Diego, Part 2

CHAPITRE II

Robert, Paulo Et le Jeune Diego

Paulo a remis son " jean "raccourci. Il a reposĂ© son chapeau fatiguĂ© sur sa tĂȘte blonde. Robert a remis dans son froc son grand engin qui n' a pas l' air de vouloir se rĂ©trĂ©cir en revenant au repos.

- Quelle bite ! a encore soupiré l' autre en la caressant une derniÚre fois de la main avant qu'elle ne disparaisse à ses yeux. - Tu l' as bien eue, ricane Bobo. - Parlons plus de ça, j'ai un peu honte... rétorque Paulo le plus sérieusement du monde... - Seriez-vous une honteuse, plaisante Robert en lui touchant les fesses. - Ne m'appelle pas au féminin, j' ai horreur de ça... - Bon, bon... te fùche pas... je te comprends... quoique... - Quoique quoi ?

- Quoique, bref... tu m'excuseras... - C'est pas parce que tu m'as mis ça qu'il faut me prendre pour une tata, mon vieux... je ne suis pas une tantouze... je suis un homo et fier de l'ĂȘtre... - Nuance, ricane Robert... je vous ai compris... - Fais pas cette tĂȘte la, je suis tout Ă  fait de ton avis... On tire un trait dessus et on n'en parle plus. - C'est mieux comme ça, conclut Paulo...

Puis comme ils sont en train de regarder de prĂšs une carte routiĂšre qui s' Ă©tale sur un grand panneau de bois, le grand Robert lui repasse la main sur les fesses en soupirant : - N'empĂȘche que t'as une belle cambrure... Ils sont remontĂ©s dans te bahut et ont repris la route. - Faudra faire rĂ©parer le pneu dans le prochain patelin dit Paulo, ce serait peut ĂȘtre prudent. - T'as raison, mon pote, mais avoue qu'on s'est mis en retard avec tes conneries... - Tu ne manques pas d' air, Bobo, rĂ©pond Paulo vexĂ©. - Ben quoi, faut ĂȘtre juste, si t'avais pas Ă©tĂ© lĂ , je serai dĂ©jĂ  loin... - SĂ»rement, Ă  part que je t' ai quand mĂȘme donnĂ© un bon coup de main pour changer de roue et puis aprĂšs, ben ! ce qui s' est passĂ©, ça devait arriver, mais ne viens pas me dire que c'est moi qui ai commencĂ©... - Menteur, t' as tout fait pour m' exciter, mĂȘme que t' avais accrochĂ© ta bowling tie Ă  ton cou en montant vers le lieu du sacrifice, c' Ă©tait bien pour me sĂ©duire, Non ?

- N' importe quoi, soupire Paulo, tu te conduis vraiment comme un sale macho qui n' a mĂȘme pas la reconnaissance duventre... Le beau Bob, fier de cette appellation ricane dans sa moustache. - Avec ça, que tu fais tout, toi-mĂȘme pour j ouer les machos, mon petit pote... Tiens regarde lĂ -bas, t' as peut-ĂȘtre une occasion de te distinguer, y a une nana qui fait du stop.

- Les nanas, elles peuvent aller se faire voir par les Grecs, répond le beau Paulo... Mais...Ho ! attends, ralentis... C' est un mec !

- T'es malade, je te dis que c' est une gonzesse...

Il appuie toutefois sur la pĂ©dale du frein en approchant d' une frĂȘle silhouette qui fait des signaux sur le bas-cĂŽtĂ© de la route. Ce n'est qu'Ă  quelques mĂštres qu' il se rend compte que son compagnon avait raison. MalgrĂ© le pantalon rouge vif et la minceur de la taille il s' agit en effet d'un garçon.

Il a de longs cheveux bruns et une frange noire lui couvre le front jusqu'aux yeux, mais il n' y a pas trace de tétons sous le tee-shirt bleu pùle qui lui moule étroitement le torse. Il porte un élégant sac de voyage et fait signe de son pouce droit dans la direction suivie par le camion. Sans hésitation le grand Robert stoppe son engin.

