Débourre-moi la crème!
Sa conasse de femme est une constipée du cul, il se défoule sur moi, mon beau chasseur. Il me plante le gode à fond et commence à me claquer le popotin. Ça cuit, ça me rougit l'arrière-train. J'aime ses grosses paluches carrées pleines de cals. Je le mate. Il est comme je l'aime: mal rasé, pas lavé depuis trois jours, le regard mauvais, un rictus déformant sa belle petite gueule bornée et sadique.
Son braquemart est raide, le gland décalotté. Il a les couilles qui pendouillent entre ses grosses cuisses poilues. "Ma chatte, elle veut ton gros zob! Allez, fourre-moi, mâle, vient te vider les burnes dans ton garage à bites! Viens déflaquer ta sauce de chasseur dans mon ventre!" C'est comme ça que je lui cause, ça le survolte, ça le change de sa putain de bonne femme.
Et il m’enfonce d'un coup sa saucisse collante, raide à exploser, jusqu’à l'estomac. Et vas-y que je te lime à grands coups de boutoir. Ouais, j'aime les grands mâles comme lui, suant, puant la dope et la bière, du concentré de mec, pas de la tapette parfumée. Lui, quand sa meuf n'est pas là , il vient me tirer comme une pute, il se fait bouffer le morcif, il me traite de truie bonne à engrosser, et il me lâche sa purée dans tous les orifices.
Ah, lui lécher le cul et les aisselles... "Débourre-moi la crème dans le bide, chasseur, mon trou est à toi!"
Lettres Gay – Numéro 83