L'échangiste devient cocu
â Je nây arrive pas, dĂ©solĂ© !
â Ce nâest pas grave, câĂ©tait bien car jâai mĂȘme pris du plaisir.
â Je ne peux pas faire ce que tu me demandes, je te respecte trop, tu es ma femme, la mĂšre de notre enfant.
â Mais ce nâest quâun jeu, une façon de pimenter nos Ă©bats. Je ne te demande pas de me passer Ă tabac, de me gifler ou de mâinsulter, je voulais juste que tu accompagnes tes pĂ©nĂ©trations avec des petites fessĂ©es et quelques mots crus.
â Ton fantasme me met mal Ă lâaise, je ne suis pas capable dâagir ainsi envers toi, les mots crus ça passe encore, mais les fessĂ©es, mĂȘme pour le jeu, je ne peux pas !
â Dommage, mais⊠je comprends.
â Tu ne mâas toujours pas racontĂ© prĂ©cisĂ©ment ce quâil sâest passĂ© entre Gilles et toi lorsque tu tâes retrouvĂ©e seule avec lui dans la chambre lors de notre weekend Ă©changiste chez eux. Il tâa prise de la sorte ? Ăa tâa plu et tu en redemandes, câest ça ?
â Disons quâil mâa fait lâamour diffĂ©remment, câĂ©tait⊠comment dire⊠Une relation Ă la recherche de plaisirs sexuels intenses.
â Lorsque vous nous avez rejoints et que nous nous sommes retrouvĂ©s tous les quatre, je lâai trouvĂ© assez brusque envers toi lors de vos Ă©bats, te maintenir la tĂȘte en te tirant par les cheveux, câĂ©tait tout de mĂȘme limiteâŠ
â Tu sais, moi ça ne mâa pas dĂ©plu, il ne me faisait pas mal, câest sa façon de faire⊠Tu as bien vu aprĂšs, la façon dont il prenait sa femme⊠il ne lâa pas mĂ©nagĂ©e non plus.
â Ouais, il est assez sauvage. Tu ne mâas pas rĂ©pondu, câĂ©tait comment avec lui lorsque vous Ă©tiez que tous les deux dans la chambre ?
â Pareil.
â Quoi pareil ?
â Il mâa un peu bousculĂ©e.
â Câest-Ă -dire ?
â Il a Ă©tĂ© assez sauvage dans ses gestes, Ă la limite du brutal.
â Ăa tâa plu ?
â Oui, assez.
Je ne pouvais pas entrer dans les dĂ©tails, jâĂ©tais incapable de lui avouer que Gilles mâavait liĂ© les poignets pour me faire lâamour, incapable de lui expliquer que la fellation que jâai entamĂ©e sâest rapidement transformĂ©e en une baise dĂ©chaĂźnĂ©e de sa part dans ma bouche. Je ne pouvais pas non plus avouer quâil mâa sodomisĂ©e sans aucun mĂ©nagement, je craignais sa rĂ©action, jâavais peur quâil me reproche de lâavoir laissĂ© me prendre de la sorte, telle une fille que lâon baise sans le moindre respect, ni mĂ©nagement. Peur de sa rĂ©action en dĂ©couvrant que ce sont bel et bien ces actes et cette façon dâagir qui mâont procurĂ© des plaisirs intenses jusquâici non vĂ©cus.
â Câest pour ça que depuis tu me demandes de te faire lâamour de la sorte.
â Oui.
â Bon, on verra, mais je ne te promets rien⊠Tu penses quâils ont apprĂ©ciĂ© autant que nous ces deux jours de dĂ©bauche que nous avons vĂ©cus ensemble ?
â Je ne sais pas, je mâattendais Ă un signe de leur part, mais ça fait maintenant trois semaines et toujours pas de « coucou ». Je ne pense pas quâils souhaitent renouveler cette rencontre.
â Ouais, dommage !
â Tu as aimĂ©, hein ? Jâai bien vu Ă quel point tu prenais ton pied avec Carole, tu Ă©tais dĂ©chaĂźnĂ©, et elle, elle nâĂ©tait jamais rassasiĂ©e ! Jâai bien cru quâelle allait tâĂ©puiser !
â Oui, jâavoue, câĂ©tait vraiment excitant, vraiment bonâŠ
â Il faut se faire une raison, sâils nâont pas rĂ©pondu Ă notre texto de la semaine derniĂšre, câest quâils ne veulent pas nous revoir.
