Les confessions de ma meilleure amie 2

Je la quittai aprĂšs cette confession, ce malin doit tringler toute les femmes mariĂ©es du secteur, c’est pas possible.
Sa derniĂšre phrase reste en suspend, qu’entend-t-elle par profondĂ©ment cocu ? Il fallait que j’en ai le cƓur net. Yann rentre et me trouve dans la cuisine Ă  rĂȘver.
- A quoi tu penses ?
- Rien de particulier, une bonne aprĂšs-midi avec Sabrina.
- Ah ok, qu’est-ce qu’on soupe ?
- Oups, je n’ai rien fait, tu veux quoi ?
- Ch’sais pas j’ai la dalle.
- OK.
Une soirĂ©e banale, d’un couple bancale. Ça me trotte.

Le lendemain 8h00, un petit SMS
 « Coucou, c’est quoi profondĂ©ment cocu ? »
Pas de rĂ©ponse jusqu’à 10h00, ben oui, elle bosse. Puis, j’entends les petits oiseaux qui chantent.
« Coucou, je te raconterai, mais pas d’écrit. T’imagine ? »
« Non, je n’imagine rien justement »
« Non, laisse tomber, Samedi tu viens boire le café ? »
« Oui, en dĂ©but d’aprĂšs-midi ? »
« Oui. »
La semaine se termine, et j’ai hĂąte d’aller boire le cafĂ© chez Sab. Ludo bricole toujours avec un de ses potes le samedi aprĂšs-midi, il n’y aura que les gosses et nous. Mais bon, le petit sera Ă  la sieste et la grande Ă  jouer dans sa chambre. Je monte des scĂ©narios pour savoir ce qu’elle va me raconter, car j’ai dĂ©jĂ  du mal Ă  imaginer sa prĂ©cĂ©dente confession.
- Salut ma Belle,
- Salut toi, ça va ?
- Oui, bien. Bon j’ai hñte que tu me racontes.
- Oui ben chut, il boit son café dit-elle tout bas en rougissant.
Je mets ma main devant la bouche, pas faire de boulette. Ludo est lĂ , buvant tranquillement son cafĂ©, la sagesse incarnĂ©e, jamais un mot plus haut que l’autre, bosseur, impassible.
- Salut Ludo,
- Oh salut Nat, tu vas bien ?
- Oui, cool et toi ?
- Nickel. Et Yann ?
- Oui, ce matin ça allait.
- Oui, ça ne va pas fort

- C’est le moins que l’on puisse dire

Et il baisse les yeux tristement, par compassion. Si tu savais mon pauvre
 j’ai presque un peu de pitiĂ© pour lui, car il n’a rien demandĂ©, et ce n’est certainement pas le genre Ă  faire cocu sa femme ; il ne parle jamais de sexe, n’a jamais un regard dĂ©placĂ© sur d’autres filles quand nous sommes de sortie, jamais vulgaire. Bref, il est presque transparent. Mais d’une gentillesse. Et je m’aperçois que Sab ne laisse rien transparaĂźtre. Il se lĂšve, enfile une combinaison de bricolage et s’en va.
- Bon aprĂšs-midi les filles, soyez sages.
- Bien sĂ»r mon chĂ©ri (t’as qu’à croire, salope va)
Merde, mes pensées me parlent
 Sab me regarde avec un doigt sur la bouche.
- Café ou thé ?
- Oh un thé.
- Ça va toi ?
- Oui, ça va.
- Menteuse

