L'échangiste devient cocu 2
Histoire du net , auteur Isa13450
Ah, mon téléphone bipe ; un message :
« Bonjour Isa, je pense beaucoup Ă toi, je ne cesse de me remĂ©morer les plaisirs charnels que nous avons partagĂ©s lundi dernier. Je rĂȘve de pouvoir te revoir, je regrette la distance qui nous sĂ©pare. JâespĂšre que tu vas bien. Bises coquines, Gilles. »
Un nouveau texto de mon amant. Comme Ă lâaccoutumĂ©e ces derniers jours, je mâempresse dây rĂ©pondre :
« Coucou Gilles, oui je vais bien, moi aussi je regrette que lâon ne puisse se revoir facilement Ă cause de la distance, je pense beaucoup Ă toi, Ă nous, Ă ce que nous avons fait ensemble. Le soir, lorsque Jean est ******* Ă mes cĂŽtĂ©s dans notre lit, je me masturbe discrĂštement en pensant Ă toi. »
« Isa, il faut absolument que je me dĂ©brouille pour revenir sur Marseille, je pense prendre quelques jours de congĂ©s, je dirai Ă Carole que je pars en dĂ©placement, et toi, tu pourras prendre des congĂ©s pour que lâon puisse se rencontrer durant deux ou trois jours dâaffilĂ©e ? »
« Oui, bien sĂ»r, je peux programmer ça, nous pourrons nous voir mais uniquement en journĂ©e, pas le soir, jâattends tes dates avec impatience pour mâorganiser ! »
« à trÚs bientÎt ma belle, bises cochonnes⊠»
Les jours suivants, Gilles mâa confirmĂ© quâil serait lĂ pour deux jours dans deux semaines ; de mon cĂŽtĂ©, je me suis empressĂ©e de programmer deux RTT en les inscrivant sur le planning Ă mon agence. Je nâavais plus quâĂ patienter, je savais que cette attente allait me paraĂźtre interminable.
Durant cette attente, Jean, mon mari, a pu profiter de lâintensitĂ© de ma libido gĂ©nĂ©rĂ©e par lâexcitation de la situation dans laquelle je me trouve. MalgrĂ© tout lâamour que je ne cesse dâavoir pour mon cher et tendre, jâai de moins en moins de scrupules Ă entretenir ma relation adultĂšre avec Gilles. Je ne sais pas expliquer pourquoi jâapprĂ©cie de pouvoir sĂ©parer lâamour avec un grand « A » que je porte Ă Jean et les relations purement et uniquement sexuelles que jâentretiens avec mon amant. Pour ĂȘtre honnĂȘte, je nâĂ©prouve aucun sentiment pour Gilles ; il reste Ă mes yeux un compagnon de jeux, de plaisirs de la chair, et rien dâautre que cela.
AprĂšs ces quelques jours dâattente, mercredi soir, 21 heures, je reçois un nouveau texto, probablement de Gilles. Pour Ă©viter tous soupçons, je le lis discrĂštement en me rendant aux toilettes :
« Coucou ma belle, ça y est, je suis arrivĂ© Ă notre hĂŽtel, je suis excitĂ© Ă lâidĂ©e que tu viennes me rĂ©veiller demain matin. Mes pensĂ©es Ă©rotiques me maintiennent en Ă©rection, je vais devoir me soulager en tâattendant⊠à demain, bises. »
« Je ne peux pas Ă©changer de messages avec toi ce soir, je te dis Ă demain, je te rejoins dĂšs que possible. PS : ne tâĂ©puise pas cette nuit⊠garde un peu dâĂ©nergie pour demain matin⊠»
7 heures ; Jean quitte la maison pour se rendre Ă son travail. Je mâempresse de finir ma toilette, de mâhabiller ; une demi-heure aura suffi pour que je sois prĂȘte et que je fonce dans ma voiture en direction de Marseille. Quarante-cinq minutes plus tard :
« Coucou Gilles, je suis arrivée, tu es dans quelle chambre ? »
« 14 »
Je toque Ă la porte, Gilles mâouvre et mâaccueille dans le plus simple appareil. Ma surprise a libĂ©rĂ© instantanĂ©ment une premiĂšre question :
â Tu tâes entiĂšrement Ă©pilĂ© ?
Avant de me rĂ©pondre, il claque la porte derniĂšre nous, mâembrasse sensuellement puis me rĂ©pond :
â Oui, ça te plaĂźt ?
â Disons que⊠du coup, en Ă©tant aussi bien dĂ©gagĂ©, ton sexe paraĂźt plus gros, voire mĂȘme Ă©norme !
Contrairement Ă ce que jâavais imaginĂ©, durant les heures qui nous ont menĂ©s jusquâĂ midi, Gilles mâa fait lâamour tendrement, sensuellement, et non brutalement comme Ă son habitude lors de nos derniĂšres rencontres. CâĂ©tait agrĂ©able, câĂ©tait bon, ça ressemblait beaucoup Ă ce que je vis au quotidien avec mon Jean dâamour.
â Isa, on se fait un brin de toilette, on sort, jâai rĂ©servĂ©.
â Non, Gilles, je ne prĂ©fĂšre pas mâafficher dans un restaurant, je suis trop proche de mon domicile, on ne sait jamais qui je pourrais rencontrer, je prĂ©fĂšre rester discrĂšte, je prĂ©fĂšre que lâon reste ici.
â Ne tâinquiĂšte pas, jâai tout prĂ©vu, un taxi nous attend Ă 13 heures devant lâhĂŽtel, jâai prĂ©cisĂ© ma demande de vitres teintĂ©es, et ne je tâemmĂšne pas dans un restaurant classique oĂč tu pourrais rencontrer des connaissances, rassure-toi, jâai pensĂ© Ă tout, nous allons passer un moment en toute intimitĂ© et discrĂ©tion, fais-moi confiance, allez, habille-toi.
Nous voilĂ partis en direction de Marseille-centre dans ce taxi Mercedes aux vitres fumĂ©es qui nous a dĂ©posĂ©s une demi-heure plus tard devant un club qui ne laissait aucun doute sur son activitĂ© lorsque lâon regarde lâenseigne rouge au-dessus de la grande porte mĂ©tallique noire.
â Mais⊠Gilles, oĂč tu mâemmĂšnes ? Je ne tiens pas Ă entrer dans ce genre de lieu. Sâil te plaĂźt, partons dâici !
â Chut, je tâai dit de me faire confiance ; allez, avance et toque Ă la porte.
Câest prise dâune angoisse grandissante que jâai toquĂ©. Une petite lucarne sur le haut de la porte sâest ouverte et nous avons pu voir le visage dâune dame dâun certain Ăąge qui nous a interrogĂ©s :
â Vous avez rĂ©servĂ© Ă quel nom ?
Gilles sâest empressĂ© de rĂ©pondre par son nom de famille :
â Pino.
â Vous ĂȘtes en avance ; je vous ouvre, nous rĂ©torqua la vieille dame.
Le lieu Ă©tait assez sombre ; seules quelques lumiĂšres rouges peu lumineuses permettaient de pouvoir dĂ©crire cet environnement. Nous avons suivi cette dame jusquâau comptoir qui se trouvait au bout de ce couloir oĂč elle nous a questionnĂ©s Ă nouveau en tournant les pages de son agenda :
â Vous avez rĂ©servĂ© une table pour deux, puis la formule GB avec option GH ; câest ça ?