â Oui, je sais, jâai compris, mais ce nâest pas grave, nous trouverons bien dâautres partenaires de jeux et pour ça je te fais confiance, ma petite IsaâŠ
Cela faisait maintenant plus dâun mois que nous nâavions pas de nouvelles de Gilles et Carole, il Ă©tait clair que nous nâentendrions plus jamais parler dâeux. Plus jamais, jusquâĂ ce lundi aprĂšs-midi oĂč jâai reçu un texto provenant de Gilles.
â Bonjour, Isa, jâespĂšre que tu vas bien, je suis en dĂ©placement sur Marseille pour le boulot les 13 et 14 septembre, mais si tu le souhaites, je peux ĂȘtre lĂ dĂšs le lundi aprĂšs-midi, et comme je sais que le lundi câest ton jour de repos, nous pourrions passer lâaprĂšs-midi ensemble, rien que nous deux. Quâen penses-tu ? JâespĂšre Ă bientĂŽt, bises. Gilles
La lecture de ce message mâa mise dans un Ă©tat dâexcitation auquel est venu sâassocier un sentiment dâangoisse. Je ne savais quoi rĂ©pondre Ă une telle proposition, jâĂ©tais partagĂ©e entre le dĂ©sir de vivre Ă nouveau des moments intenses avec ce partenaire de jeu et la retenue imposĂ©e Ă une femme mariĂ©e qui ne veut pas faire de mal Ă son Ă©poux. Je ne voulais pas me lâavouer immĂ©diatement, mais je savais que la balance penchait du cĂŽtĂ© du plaisir. Jâai mis quelques heures pour prendre ma dĂ©cision, mais vous lâavez devinĂ©, je me suis dirigĂ©e sur le chemin du plaisir.
â Je vais bien, et je suis heureuse de savoir que lâon va pouvoir se revoir. OK pour une rencontre lundi aprĂšs-midi. Tiens-moi au courant du lieu de notre rendez-vous. Bises, Isa.
Je nâĂ©tais pas fiĂšre de ce que je mâapprĂȘtais Ă faire vis-Ă -vis de Jean. JâespĂšre que vous ne me jugerez pas. Pour ma dĂ©fense, je dirais que câest la nature humaine qui lâa emportĂ©, et je suis convaincue que nombreux sont celles et ceux qui comprendront ce message.
Les jours qui me sĂ©paraient de ce rendez-vous coquin Ă©taient remplis dâun mĂ©lange difficilement descriptible : je vivais en Ă©tant liĂ©e Ă une certaine angoisse, sur laquelle le dĂ©sir, lâimpatience et lâexcitation prenaient le dessus. Je me suis surprise Ă me caresser le sexe en toute discrĂ©tion, telle une jeune fille encore pucelle qui fantasme et qui rĂȘve de dĂ©couvrir la dĂ©finition du mot âsexualitĂ©â.
Le lundi matin, vers 11 h, jâai reçu un nouveau texto provenant de Gilles :
â Coucou, ma belle, je suis en gare Ă Lyon, je mâapprĂȘte Ă prendre ma correspondance, je devrais ĂȘtre sur Marseille vers 13 h. Je nous ai rĂ©servĂ© une chambre Ă lâhĂŽtel, voici lâadresse et le code de la chambre 31 [âŠ]. Je compte sur toi pour mây attendre, tenue sexy exigĂ©e. Ă tout Ă lâheure. Bises, Gilles
Ma réponse :
â OK, Ă tout Ă lâheure, bises, Isa
Tenue sexy exigĂ©e ! Je nâĂ©tais pas forcĂ©ment partie lĂ -dessus, mais bon⊠jâai ce quâil faut, il nây a plus quâĂ choisir. Ăa sera, tout dâabord mes chaussures noires Ă talons aux dessus dĂ©nudĂ©s et aux lacets qui montent jusquâaux chevilles, dâaprĂšs Jean câest hypersexy, sans ĂȘtre aussi extravagantes que celles portĂ©es par les stars du porno, elles y ressemblent tout de mĂȘme un peu. Il fait chaud, je ne porterai pas de bas ou de collant, uniquement une petite jupe noire, assez courte qui dâaprĂšs ce quâil se dit, moule assez mes formes au point de donner des envies Ă ces messieurs. Mon haut sera Ă©galement de couleur noire, pas moulant mais plutĂŽt ample dont la coupe est assez haute sur le devant, jusquâau cou, mais qui laisse apparaĂźtre une grande partie de mes Ă©paules et de mon dos. JâespĂšre que tout cela correspond Ă ses attentes.