- Monte, mon petit gars, dit-il, il y a de la place entre nous deux... oĂč c'est que tu vas comme ça. - A trente kilomĂštres de lĂ , Monsieur... j'ai Ă©tĂ© pris en stop par un Monsieur Ă  la sortie de Paris, mais il m'a laissĂ© lĂ  au croisement, vous ĂȘtes bien aimable. Paulo descend pour le laisser monter et s' installer sur la banquette entre lui et Robert. Le petit jeune homme est un peu Ă©tonnĂ© de voir ce camionneur accoutrĂ© de la sorte avec un " jean " extra court et un chapeau de cuir, mais il n' est pas d'une gĂ©nĂ©ration oĂč l'on se pose des questions sur la façon dont les gens s' habillent. Il se rĂ©jouit au contraire d'ĂȘtre tombĂ© sur de jeunes routiers particuliĂšrement sympa.

En remontant dans le bahut, Paulo qui caresse d' un regard de connaisseur le petit cul bien moulĂ© dans le pantalon rouge a levĂ© le pouce en direction de Robert en ayant l' air de lui dire : - Ça mon pote, c'est du gĂąteau. Le camion a repris sa route. Le petit jeune homme, un peu impressionnĂ© tout de mĂȘme par ces deux costauds, se tient bien droit sur son siĂšge et rĂ©pond poliment aux questions que lui pose le conducteur. Qu'est-ce que tu fais de beau dans la vie ?

- Je suis étudiant.

Ah ! bon, alors t' es en vacances ?....

- Oui, je vais chez ma tante pour passer quelques jours Ă  la campagne avant la reprise des cours.

- Comment t'appelles-tu ?

- Diego.

- C'est pas un nom français, ça, serais-tu Espagnol ?...

- Mes parents le sont, je suis né en France...

- Qu'est-ce qu'ils font tes vieux ?

- Mon pĂšre est dans l' industrie automobile et ma mĂšre dans l' immobilier...

Pas besoin de leur préciser que son pÚre travaille chez

Renault et que sa mĂšre est concierge dans le XVle

- Ah ! bon ! murmure le conducteur du poids lourd visiblement impressionné par ce jeune bourgeois qui a l' air un peu snob.

C' est pourquoi d' ailleurs il réfrÚne l'envie qu'il avait de lui tripoter les cuisses, histoire de vérifier sa musculature comme il en avait l' intention.

Mais Paulo qui le regarde sans vergogne ne cache pas l' intĂ©rĂȘt qu' il porte Ă  cette jeune frimousse,

- Dis donc, Bob, dit-il tout Ă  coup, arrĂȘte-toi une minute

j'ai envie de pisser.

- Encore ! répond l' autre, mais un clin d' oeil complice de son ami, le fait taire.

- Bon... bon... ça va, attends que je puisse me garer... Moi aussi d'ailleurs, tiens, j'en ai d'un seul coup une sacrée envie...

- Pas toi, petit gars ?

- Non, Monsieur, je vous remercie...

Le nez du beau Bob s'allonge un peu, tout comme celui de son camarade. Ce dernier insiste tout de mĂȘme.

- Allez viens, aprĂšs on ne s'arrĂȘtera plus... Autant prendre tes prĂ©cautions tout de suite...

- Je les ai prises tout à l'heure, je vous remercie répond poliment le jeune homme.

Les deux compĂšres en sont pour leurs frais.

Évidemment ce pipi en commun sur l'herbette, c'Ă©tait une bonne idĂ©e pour une entrĂ©e en matiĂšres.

Ils descendent tout de mĂȘme tous les deux du camion et se dĂ©braguettent pour uriner en choeur sur le bas-cĂŽtĂ© de la chaussĂ©e.

- C'est loupé ton truc, ricane Bob.

- N'empĂȘche que je bandoche rĂ©pond Paulo

- Et moi, regarde cette trique...

- Tu te le ferais bien le mĂŽme ?

- Et toi, salaud ?