Sans me laisser le temps dâessayer de traduire ces abrĂ©viations, Gilles a rĂ©pondu :
â Oui, câest exactement ça !
â Bien, je vous propose de me suivre jusquâĂ votre table ; nous allons vous servir un apĂ©ritif.
â TrĂšs bien, rĂ©torqua Gilles.
Nous nous sommes dirigĂ©s dans une grande piĂšce lĂ©gĂšrement plus lumineuse que le couloir et la banque dâaccueil que nous venions de quitter. Sur lâinstant, hormis les couples dĂ©jĂ installĂ©s autour des tables qui composaient cette piĂšce, je nâai pas remarquĂ© ce quâil se passait plus Ă lâĂ©cart tout au fond ; ce nâest que lorsque je me suis assise, en sirotant mon punch, que jâai pu apercevoir au fond de la salle des personnes qui semblaient se procurer des plaisirs sexuels dans un espace beaucoup plus sombre. Je ne pouvais pas percevoir clairement ce quâil sây passait, mais il Ă©tait Ă©vident que des personnes faisaient lâamour sans se soucier du public environnant.
Sans ĂȘtre pour autant trĂšs surprise, car jâavais bien compris lâambiance du lieu dans lequel mon amant mâavait entraĂźnĂ©e, jâai interrogĂ© Gilles :
â Gilles, tu as vu ? Ils font lâamour en groupe lĂ -bas au fond ; ça ne les gĂȘne mĂȘme pas dâavoir des gens qui prennent leur repas Ă cĂŽtĂ© dâeux !
â Ăa te choque ?
â Disons que ça ne fait pas partie de mes coutumes⊠Et je tâavertis : si tu avais dans lâidĂ©e quâon les rejoigne, câest hors de question !
â Ne tâinquiĂšte pas, ça ne fait pas partie de notre formule.
â Oui, au fait, câest quoi ce truc de formule que tu as rĂ©servĂ© ? Tu avais lâair de bien savoir ce que voulaient dire les abrĂ©viations. Alors, câest quoi ?
â Câest une surprise. Fais-moi confiance ; jusquâici, tu as apprĂ©ciĂ© toutes mes surprises, nâest-ce pas ?
â Oui, mais lĂ tu es dĂ©jĂ allĂ© un peu trop loin en me menant ici pour dĂ©jeuner.
â DĂ©tends-toi, essaie dâobserver les spectacles qui sâoffrent Ă toi.
â On nây voit pas grand-chose, on peut tout juste deviner quâils font une belle partouze lĂ -bas au fond !
â Ăa ne tâexcite pas un peu de les voir, de les deviner ?
â Humm, ça pourrait si jâĂ©tais moins dans lâinquiĂ©tude de savoir ce que tu as imaginĂ© pour la suite.
â Ne sois pas inquiĂšte : quoi que je tâaie rĂ©servĂ©, rien nâest obligatoire. Si tu veux, nous pouvons quitter la salle maintenant et prendre un taxi pour retourner Ă lâhĂŽtel si câest ce que tu souhaites.
â Non, câest bon. Maintenant que nous sommes lĂ , je vais au moins finir mon repas ; jâai faim.
Je ne pouvais mâempĂȘcher de diriger constamment mon regard vers ce groupe au fond de la salle, espĂ©rant pouvoir deviner quels actes Ă©taient pratiquĂ©s, sous quelles positions ils se donnaient du plaisir les uns aux autres.
Ă la fin de notre repas, aprĂšs avoir bu notre cafĂ©, la vieille dame de lâaccueil sâest dirigĂ©e vers nous en nous proposant de la suivre afin de passer Ă la suite de la formule qui nous Ă©tait rĂ©servĂ©e. Nous sommes sortis de cette salle pour nous diriger vers un autre couloir oĂč se trouvait une sĂ©rie de portes fermĂ©es assez distantes les unes des autres et toutes numĂ©rotĂ©s. ArrivĂ©e devant la porte n° 7, elle stoppe en nous indiquant :
â Je vous en prie, entrez donc ; mettez-vous selon vos aises. Sur votre droite vous avez un placard avec des objets que vous pouvez utiliser Ă votre guise, puis lorsque vous ĂȘtes prĂȘts, vous ouvrez la porte qui se trouve au fond de la piĂšce ; vous pourrez alors entrer dans un lieu qui vous est spĂ©cialement rĂ©servĂ©. Je vous souhaite un agrĂ©able aprĂšs-midi.
Sans autres explications, cette dame nous a quittĂ©s en fermant la porte derriĂšre elle. Je vous laisse imaginer mon angoisse montante ; je sentais mes mains trembler, je ne pouvais contrĂŽler cette peur qui mâenvahissait. Je ne saurais dire si, Ă cet instant, la moindre excitation, le moindre dĂ©sir sexuel Ă©taient prĂ©sents en moi.
â Gilles, quâest-ce que ça veut dire, tout ça ? Quây a-t-il derriĂšre cette autre porte ?
â Encore une fois, Isa, si tu ne te sens pas bien, si tu nâes vraiment pas Ă lâaise, nous pouvons repartir de suite. La seule chose que je peux te dire, câest de me faire confiance. Tu ne le regretteras pas, tout comme ce que je tâai fait vivre jusquâici. On regarde ce quâil y a dans ce placard ?
â OK, mais promets-moi que dĂšs que je demande Ă partir, nous partons !
â Câest promis.
Sans en avoir conscience, une part dâexcitation devait bel et bien ĂȘtre prĂ©sente en moi pour que jâaccepte de poursuivre lâaventure. Dans cette armoire, une multitude dâobjets, de jouets Ă©rotiques composaient les Ă©tagĂšres. Il y avait toutes sortes de godes et godes-ceinture, des fouets, des menottes, des laisses qui ressemblaient Ă©trangement Ă celles que lâon fait porter Ă notre a****l de compagnie. Les jouets tels que les godes Ă©taient sous plastique hermĂ©tique, trĂšs certainement stĂ©rilisĂ©s pour une parfaite hygiĂšne. Dans un pot en verre se trouvaient Ă©galement une multitude de prĂ©servatifs. Gilles attrapait tous ces objets les uns aprĂšs les autres ; je voyais son hĂ©sitation, ne sachant lequel utiliser en premier. Câest en attrapant la laisse, article habituellement destinĂ© Ă notre chien, quâil a rompu le silence :
â DĂ©shabille-toi entiĂšrement !
â GillesâŠ
â Allez, dĂ©shabille-toi !
Sur ce ton assez ferme, je me suis entiĂšrement dĂ©vĂȘtue, gardant mes chaussures aux pieds.
â Non, les chaussures aussi ; tu les retires.
Une fois mes pieds Ă©galement nus, Gilles a serrĂ© autour de mon cou le collier de la laisse quâil tenait en main Ă son autre extrĂ©mitĂ©. Une longueur dâenviron un mĂštre de chaĂźne mĂ©tallique sĂ©parait mon tour de cou du lien quâil tenait en main Ă lâautre bout.
â Bien. Maintenant que tu es prĂȘte, dirige-toi vers la porte du fond ; nous allons voir ce qui tâattend derriĂšre.
â Et toi, tu ne te dĂ©shabilles pas ?
â Non, pas pour le moment. Allez, avance !