12 h, je mâapprĂȘte Ă partir en direction de cet hĂŽtel. Mon cĆur bat la chamade, mes mains tremblent sur le volant. Je suis excitĂ©e, impatiente. Sur place, trĂšs peu de voitures sur le parking de cet hĂŽtel. Une fois garĂ©e, jâavance Ă pied en direction de lâentrĂ©e, il est Ă peine 12 h 45, jâespĂšre ne croiser personne, je suis mal Ă lâaise, jâai honte de ce que pourrait penser quelquâun qui croiserait mon regard, jâai lâimpression que sur mon visage il est inscrit en gros caractĂšres : « Je viens prendre une chambre pour un aprĂšs-midi de dĂ©bauche ». Ouf, personne Ă lâaccueil, je cherche les indications me permettant de me diriger vers la chambre 31. Je tape le code, jâentre, je respire mieux, je suis soulagĂ©e, je nâai plus quâĂ attendre.
Comme dans la plupart de ces hĂŽtels, dans la chambre, il y a un grand lit double au-dessus duquel il est superposĂ© un lit simple Ă la perpendiculaire. La salle de bain est Ă©troite mais assez lumineuse. Je mâinstalle, je mâallonge sur le lit, jâallume la tĂ©lĂ© pour patienter. Je choisis une chaĂźne au hasard, je nâarrive pas Ă me concentrer sur ce que je vois et ce que jâentends, mon esprit reste perturbĂ©, je suis excitĂ©e mais aussi trĂšs angoissĂ©e. Je sais que Gilles nâaura aucune retenue dans ses actes, mais au fond de moi, sans oser me lâavouer, je crois bien que câest ce que jâattends de lui.
Brusquement, alors que je reste Ă©vadĂ©e dans mes pensĂ©es, mon tĂ©lĂ©phone bipe, câest un texto, de Gilles :
â DĂ©solĂ©, Isa, je suis Ă peine dans le taxi, le train a pris du retard, dâaprĂšs le chauffeur je suis lĂ dâici 20 minutes. Bises, Gilles.
Câest effectivement au bout dâune vingtaine de minutes que lâon toque Ă la porte de la chambre. Jâouvre, jâaccueille Gilles avec un large sourire.
â Ouaou, tu es magnifique, vraiment sexy, tout ce que jâaime ! Merci !
â Je suis contente que ça te plaise.
â Viens, approche-toi, je ne peux plus attendre !
Il mâa serrĂ©e dans ses bras, nous nous sommes embrassĂ©s langoureusement, puis une de ses mains est venu se fixer sur ma nuque alors que son autre main sâest posĂ©e sur mes fesses pour les masser, les caresser, avant de les Ă©craser entre ses doigts une aprĂšs lâautre. Suite Ă ce cĂąlin en guise de bonjour, il a dĂ©collĂ© ses lĂšvres des miennes pour me dĂ©crire ce que je percevais dĂ©jĂ trĂšs bien contre mon bas-ventre :
â Tu mâexcites tellement⊠je bande tellement dur que jâen ai presque mal au sexe !
Il sâest Ă©cartĂ© pour passer derriĂšre moi, dans mon dos, il a posĂ© ses mains sur mes hanches puis mâa poussĂ© pour me diriger vers lâĂ©chelle en acier qui sert Ă accĂ©der au lit simple superposĂ©. Une fois devant cette Ă©chelle il me dit :
â Att**** le haut de lâĂ©chelle et garde bien tes mains fixĂ©es dessus.
Je me trouvais debout, face à ce lit, le nez à seulement quelques centimÚtres des barreaux de cette échelle, les bras tendus vers le haut. Gilles toujours derriÚre moi, collé à moi, en a profité pour balader ses mains sur moi, on aurait pu croire à une fouille au corps exercée par un agent de la police qui palpe dans les moindres recoins avec insistance. La caresse était agréable, je prenais beaucoup de plaisir à ces préliminaires. Mes épaules et mon dos étant assez dénudés, Gilles a pu y déposer quelques baisers humides tout en massant mes seins de façon assez sensuelle par-dessus les tissus.