- Moi aussi, mais j'ai peur de l'effaroucher, il a l'air vachement constipé...

- Raison de plus pour lui rendre service, plaisante le grand Robert en agitant sa longue verge... puis il ajoute :

- Je vais lui montrer ma bite, on verra bien ce qu' il dira...

- Il va crier au charron, fais pas le con...

- Laisse-moi faire... Qui ne tente rien n' a rien...

De son cĂŽtĂ© Diego est un peu intriguĂ© par la dĂ©sinvolture de ces camionneurs qui sont en train de pisser dans l' herbe sans mĂȘme faire un rempart de leurs mains comme le font la plupart des hommes pour cacher leur verge quand ils urinent.

Bien au contraire, ces deux-là s' exhibent sans vergogne et lorsque le regard du gamin rencontre leurs virilités il en est tout retourné.

Quand les deux compÚres reprennent place dans le camion, ils n' ont pas refermé leurs braguettes. Diego ne l' a pas remarqué car il fixe la route devant lui, mais le grand

Robert ne va pas tarder Ă  le tirer de son apparente rĂȘverie.

- Je ne sais pas ce qui m'est arrivĂ©, grogne-t-il, ça doit ĂȘtre un effet du soleil, mon thermomĂštre est au beau fixe.

Il touche du coude le jeune Diego qui, ne serait-ce que par politesse, ne peut faire autrement que de regarder ce qu' il lui montre.

Le jeune homme sursaute, en présence de cet énorme mandrin dresse au bas du ventre du conducteur qui a sorti ses grosses couilles par dessus le marché.

- Oh ! fait-il, interdit.

- T'en n'as jamais vu une comme ça, grasseye Robert en agitant son engin.

Diego est dans ses petits souliers, comme on dit. Il se tourne vers l' autre camionneur comme pour quĂȘter quelque secours mais que voit-il ? De la braguette du " jean " raccourci a jailli Ă  son tour une belle queue bien raide que Paulo est en train de caresser dans sa main droite tout en le

regardant fixement avec de drĂŽles de yeux.

Le pauvre enfant se demande oĂč il est tombĂ©. Un monde le sĂ©pare de ces brutes.

Il n' est pas assez innocent pour savoir qu' il existe des homosexuels, mais il ne se les imaginait pas comme ça. Il en a d' ailleurs rencontré plusieurs à la sortie du lycée. Il a des petits

copains qui " marchent " avec eux. La plupart sont de vieux

Messieurs trÚs distingués, d' autres sont plus jeunes quoi- qu' encore trÚs vieux pour un lycéen mais surtout trÚs efféminés...précieux d' aspect et un peu minaudant comme des dames...

Ceux-là, ce sont de vraies brutes, de véritables machos qui font peur. Qu'est-ce qu'ils veulent donc lui faire ? Pourquoi exhibent-ils leurs sexes monstrueux ? Serait-ce pour l' intimider, lui extorquer ses économies, ou quoi ? Il ne les soupçonne pas vraiment de véritables désirs homosexuels,

La chose ne lui vient mĂȘme pas Ă  l'idĂ©e.

Cependant les deux complices ont l'air de plus en plus excitĂ©s mĂȘme devant ses rĂ©ticences.

- Regarde, Nom de Dieu grommelle le chauffeur, quand on te montre quelque chose de beau c'est pas pour que tu regardes les nuages.

- Excusez-moi, bredouille le gamin dont les yeux retournent vers la monstrueuse queue qui s'exhibe.

- A moins que tu ne préfÚres celle de Paulo ? Dans ce cas, vas-y, mon petit Diego, ne t'inquiÚte pas, je ne suis pas jaloux...

- Regarde, dit alors celui que l'autre a appelé Paulo...

La mienne est moins grosse, mais elle est vachement dure...tĂąte !

- Non, je vous en prie, s'écrie le garçon absolument affolé par ces propositions obscÚnes.