Jâavançais lentement aux cĂŽtĂ©s de Gilles qui me tenait en laisse. Quây avait-il derriĂšre cette porte ? Une piĂšce avec un lit, trĂšs probablement ; Ă moins queâŠ
Mon cĆur battait comme jamais ; je pouvais ressentir les pulsations dans tout mon corps. Mes mains ne cessaient de trembler, jâĂ©tais trĂšs angoissĂ©e, jâavais peur, mais je dois avouer que jâĂ©tais Ă©galement excitĂ©e de vivre un tel scĂ©nario souvent fantasmĂ© au travers des films pornographiques rĂ©guliĂšrement visionnĂ©s. Ce jour-lĂ , pour moi, câĂ©tait du rĂ©el !
Lorsque jâai ouvert la porte, jâai Ă©tĂ© moyennement surprise de voir ce qui mâattendait. La piĂšce Ă©tait cette fois assez lumineuse. Devant moi, au centre, je pouvais voir un grand lit rond recouvert dâun drap blanc, exactement comme ceux que jâai dĂ©jĂ vus dans les reportages oĂč lâon nous dĂ©voile les moindres recoins des clubs libertins. DerriĂšre, plus au fond, trois verges raides dĂ©passaient dâun mur par des trous alignĂ©s et disposĂ©s Ă cet effet. Au sol, contre le mur, dans lâalignement vertical des sexes qui dĂ©passaient, de grands coussins rouges sâentassaient. Il Ă©tait Ă©vident quâils avaient pour but de protĂ©ger la chair des rotules de la personne qui allait devoir se mettre Ă genoux pour faire une gĂąterie buccale Ă ces messieurs.
AprĂšs un court instant dâimmobilitĂ© pour bien visionner lâensemble de la piĂšce, sans mots, Gilles a tirĂ© sur ma laisse pour me diriger vers le premier de ces trois sexes. Ă la couleur de ce membre, je devinai quâun mĂ©tis se cachait derriĂšre ce mur, certainement trĂšs grand, Ă lâimage de son sexe. En tirant sur ma laisse en direction du sol, Gilles mâa imposĂ© de mâagenouiller devant ce premier pĂ©nis. Son gland luisait ; sa verge semblait extrĂȘmement tendue. Jâai lancĂ© un regard vers Gilles qui a immĂ©diatement rĂ©pondu Ă mon interrogation silencieuse :
â Suce-le. Tu as aussi le droit dâutiliser tes mains.
Jâai enveloppĂ© ce premier sexe inconnu de mes deux mains pour exercer une lente masturbation. Rapidement, un tout petit filet de liquide visqueux transparent sâest Ă©coulĂ© lentement jusque sur mes doigts, signe de son excitation grandissante. Sans le faire patienter de trop, jâai dans un second temps fait glisser ma langue sur le pourtour de son gland, ce qui mâa permis de goĂ»ter cette sĂ©crĂ©tion dĂ©sormais Ă©talĂ©e sur le haut de sa tige. Son sexe donnait des Ă -coups dâexcitation ; câĂ©tait trĂšs excitant pour moi de savoir que jâĂ©tais maĂźtresse de chaque action sur sa queue. Prisonnier derriĂšre ce mur, il ne pouvait quâattendre que je choisisse de pratiquer telle ou telle caresse sur son membre sans pouvoir en dĂ©cider lui-mĂȘme.
Par sa grosseur, son gland remplissait Ă lui seul dĂ©jĂ trĂšs convenablement ma bouche ; je savais quâil me serait impossible de le prendre trĂšs profondĂ©ment dans ma gorge. Jâai entamĂ© une fellation en le faisant glisser tout de mĂȘme en profondeur au maximum de mes possibilitĂ©s tout en masturbant le bas de sa tige serrĂ©e entre lâindex et le pouce de ma main droite. De cet homme, je ne pouvais rien voir dâautre que sa queue dĂ©passant de ce mur ; en revanche, je pouvais entendre ses gĂ©missements grandissants accompagnĂ©s de mots qui devenaient de plus en plus familiers lors de mes relations sexuelles :
â Oh oui, vas-y comme ça, petite salope⊠Vas-y, je ne vais pas tarder Ă tâen foutre partout ! Vas-yâŠ
Un premier jet de sperme sous pression sâest violement Ă©talĂ© sur mes amygdales, puis deux autres jets que je nâai pu contenir entiĂšrement dans ma bouche sont venus clĂŽturer cette extase. Gilles mâa tendu un mouchoir en papier pour que je me nettoie avant de tirer sur ma laisse, cette fois vers le haut de façon Ă mâordonner de me redresser. Il mâa dirigĂ©e vers la seconde queue qui dĂ©passait du mur.
Celle-ci, de couleur plus claire, plus rose, semblait beaucoup plus fine et bien moins longue que la premiĂšre. Dâailleurs, par ce trou, il nây avait pas que cette tige Ă demi bandĂ©e qui dĂ©passait, mais Ă©galement les couilles de ce monsieur qui sâĂ©taient fait leur place de mon cĂŽtĂ© de la cloison. Le gland Ă©tait partiellement recouvert de sa peau protectrice ; ma premiĂšre action a Ă©tĂ© de le dĂ©gager en le dĂ©calottant. Sous cette action, son Ă©rection sâest amĂ©liorĂ©e, et encore bien plus lorsque jâai positionnĂ© un maximum de longueur de cette tige au plus profond de ma gorge. Avec celle-ci, je pouvais sans trop de difficultĂ© rĂ©aliser une gorge profonde, ce que je ne me suis pas privĂ©e de faire. AprĂšs lâavoir fait coulisser dans ma bouche Ă plusieurs reprises, Gilles a tirĂ© sĂšchement sur ma laisse pour mâĂ©carter de cette verge.
â Isa, si ces couilles sont lĂ devant toi, câest peut-ĂȘtre que monsieur aime que lâon sâen occupe ; quâen penses-tu ?
Sans rĂ©ponse, jâai tendu ma langue pour dessiner le pourtour de chacune de ces deux billes. La peau de son sac sâest immĂ©diatement contractĂ©e ; il Ă©tait Ă©vident que cet homme-lĂ apprĂ©ciait mes caresses buccales sur ses bourses. Jâai donc insistĂ© en prenant en bouche de façon trĂšs dĂ©licate chacune de ses boules Ă tour de rĂŽle pour dâabord les sucer, les lĂ©cher avant de les aspirer une aprĂšs lâautre pour les gober. Son sexe paraissait de plus en plus tendu sous mes lĂ©chouilles. Constatant lâeffet produit, je persistai Ă faire glisser mes lĂšvres sur cette partie de son corps, et il nâa pu retenir sa jouissance plus longtemps lorsque jâai accompagnĂ© mes succions dâune Ă©nergique masturbation de sa verge tendue. Son sperme qui a giclĂ© sur le haut de mes Ă©paules Ă©tait assez liquide et sâest Ă©coulĂ© de ce fait en un seul filet jusquâau-dessus de mes fesses. AprĂšs mâavoir laissĂ© le temps de purger entiĂšrement cette tige de son jus, Gilles mâa lui-mĂȘme nettoyĂ© le dos Ă lâaide dâun mouchoir en papier qui sâest immĂ©diatement souillĂ© de toute cette semence.
Un coup sec sur ma laisse mâindiqua quâil Ă©tait temps que je me dĂ©place devant la troisiĂšme queue qui devait sâimpatienter.
