L'échangiste devient cocu

Histoire du net , auteur Isa13450

— Je n’y arrive pas, dĂ©solĂ© !
— Ce n’est pas grave, c’était bien car j’ai mĂȘme pris du plaisir.
— Je ne peux pas faire ce que tu me demandes, je te respecte trop, tu es ma femme, la mùre de notre enfant.
— Mais ce n’est qu’un jeu, une façon de pimenter nos Ă©bats. Je ne te demande pas de me passer Ă  tabac, de me gifler ou de m’insulter, je voulais juste que tu accompagnes tes pĂ©nĂ©trations avec des petites fessĂ©es et quelques mots crus.
— Ton fantasme me met mal Ă  l’aise, je ne suis pas capable d’agir ainsi envers toi, les mots crus ça passe encore, mais les fessĂ©es, mĂȘme pour le jeu, je ne peux pas !
— Dommage, mais
 je comprends.
— Tu ne m’as toujours pas racontĂ© prĂ©cisĂ©ment ce qu’il s’est passĂ© entre Gilles et toi lorsque tu t’es retrouvĂ©e seule avec lui dans la chambre lors de notre weekend Ă©changiste chez eux. Il t’a prise de la sorte ? Ça t’a plu et tu en redemandes, c’est ça ?
— Disons qu’il m’a fait l’amour diffĂ©remment, c’était
 comment dire
 Une relation Ă  la recherche de plaisirs sexuels intenses.
— Lorsque vous nous avez rejoints et que nous nous sommes retrouvĂ©s tous les quatre, je l’ai trouvĂ© assez brusque envers toi lors de vos Ă©bats, te maintenir la tĂȘte en te tirant par les cheveux, c’était tout de mĂȘme limite

— Tu sais, moi ça ne m’a pas dĂ©plu, il ne me faisait pas mal, c’est sa façon de faire
 Tu as bien vu aprĂšs, la façon dont il prenait sa femme
 il ne l’a pas mĂ©nagĂ©e non plus.
— Ouais, il est assez sauvage. Tu ne m’as pas rĂ©pondu, c’était comment avec lui lorsque vous Ă©tiez que tous les deux dans la chambre ?
— Pareil.
— Quoi pareil ?
— Il m’a un peu bousculĂ©e.
— C’est-à-dire ?
— Il a Ă©tĂ© assez sauvage dans ses gestes, Ă  la limite du brutal.
— Ça t’a plu ?
— Oui, assez.


Je ne pouvais pas entrer dans les dĂ©tails, j’étais incapable de lui avouer que Gilles m’avait liĂ© les poignets pour me faire l’amour, incapable de lui expliquer que la fellation que j’ai entamĂ©e s’est rapidement transformĂ©e en une baise dĂ©chaĂźnĂ©e de sa part dans ma bouche. Je ne pouvais pas non plus avouer qu’il m’a sodomisĂ©e sans aucun mĂ©nagement, je craignais sa rĂ©action, j’avais peur qu’il me reproche de l’avoir laissĂ© me prendre de la sorte, telle une fille que l’on baise sans le moindre respect, ni mĂ©nagement. Peur de sa rĂ©action en dĂ©couvrant que ce sont bel et bien ces actes et cette façon d’agir qui m’ont procurĂ© des plaisirs intenses jusqu’ici non vĂ©cus.

— C’est pour ça que depuis tu me demandes de te faire l’amour de la sorte.
— Oui.
— Bon, on verra, mais je ne te promets rien
 Tu penses qu’ils ont apprĂ©ciĂ© autant que nous ces deux jours de dĂ©bauche que nous avons vĂ©cus ensemble ?
— Je ne sais pas, je m’attendais Ă  un signe de leur part, mais ça fait maintenant trois semaines et toujours pas de « coucou ». Je ne pense pas qu’ils souhaitent renouveler cette rencontre.
— Ouais, dommage !
— Tu as aimĂ©, hein ? J’ai bien vu Ă  quel point tu prenais ton pied avec Carole, tu Ă©tais dĂ©chaĂźnĂ©, et elle, elle n’était jamais rassasiĂ©e ! J’ai bien cru qu’elle allait t’épuiser !
— Oui, j’avoue, c’était vraiment excitant, vraiment bon

— Il faut se faire une raison, s’ils n’ont pas rĂ©pondu Ă  notre texto de la semaine derniĂšre, c’est qu’ils ne veulent pas nous revoir.
— Oui, je sais, j’ai compris, mais ce n’est pas grave, nous trouverons bien d’autres partenaires de jeux et pour ça je te fais confiance, ma petite Isa



Cela faisait maintenant plus d’un mois que nous n’avions pas de nouvelles de Gilles et Carole, il Ă©tait clair que nous n’entendrions plus jamais parler d’eux. Plus jamais, jusqu’à ce lundi aprĂšs-midi oĂč j’ai reçu un texto provenant de Gilles.

