L'échangiste devient cocu 2

Histoire du net , auteur Isa13450

Ah, mon téléphone bipe ; un message :

« Bonjour Isa, je pense beaucoup Ă  toi, je ne cesse de me remĂ©morer les plaisirs charnels que nous avons partagĂ©s lundi dernier. Je rĂȘve de pouvoir te revoir, je regrette la distance qui nous sĂ©pare. J’espĂšre que tu vas bien. Bises coquines, Gilles. »

Un nouveau texto de mon amant. Comme Ă  l’accoutumĂ©e ces derniers jours, je m’empresse d’y rĂ©pondre :

« Coucou Gilles, oui je vais bien, moi aussi je regrette que l’on ne puisse se revoir facilement Ă  cause de la distance, je pense beaucoup Ă  toi, Ă  nous, Ă  ce que nous avons fait ensemble. Le soir, lorsque Jean est ******* Ă  mes cĂŽtĂ©s dans notre lit, je me masturbe discrĂštement en pensant Ă  toi. »

« Isa, il faut absolument que je me dĂ©brouille pour revenir sur Marseille, je pense prendre quelques jours de congĂ©s, je dirai Ă  Carole que je pars en dĂ©placement, et toi, tu pourras prendre des congĂ©s pour que l’on puisse se rencontrer durant deux ou trois jours d’affilĂ©e ? »

« Oui, bien sĂ»r, je peux programmer ça, nous pourrons nous voir mais uniquement en journĂ©e, pas le soir, j’attends tes dates avec impatience pour m’organiser ! »

« À trĂšs bientĂŽt ma belle, bises cochonnes
 »

Les jours suivants, Gilles m’a confirmĂ© qu’il serait lĂ  pour deux jours dans deux semaines ; de mon cĂŽtĂ©, je me suis empressĂ©e de programmer deux RTT en les inscrivant sur le planning Ă  mon agence. Je n’avais plus qu’à patienter, je savais que cette attente allait me paraĂźtre interminable.

Durant cette attente, Jean, mon mari, a pu profiter de l’intensitĂ© de ma libido gĂ©nĂ©rĂ©e par l’excitation de la situation dans laquelle je me trouve. MalgrĂ© tout l’amour que je ne cesse d’avoir pour mon cher et tendre, j’ai de moins en moins de scrupules Ă  entretenir ma relation adultĂšre avec Gilles. Je ne sais pas expliquer pourquoi j’apprĂ©cie de pouvoir sĂ©parer l’amour avec un grand « A » que je porte Ă  Jean et les relations purement et uniquement sexuelles que j’entretiens avec mon amant. Pour ĂȘtre honnĂȘte, je n’éprouve aucun sentiment pour Gilles ; il reste Ă  mes yeux un compagnon de jeux, de plaisirs de la chair, et rien d’autre que cela.

AprĂšs ces quelques jours d’attente, mercredi soir, 21 heures, je reçois un nouveau texto, probablement de Gilles. Pour Ă©viter tous soupçons, je le lis discrĂštement en me rendant aux toilettes :

« Coucou ma belle, ça y est, je suis arrivĂ© Ă  notre hĂŽtel, je suis excitĂ© Ă  l’idĂ©e que tu viennes me rĂ©veiller demain matin. Mes pensĂ©es Ă©rotiques me maintiennent en Ă©rection, je vais devoir me soulager en t’attendant
 À demain, bises. »

« Je ne peux pas Ă©changer de messages avec toi ce soir, je te dis Ă  demain, je te rejoins dĂšs que possible. PS : ne t’épuise pas cette nuit
 garde un peu d’énergie pour demain matin
 »

7 heures ; Jean quitte la maison pour se rendre Ă  son travail. Je m’empresse de finir ma toilette, de m’habiller ; une demi-heure aura suffi pour que je sois prĂȘte et que je fonce dans ma voiture en direction de Marseille. Quarante-cinq minutes plus tard :

« Coucou Gilles, je suis arrivée, tu es dans quelle chambre ? »

« 14 »

Je toque Ă  la porte, Gilles m’ouvre et m’accueille dans le plus simple appareil. Ma surprise a libĂ©rĂ© instantanĂ©ment une premiĂšre question :

— Tu t’es entiĂšrement Ă©pilĂ© ?