- Ah ! écoute, faudrait te décider , mon pote, ricane le grand

Robert de plus en plus excité par ce minet affolé. C'est la mienne ou la sienne... c' est à choisir... regarde donc regarde-la, ma grosse bite... regarde comme tu la fais bander, mÎme... touche si c'est dur...Allez, donne ta main...

- Jamais de la vie... lĂąchez-moi !

- Prends-la dans la bouche alors, insiste le camionneur en approchant son énorme braquemart des lÚvres serrées du petit *********t apeuré.

- Prends-la mienne, elle est moins grosse, comme ça tu seras plus facilement rÎdé, petit gars, lui dit alors Paulo en lui exhibant son dard sous le nez.

- Vas-y, je te l'ai dit, je suis pas jaloux, suce la bite... regarde comme il bande dur... prends-la dans la bouche et dis rien...

Robert lui appuie sur la tĂȘte, l' ayant violemment empoignĂ© par les cheveux.

Diego mort de frayeur finit par ouvrir tout de mĂȘme la bouche. Il n' a jamais fait ça de sa vie. Il sait que ça existe, il a mĂȘme un bon camarade qui lui vante les bienfaits de se faire pomper le zizi... mais ça ne l'a jamais intĂ©ressĂ©. Diego est un petit jeune homme sĂ©rieux, il a de grandes ambitions. Il voudrait faire Science Po ; devenir un diplomate... Quelle dĂ©chĂ©ance soudaine que de tomber entre les pattes de ces deux monstres assoiffĂ©s de stupre.

- Prends-la dans la bouche, petit con, s' agit pas de la regarder s'écrie Paulo, terriblement impatient de se faire pomper par ce petit jeunot si mignon.

- Non, non, non, s'écrie-t-il par trois fois dans un ultime sursaut de révolte en sentant l' odeur du vit qui lui chatouille les narines.

- Fais pas le con, mĂŽme ou ça va ĂȘtre ta fĂȘte, grommelle le moustachu. Suce mon pote ou je te cogne.

Se sentant bien appuyé par son coéquipier, l' affreux Paulo a baissé son blue-jean transformé en slip et sorti tout son appareil génital sous les yeux effarés du jeune garçon. La bite se dresse toute droite avec son gros gland bien gonflé de couleur cramoisie au-dessus de son paquet de testicules velus,

Un vrai cauchemar pour l' infortuné Diego.

- Tu vas le sucer, oui ou merde, insista le grand Robert en appuyant la tĂȘte du gamin vers le vit monstrueux. Il le tient par les cheveux, il tire dessus. La douleur fait gĂ©mir le jeune garçon qui, vaincu, s' exĂ©cute.

Il a ouvert la bouche et engoulé avec horreur cette énorme pine dure qui lui glisse sur la langue et lui emplit toute la cavité buccale.

- Suce-le bien, mon garçon, c'est une question d'habitude tu verras par la suite que tu y prendras du plaisir...

- Suce-moi bien cochon, tu me fais du bien, insiste Paulo qui est Ă  la fĂȘte.

Une Ă©trange sensation se mĂȘle Ă  la peur du jeune Diego.

Cette verge dans sa bouche ne lui fait aucun mal. Ce serait mĂȘme amusant peut ĂȘtre d' essayer de faire ça dans d'autres circonstances. Il ne s'est pas encore bien dĂ©fini sexuellement. Il a de l'attirance pour certaines filles mais d'autre part il prĂ©fĂšre la compagnie de garçons plus murs que lui. Par exemple il y a un certain Gilles dans sa classe dont il recherche sournoisement la compagnie, un peu jaloux d' ailleurs sans se l' avouer vraiment des succĂšs fĂ©minins de celui-ci.

Là, maintenant qu' il est en train de sucer la queue de ce type sordide, il lui vient à l' idée qu' il préférerait sucer celle de Gilles ; alors que l' idée ne lui en était jamais venue.

La nature humaine est curieuse, mais ce n'est pas le moment pour Diego d'épiloguer là-dessus ? Il sent un autre danger qui se précise à la hauteur de sa hanche.