Sans aucun mot, il a retirĂ© mon haut puis mon soutien-gorge avant dâemprisonner Ă nouveau mes deux globes dans ses mains. Jâadorais sa façon de mordiller la chair de mon cou tout en me caressant la poitrine avec ses mains, je frissonnais de plaisir, il sây prenait merveilleusement bien. Ses mains mâont ensuite libĂ©rĂ©e pour descendre sur mes hanches, au niveau de la fermeture Ă©clair de ma jupe. Toujours en baladant ses lĂšvres sur mes Ă©paules, il a baissĂ© la fermeture de ma jupe pour me la faire glisser sur mes pieds. Sans me laisser le temps de soulever une jambe pour pouvoir lâenlever entiĂšrement, il a enchaĂźnĂ© en baissant mon string sur mes cuisses bien au-dessus de mes genoux lâabandonnant ainsi. Une chaleur incroyable envahissait mon bas-ventre, mon humiditĂ© vaginale sâĂ©coulait de plus en plus abondamment sur mes lĂšvres intimes.
Il sâest Ă©cartĂ© lĂ©gĂšrement sur ma gauche toujours dans mon dos de façon Ă pouvoir faire descendre sa main droite de ma nuque jusque sur mes fesses avant de glisser lentement son majeur sur ma raie. De sa main gauche, il a tournĂ© ma tĂȘte vers lui pour pouvoir placer sa langue dans ma bouche, puis il est venu agiter le bout de son majeur sur mon petit trou avant de le pĂ©nĂ©trer lĂ©gĂšrement dâune longueur de phalange. AprĂšs une courte visite, son doigt sâest dĂ©placĂ© entre mes lĂšvres intimes avant dâatteindre mon clitoris. Ses dĂ©placements, ses mouvements autour de mon petit bouton nâĂ©taient pas trĂšs aisĂ©s du fait que mon string empĂȘchait un Ă©cartement convenable de mes jambes, mais Gilles a poursuivi un instant cette caresse sans retirer ce dernier bout de tissu. Il sâest Ă©cartĂ©, mâa libĂ©rĂ©e de son emprise pour me dire :
â Jâai une surprise pour toi, quelque chose qui devrait beaucoup te plaire.
Sur ces mots, je me suis retournée en lùchant cette échelle
â Non, non, je ne tâai pas dit que tu pouvais te retourner et lĂącher lâĂ©chelle, garde tes bras tendus vers le haut et tiens bien fermement les montants de lâĂ©chelle.
Je me suis exĂ©cutĂ©e, sans pouvoir observer ce quâil faisait, je lâentendais dans mon dos, il se dĂ©shabillait, il fouillait ensuite dans son sac de voyage. Il sâest approchĂ© de moi, il a retirĂ© mon string entiĂšrement me prĂ©cisant quâil prĂ©fĂ©rait que je garde mes chaussures aux pieds car elles Ă©taient trĂšs sexy et que de me voir avec, ça lâexcitait beaucoup. Il sâest collĂ© dans mon dos, son sexe dur sâest Ă©crasĂ© contre mes reins, il a dĂ©posĂ© quelques baisers humides dans mon cou sans aucun contact de ses mains sur mon corps, jâavais compris quâil y tenait quelque chose, que ses mains nâĂ©taient pas libres, mĂȘme si jâimaginais ce que cela pouvait ĂȘtre, je nâen avais pas la certitude jusquâĂ ce quâil att**** mes poignets pour me menotter avec de vraies menottes sur le barreau le plus haut de cette Ă©chelle mĂ©tallique. Ses mains ont ensuite glissĂ© dans mon dos, pour finir leurs courses sur mes fesses. Il sâest mis Ă genoux derriĂšre moi, il a dĂ©posĂ© des baisers humides sur mes fesses tout en dĂ©plaçant ses doigts sur mes cuisses, mes hanches, mon ventre.
Je nâen pouvais plus, lâattente Ă©tait trop longue, une douleur dâexcitation semblait transpercer mon sexe, il fallait quâil me soulage, quâil me remplisse, mais il nâen faisait rien, seule sa langue glissait lentement sur chacune de mes fesses Ă tour de rĂŽle. Lorsquâil a cessĂ© ces baisers, jâai cru quâil allait enfin passer Ă la vitesse supĂ©rieure mais au contraire, il sâest Ă©loignĂ© de mon intimitĂ© en passant ses mains sur mes cuisses pour descendre jusque sur mes chevilles. Ces caresses Ă©taient suivies de trĂšs prĂšs par ses baisers qui prenaient exactement le mĂȘme trajet sur mes jambes. Puis câest en maintenant ses mains sur mes pieds, par-dessus mes chaussures, quâil a fait glisser sa langue de ma cheville jusquâentre mes fesses ou il a pris le temps de sâinstaller. Dans un premier temps, son bout de chair humide tourbillonnait sur mon anus, mais ensuite, en Ă©cartant au mieux mes fesses avec ses deux mains, il a tentĂ© de me pĂ©nĂ©trer le plus profondĂ©ment possible avec sa langue. AprĂšs avoir jouĂ© un instant de la sorte avec la partie la plus intime de mon corps, il sâest redressĂ©, il sâest mis debout derriĂšre moi, il a rĂ©uni tous mes cheveux dans sa main pour pouvoir y tirer dessus de façon Ă faire basculer ma tĂȘte en arriĂšre. Il a approchĂ© ses lĂšvres de mon oreille pour me murmurer :
â Tu aimes quand je tâencule avec ma langue ?