Avant de me rĂ©pondre, il claque la porte derniĂšre nous, m’embrasse sensuellement puis me rĂ©pond :

— Oui, ça te plaüt ?
— Disons que
 du coup, en Ă©tant aussi bien dĂ©gagĂ©, ton sexe paraĂźt plus gros, voire mĂȘme Ă©norme !


Contrairement Ă  ce que j’avais imaginĂ©, durant les heures qui nous ont menĂ©s jusqu’à midi, Gilles m’a fait l’amour tendrement, sensuellement, et non brutalement comme Ă  son habitude lors de nos derniĂšres rencontres. C’était agrĂ©able, c’était bon, ça ressemblait beaucoup Ă  ce que je vis au quotidien avec mon Jean d’amour.

— Isa, on se fait un brin de toilette, on sort, j’ai rĂ©servĂ©.
— Non, Gilles, je ne prĂ©fĂšre pas m’afficher dans un restaurant, je suis trop proche de mon domicile, on ne sait jamais qui je pourrais rencontrer, je prĂ©fĂšre rester discrĂšte, je prĂ©fĂšre que l’on reste ici.
— Ne t’inquiĂšte pas, j’ai tout prĂ©vu, un taxi nous attend Ă  13 heures devant l’hĂŽtel, j’ai prĂ©cisĂ© ma demande de vitres teintĂ©es, et ne je t’emmĂšne pas dans un restaurant classique oĂč tu pourrais rencontrer des connaissances, rassure-toi, j’ai pensĂ© Ă  tout, nous allons passer un moment en toute intimitĂ© et discrĂ©tion, fais-moi confiance, allez, habille-toi.


Nous voilĂ  partis en direction de Marseille-centre dans ce taxi Mercedes aux vitres fumĂ©es qui nous a dĂ©posĂ©s une demi-heure plus tard devant un club qui ne laissait aucun doute sur son activitĂ© lorsque l’on regarde l’enseigne rouge au-dessus de la grande porte mĂ©tallique noire.

— Mais
 Gilles, oĂč tu m’emmĂšnes ? Je ne tiens pas Ă  entrer dans ce genre de lieu. S’il te plaĂźt, partons d’ici !
— Chut, je t’ai dit de me faire confiance ; allez, avance et toque à la porte.


C’est prise d’une angoisse grandissante que j’ai toquĂ©. Une petite lucarne sur le haut de la porte s’est ouverte et nous avons pu voir le visage d’une dame d’un certain Ăąge qui nous a interrogĂ©s :

— Vous avez rĂ©servĂ© Ă  quel nom ?


Gilles s’est empressĂ© de rĂ©pondre par son nom de famille :

— Pino.
— Vous ĂȘtes en avance ; je vous ouvre, nous rĂ©torqua la vieille dame.


Le lieu Ă©tait assez sombre ; seules quelques lumiĂšres rouges peu lumineuses permettaient de pouvoir dĂ©crire cet environnement. Nous avons suivi cette dame jusqu’au comptoir qui se trouvait au bout de ce couloir oĂč elle nous a questionnĂ©s Ă  nouveau en tournant les pages de son agenda :

— Vous avez rĂ©servĂ© une table pour deux, puis la formule GB avec option GH ; c’est ça ?


Sans me laisser le temps d’essayer de traduire ces abrĂ©viations, Gilles a rĂ©pondu :

— Oui, c’est exactement ça !
— Bien, je vous propose de me suivre jusqu’à votre table ; nous allons vous servir un apĂ©ritif.
— TrĂšs bien, rĂ©torqua Gilles.


Nous nous sommes dirigĂ©s dans une grande piĂšce lĂ©gĂšrement plus lumineuse que le couloir et la banque d’accueil que nous venions de quitter. Sur l’instant, hormis les couples dĂ©jĂ  installĂ©s autour des tables qui composaient cette piĂšce, je n’ai pas remarquĂ© ce qu’il se passait plus Ă  l’écart tout au fond ; ce n’est que lorsque je me suis assise, en sirotant mon punch, que j’ai pu apercevoir au fond de la salle des personnes qui semblaient se procurer des plaisirs sexuels dans un espace beaucoup plus sombre. Je ne pouvais pas percevoir clairement ce qu’il s’y passait, mais il Ă©tait Ă©vident que des personnes faisaient l’amour sans se soucier du public environnant.