- Oui bref. Alors raconte.
- Et bien voilĂ .
Et le cafĂ© coule, l’eau chauffe et elle commence son histoire.
« ça ne s’est pas arrĂȘtĂ© Ă  cette fois-lĂ  tu penses bien, une fois que tu gouttes Ă  ce genre d’expĂ©rience, ton esprit ne fait qu’y penser et cette Ă©pĂ©e de DamoclĂšs au-dessus de l’interdit est terrible. Nous sommes partis en vacances en famille et je n’y pensais plus. Jusqu’à notre retour. J’étendais le linge dehors lorsqu’il est passĂ© en VTT. J’ai entendu un salut, regardĂ© derriĂšre le drap et le vit. Mon cƓur n’a fait qu’un bon dans ma cage thoracique. Comme s’il n’avait plus assez de place. Ludo Ă©tait dans le garage Ă  ranger je ne sais quoi et ce grand type commence Ă  me demander si ça va. Je n’étais pas tranquille, rouge pivoine, les mains moites, le linge dans ma bassine, je baissais les yeux. Je bredouillais quelques mots pour lui rĂ©pondre tout en pensant mais casse-toi, si Ludo sort, il va falloir que je trouve une explication qui tienne la route. Tout en parlant de tout et de rien, il savait que nous Ă©tions partis, comment ça s’est passĂ©, comment allait mon mari (le fumier), tatati tatata, mon corps avait envie de lui, lĂ  maintenant. J’entendais Ludo taper je ne sais quoi pas trĂšs loin. Je me sentais frĂȘle, froide de stress et chaude de dĂ©sir. ‘’Je repasserai demain Ă  la mĂȘme heure’’ ‘’ Non, Lundi’’ j’ai rĂ©pondu instinctivement, Lundi, Ludo retourne au boulot. Puis il s’en va. Au mĂȘme instant, Ludo sort sa tĂȘte de la porte de service, c’était qui ? Oh tu m’as fait peur, un type qui cherchait son chemin. Je sens le **** partout dans mon corps. Ah ok. Le soir, nous avons fait l’amour comme jamais et j’ai pensĂ© Ă  lui. A son gros chibre, sa grosse bite bien dure qui a rempli mes orifices et sa perversitĂ© facile.
Le lundi arrive, je mĂšne les gosses au bus, il fait encore beau pour dĂ©but Septembre, je ne reprends le travail que le Jeudi, et si tu te rappelles, nous Ă©tions allĂ©es aux soldes le Mardi. (Ah oui, c’est vrai).
Je rentre en vitesse, une bonne douche bien chaude et je rĂ©flĂ©chis comment m’habiller pour quand il va repasser. Et bien le plus simplement du monde, un grand t-shirt de Ludo et c’est tout. Je prĂ©pare mon linge Ă  Ă©tendre pour mieux le guetter. 13h00, je sors, il fait encore chaud sur la terrasse, le transat est lĂ . Je pose ma paniĂšre et m’allonge, ne pensant plus que je n’étais vĂȘtue que d’un t-shirt, donc que tout est visible ainsi allongĂ©e. Merde, y’a personne et je somnole. ‘’Jolie vue’’ Oh purĂ©e, c’est lui. ‘’Ah pardon’’ et je tire sur le t-shirt machinalement comme surprise
 Il me regarde comme un prĂ©dateur sur sa proie. Il a un t-shirt de sport et un petit short moulant, qui moule trĂšs bien ce qui fait du bien. Il s’approche, se baisse et m’embrasse. Sa main glisse sous le t-shirt et caresse ma chatte. J’ouvre les jambes, je suis dĂ©jĂ  mouillĂ©e. On rentre, et lĂ , Ă  peine rentrĂ©s, il ĂŽte le t-shirt et me pelotte par derriĂšre. Je sens sa bite gonfler au travers du short contre mes fesses. Il m’embrasse le cou, descend ses baisers dans le dos, me fait pencher et m’embrasse le cul et mon minou. Puis sa main empoigne ma vulve et il joue avec, cela fait floq floq tellement je suis trempĂ©e, je n’ai jamais mouillĂ© comme ça. Son pouce flatte mon petit trou et je sens un truc froid prĂšs de mon Ɠillet, il crache et Ă©tale autour de mon petit trou et pousse d’un coup ce truc froid, je crie, ça fait mal puis ça passe. Je me sens investie, mais je n’ai plus mal, c’est toujours froid, mais je me sens remplie. Je sers les fesses et sens cette prĂ©sence, je ne sais ce que c’est. Il continue Ă  m’insĂ©rer deux puis trois doigts et me branle frĂ©nĂ©tiquement, ma mouille tombe par gouttelettes au sol, je suis toute moite. Mes seins sont durs et je commence Ă  avoir mal aux jambes d’ĂȘtre comme ça. Je jouis, un long rĂąle s’échappe de ma bouche et je manque de tomber. Un rond de mouille est au sol. Il me regarde, me redresse. Mon anus se contracte autour de ce corps Ă©tranger, c’est plutĂŽt agrĂ©able. ‘’Allons nous promener’’ ’’Non, on va nous voir’’ ‘’Non, prends ta caisse, je me cache derriĂšre’’ ‘’ elle est petite
’’ ‘’ça va aller’’ et nous organisons je ne sais quelle sortie, pour quoi faire, je n’en sais rien
 et nous voilĂ  parti, lui en chien de fusil tant bien que mal derriĂšre, moi avec le t-shirt et un short de pyjama ( !) ça ne s’invente pas. Il me dirige vers Void puis me fait rentrer dans le bois. ‘’Gare toi lĂ , nous allons marcher’’. Et nous marchons, le truc dans mon cul m’excite de plus en plus, c’est agrĂ©able, ça appuie sur ma prostate quand mĂȘme et j’ai envie de pisser. ‘’vas-y mais je veux voir’’. Je suis gĂȘnĂ©e, je reste pudique, me tourne, mais il reste face Ă  moi, observe ce long jet jaune qui mousse. ‘’attends, je nettoie’’ Il se couche sur le sol et me lĂšche la cramouille, titille mon clito et hoche le truc que j’ai dans le cul, je m’assois sur lui littĂ©ralement, il me bouffe, je jouie Ă  nouveau. »
- Hey qu’est ce que tu fais ?
- Tu m’excite de me raconter ça