Cette fois, je pouvais observer un sexe raide, assez large, dĂ©pourvu de peau protectrice. Jusquâici, je nâen avais jamais vu en vrai ni mĂȘme en vidĂ©o : une verge probablement dĂ©pourvue de sa peau dĂšs la naissance. Le gland Ă©tait bien dĂ©gagĂ©, de forme assez allongĂ©e, et cette fois les testicules Ă©tait restĂ©s de lâautre cĂŽtĂ© de la cloison, ce qui mâinterdisait de pouvoir en profiter. Sans aucune mesure, jâai pris ce sexe en bouche pour le mener en butĂ©e au fond de ma gorge. Au terme de cette pĂ©nĂ©tration, le monsieur en question a immĂ©diatement exprimĂ© son plaisir en lĂąchant un :
â Ahhh, oui⊠Quâest-ce quâelle est bonne !
Pour ce troisiĂšme acte, jâai imposĂ© un rythme soutenu aux va-et-vient que jâexerçais avec ma bouche sur ce bĂąton, prenant soin de bien plaquer ma langue sur toute la longueur de la verge qui ne cessait de grossir et de se rigidifier sous mon emprise. Le monsieur persistait Ă exprimer ses compliments Ă mon Ă©gard, mais lorsque sa respiration bruyante accompagnĂ©e de gĂ©missements sâest amplifiĂ©e, Gilles a tirĂ© sur ma laisse pour mâĂ©carter et remettre Ă lâair libre mon sucre dâorge.
â Pas comme ça avec celui-lĂ : mets-toi debout et enfile lui plutĂŽt ça.
Gilles mâa tendu un prĂ©servatif que jâai retirĂ© de son Ă©tui pour lâenfiler sur la queue raide et humide toujours dressĂ©e devant moi. Je savais trĂšs bien de quoi allait ĂȘtre faite la suite, mais jâai tout de mĂȘme lancĂ© un coup dâĆil vers mon maĂźtre qui mâa confirmĂ© ce quâil attendait de moi :
â Maintenant, cambre-toi bien ; mets tes mains sur tes genoux et empale-toi sur la queue pour la faire jouir avec ta chatte.
Je me suis retournĂ©e pour positionner mes fesses en direction de la cloison. Pour aider Ă la pĂ©nĂ©tration, Gilles a tenu entre ses doigts le sexe de cet homme de façon Ă le placer devant lâentrĂ©e de mon vagin. Un lĂ©ger mouvement de mes fesses vers lâarriĂšre a permis de faire coulisser son membre dans mon conduit. La pĂ©nĂ©tration ne pouvait ĂȘtre trĂšs profonde Ă cause de lâĂ©paisseur de la cloison qui nous sĂ©parait, mais cela ne mâa pas empĂȘchĂ©e dâentamer une sĂ©rie de mouvements qui permit Ă cet homme dâexprimer Ă nouveau son plaisir :
â Ah oui, elle est chaude et Ă©troite⊠Elle va me faire craquer trop tĂŽt, cette salope !
Ă cette Ă©coute, jâai compris que je nâallais malheureusement pas pouvoir profiter de suite dâun passage au septiĂšme ciel. Et en effet, la raideur de cet homme est retombĂ©e juste aprĂšs quâil eĂ»t exprimĂ© bruyamment le feu dâartifice quâil venait de faire exploser dans son capuchon. Gilles a alors tirĂ© sur la laisse pour me libĂ©rer de ce pieu devenu flasque. Je me suis redressĂ©e ; il mâa souri et mâa indiquĂ© :
â Viens, viens tâallonger sur le lit maintenant. Tu as Ă©tĂ© une gentille fille ; tu mĂ©rites que lâon te fasse jouir.
Il mâa guidĂ©e jusque devant le grand lit rond en tirant sur ma laisse quâil a finalement dĂ©tachĂ©e de mon cou lorsque je me suis allongĂ©e. SimultanĂ©ment, les trois hommes jusquâici emprisonnĂ©s derriĂšre cette cloison se sont Ă©vadĂ©s par la porte du local dans lequel ils Ă©taient enfermĂ©s.
Le premier qui sâapprocha de moi et dont je dĂ©couvrais la corpulence et le visage Ă©tait bien un mĂ©tis tel que je lâavais imaginĂ© au regard de son sexe. Debout devant le lit, face Ă moi, il a fait glisser un prĂ©servatif sur son sexe en prenant soin de bien amener lâĂ©lastique jusquâĂ la base de sa queue. Alors quâil se positionnait entre mes cuisses en sâallongeant sur moi, les deux autres hommes sont venus se prĂ©senter debout contre le lit Ă hauteur de mon visage pour commencer Ă masturber leur engin juste au-dessus de ma tĂȘte en ne perdant pas une miette du spectacle qui leur Ă©tait offert.
La lente pĂ©nĂ©tration de mon conduit vaginal qui sâen est suivie mâa confirmĂ© que cet homme possĂ©dait un membre bien plus gros que la normale. AprĂšs avoir butĂ© au fond de mon ventre, ce beau mĂ©tis a entamĂ© une sĂ©rie de va-et-vient dont lâintensitĂ© me laissa Ă©chapper un cri de plaisir Ă chaque contact de son gland contre le fond de ma cheminĂ©e. Sans modifier le rythme de ses secousses, ses lĂšvres parcouraient mon coup, mon oreille, mes Ă©paules ; par moments, il se redressait sur ses bras pour pouvoir sucer la pointe de mes seins. Jâaimais beaucoup sa façon de me prendre, de mâembrasser, de serrer sa main sur mes fesses pour accentuer le contact de sa queue lorsquâelle Ă©tait en butĂ©e dans mon ventre. Lâissue semblait dĂ©sormais fatale : son dĂ©chaĂźnement nous dirigeait tout droit vers lâextase.
Les deux autres compĂšres agitaient de plus en plus frĂ©nĂ©tiquement leur main sur leur sexe, excitĂ©s par la vision de ce qui les attendait. Lâun dâeux a attrapĂ© une de mes mains pour la positionner sur son membre, mais jâĂ©tais trop concentrĂ©e sur mon propre plaisir montant pour pouvoir masturber sa tige que jâai immĂ©diatement relĂąchĂ©e, Ă son grand regret.
Mon passage au septiĂšme ciel a Ă©tĂ© foudroyant, libĂ©rant enfin ce cumul dâexcitation qui avait pris possession de mon corps dĂšs les premiers pas en ces lieux obscurs.
Ă tour de rĂŽle, les deux autres hommes sont venus se glisser en moi pour sâagiter avec dĂ©chaĂźnement jusquâĂ lâexplosion de leur feu dâartifice ; pour ma part, jâai eu lâoccasion de jouir une nouvelle fois lorsque jâĂ©tais sous lâemprise de lâhomme dont le sexe Ă©tait circoncis ; et pour conclure, je dois avouer que jâai pris Ă©normĂ©ment de plaisir en rĂ©alisant ce fantasme que je nâimaginais pas mettre en application un jour.
De retour sur le parking de lâhĂŽtel oĂč Ă©tait garĂ©e ma voiture, Gilles mâa proposĂ© de passer un moment dans sa chambre avec lui ; il dĂ©bordait dâexcitation et nâavait pas Ă©tĂ© soulagĂ© du fait dâavoir pris trĂšs Ă cĆur son rĂŽle de maĂźtre durant tout lâaprĂšs-midi. Jâai dĂ» refuser car il Ă©tait dĂ©jĂ plus de 18 heures et que jâĂ©tais attendue Ă la maison, mais je lui ai confirmĂ© que le lendemain matin je viendrais Ă nouveau animer son rĂ©veil.