Nâayant pas obtenu de rĂ©ponse immĂ©diate de ma part, il a insistĂ© en tirant brusquement sur mes cheveux ce qui a eu pour effet une premiĂšre rĂ©ponse de ma part :
â AĂŻeâŠ
â Je tâai posĂ© une question, je vais te la rĂ©pĂ©ter une seconde fois : tu aimes quand je tâencule avec ma langue ?
Cette fois sans attendre jâai rĂ©pondu :
â Oui.
â Tu aimes te faire prendre comme une vraie salope ?
â Oui.
â RĂ©ponds-moi mieux que ça, je ne vais pas me contenter dâun simple oui, alors je tâĂ©coute !
â Oui, oui jâaime me faire prendre comme une salope.
â Je nâen doutais pas, si tu es lĂ aujourdâhui câest bien pour ça nâest-ce pas ?
â Oui, aujourdâhui je suis lĂ pour ça.
Sur ces mots, il a libĂ©rĂ© mes cheveux, pour poser ses deux mains sur mes fesses quâil a Ă©cartĂ©es largement. Son sexe a pĂ©nĂ©trĂ© mon anus dâun seul mouvement jusquâĂ ce que ses cuisses se plaquent contre mon derriĂšre. Il est restĂ© ainsi immobile en moi, le temps de saisir mes tĂ©tons entre ses doigts tout en maintenant mes seins dans ses paumes de mains. Toujours immobile dans mon anus, je sentais son souffle chaud contre ma nuque avant que ses dents viennent presser le lobe de mon oreille. Il a entamĂ© de lents mouvements de son bassin pour faire des va-et-vient tout aussi lents dans mon conduit, il accompagnait ses mouvements par le massage de mes seins sans oublier de tirer autant quâil le pouvait sur mes tĂ©tons. CâĂ©tait Ă la fois douloureux mais aussi trĂšs excitant de se faire martyriser ainsi la pointe des seins pendant la pĂ©nĂ©tration, il attendait certainement une rĂ©action de ma part pour connaĂźtre la limite Ă ne pas franchir et câest exactement ce que jâai exprimĂ© dans un soupir de plaisir mĂ©langĂ© Ă la douleur :
â Aie, ça fait mal, mes seins⊠ça fait mal.
Sur ces mots, il a libĂ©rĂ© ma poitrine pour poser ses deux mains sur mes hanches. Dâun de ses pieds il a tapotĂ© sur ma chaussure pour me faire comprendre que je devais Ă©carter encore plus mes jambes. Il a ensuite appuyĂ© sur mes reins avec une de ses mains pour que je me cambre au maximum. Une fois la position souhaitĂ©e, il a accĂ©lĂ©rĂ© ses mouvements de va-et-vient dans mon conduit et pour accompagner ses mouvements, sa main droite est venue claquer Ă plusieurs reprises sur mes fesses, dâabord en douceur puis de plus en plus brutalement. Sous la chaleur que provoquaient ces fessĂ©es, je devinais la rougeur de mes fesses. Pour la premiĂšre fois, un homme me prenait tel que je lâavais souvent fantasmĂ©, le plaisir et la douleur se mĂ©langeant Ă tel point que je ne savais lequel des deux prenait le dessus sur lâautre. Contrairement Ă ce que jâavais imaginĂ©, il sâest retirĂ© de mon conduit avant mĂȘme dâavoir joui Ă lâintĂ©rieur, il sâest Ă©cartĂ© un instant, sa respiration Ă©tait trĂšs rythmĂ©e.
â Cambre-toi un peu plus, je vais te prendre la chatte.