Sans ĂȘtre pour autant trĂšs surprise, car j’avais bien compris l’ambiance du lieu dans lequel mon amant m’avait entraĂźnĂ©e, j’ai interrogĂ© Gilles :

— Gilles, tu as vu ? Ils font l’amour en groupe lĂ -bas au fond ; ça ne les gĂȘne mĂȘme pas d’avoir des gens qui prennent leur repas Ă  cĂŽtĂ© d’eux !
— Ça te choque ?
— Disons que ça ne fait pas partie de mes coutumes
 Et je t’avertis : si tu avais dans l’idĂ©e qu’on les rejoigne, c’est hors de question !
— Ne t’inquiùte pas, ça ne fait pas partie de notre formule.
— Oui, au fait, c’est quoi ce truc de formule que tu as rĂ©servĂ© ? Tu avais l’air de bien savoir ce que voulaient dire les abrĂ©viations. Alors, c’est quoi ?
— C’est une surprise. Fais-moi confiance ; jusqu’ici, tu as apprĂ©ciĂ© toutes mes surprises, n’est-ce pas ?
— Oui, mais lĂ  tu es dĂ©jĂ  allĂ© un peu trop loin en me menant ici pour dĂ©jeuner.
— DĂ©tends-toi, essaie d’observer les spectacles qui s’offrent Ă  toi.
— On n’y voit pas grand-chose, on peut tout juste deviner qu’ils font une belle partouze là-bas au fond !
— Ça ne t’excite pas un peu de les voir, de les deviner ?
— Humm, ça pourrait si j’étais moins dans l’inquiĂ©tude de savoir ce que tu as imaginĂ© pour la suite.
— Ne sois pas inquiĂšte : quoi que je t’aie rĂ©servĂ©, rien n’est obligatoire. Si tu veux, nous pouvons quitter la salle maintenant et prendre un taxi pour retourner Ă  l’hĂŽtel si c’est ce que tu souhaites.
— Non, c’est bon. Maintenant que nous sommes là, je vais au moins finir mon repas ; j’ai faim.


Je ne pouvais m’empĂȘcher de diriger constamment mon regard vers ce groupe au fond de la salle, espĂ©rant pouvoir deviner quels actes Ă©taient pratiquĂ©s, sous quelles positions ils se donnaient du plaisir les uns aux autres.

À la fin de notre repas, aprĂšs avoir bu notre cafĂ©, la vieille dame de l’accueil s’est dirigĂ©e vers nous en nous proposant de la suivre afin de passer Ă  la suite de la formule qui nous Ă©tait rĂ©servĂ©e. Nous sommes sortis de cette salle pour nous diriger vers un autre couloir oĂč se trouvait une sĂ©rie de portes fermĂ©es assez distantes les unes des autres et toutes numĂ©rotĂ©s. ArrivĂ©e devant la porte n° 7, elle stoppe en nous indiquant :

— Je vous en prie, entrez donc ; mettez-vous selon vos aises. Sur votre droite vous avez un placard avec des objets que vous pouvez utiliser Ă  votre guise, puis lorsque vous ĂȘtes prĂȘts, vous ouvrez la porte qui se trouve au fond de la piĂšce ; vous pourrez alors entrer dans un lieu qui vous est spĂ©cialement rĂ©servĂ©. Je vous souhaite un agrĂ©able aprĂšs-midi.


Sans autres explications, cette dame nous a quittĂ©s en fermant la porte derriĂšre elle. Je vous laisse imaginer mon angoisse montante ; je sentais mes mains trembler, je ne pouvais contrĂŽler cette peur qui m’envahissait. Je ne saurais dire si, Ă  cet instant, la moindre excitation, le moindre dĂ©sir sexuel Ă©taient prĂ©sents en moi.

— Gilles, qu’est-ce que ça veut dire, tout ça ? Qu’y a-t-il derriùre cette autre porte ?
— Encore une fois, Isa, si tu ne te sens pas bien, si tu n’es vraiment pas à l’aise, nous pouvons repartir de suite. La seule chose que je peux te dire, c’est de me faire confiance. Tu ne le regretteras pas, tout comme ce que je t’ai fait vivre jusqu’ici. On regarde ce qu’il y a dans ce placard ?
— OK, mais promets-moi que dùs que je demande à partir, nous partons !
— C’est promis.