- Ben euh, la petite est lĂ  quand mĂȘme.
Je me caresse sous mon pull, avec une main dans mon jean. Sab se lùve et va voir à la chambre de la jeune. Elle m’a refroidi.
- Non mais ça va pas ?
- Ben écoute, mais tout ça me donne envie.
- Je comprends mais bon, attends

- Va Ă  l’essentiel, il t’a baisĂ© ?
- Ceci dit, rien que d’en reparler, je te dis pas.
- Ah ben tu vois

- Oui enfin bon
 Attends

- M
. dort, comme ton frùre.
- Oui Maman.
- Attends un peu.
Elle se lĂšve Ă  nouveau, va fermer les volets des chambres, passe par la salle de bain et revient. Elle a enfiler un pyjama short. J’ai ĂŽtĂ© mon pull pour ĂȘtre juste en top, et nous nous mettons dans le canapĂ©.
- Continue
- Oui
Ses joues sont rouges et je note une petite tĂąche sur son entrejambe de short. Ses tĂȘtons pointent, moi aussi.
« Je dĂ©balle sa queue et le suce, nous sommes en 69 au milieu des herbes et des feuilles, Ă  la vue de tout le monde, il tire sur le truc doucement, cela fait lĂ©gĂšrement mal et pop ça sort d’un coup, je sens mon anus bĂ©ant, ouvert. Il le lĂšche, sa bite gonfle dans ma bouche et commence Ă  tressaillir, je le laisse plantĂ© dans ma bouche et manque de m’étouffer sous les jets puissant qui remplissent ma gorge. J’avale, c’est dĂ©gueulasse, mais j’avais envie d’essayer. Nous nous levons et nous marchons ainsi, avec nos vĂȘtements Ă  la main, lui est nu, moi aussi, nous nous tenons la main. Sa bite pend et de la cyprine coule le long de mes cuisses. J’ai envie d’une saillie. Comme lĂ  maintenant
 Je le stoppe, m’agenouille et le suce Ă  nouveau, il retrouve de la vigueur, et il ressort l’objet de ses vĂȘtements, je sais maintenant ce qu’est un rosebud. Il le plante Ă  nouveau dans mon cul, me frotte le clito ardemment, m’allonge et me pĂ©nĂštre avec ses doigts, je jouie Ă  nouveau et de petits jets sortent de ma foufoune puis il s’enfonce d’un coup, j’ai mal mais je l’agrippe pour qu’il rentre tout. Il me pilonne, nous sommes trempĂ©s de sueur. Nous changeons, je m’assois sur lui, toujours le Rosebud en place, je sens que je suis remplie, je jouie Ă  nouveau, mes muscles n’en peuvent plus. Et il Ă©jacule en moi, sans capote. Je suis confuse. Je me sens sale »
- Qu’est-ce tu fais ?
- Continue, je me caresse.
- Attends, j’ai envie aussi.
Elle se deshabille, sa poitrine est encore trĂšs belle, quelques rondeurs non disgracieuses entoure son ventre, elle s’entretient. Ses lĂšvres gonflĂ©es et charnues pendent lĂ©gĂšrement, et son minou brille de mille feux, elle est trempĂ©e. J’en fais de mĂȘme, mes petits seins ne rivalisent pas mais elle me saute dessus et me masse la poitrine. Je glisse mes doigts fins et je branle son clito, elle feule. Et nous nous faisons l’amour, elle mouille abondamment, je n’ai jamais vu ça, mĂȘme son anus luit. C’est une enragĂ©e.