— Bonjour, Isa, j’espĂšre que tu vas bien, je suis en dĂ©placement sur Marseille pour le boulot les 13 et 14 septembre, mais si tu le souhaites, je peux ĂȘtre lĂ  dĂšs le lundi aprĂšs-midi, et comme je sais que le lundi c’est ton jour de repos, nous pourrions passer l’aprĂšs-midi ensemble, rien que nous deux. Qu’en penses-tu ? J’espĂšre Ă  bientĂŽt, bises. Gilles


La lecture de ce message m’a mise dans un Ă©tat d’excitation auquel est venu s’associer un sentiment d’angoisse. Je ne savais quoi rĂ©pondre Ă  une telle proposition, j’étais partagĂ©e entre le dĂ©sir de vivre Ă  nouveau des moments intenses avec ce partenaire de jeu et la retenue imposĂ©e Ă  une femme mariĂ©e qui ne veut pas faire de mal Ă  son Ă©poux. Je ne voulais pas me l’avouer immĂ©diatement, mais je savais que la balance penchait du cĂŽtĂ© du plaisir. J’ai mis quelques heures pour prendre ma dĂ©cision, mais vous l’avez devinĂ©, je me suis dirigĂ©e sur le chemin du plaisir.

— Je vais bien, et je suis heureuse de savoir que l’on va pouvoir se revoir. OK pour une rencontre lundi aprùs-midi. Tiens-moi au courant du lieu de notre rendez-vous. Bises, Isa.


Je n’étais pas fiĂšre de ce que je m’apprĂȘtais Ă  faire vis-Ă -vis de Jean. J’espĂšre que vous ne me jugerez pas. Pour ma dĂ©fense, je dirais que c’est la nature humaine qui l’a emportĂ©, et je suis convaincue que nombreux sont celles et ceux qui comprendront ce message.

Les jours qui me sĂ©paraient de ce rendez-vous coquin Ă©taient remplis d’un mĂ©lange difficilement descriptible : je vivais en Ă©tant liĂ©e Ă  une certaine angoisse, sur laquelle le dĂ©sir, l’impatience et l’excitation prenaient le dessus. Je me suis surprise Ă  me caresser le sexe en toute discrĂ©tion, telle une jeune fille encore pucelle qui fantasme et qui rĂȘve de dĂ©couvrir la dĂ©finition du mot ‘sexualité’.

Le lundi matin, vers 11 h, j’ai reçu un nouveau texto provenant de Gilles :

— Coucou, ma belle, je suis en gare Ă  Lyon, je m’apprĂȘte Ă  prendre ma correspondance, je devrais ĂȘtre sur Marseille vers 13 h. Je nous ai rĂ©servĂ© une chambre Ă  l’hĂŽtel, voici l’adresse et le code de la chambre 31 [
]. Je compte sur toi pour m’y attendre, tenue sexy exigĂ©e. À tout Ă  l’heure. Bises, Gilles


Ma réponse :

— OK, à tout à l’heure, bises, Isa


Tenue sexy exigĂ©e ! Je n’étais pas forcĂ©ment partie lĂ -dessus, mais bon
 j’ai ce qu’il faut, il n’y a plus qu’à choisir. Ça sera, tout d’abord mes chaussures noires Ă  talons aux dessus dĂ©nudĂ©s et aux lacets qui montent jusqu’aux chevilles, d’aprĂšs Jean c’est hypersexy, sans ĂȘtre aussi extravagantes que celles portĂ©es par les stars du porno, elles y ressemblent tout de mĂȘme un peu. Il fait chaud, je ne porterai pas de bas ou de collant, uniquement une petite jupe noire, assez courte qui d’aprĂšs ce qu’il se dit, moule assez mes formes au point de donner des envies Ă  ces messieurs. Mon haut sera Ă©galement de couleur noire, pas moulant mais plutĂŽt ample dont la coupe est assez haute sur le devant, jusqu’au cou, mais qui laisse apparaĂźtre une grande partie de mes Ă©paules et de mon dos. J’espĂšre que tout cela correspond Ă  ses attentes.

12 h, je m’apprĂȘte Ă  partir en direction de cet hĂŽtel. Mon cƓur bat la chamade, mes mains tremblent sur le volant. Je suis excitĂ©e, impatiente. Sur place, trĂšs peu de voitures sur le parking de cet hĂŽtel. Une fois garĂ©e, j’avance Ă  pied en direction de l’entrĂ©e, il est Ă  peine 12 h 45, j’espĂšre ne croiser personne, je suis mal Ă  l’aise, j’ai honte de ce que pourrait penser quelqu’un qui croiserait mon regard, j’ai l’impression que sur mon visage il est inscrit en gros caractĂšres : « Je viens prendre une chambre pour un aprĂšs-midi de dĂ©bauche ». Ouf, personne Ă  l’accueil, je cherche les indications me permettant de me diriger vers la chambre 31. Je tape le code, j’entre, je respire mieux, je suis soulagĂ©e, je n’ai plus qu’à attendre.