Sans en avoir conscience, une part d’excitation devait bel et bien ĂȘtre prĂ©sente en moi pour que j’accepte de poursuivre l’aventure. Dans cette armoire, une multitude d’objets, de jouets Ă©rotiques composaient les Ă©tagĂšres. Il y avait toutes sortes de godes et godes-ceinture, des fouets, des menottes, des laisses qui ressemblaient Ă©trangement Ă  celles que l’on fait porter Ă  notre a****l de compagnie. Les jouets tels que les godes Ă©taient sous plastique hermĂ©tique, trĂšs certainement stĂ©rilisĂ©s pour une parfaite hygiĂšne. Dans un pot en verre se trouvaient Ă©galement une multitude de prĂ©servatifs. Gilles attrapait tous ces objets les uns aprĂšs les autres ; je voyais son hĂ©sitation, ne sachant lequel utiliser en premier. C’est en attrapant la laisse, article habituellement destinĂ© Ă  notre chien, qu’il a rompu le silence :

— DĂ©shabille-toi entiĂšrement !
— Gilles

— Allez, dĂ©shabille-toi !


Sur ce ton assez ferme, je me suis entiĂšrement dĂ©vĂȘtue, gardant mes chaussures aux pieds.

— Non, les chaussures aussi ; tu les retires.


Une fois mes pieds Ă©galement nus, Gilles a serrĂ© autour de mon cou le collier de la laisse qu’il tenait en main Ă  son autre extrĂ©mitĂ©. Une longueur d’environ un mĂštre de chaĂźne mĂ©tallique sĂ©parait mon tour de cou du lien qu’il tenait en main Ă  l’autre bout.

— Bien. Maintenant que tu es prĂȘte, dirige-toi vers la porte du fond ; nous allons voir ce qui t’attend derriĂšre.
— Et toi, tu ne te dĂ©shabilles pas ?
— Non, pas pour le moment. Allez, avance !


J’avançais lentement aux cĂŽtĂ©s de Gilles qui me tenait en laisse. Qu’y avait-il derriĂšre cette porte ? Une piĂšce avec un lit, trĂšs probablement ; Ă  moins que


Mon cƓur battait comme jamais ; je pouvais ressentir les pulsations dans tout mon corps. Mes mains ne cessaient de trembler, j’étais trĂšs angoissĂ©e, j’avais peur, mais je dois avouer que j’étais Ă©galement excitĂ©e de vivre un tel scĂ©nario souvent fantasmĂ© au travers des films pornographiques rĂ©guliĂšrement visionnĂ©s. Ce jour-lĂ , pour moi, c’était du rĂ©el !

Lorsque j’ai ouvert la porte, j’ai Ă©tĂ© moyennement surprise de voir ce qui m’attendait. La piĂšce Ă©tait cette fois assez lumineuse. Devant moi, au centre, je pouvais voir un grand lit rond recouvert d’un drap blanc, exactement comme ceux que j’ai dĂ©jĂ  vus dans les reportages oĂč l’on nous dĂ©voile les moindres recoins des clubs libertins. DerriĂšre, plus au fond, trois verges raides dĂ©passaient d’un mur par des trous alignĂ©s et disposĂ©s Ă  cet effet. Au sol, contre le mur, dans l’alignement vertical des sexes qui dĂ©passaient, de grands coussins rouges s’entassaient. Il Ă©tait Ă©vident qu’ils avaient pour but de protĂ©ger la chair des rotules de la personne qui allait devoir se mettre Ă  genoux pour faire une gĂąterie buccale Ă  ces messieurs.

AprĂšs un court instant d’immobilitĂ© pour bien visionner l’ensemble de la piĂšce, sans mots, Gilles a tirĂ© sur ma laisse pour me diriger vers le premier de ces trois sexes. À la couleur de ce membre, je devinai qu’un mĂ©tis se cachait derriĂšre ce mur, certainement trĂšs grand, Ă  l’image de son sexe. En tirant sur ma laisse en direction du sol, Gilles m’a imposĂ© de m’agenouiller devant ce premier pĂ©nis. Son gland luisait ; sa verge semblait extrĂȘmement tendue. J’ai lancĂ© un regard vers Gilles qui a immĂ©diatement rĂ©pondu Ă  mon interrogation silencieuse :

— Suce-le. Tu as aussi le droit d’utiliser tes mains.