Ah, mon téléphone bipe ; un message :
« Bonjour Isa, je pense beaucoup Ă toi, je ne cesse de me remĂ©morer les plaisirs charnels que nous avons partagĂ©s lundi dernier. Je rĂȘve de pouvoir te revoir, je regrette la distance qui nous sĂ©pare. JâespĂšre que tu vas bien. Bises coquines, Gilles. »
Un nouveau texto de mon amant. Comme Ă lâaccoutumĂ©e ces derniers jours, je mâempresse dây rĂ©pondre :
« Coucou Gilles, oui je vais bien, moi aussi je regrette que lâon ne puisse se revoir facilement Ă cause de la distance, je pense beaucoup Ă toi, Ă nous, Ă ce que nous avons fait ensemble. Le soir, lorsque Jean est ******* Ă mes cĂŽtĂ©s dans notre lit, je me masturbe discrĂštement en pensant Ă toi. »
« Isa, il faut absolument que je me dĂ©brouille pour revenir sur Marseille, je pense prendre quelques jours de congĂ©s, je dirai Ă Carole que je pars en dĂ©placement, et toi, tu pourras prendre des congĂ©s pour que lâon puisse se rencontrer durant deux ou trois jours dâaffilĂ©e ? »
« Oui, bien sĂ»r, je peux programmer ça, nous pourrons nous voir mais uniquement en journĂ©e, pas le soir, jâattends tes dates avec impatience pour mâorganiser ! »
« à trÚs bientÎt ma belle, bises cochonnes⊠»
Les jours suivants, Gilles mâa confirmĂ© quâil serait lĂ pour deux jours dans deux semaines ; de mon cĂŽtĂ©, je me suis empressĂ©e de programmer deux RTT en les inscrivant sur le planning Ă mon agence. Je nâavais plus quâĂ patienter, je savais que cette attente allait me paraĂźtre interminable.
Durant cette attente, Jean, mon mari, a pu profiter de lâintensitĂ© de ma libido gĂ©nĂ©rĂ©e par lâexcitation de la situation dans laquelle je me trouve. MalgrĂ© tout lâamour que je ne cesse dâavoir pour mon cher et tendre, jâai de moins en moins de scrupules Ă entretenir ma relation adultĂšre avec Gilles. Je ne sais pas expliquer pourquoi jâapprĂ©cie de pouvoir sĂ©parer lâamour avec un grand « A » que je porte Ă Jean et les relations purement et uniquement sexuelles que jâentretiens avec mon amant. Pour ĂȘtre honnĂȘte, je nâĂ©prouve aucun sentiment pour Gilles ; il reste Ă mes yeux un compagnon de jeux, de plaisirs de la chair, et rien dâautre que cela.
AprĂšs ces quelques jours dâattente, mercredi soir, 21 heures, je reçois un nouveau texto, probablement de Gilles. Pour Ă©viter tous soupçons, je le lis discrĂštement en me rendant aux toilettes :
« Coucou ma belle, ça y est, je suis arrivĂ© Ă notre hĂŽtel, je suis excitĂ© Ă lâidĂ©e que tu viennes me rĂ©veiller demain matin. Mes pensĂ©es Ă©rotiques me maintiennent en Ă©rection, je vais devoir me soulager en tâattendant⊠à demain, bises. »
« Je ne peux pas Ă©changer de messages avec toi ce soir, je te dis Ă demain, je te rejoins dĂšs que possible. PS : ne tâĂ©puise pas cette nuit⊠garde un peu dâĂ©nergie pour demain matin⊠»
7 heures ; Jean quitte la maison pour se rendre Ă son travail. Je mâempresse de finir ma toilette, de mâhabiller ; une demi-heure aura suffi pour que je sois prĂȘte et que je fonce dans ma voiture en direction de Marseille. Quarante-cinq minutes plus tard :
« Coucou Gilles, je suis arrivée, tu es dans quelle chambre ? »
« 14 »
Je toque Ă la porte, Gilles mâouvre et mâaccueille dans le plus simple appareil. Ma surprise a libĂ©rĂ© instantanĂ©ment une premiĂšre question :
â Tu tâes entiĂšrement Ă©pilĂ© ?
Avant de me rĂ©pondre, il claque la porte derniĂšre nous, mâembrasse sensuellement puis me rĂ©pond :
â Oui, ça te plaĂźt ?
â Disons que⊠du coup, en Ă©tant aussi bien dĂ©gagĂ©, ton sexe paraĂźt plus gros, voire mĂȘme Ă©norme !
Contrairement Ă ce que jâavais imaginĂ©, durant les heures qui nous ont menĂ©s jusquâĂ midi, Gilles mâa fait lâamour tendrement, sensuellement, et non brutalement comme Ă son habitude lors de nos derniĂšres rencontres. CâĂ©tait agrĂ©able, câĂ©tait bon, ça ressemblait beaucoup Ă ce que je vis au quotidien avec mon Jean dâamour.
â Isa, on se fait un brin de toilette, on sort, jâai rĂ©servĂ©.
â Non, Gilles, je ne prĂ©fĂšre pas mâafficher dans un restaurant, je suis trop proche de mon domicile, on ne sait jamais qui je pourrais rencontrer, je prĂ©fĂšre rester discrĂšte, je prĂ©fĂšre que lâon reste ici.
â Ne tâinquiĂšte pas, jâai tout prĂ©vu, un taxi nous attend Ă 13 heures devant lâhĂŽtel, jâai prĂ©cisĂ© ma demande de vitres teintĂ©es, et ne je tâemmĂšne pas dans un restaurant classique oĂč tu pourrais rencontrer des connaissances, rassure-toi, jâai pensĂ© Ă tout, nous allons passer un moment en toute intimitĂ© et discrĂ©tion, fais-moi confiance, allez, habille-toi.
Nous voilĂ partis en direction de Marseille-centre dans ce taxi Mercedes aux vitres fumĂ©es qui nous a dĂ©posĂ©s une demi-heure plus tard devant un club qui ne laissait aucun doute sur son activitĂ© lorsque lâon regarde lâenseigne rouge au-dessus de la grande porte mĂ©tallique noire.
â Mais⊠Gilles, oĂč tu mâemmĂšnes ? Je ne tiens pas Ă entrer dans ce genre de lieu. Sâil te plaĂźt, partons dâici !
â Chut, je tâai dit de me faire confiance ; allez, avance et toque Ă la porte.
Câest prise dâune angoisse grandissante que jâai toquĂ©. Une petite lucarne sur le haut de la porte sâest ouverte et nous avons pu voir le visage dâune dame dâun certain Ăąge qui nous a interrogĂ©s :
â Vous avez rĂ©servĂ© Ă quel nom ?
Gilles sâest empressĂ© de rĂ©pondre par son nom de famille :
â Pino.
â Vous ĂȘtes en avance ; je vous ouvre, nous rĂ©torqua la vieille dame.
Le lieu Ă©tait assez sombre ; seules quelques lumiĂšres rouges peu lumineuses permettaient de pouvoir dĂ©crire cet environnement. Nous avons suivi cette dame jusquâau comptoir qui se trouvait au bout de ce couloir oĂč elle nous a questionnĂ©s Ă nouveau en tournant les pages de son agenda :
â Vous avez rĂ©servĂ© une table pour deux, puis la formule GB avec option GH ; câest ça ?
