il s’assit alors sur les toilettes et demanda Ă  Laura de s’asseoir sur lui, tout en Ă©cartant ses fesses. Elle m’avoua que l’immense bite du vieux (comme elle l’appelle) eut de la peine Ă  entrer, c’est pour cela qu’il maintint une pression de ses main sur ma copine pour l’obliger Ă  s’asseoir sur sa bite malgrĂ© la douleur qui la traversait. Ce pervers lui transperça littĂ©ralement le trou du cul. Laura eut quelques larmes mais l’alcool faisait toujours son effet et l’aida Ă  apprĂ©cier cette sodomie. Son anus Ă©tait maintenant bien dilatĂ© et elle pouvait faire de petits sauts sur son vieux pervers. A ce moment lĂ  elle se sentait remplie comme jamais, elle prenait rĂ©ellement du plaisir. L’homme se contracta et elle sentit son anus se remplir jusque tout au fond. Jamais elle n’avait connu une telle dose de sperme l’envahir. Le pĂ©nis qui Ă©tait au fond d’elle, lui propulsa une dizaine de jets qui allaient tapisser les parois de son rectum. AprĂšs quelques secondes de repos, Celine se leva, se retira du pĂ©nis dĂ©jĂ  Ă  moitiĂ© mou. Le vieux se rhabilla, prit son string dans la poche et repartit sans mĂȘme lui dire un mot.

Voila notre histoire, elle s’est passĂ©e la semaine derniĂšre. J’ai dit Ă  Celine que pour moi elle pourrait recommencer quand elle le voudrait, elle m’a dit que si l’occasion se reprĂ©sentait, peut ĂȘtre

j’aimerais bien avoir des tĂ©moignages d’autres hommes ou femmes dans ma situation, n’hĂ©sitez pas Ă  m’envoyer vos mails de rĂ©actions !!!
Published by Donix
9 years ago
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