J’ai enveloppĂ© ce premier sexe inconnu de mes deux mains pour exercer une lente masturbation. Rapidement, un tout petit filet de liquide visqueux transparent s’est Ă©coulĂ© lentement jusque sur mes doigts, signe de son excitation grandissante. Sans le faire patienter de trop, j’ai dans un second temps fait glisser ma langue sur le pourtour de son gland, ce qui m’a permis de goĂ»ter cette sĂ©crĂ©tion dĂ©sormais Ă©talĂ©e sur le haut de sa tige. Son sexe donnait des Ă -coups d’excitation ; c’était trĂšs excitant pour moi de savoir que j’étais maĂźtresse de chaque action sur sa queue. Prisonnier derriĂšre ce mur, il ne pouvait qu’attendre que je choisisse de pratiquer telle ou telle caresse sur son membre sans pouvoir en dĂ©cider lui-mĂȘme.

Par sa grosseur, son gland remplissait Ă  lui seul dĂ©jĂ  trĂšs convenablement ma bouche ; je savais qu’il me serait impossible de le prendre trĂšs profondĂ©ment dans ma gorge. J’ai entamĂ© une fellation en le faisant glisser tout de mĂȘme en profondeur au maximum de mes possibilitĂ©s tout en masturbant le bas de sa tige serrĂ©e entre l’index et le pouce de ma main droite. De cet homme, je ne pouvais rien voir d’autre que sa queue dĂ©passant de ce mur ; en revanche, je pouvais entendre ses gĂ©missements grandissants accompagnĂ©s de mots qui devenaient de plus en plus familiers lors de mes relations sexuelles :

— Oh oui, vas-y comme ça, petite salope
 Vas-y, je ne vais pas tarder à t’en foutre partout ! Vas-y



Un premier jet de sperme sous pression s’est violement Ă©talĂ© sur mes amygdales, puis deux autres jets que je n’ai pu contenir entiĂšrement dans ma bouche sont venus clĂŽturer cette extase. Gilles m’a tendu un mouchoir en papier pour que je me nettoie avant de tirer sur ma laisse, cette fois vers le haut de façon Ă  m’ordonner de me redresser. Il m’a dirigĂ©e vers la seconde queue qui dĂ©passait du mur.

Celle-ci, de couleur plus claire, plus rose, semblait beaucoup plus fine et bien moins longue que la premiĂšre. D’ailleurs, par ce trou, il n’y avait pas que cette tige Ă  demi bandĂ©e qui dĂ©passait, mais Ă©galement les couilles de ce monsieur qui s’étaient fait leur place de mon cĂŽtĂ© de la cloison. Le gland Ă©tait partiellement recouvert de sa peau protectrice ; ma premiĂšre action a Ă©tĂ© de le dĂ©gager en le dĂ©calottant. Sous cette action, son Ă©rection s’est amĂ©liorĂ©e, et encore bien plus lorsque j’ai positionnĂ© un maximum de longueur de cette tige au plus profond de ma gorge. Avec celle-ci, je pouvais sans trop de difficultĂ© rĂ©aliser une gorge profonde, ce que je ne me suis pas privĂ©e de faire. AprĂšs l’avoir fait coulisser dans ma bouche Ă  plusieurs reprises, Gilles a tirĂ© sĂšchement sur ma laisse pour m’écarter de cette verge.

— Isa, si ces couilles sont lĂ  devant toi, c’est peut-ĂȘtre que monsieur aime que l’on s’en occupe ; qu’en penses-tu ?


Sans rĂ©ponse, j’ai tendu ma langue pour dessiner le pourtour de chacune de ces deux billes. La peau de son sac s’est immĂ©diatement contractĂ©e ; il Ă©tait Ă©vident que cet homme-lĂ  apprĂ©ciait mes caresses buccales sur ses bourses. J’ai donc insistĂ© en prenant en bouche de façon trĂšs dĂ©licate chacune de ses boules Ă  tour de rĂŽle pour d’abord les sucer, les lĂ©cher avant de les aspirer une aprĂšs l’autre pour les gober. Son sexe paraissait de plus en plus tendu sous mes lĂ©chouilles. Constatant l’effet produit, je persistai Ă  faire glisser mes lĂšvres sur cette partie de son corps, et il n’a pu retenir sa jouissance plus longtemps lorsque j’ai accompagnĂ© mes succions d’une Ă©nergique masturbation de sa verge tendue. Son sperme qui a giclĂ© sur le haut de mes Ă©paules Ă©tait assez liquide et s’est Ă©coulĂ© de ce fait en un seul filet jusqu’au-dessus de mes fesses. AprĂšs m’avoir laissĂ© le temps de purger entiĂšrement cette tige de son jus, Gilles m’a lui-mĂȘme nettoyĂ© le dos Ă  l’aide d’un mouchoir en papier qui s’est immĂ©diatement souillĂ© de toute cette semence.