- Mets moi ton poing.
- Pardon ?!?
Et lĂ , je n’avais jamais vu cela, elle Ă©carte ses lĂšvre au point que toute sa chatte s’ouvre. Et elle s’enfile la main complĂšte dans sa chatte.
- VoilĂ , il m’a fait dĂ©couvrir ceci. Le fist dit-il.
- Je n’y ai pas eu droit. Mais ça ne fait pas mal ?
- Attends.
Et lĂ , elle s’agenouille devant mon minou, crache dessus, mais je suis serrĂ©e dit-elle, pas d’enfants
 donc pas de passage. Elle s’accroupie devant moi, et me tend son derriĂšre, y introduit trois doigts, elle est totalement dilatĂ©e.
- VoilĂ  ce qu’est ĂȘtre profondĂ©ment cocu ; je ne sens mĂȘme plus quand Ludo est en moi, il m’a tellement ouverte que je peux tout y mettre et seule sa bite sait me combler maintenant.
- Mais tu le vois encore ?!?!
- Chaque dimanche matin quand Ludo va Ă  la piscine.
- Et les gosses ?
- Chez mes parents, je prétexte le ménage.
- Salope ! Pardon, j’ai pas pu me retenir.
- Ah oui, et fiĂšre. Et maintenant, sitĂŽt que l’occasion de me faire sauter se prĂ©sente je n’hĂ©site plus.
- Et Ludo ?
- Il ne remarque rien, ni mĂȘme les tenues affriolantes que j’ai achetĂ© ou encore les nuisettes et les bas. Juste des remarques comme tu t’embellis en vieillissant, rien de plus. Et je simule avec lui, en 10mn c’est expĂ©diĂ© et point barre.
- Tu m’étonnes, un vrai garage Ă  bite ma Sab.
- Ben ouais, et j’aime bien. Je n’ai jamais vĂ©cu ça avant. Alors, tu veux essayer ?
- Oui, alors vas-y.
Elle s’allonge, Ă©carte et relĂšve ses cuisses, ouvre son minou, et je rentre ma main, tout est dĂ©tendu, ses yeux se rĂ©vulsent, elle est trempĂ©e, moi aussi ceci dit. Et je la pistonne, des petits jets passent au-dessus de ma main, je la branle et elle se dĂ©tend dans un long rĂąle, je retire ma main, sa chatte dĂ©gouline au sens littĂ©ral, elle n’en peut plus et moi non plus, je me doigte aussi au-dessus d’elle. Je l’embrasse, nous dĂ©couvrons ce nouveau plaisir. Elle se rhabille, essuie le canapĂ©.
- Pas un mot autour de toi !
- Non t’inquiùtes, en revanche je vais lui parler au beau
- Oh non, ne lui en parle pas, il ne parle de rien à ton sujet, ne faisons pas le bordel, comment il réagirait ?
- Oui je ne sais pas.
- Je veux continuer Ă  le voir, prendre mon pied et qu’il me dĂ©fonce.
- Je comprends
 c’est une ****** ce type

- Oui.
Elle baisse les yeux, elle sait qu’elle est Ă  un point de non-retour. Son mariage et son train de vie confortable ne tiennent qu’à un fil, tĂ©nu, mais aujourd’hui encore, elle est en couple, je ne crois pas que Ludo ne sache quoi que ce soit, c’est le cĂŽtĂ© triste de l’histoire ; finalement


Published by Natass55
9 years ago
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