Jâai accentuĂ© ma position en baissant mon torse le plus bas possible, mais les menottes qui maintenaient mes bras en lâair, attachĂ©s sur lâĂ©chelle, mâinterdisaient de me cambrer davantage. Lâayant constatĂ©, Gilles sâest empressĂ© de me libĂ©rer pour me rattacher immĂ©diatement les poignets un peu plus bas sur lâĂ©chelle. JâĂ©tais donc Ă lâĂ©querre, visiblement, câĂ©tait la position dans laquelle il souhaitait me prendre. Tout aussi brusquement que prĂ©cĂ©demment, son sexe mâa transpercĂ©e pour venir en butĂ©e tout au fond de mon vagin. Une nouvelle sĂ©rie de fessĂ©es ont accompagnĂ© ses allers-retours au plus profond de mon ventre, ma jouissance Ă©tait cette fois assez proche, tout comme la sienne que je devinais par les gĂ©missements de plus en plus bruyants quâil Ă©mettait. Sans pouvoir rĂ©ellement expliquer pourquoi, sans comprendre pourquoi, câest Ă lâĂ©coute de ce quâil a exprimĂ© pendant ses pĂ©nĂ©trations que je nâai pu retenir davantage mon passage au septiĂšme ciel :
â Putain, quâest-ce quâelle est bonne, ta petite chatte de pute, je vais bien te la remplir⊠haaaaaa⊠ouiâŠ
Sur ce premier acte, nos jouissances ont Ă©tĂ© parfaitement synchronisĂ©es. Il est restĂ© un instant figĂ© en moi avant de sâĂ©carter. Son sperme chaud sâĂ©coulait le long de mes cuisses. Il mâa dĂ©menottĂ©e et mâa proposĂ© dâaller me nettoyer dans la salle de bain. AprĂšs ce brin de toilette bien mĂ©ritĂ©, je me suis allongĂ©e Ă ses cĂŽtĂ©s, sur le lit, il mâa souri avant de mâinterroger :
â Jean te fait lâamour comme ça ?
â Non, jamais.
â Je lâavais un peu devinĂ© lors de notre derniĂšre rencontre, jâai vu quâil Ă©tait plutĂŽt doux dans ses rapports avec les femmes, et toi, ça te plaĂźt de faire lâamour comme ça ?
â Oui, assez.
â Tu as des fantasmes non assouvis que tu aimerais vivre ?
â Oui jâai des fantasmes, mais je ne suis pas prĂȘte Ă les rĂ©aliser.
â Lesquels ?
â Je prĂ©fĂšre les garder pour moi, pour le moment.
â Tu as honte dâen parler ?
â Non⊠oui un peu en rĂ©alitĂ©, ils sont tellement⊠cochons, je ne veux pas que tu me prennes pour uneâŠ
â Salope ?
â Exactement.
â Tu le sais, tu lâas compris, ce que jâexprime dans lâacte sexuel câest uniquement pour le jeu, pour lâexcitation, jâespĂšre que tu ne prends pas mal ma façon de te traiter, de te parler ?
â Non, au contraire jâaime bien, en revanche si tu devais me parler de la sorte hors contexte de nos jeux sexuels, lĂ je le prendrais mal !
â On est dâaccord ! Allez, sâil te plaĂźt dis-moi ce qui te fait fantasmer, je te promets de ne pas te juger
â Eh bien, ce qui me fait rĂȘver câest⊠Tu sais lorsquâil y a plusieurs hommes derriĂšre un mur et que seulement leur sexe sort dâun trou de ce mur, jâai vu une vidĂ©o ou une fille faisait des fellations sans que les hommes puissent intervenir ou sachent qui agit sur leur sexe, seul leur pĂ©nis sort du mur par le trou et ça, ça mâexcite beaucoup ! Je fantasme sur le fait de faire une gĂąterie de ce genre sans savoir qui est lâhomme en question et sans que lui sache qui est en train de lui procurer ce plaisir !
â Ah, tu veux parler des Glory Hole !
â Oui, il me semble que câest comme cela que ça se nomme, mais, ce nâest quâun fantasme, je ne pourrais jamais oser faire ça en vrai, mĂȘme si lâidĂ©e mâexcite Ă©normĂ©ment.
â Tu me parles de fellation, du coup⊠Tu mâen donnes envie. Je vais me nettoyer le sexe et je reviens.
Jâai passĂ© une merveilleuse aprĂšs-midi en sa compagnie, je ne regrette en rien cette rencontre que jâespĂšre pouvoir renouveler une prochaine fois, trĂšs bientĂŽtâŠ