Un coup sec sur ma laisse m’indiqua qu’il Ă©tait temps que je me dĂ©place devant la troisiĂšme queue qui devait s’impatienter.

Cette fois, je pouvais observer un sexe raide, assez large, dĂ©pourvu de peau protectrice. Jusqu’ici, je n’en avais jamais vu en vrai ni mĂȘme en vidĂ©o : une verge probablement dĂ©pourvue de sa peau dĂšs la naissance. Le gland Ă©tait bien dĂ©gagĂ©, de forme assez allongĂ©e, et cette fois les testicules Ă©tait restĂ©s de l’autre cĂŽtĂ© de la cloison, ce qui m’interdisait de pouvoir en profiter. Sans aucune mesure, j’ai pris ce sexe en bouche pour le mener en butĂ©e au fond de ma gorge. Au terme de cette pĂ©nĂ©tration, le monsieur en question a immĂ©diatement exprimĂ© son plaisir en lĂąchant un :

— Ahhh, oui
 Qu’est-ce qu’elle est bonne !


Pour ce troisiĂšme acte, j’ai imposĂ© un rythme soutenu aux va-et-vient que j’exerçais avec ma bouche sur ce bĂąton, prenant soin de bien plaquer ma langue sur toute la longueur de la verge qui ne cessait de grossir et de se rigidifier sous mon emprise. Le monsieur persistait Ă  exprimer ses compliments Ă  mon Ă©gard, mais lorsque sa respiration bruyante accompagnĂ©e de gĂ©missements s’est amplifiĂ©e, Gilles a tirĂ© sur ma laisse pour m’écarter et remettre Ă  l’air libre mon sucre d’orge.

— Pas comme ça avec celui-là : mets-toi debout et enfile lui plutît ça.


Gilles m’a tendu un prĂ©servatif que j’ai retirĂ© de son Ă©tui pour l’enfiler sur la queue raide et humide toujours dressĂ©e devant moi. Je savais trĂšs bien de quoi allait ĂȘtre faite la suite, mais j’ai tout de mĂȘme lancĂ© un coup d’Ɠil vers mon maĂźtre qui m’a confirmĂ© ce qu’il attendait de moi :

— Maintenant, cambre-toi bien ; mets tes mains sur tes genoux et empale-toi sur la queue pour la faire jouir avec ta chatte.


Je me suis retournĂ©e pour positionner mes fesses en direction de la cloison. Pour aider Ă  la pĂ©nĂ©tration, Gilles a tenu entre ses doigts le sexe de cet homme de façon Ă  le placer devant l’entrĂ©e de mon vagin. Un lĂ©ger mouvement de mes fesses vers l’arriĂšre a permis de faire coulisser son membre dans mon conduit. La pĂ©nĂ©tration ne pouvait ĂȘtre trĂšs profonde Ă  cause de l’épaisseur de la cloison qui nous sĂ©parait, mais cela ne m’a pas empĂȘchĂ©e d’entamer une sĂ©rie de mouvements qui permit Ă  cet homme d’exprimer Ă  nouveau son plaisir :

— Ah oui, elle est chaude et Ă©troite
 Elle va me faire craquer trop tĂŽt, cette salope !


À cette Ă©coute, j’ai compris que je n’allais malheureusement pas pouvoir profiter de suite d’un passage au septiĂšme ciel. Et en effet, la raideur de cet homme est retombĂ©e juste aprĂšs qu’il eĂ»t exprimĂ© bruyamment le feu d’artifice qu’il venait de faire exploser dans son capuchon. Gilles a alors tirĂ© sur la laisse pour me libĂ©rer de ce pieu devenu flasque. Je me suis redressĂ©e ; il m’a souri et m’a indiquĂ© :

— Viens, viens t’allonger sur le lit maintenant. Tu as Ă©tĂ© une gentille fille ; tu mĂ©rites que l’on te fasse jouir.