Le camionneur qui semble le chef est en train de frotter son immense braquemart sur sa peau nue et voilĂ  qu'il se met Ă  lui baisser le pantalon.

- Non, s'exclame-t-il, pas ça !

- Ta gueule, minet, ricane le grand Robert en lui attrapant les testicules à pleine main. Il en a une belle paire pour son ùge, dit-il s'adressant à Paulo qui a refourré sa queue dans la

bouche du gamin.

Celui-ci cherche encore Ă  protester lorsqu'il sent les doigts indiscrets du camionneur se fourrer dans la raie de ses fesses ; mais celui-ci le repousse d'une bourrade et, l'empoignant de nouveau par la chevelure, lui ordonne de sucer " la bite Ă  son pote ".

- Fais-lui une bonne pipe ou je te cogne, marmonne-t-il tout en lui enfonçant délibérément un doigt dans le derriÚre.

- Prends-la dans la main, petit Diego, lui demande Paulo d' une voix douce, tu me fais du bien avec ta bouche, mais tu peux aussi me branler en mĂȘme temps, j'aime ça...

MalgrĂ© la gĂȘne qu' il Ă©prouve d' avoir le cul nu devant ce macho Ă  grosse queue qui lui tripote les fesses, le jeune garçon s' applique sans trop de peine Ă  contenter son autre tortionnaire.

Il a toujours le gland dans la bouche et le tĂȘte avec une certaine conscience tout en pensant que c' est un moindre mal qui lui arrive car ce pourrait ĂȘtre pire, hĂ©las !, mais aussi le fait d' avoir empoignĂ© le mandrin par la base lui fait un petit quelque chose qu' il ne s'explique pas. C'est presque bon pour lui de tenir cette grosse queue d' homme dans sa menotte juvĂ©nile. Ça lui arrive de se masturber furtivement quelquefois, dans son lit avant de s' *******r ou en se rĂ©veillant par un matin plus triomphant que les autres, et il aime bien sentir sa petite pine grossir dans ses doigts avant qu' elle ne

lance la semence humaine sécrétée par ses glandes internes.

Ça fait du bien de jouir. C' est humain.

Alors dans sa petite tĂȘte, il se dit que ça doit faire du bien a ce mec qu' il est en train de sucer et de branler Ă  la fois et cette pensĂ©e l' exciterait presque s' il ne sentait la manoeuvre qui se prĂ©cise du cĂŽtĂ© de son petit cul.

Le bougre de routier musclé est en train en effet, de faire rouler son muscle viril sur ses rotondités fessiÚres et de temps en temps il sent la sollicitation brutale du bout qui se fourre dans sa raie.

Si jamais ce type le pénétrait s'en serait fait de lui, il maurrait défoncé avec un instrument pareil. Quand il pense qu' il a toutes les peines du monde à s' enfoncer un suppositoire

dans cet endroit-là, il en frémit d' horreur.

Mais les choses semblent tout de mĂȘme s' arranger.

ll reprend espoir tout en suçant la queue du dénommé Paulo.

Il ne sent plus celle de l' autre bandit, au contraire une caresse relativement douce lui est dispensĂ©e Ă  l' endroit menacĂ©. Le grand Robert est en train de lui lĂ©cher consciencieusement l' orifice de l'anus. Ça le chatouille un peu, mais quand la langue cochonne de ce grand costaud s'enfonce dans son petit trou du cul il trouve que ce n'est pas tellement dĂ©sagrĂ©able... bien au contraire.

Il sent la bave de l' homme lui dégouliner sur les testicules.

C' est tout de mĂȘme terriblement dĂ©goĂ»tant d'avoir de pareilles moeurs.

- Branle, branle, l' encourage Paulo en lui caressant la nuque, puis il ajoute, suce, aspire bien mon gros paf...

Quelle honte de s' entendre dire des choses comme ça !

Cependant le maniaque moustachu a cessé brusquement de lui lécher le derriÚre, il ordonne à l' autre de l' aider car il veut le dépouiller de son beau pantalon rouge, un cadeau de sa maman qui s'appelle Carmen, comme par hasard.