Sans me laisser le temps dâessayer de traduire ces abrĂ©viations, Gilles a rĂ©pondu :
â Oui, câest exactement ça !
â Bien, je vous propose de me suivre jusquâĂ votre table ; nous allons vous servir un apĂ©ritif.
â TrĂšs bien, rĂ©torqua Gilles.
Nous nous sommes dirigĂ©s dans une grande piĂšce lĂ©gĂšrement plus lumineuse que le couloir et la banque dâaccueil que nous venions de quitter. Sur lâinstant, hormis les couples dĂ©jĂ installĂ©s autour des tables qui composaient cette piĂšce, je nâai pas remarquĂ© ce quâil se passait plus Ă lâĂ©cart tout au fond ; ce nâest que lorsque je me suis assise, en sirotant mon punch, que jâai pu apercevoir au fond de la salle des personnes qui semblaient se procurer des plaisirs sexuels dans un espace beaucoup plus sombre. Je ne pouvais pas percevoir clairement ce quâil sây passait, mais il Ă©tait Ă©vident que des personnes faisaient lâamour sans se soucier du public environnant.
Sans ĂȘtre pour autant trĂšs surprise, car jâavais bien compris lâambiance du lieu dans lequel mon amant mâavait entraĂźnĂ©e, jâai interrogĂ© Gilles :
â Gilles, tu as vu ? Ils font lâamour en groupe lĂ -bas au fond ; ça ne les gĂȘne mĂȘme pas dâavoir des gens qui prennent leur repas Ă cĂŽtĂ© dâeux !
â Ăa te choque ?
â Disons que ça ne fait pas partie de mes coutumes⊠Et je tâavertis : si tu avais dans lâidĂ©e quâon les rejoigne, câest hors de question !
â Ne tâinquiĂšte pas, ça ne fait pas partie de notre formule.
â Oui, au fait, câest quoi ce truc de formule que tu as rĂ©servĂ© ? Tu avais lâair de bien savoir ce que voulaient dire les abrĂ©viations. Alors, câest quoi ?
â Câest une surprise. Fais-moi confiance ; jusquâici, tu as apprĂ©ciĂ© toutes mes surprises, nâest-ce pas ?
â Oui, mais lĂ tu es dĂ©jĂ allĂ© un peu trop loin en me menant ici pour dĂ©jeuner.
â DĂ©tends-toi, essaie dâobserver les spectacles qui sâoffrent Ă toi.
â On nây voit pas grand-chose, on peut tout juste deviner quâils font une belle partouze lĂ -bas au fond !
â Ăa ne tâexcite pas un peu de les voir, de les deviner ?
â Humm, ça pourrait si jâĂ©tais moins dans lâinquiĂ©tude de savoir ce que tu as imaginĂ© pour la suite.
â Ne sois pas inquiĂšte : quoi que je tâaie rĂ©servĂ©, rien nâest obligatoire. Si tu veux, nous pouvons quitter la salle maintenant et prendre un taxi pour retourner Ă lâhĂŽtel si câest ce que tu souhaites.
â Non, câest bon. Maintenant que nous sommes lĂ , je vais au moins finir mon repas ; jâai faim.
Je ne pouvais mâempĂȘcher de diriger constamment mon regard vers ce groupe au fond de la salle, espĂ©rant pouvoir deviner quels actes Ă©taient pratiquĂ©s, sous quelles positions ils se donnaient du plaisir les uns aux autres.
Ă la fin de notre repas, aprĂšs avoir bu notre cafĂ©, la vieille dame de lâaccueil sâest dirigĂ©e vers nous en nous proposant de la suivre afin de passer Ă la suite de la formule qui nous Ă©tait rĂ©servĂ©e. Nous sommes sortis de cette salle pour nous diriger vers un autre couloir oĂč se trouvait une sĂ©rie de portes fermĂ©es assez distantes les unes des autres et toutes numĂ©rotĂ©s. ArrivĂ©e devant la porte n° 7, elle stoppe en nous indiquant :
â Je vous en prie, entrez donc ; mettez-vous selon vos aises. Sur votre droite vous avez un placard avec des objets que vous pouvez utiliser Ă votre guise, puis lorsque vous ĂȘtes prĂȘts, vous ouvrez la porte qui se trouve au fond de la piĂšce ; vous pourrez alors entrer dans un lieu qui vous est spĂ©cialement rĂ©servĂ©. Je vous souhaite un agrĂ©able aprĂšs-midi.
Sans autres explications, cette dame nous a quittĂ©s en fermant la porte derriĂšre elle. Je vous laisse imaginer mon angoisse montante ; je sentais mes mains trembler, je ne pouvais contrĂŽler cette peur qui mâenvahissait. Je ne saurais dire si, Ă cet instant, la moindre excitation, le moindre dĂ©sir sexuel Ă©taient prĂ©sents en moi.
â Gilles, quâest-ce que ça veut dire, tout ça ? Quây a-t-il derriĂšre cette autre porte ?
â Encore une fois, Isa, si tu ne te sens pas bien, si tu nâes vraiment pas Ă lâaise, nous pouvons repartir de suite. La seule chose que je peux te dire, câest de me faire confiance. Tu ne le regretteras pas, tout comme ce que je tâai fait vivre jusquâici. On regarde ce quâil y a dans ce placard ?
â OK, mais promets-moi que dĂšs que je demande Ă partir, nous partons !
â Câest promis.
Sans en avoir conscience, une part dâexcitation devait bel et bien ĂȘtre prĂ©sente en moi pour que jâaccepte de poursuivre lâaventure. Dans cette armoire, une multitude dâobjets, de jouets Ă©rotiques composaient les Ă©tagĂšres. Il y avait toutes sortes de godes et godes-ceinture, des fouets, des menottes, des laisses qui ressemblaient Ă©trangement Ă celles que lâon fait porter Ă notre a****l de compagnie. Les jouets tels que les godes Ă©taient sous plastique hermĂ©tique, trĂšs certainement stĂ©rilisĂ©s pour une parfaite hygiĂšne. Dans un pot en verre se trouvaient Ă©galement une multitude de prĂ©servatifs. Gilles attrapait tous ces objets les uns aprĂšs les autres ; je voyais son hĂ©sitation, ne sachant lequel utiliser en premier. Câest en attrapant la laisse, article habituellement destinĂ© Ă notre chien, quâil a rompu le silence :
â DĂ©shabille-toi entiĂšrement !
â GillesâŠ
â Allez, dĂ©shabille-toi !
Sur ce ton assez ferme, je me suis entiĂšrement dĂ©vĂȘtue, gardant mes chaussures aux pieds.
â Non, les chaussures aussi ; tu les retires.
Une fois mes pieds Ă©galement nus, Gilles a serrĂ© autour de mon cou le collier de la laisse quâil tenait en main Ă son autre extrĂ©mitĂ©. Une longueur dâenviron un mĂštre de chaĂźne mĂ©tallique sĂ©parait mon tour de cou du lien quâil tenait en main Ă lâautre bout.
â Bien. Maintenant que tu es prĂȘte, dirige-toi vers la porte du fond ; nous allons voir ce qui tâattend derriĂšre.
â Et toi, tu ne te dĂ©shabilles pas ?
â Non, pas pour le moment. Allez, avance !