Il m’a guidĂ©e jusque devant le grand lit rond en tirant sur ma laisse qu’il a finalement dĂ©tachĂ©e de mon cou lorsque je me suis allongĂ©e. SimultanĂ©ment, les trois hommes jusqu’ici emprisonnĂ©s derriĂšre cette cloison se sont Ă©vadĂ©s par la porte du local dans lequel ils Ă©taient enfermĂ©s.

Le premier qui s’approcha de moi et dont je dĂ©couvrais la corpulence et le visage Ă©tait bien un mĂ©tis tel que je l’avais imaginĂ© au regard de son sexe. Debout devant le lit, face Ă  moi, il a fait glisser un prĂ©servatif sur son sexe en prenant soin de bien amener l’élastique jusqu’à la base de sa queue. Alors qu’il se positionnait entre mes cuisses en s’allongeant sur moi, les deux autres hommes sont venus se prĂ©senter debout contre le lit Ă  hauteur de mon visage pour commencer Ă  masturber leur engin juste au-dessus de ma tĂȘte en ne perdant pas une miette du spectacle qui leur Ă©tait offert.

La lente pĂ©nĂ©tration de mon conduit vaginal qui s’en est suivie m’a confirmĂ© que cet homme possĂ©dait un membre bien plus gros que la normale. AprĂšs avoir butĂ© au fond de mon ventre, ce beau mĂ©tis a entamĂ© une sĂ©rie de va-et-vient dont l’intensitĂ© me laissa Ă©chapper un cri de plaisir Ă  chaque contact de son gland contre le fond de ma cheminĂ©e. Sans modifier le rythme de ses secousses, ses lĂšvres parcouraient mon coup, mon oreille, mes Ă©paules ; par moments, il se redressait sur ses bras pour pouvoir sucer la pointe de mes seins. J’aimais beaucoup sa façon de me prendre, de m’embrasser, de serrer sa main sur mes fesses pour accentuer le contact de sa queue lorsqu’elle Ă©tait en butĂ©e dans mon ventre. L’issue semblait dĂ©sormais fatale : son dĂ©chaĂźnement nous dirigeait tout droit vers l’extase.

Les deux autres compĂšres agitaient de plus en plus frĂ©nĂ©tiquement leur main sur leur sexe, excitĂ©s par la vision de ce qui les attendait. L’un d’eux a attrapĂ© une de mes mains pour la positionner sur son membre, mais j’étais trop concentrĂ©e sur mon propre plaisir montant pour pouvoir masturber sa tige que j’ai immĂ©diatement relĂąchĂ©e, Ă  son grand regret.

Mon passage au septiĂšme ciel a Ă©tĂ© foudroyant, libĂ©rant enfin ce cumul d’excitation qui avait pris possession de mon corps dĂšs les premiers pas en ces lieux obscurs.

À tour de rĂŽle, les deux autres hommes sont venus se glisser en moi pour s’agiter avec dĂ©chaĂźnement jusqu’à l’explosion de leur feu d’artifice ; pour ma part, j’ai eu l’occasion de jouir une nouvelle fois lorsque j’étais sous l’emprise de l’homme dont le sexe Ă©tait circoncis ; et pour conclure, je dois avouer que j’ai pris Ă©normĂ©ment de plaisir en rĂ©alisant ce fantasme que je n’imaginais pas mettre en application un jour.

De retour sur le parking de l’hĂŽtel oĂč Ă©tait garĂ©e ma voiture, Gilles m’a proposĂ© de passer un moment dans sa chambre avec lui ; il dĂ©bordait d’excitation et n’avait pas Ă©tĂ© soulagĂ© du fait d’avoir pris trĂšs Ă  cƓur son rĂŽle de maĂźtre durant tout l’aprĂšs-midi. J’ai dĂ» refuser car il Ă©tait dĂ©jĂ  plus de 18 heures et que j’étais attendue Ă  la maison, mais je lui ai confirmĂ© que le lendemain matin je viendrais Ă  nouveau animer son rĂ©veil.
Published by grandalfo
9 years ago
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