- Ah ! non, proteste-t-il une fois de plus, vous n'allez tout de mĂȘme pas me dĂ©culotter.

Il a beau se débattre, rien n'y fait, il ne fait pas le poids devant ces deux brutes déchaßnées. Il est dépouillé comme un lapin et le voici, le cul nu, la bite à l' air, vulnérable et honteux devant les regards bestiaux qui détaillent ses parties sexuelles.

- Il a de belles couilles, ce petit cochon, grasseye le moustachu en lui fourrant son énorme queue sous le nez, regarde l'effet que tu me fais, mÎme... suce-moi la bite...

Il obéit, faisant de son mieux et pensant ainsi s' en sortir à bon compte. Mais cette douce fellation forcée excite terriblement le forcené qui bave de lubricité en regardant Paulo

peloter le cul du petit jeune homme.

- Laisse-moi la place, éructe-t-il, je vais me le faire.

- Non pitié, crie désespérément l'enfant lorsqu'il se sent empoigné par les hanches, non pas ça... je ne veux pas ******.

- Quel con, ricane le grand Robert, je n'ai jamais encore entendu pareille connerie... ma bite n' a jamais tué personne.

- Pitié ! insiste le minet en sentant l'énorme gland se fourrer dans la raie de son petit cul.

Il a beau serrer désespérément les fesses, rien n'y fait.

L' autre malfrat le tient par les épaules et le force à se pencher en avant pour laisser la voie libre à son compÚre qui bande comme un Turc.

- Non, non je vous en prie, je ne veux pas... prenez mon argent, laissez-moi me sauver...

- De plus en plus débile, le mÎme, s' exclame le grand

Robert en ajustant son gros dard contre la fragile rondelle brune.

Il a crachĂ© dessus pour que ça glisse et maintenant il pousse, le salaud. Rien ne pourrait plus l'arrĂȘter, pas mĂȘme la menace du chĂątiment suprĂȘme. Ainsi parfois se commettent les crimes sexuels. La bĂȘte est dĂ©chaĂźnĂ©e, il lui faut l'assouvissement coĂ»te que coĂ»te.

Prisonnier de l'emprise musclée du deuxiÚme routier, Diego, les dents serrées, subit l' assaut de l' immonde queue. Le gland a réussi à se frayer un passage difficile dans l'anneau du petit cul vierge. Il a pénétré dans le conduit anal. Lentement la déchirure s'accentue lorsque l' immense mandrin se glisse

dans l'anus.

Diego a poussé un hurlement de détresse étouffé par la main dure de Paulo qui le bùillonne pour étouffer sa plainte.

La douleur est atroce, il a l' impression d' ĂȘtre ouvert en deux par un coin d'acier. C'est positivement insoutenable et il sent qu' il va sombrer dans le nĂ©ant. La queue implacable l' a pĂ©nĂ©trĂ© jusqu'au trĂ©fonds de ses entrailles violĂ©es. Elle a marquĂ© un temps d' arrĂȘt et voici qu'elle recule doucement

pour revenir une fois de plus Ă  la charge renouvelant l' atroce sensation de torture.

Il s' est quasiment évanoui et ne se défend plus, laissant son agresseur profiter de sa passivité momentanée. Celui-ci le bascule au-dessus de lui en continuant de l' enculer sauvagement.

Diego souffre tellement qu' il ne se rend plus compte de rien, lorsqu' il reprend un peu ses esprits il s' aperçoit que l' autre malfaiteur lui suce la queue pendant que le premier l' encule.

La douleur devenue chronique s' amenuise cependant, car finalement on s' habitue à tout et Diego, affolé se rend compte qu'il bande dans la bouche qui est en train de lui

pomper le sexe.

- C'est bon ! grommelle le sodomiseur... je t'en mets plein les miches, fais-toi bien sucer, il va te faire jouir ce salaud.

Vaincu, le jeune garçon s' abandonne.

Maintenant les coups de boutoir sont devenus moins douloureux. Robert l'encule avec plus de douceur, si l'on peut dire, et la bouche de Paulo lui donne de douces sensations.