Jâavançais lentement aux cĂŽtĂ©s de Gilles qui me tenait en laisse. Quây avait-il derriĂšre cette porte ? Une piĂšce avec un lit, trĂšs probablement ; Ă moins queâŠ
Mon cĆur battait comme jamais ; je pouvais ressentir les pulsations dans tout mon corps. Mes mains ne cessaient de trembler, jâĂ©tais trĂšs angoissĂ©e, jâavais peur, mais je dois avouer que jâĂ©tais Ă©galement excitĂ©e de vivre un tel scĂ©nario souvent fantasmĂ© au travers des films pornographiques rĂ©guliĂšrement visionnĂ©s. Ce jour-lĂ , pour moi, câĂ©tait du rĂ©el !
Lorsque jâai ouvert la porte, jâai Ă©tĂ© moyennement surprise de voir ce qui mâattendait. La piĂšce Ă©tait cette fois assez lumineuse. Devant moi, au centre, je pouvais voir un grand lit rond recouvert dâun drap blanc, exactement comme ceux que jâai dĂ©jĂ vus dans les reportages oĂč lâon nous dĂ©voile les moindres recoins des clubs libertins. DerriĂšre, plus au fond, trois verges raides dĂ©passaient dâun mur par des trous alignĂ©s et disposĂ©s Ă cet effet. Au sol, contre le mur, dans lâalignement vertical des sexes qui dĂ©passaient, de grands coussins rouges sâentassaient. Il Ă©tait Ă©vident quâils avaient pour but de protĂ©ger la chair des rotules de la personne qui allait devoir se mettre Ă genoux pour faire une gĂąterie buccale Ă ces messieurs.
AprĂšs un court instant dâimmobilitĂ© pour bien visionner lâensemble de la piĂšce, sans mots, Gilles a tirĂ© sur ma laisse pour me diriger vers le premier de ces trois sexes. Ă la couleur de ce membre, je devinai quâun mĂ©tis se cachait derriĂšre ce mur, certainement trĂšs grand, Ă lâimage de son sexe. En tirant sur ma laisse en direction du sol, Gilles mâa imposĂ© de mâagenouiller devant ce premier pĂ©nis. Son gland luisait ; sa verge semblait extrĂȘmement tendue. Jâai lancĂ© un regard vers Gilles qui a immĂ©diatement rĂ©pondu Ă mon interrogation silencieuse :
â Suce-le. Tu as aussi le droit dâutiliser tes mains.
Jâai enveloppĂ© ce premier sexe inconnu de mes deux mains pour exercer une lente masturbation. Rapidement, un tout petit filet de liquide visqueux transparent sâest Ă©coulĂ© lentement jusque sur mes doigts, signe de son excitation grandissante. Sans le faire patienter de trop, jâai dans un second temps fait glisser ma langue sur le pourtour de son gland, ce qui mâa permis de goĂ»ter cette sĂ©crĂ©tion dĂ©sormais Ă©talĂ©e sur le haut de sa tige. Son sexe donnait des Ă -coups dâexcitation ; câĂ©tait trĂšs excitant pour moi de savoir que jâĂ©tais maĂźtresse de chaque action sur sa queue. Prisonnier derriĂšre ce mur, il ne pouvait quâattendre que je choisisse de pratiquer telle ou telle caresse sur son membre sans pouvoir en dĂ©cider lui-mĂȘme.
Par sa grosseur, son gland remplissait Ă lui seul dĂ©jĂ trĂšs convenablement ma bouche ; je savais quâil me serait impossible de le prendre trĂšs profondĂ©ment dans ma gorge. Jâai entamĂ© une fellation en le faisant glisser tout de mĂȘme en profondeur au maximum de mes possibilitĂ©s tout en masturbant le bas de sa tige serrĂ©e entre lâindex et le pouce de ma main droite. De cet homme, je ne pouvais rien voir dâautre que sa queue dĂ©passant de ce mur ; en revanche, je pouvais entendre ses gĂ©missements grandissants accompagnĂ©s de mots qui devenaient de plus en plus familiers lors de mes relations sexuelles :
â Oh oui, vas-y comme ça, petite salope⊠Vas-y, je ne vais pas tarder Ă tâen foutre partout ! Vas-yâŠ
Un premier jet de sperme sous pression sâest violement Ă©talĂ© sur mes amygdales, puis deux autres jets que je nâai pu contenir entiĂšrement dans ma bouche sont venus clĂŽturer cette extase. Gilles mâa tendu un mouchoir en papier pour que je me nettoie avant de tirer sur ma laisse, cette fois vers le haut de façon Ă mâordonner de me redresser. Il mâa dirigĂ©e vers la seconde queue qui dĂ©passait du mur.
Celle-ci, de couleur plus claire, plus rose, semblait beaucoup plus fine et bien moins longue que la premiĂšre. Dâailleurs, par ce trou, il nây avait pas que cette tige Ă demi bandĂ©e qui dĂ©passait, mais Ă©galement les couilles de ce monsieur qui sâĂ©taient fait leur place de mon cĂŽtĂ© de la cloison. Le gland Ă©tait partiellement recouvert de sa peau protectrice ; ma premiĂšre action a Ă©tĂ© de le dĂ©gager en le dĂ©calottant. Sous cette action, son Ă©rection sâest amĂ©liorĂ©e, et encore bien plus lorsque jâai positionnĂ© un maximum de longueur de cette tige au plus profond de ma gorge. Avec celle-ci, je pouvais sans trop de difficultĂ© rĂ©aliser une gorge profonde, ce que je ne me suis pas privĂ©e de faire. AprĂšs lâavoir fait coulisser dans ma bouche Ă plusieurs reprises, Gilles a tirĂ© sĂšchement sur ma laisse pour mâĂ©carter de cette verge.
â Isa, si ces couilles sont lĂ devant toi, câest peut-ĂȘtre que monsieur aime que lâon sâen occupe ; quâen penses-tu ?
Sans rĂ©ponse, jâai tendu ma langue pour dessiner le pourtour de chacune de ces deux billes. La peau de son sac sâest immĂ©diatement contractĂ©e ; il Ă©tait Ă©vident que cet homme-lĂ apprĂ©ciait mes caresses buccales sur ses bourses. Jâai donc insistĂ© en prenant en bouche de façon trĂšs dĂ©licate chacune de ses boules Ă tour de rĂŽle pour dâabord les sucer, les lĂ©cher avant de les aspirer une aprĂšs lâautre pour les gober. Son sexe paraissait de plus en plus tendu sous mes lĂ©chouilles. Constatant lâeffet produit, je persistai Ă faire glisser mes lĂšvres sur cette partie de son corps, et il nâa pu retenir sa jouissance plus longtemps lorsque jâai accompagnĂ© mes succions dâune Ă©nergique masturbation de sa verge tendue. Son sperme qui a giclĂ© sur le haut de mes Ă©paules Ă©tait assez liquide et sâest Ă©coulĂ© de ce fait en un seul filet jusquâau-dessus de mes fesses. AprĂšs mâavoir laissĂ© le temps de purger entiĂšrement cette tige de son jus, Gilles mâa lui-mĂȘme nettoyĂ© le dos Ă lâaide dâun mouchoir en papier qui sâest immĂ©diatement souillĂ© de toute cette semence.
Un coup sec sur ma laisse mâindiqua quâil Ă©tait temps que je me dĂ©place devant la troisiĂšme queue qui devait sâimpatienter.