Quelle étrange aventure.

Jamais il n' aurait pu envisager pareille chose.

Cependant Robert commence à sentir dans ses reins un besoin urgent de réaliser son envie.

- Laisse-moi faire, demande-t-il Ă  son comparse, tu te le taperas aprĂšs, je vais me l' envoyer comme il faut sur la banquette.

Brutalement il jette le jeune homme à plat ventre sur le siÚge du camion et lui monte dessus pour le sodomiser d'une façon définitive.

- Non, proteste faiblement Diego, mais il est bien trop tard pour reculer. Déjà le grand dard s' est enfoncé puissamment dans ses reins et son propriétaire lui bourre le cul sans rémission.

- Tiens, tiens dit-il, tiens ; je vais te décharger dans le fion.

Diego gémit, mais ses plaintes sont couvertes par les acharnements démentiels du monstre qui le sodomise. Il est tellement excité, celui-là, qu'il souffle comme un soufflet de forge en rùlant de joie lubrique chaque fois qu' il enfonce son braquemard jusqu' à la garde dans l'anus de sa jeune victime.

- Je décharge, Paulo, clame-t-il en regardant son complice, je lui en fous plein le cul...

- Salaud, soupire l'autre qui s'est mis à se masturber comme un chimpanzé alors que Robert lùche sa lourde semence dans les entrailles de l' infortuné jeune homme.

Sa queue est devenue soudainement toute molle. Elle sort enfin de la cavité anale, toute dégoulinante du sperme qu' elle vient d'éjaculer.

Paulo a son tour n' y tient plus, il offre la sienne Ă  Diego et lui ordonne de la sucer...

Entre deux mots il faut savoir choisir le moindre.

L' enfant violé est presque satisfait de ce changement.

D' ailleurs, on ne sait trop pourquoi il semble avoir pris goût à la chose car voici que soudainement il se met à bander pour de bon sous les yeux étonnés de ses deux agresseurs.

- Regardera, s'exclame Robert, c'est qu'il a une trÚs belle bite, ce petit garçon-là.

- Je te crois, soupire Paulo en lui empoignant le mandrin... Il bande comme un jeune cerf, ajoute-t-il... c'est bon de branler cette belle queue...

Diego a honte de son sexe qui a grossi malgré lui dans la main de l'homme qu'il suce.

Mais finalement il préfÚre encore avoir ça dans la bouche que la langue que lui glissait tout à l' heure le moustachu sur la sienne tandis qu' il l' emmanchait férocement avec son

grand dard douloureux.

Les doigts de Paulo lui font du bien, il ne peut pas nier l'évidence qui se traduit par son érection démente.

Il faut avouer que ce voyou a demi nu est un expert en branlette qui en remonterait Ă  bien des professionnelles du bea sexe ou soi-disant tel.

Un jour avec des petits copains de lycée, aprÚs une visite à Beaubourg il s'est laissé entraßner rue Saint-Denis et pour faire comme les autres, il est monté avec une pute.

Quand il a vu toute cette chair flasque et la cavité caoutchouteuse au milieu du buisson noir de l'entrecuisse ouvert, il a eu envie de vomir. Bonne fille, la prostituée a pourtant fait de son mieux, lui prenant son petit zizi mou dans la bouche. A cause des lÚvres trop rouges qui lui donnaient des allures de dévoreuse d' enfants, il a eu l' impression qu' elle allait le lui croquer. En désespoir de cause voyant qu' il ne bandait pas elle a tenté de le masturber, mais elle ne s' y est pas prise avec la

douceur du grand Paulo. Il a fallu qu' il se branle lui-mĂȘme pour se finir, sur le conseil de la putain dĂ©pitĂ©e. Quand il a senti que ça venait malgrĂ© tout il a fourrĂ© sa bite dans le trou immonde pour se prouver Ă  lui-mĂȘme qu' il avait enfilĂ© une fille. Mais il en a gardĂ© un souvenir d'Ă©coeurement qui ne

s' est pas amenuisé avec le temps.

C' est pourquoi maintenant il s' inquiÚte du résultat flagrant qui se manifeste au bas de son ventre.

Serait-il un homosexuel qui s' ignore ? Il ne veut pas encore l'admettre, surtout aprÚs l' épreuve atroce qu' il a subie dans sa chair et le dégoût qui s' est emparé de lui lorsque le moustachu lui a fourré une langue frétillante dans la bouche. Mais pourtant maintenant, il bande.

D' ailleurs l' instant n' est pas à la réflexion. Des sensations exquises lui envahissent le bas ventre et se répandent dans tout son petit corps. Si ce voyou continue à le caresser ainsi avec sa main douce, il va finir par exulter.

Mais celui-ci qui nourrit la mĂȘme idĂ©e s' arrĂȘte soudain de le branler.

- Viens, dit-il on va faire ça derriÚre le camion.

Il le pousse dehors et recommence à le branler debout, lui ordonnant de lui rendre la pareille sous l' oeil amusé de Robert qui supervise et fait le pet.

- Vas-y, dit-il Ă  son complice, dĂ©pĂȘche-toi de te le faire tant qu' il n' y a personne en vue.

- Tourne-toi, Diego...

- Non, je ne veux pas, soupire le mÎme qui en a eu assez avec sa premiÚre expérience.

Mais le grand blond ne l' entend pas de cette oreille.

- Tourne-toi que je te dis, c' est moi qui commande.

Sa poigne est dure sur les bras graciles du minet. Ce dernier est bien obligé d' obtempérer.

- Appuie-toi sur le camion, penche-toi en avant...

Le revoilĂ  une fois de plus avec une grande queue au cul.

Son petit cul nu tout meurtri qui se serre désespérément pour éviter l' envahissement de ce dard implacable qui se glisse dans la raie des fesses et tambourine du gland sur sa pastille douloureuse.

- Vas-y, prends-le ! rugit le monstre du haut de sa cabine bourre-le, tu vas te régaler, Paulo.

Ce dernier a bien ajusté son instrument viril. La pénétration se fait d' un seul coup. Toute la queue dure s'enfonce sans encombre dans l' anus du gamin qui gémit de sa nouvelle douleur.

Cependant la sodomisation qu' il subit lui fait moins mal que la précédente, pour la bonne raison que la voie a été déjà déblayée par un engin plus gros que celui-là. Aussi encaisse-t-il l'assaut sexuel sans trop rechigner

D' ailleurs cela ne dure pas trop longtemps. Paulo est tellement excité que son sperme se bouscule à la sortie de ses glandes séminales.

- Ça y est soupire-t-il, je dĂ©charge.

Une fois de plus le gamin sent le fouet du liquide chaud qui se répand en lui, puis le voyou se recule et de son vit congestionné jaillissent de longs filaments blanchùtres qui se répandent sur les reins du jeune garçon, les souillant de largers flaques épaisses qui lui coulent sur les fesses.

Tandis qu'il éjacule ainsi, il a repris en main la verge un peu placide qui s'était dégonflée sous l' effet de la douleur de la sodomisation. Mais sous les caresses que lui dispense les doigts experts, elle ne tarde pas à reprendre sa belle allure.

- Tu m'as bien fait jouir petit cochon, lui grogne le monstre à l' oreille, c' était bon de te baiser, tu sais... je voudrais que tu me décharges dans la main... T'en as envie dis ? tu bandes...

Et alors Diego qui a toujours honte répond un " oui " trÚs timide et s' abandonne à la manipulation savante de l' homo sexuel averti.

Son sexe s' est raidi terriblement. La branlette devient frénétique et soudain un long jet fuse entre les gros doigts du routier .

- Il jouit, s'écrie-t-il en clignant de l' oeil en direction de son compÚre dont le regard vicieux est en train de se délecter des fusées du sperme juvénile qui arrose les fleurs de pissenlit épanouies dans l' herbe tendre.
Published by seulaumode
9 years ago
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