Cette fois, je pouvais observer un sexe raide, assez large, dĂ©pourvu de peau protectrice. Jusquâici, je nâen avais jamais vu en vrai ni mĂȘme en vidĂ©o : une verge probablement dĂ©pourvue de sa peau dĂšs la naissance. Le gland Ă©tait bien dĂ©gagĂ©, de forme assez allongĂ©e, et cette fois les testicules Ă©tait restĂ©s de lâautre cĂŽtĂ© de la cloison, ce qui mâinterdisait de pouvoir en profiter. Sans aucune mesure, jâai pris ce sexe en bouche pour le mener en butĂ©e au fond de ma gorge. Au terme de cette pĂ©nĂ©tration, le monsieur en question a immĂ©diatement exprimĂ© son plaisir en lĂąchant un :
â Ahhh, oui⊠Quâest-ce quâelle est bonne !
Pour ce troisiĂšme acte, jâai imposĂ© un rythme soutenu aux va-et-vient que jâexerçais avec ma bouche sur ce bĂąton, prenant soin de bien plaquer ma langue sur toute la longueur de la verge qui ne cessait de grossir et de se rigidifier sous mon emprise. Le monsieur persistait Ă exprimer ses compliments Ă mon Ă©gard, mais lorsque sa respiration bruyante accompagnĂ©e de gĂ©missements sâest amplifiĂ©e, Gilles a tirĂ© sur ma laisse pour mâĂ©carter et remettre Ă lâair libre mon sucre dâorge.
â Pas comme ça avec celui-lĂ : mets-toi debout et enfile lui plutĂŽt ça.
Gilles mâa tendu un prĂ©servatif que jâai retirĂ© de son Ă©tui pour lâenfiler sur la queue raide et humide toujours dressĂ©e devant moi. Je savais trĂšs bien de quoi allait ĂȘtre faite la suite, mais jâai tout de mĂȘme lancĂ© un coup dâĆil vers mon maĂźtre qui mâa confirmĂ© ce quâil attendait de moi :
â Maintenant, cambre-toi bien ; mets tes mains sur tes genoux et empale-toi sur la queue pour la faire jouir avec ta chatte.
Je me suis retournĂ©e pour positionner mes fesses en direction de la cloison. Pour aider Ă la pĂ©nĂ©tration, Gilles a tenu entre ses doigts le sexe de cet homme de façon Ă le placer devant lâentrĂ©e de mon vagin. Un lĂ©ger mouvement de mes fesses vers lâarriĂšre a permis de faire coulisser son membre dans mon conduit. La pĂ©nĂ©tration ne pouvait ĂȘtre trĂšs profonde Ă cause de lâĂ©paisseur de la cloison qui nous sĂ©parait, mais cela ne mâa pas empĂȘchĂ©e dâentamer une sĂ©rie de mouvements qui permit Ă cet homme dâexprimer Ă nouveau son plaisir :
â Ah oui, elle est chaude et Ă©troite⊠Elle va me faire craquer trop tĂŽt, cette salope !
Ă cette Ă©coute, jâai compris que je nâallais malheureusement pas pouvoir profiter de suite dâun passage au septiĂšme ciel. Et en effet, la raideur de cet homme est retombĂ©e juste aprĂšs quâil eĂ»t exprimĂ© bruyamment le feu dâartifice quâil venait de faire exploser dans son capuchon. Gilles a alors tirĂ© sur la laisse pour me libĂ©rer de ce pieu devenu flasque. Je me suis redressĂ©e ; il mâa souri et mâa indiquĂ© :
â Viens, viens tâallonger sur le lit maintenant. Tu as Ă©tĂ© une gentille fille ; tu mĂ©rites que lâon te fasse jouir.
Il mâa guidĂ©e jusque devant le grand lit rond en tirant sur ma laisse quâil a finalement dĂ©tachĂ©e de mon cou lorsque je me suis allongĂ©e. SimultanĂ©ment, les trois hommes jusquâici emprisonnĂ©s derriĂšre cette cloison se sont Ă©vadĂ©s par la porte du local dans lequel ils Ă©taient enfermĂ©s.
Le premier qui sâapprocha de moi et dont je dĂ©couvrais la corpulence et le visage Ă©tait bien un mĂ©tis tel que je lâavais imaginĂ© au regard de son sexe. Debout devant le lit, face Ă moi, il a fait glisser un prĂ©servatif sur son sexe en prenant soin de bien amener lâĂ©lastique jusquâĂ la base de sa queue. Alors quâil se positionnait entre mes cuisses en sâallongeant sur moi, les deux autres hommes sont venus se prĂ©senter debout contre le lit Ă hauteur de mon visage pour commencer Ă masturber leur engin juste au-dessus de ma tĂȘte en ne perdant pas une miette du spectacle qui leur Ă©tait offert.
La lente pĂ©nĂ©tration de mon conduit vaginal qui sâen est suivie mâa confirmĂ© que cet homme possĂ©dait un membre bien plus gros que la normale. AprĂšs avoir butĂ© au fond de mon ventre, ce beau mĂ©tis a entamĂ© une sĂ©rie de va-et-vient dont lâintensitĂ© me laissa Ă©chapper un cri de plaisir Ă chaque contact de son gland contre le fond de ma cheminĂ©e. Sans modifier le rythme de ses secousses, ses lĂšvres parcouraient mon coup, mon oreille, mes Ă©paules ; par moments, il se redressait sur ses bras pour pouvoir sucer la pointe de mes seins. Jâaimais beaucoup sa façon de me prendre, de mâembrasser, de serrer sa main sur mes fesses pour accentuer le contact de sa queue lorsquâelle Ă©tait en butĂ©e dans mon ventre. Lâissue semblait dĂ©sormais fatale : son dĂ©chaĂźnement nous dirigeait tout droit vers lâextase.
Les deux autres compĂšres agitaient de plus en plus frĂ©nĂ©tiquement leur main sur leur sexe, excitĂ©s par la vision de ce qui les attendait. Lâun dâeux a attrapĂ© une de mes mains pour la positionner sur son membre, mais jâĂ©tais trop concentrĂ©e sur mon propre plaisir montant pour pouvoir masturber sa tige que jâai immĂ©diatement relĂąchĂ©e, Ă son grand regret.
Mon passage au septiĂšme ciel a Ă©tĂ© foudroyant, libĂ©rant enfin ce cumul dâexcitation qui avait pris possession de mon corps dĂšs les premiers pas en ces lieux obscurs.
Ă tour de rĂŽle, les deux autres hommes sont venus se glisser en moi pour sâagiter avec dĂ©chaĂźnement jusquâĂ lâexplosion de leur feu dâartifice ; pour ma part, jâai eu lâoccasion de jouir une nouvelle fois lorsque jâĂ©tais sous lâemprise de lâhomme dont le sexe Ă©tait circoncis ; et pour conclure, je dois avouer que jâai pris Ă©normĂ©ment de plaisir en rĂ©alisant ce fantasme que je nâimaginais pas mettre en application un jour.
De retour sur le parking de lâhĂŽtel oĂč Ă©tait garĂ©e ma voiture, Gilles mâa proposĂ© de passer un moment dans sa chambre avec lui ; il dĂ©bordait dâexcitation et nâavait pas Ă©tĂ© soulagĂ© du fait dâavoir pris trĂšs Ă cĆur son rĂŽle de maĂźtre durant tout lâaprĂšs-midi. Jâai dĂ» refuser car il Ă©tait dĂ©jĂ plus de 18 heures et que jâĂ©tais attendue Ă la maison, mais je lui ai confirmĂ© que le lendemain matin je viendrais Ă nouveau animer son rĂ©veil.
9 years ago