Comme dans la plupart de ces hĂŽtels, dans la chambre, il y a un grand lit double au-dessus duquel il est superposĂ© un lit simple Ă  la perpendiculaire. La salle de bain est Ă©troite mais assez lumineuse. Je m’installe, je m’allonge sur le lit, j’allume la tĂ©lĂ© pour patienter. Je choisis une chaĂźne au hasard, je n’arrive pas Ă  me concentrer sur ce que je vois et ce que j’entends, mon esprit reste perturbĂ©, je suis excitĂ©e mais aussi trĂšs angoissĂ©e. Je sais que Gilles n’aura aucune retenue dans ses actes, mais au fond de moi, sans oser me l’avouer, je crois bien que c’est ce que j’attends de lui.

Brusquement, alors que je reste Ă©vadĂ©e dans mes pensĂ©es, mon tĂ©lĂ©phone bipe, c’est un texto, de Gilles :

— DĂ©solĂ©, Isa, je suis Ă  peine dans le taxi, le train a pris du retard, d’aprĂšs le chauffeur je suis lĂ  d’ici 20 minutes. Bises, Gilles.


C’est effectivement au bout d’une vingtaine de minutes que l’on toque à la porte de la chambre. J’ouvre, j’accueille Gilles avec un large sourire.

— Ouaou, tu es magnifique, vraiment sexy, tout ce que j’aime ! Merci !
— Je suis contente que ça te plaise.
— Viens, approche-toi, je ne peux plus attendre !


Il m’a serrĂ©e dans ses bras, nous nous sommes embrassĂ©s langoureusement, puis une de ses mains est venu se fixer sur ma nuque alors que son autre main s’est posĂ©e sur mes fesses pour les masser, les caresser, avant de les Ă©craser entre ses doigts une aprĂšs l’autre. Suite Ă  ce cĂąlin en guise de bonjour, il a dĂ©collĂ© ses lĂšvres des miennes pour me dĂ©crire ce que je percevais dĂ©jĂ  trĂšs bien contre mon bas-ventre :

— Tu m’excites tellement
 je bande tellement dur que j’en ai presque mal au sexe !


Il s’est Ă©cartĂ© pour passer derriĂšre moi, dans mon dos, il a posĂ© ses mains sur mes hanches puis m’a poussĂ© pour me diriger vers l’échelle en acier qui sert Ă  accĂ©der au lit simple superposĂ©. Une fois devant cette Ă©chelle il me dit :

— Att**** le haut de l’échelle et garde bien tes mains fixĂ©es dessus.


Je me trouvais debout, face à ce lit, le nez à seulement quelques centimÚtres des barreaux de cette échelle, les bras tendus vers le haut. Gilles toujours derriÚre moi, collé à moi, en a profité pour balader ses mains sur moi, on aurait pu croire à une fouille au corps exercée par un agent de la police qui palpe dans les moindres recoins avec insistance. La caresse était agréable, je prenais beaucoup de plaisir à ces préliminaires. Mes épaules et mon dos étant assez dénudés, Gilles a pu y déposer quelques baisers humides tout en massant mes seins de façon assez sensuelle par-dessus les tissus.

Sans aucun mot, il a retirĂ© mon haut puis mon soutien-gorge avant d’emprisonner Ă  nouveau mes deux globes dans ses mains. J’adorais sa façon de mordiller la chair de mon cou tout en me caressant la poitrine avec ses mains, je frissonnais de plaisir, il s’y prenait merveilleusement bien. Ses mains m’ont ensuite libĂ©rĂ©e pour descendre sur mes hanches, au niveau de la fermeture Ă©clair de ma jupe. Toujours en baladant ses lĂšvres sur mes Ă©paules, il a baissĂ© la fermeture de ma jupe pour me la faire glisser sur mes pieds. Sans me laisser le temps de soulever une jambe pour pouvoir l’enlever entiĂšrement, il a enchaĂźnĂ© en baissant mon string sur mes cuisses bien au-dessus de mes genoux l’abandonnant ainsi. Une chaleur incroyable envahissait mon bas-ventre, mon humiditĂ© vaginale s’écoulait de plus en plus abondamment sur mes lĂšvres intimes.

Il s’est Ă©cartĂ© lĂ©gĂšrement sur ma gauche toujours dans mon dos de façon Ă  pouvoir faire descendre sa main droite de ma nuque jusque sur mes fesses avant de glisser lentement son majeur sur ma raie. De sa main gauche, il a tournĂ© ma tĂȘte vers lui pour pouvoir placer sa langue dans ma bouche, puis il est venu agiter le bout de son majeur sur mon petit trou avant de le pĂ©nĂ©trer lĂ©gĂšrement d’une longueur de phalange. AprĂšs une courte visite, son doigt s’est dĂ©placĂ© entre mes lĂšvres intimes avant d’atteindre mon clitoris. Ses dĂ©placements, ses mouvements autour de mon petit bouton n’étaient pas trĂšs aisĂ©s du fait que mon string empĂȘchait un Ă©cartement convenable de mes jambes, mais Gilles a poursuivi un instant cette caresse sans retirer ce dernier bout de tissu. Il s’est Ă©cartĂ©, m’a libĂ©rĂ©e de son emprise pour me dire :

— J’ai une surprise pour toi, quelque chose qui devrait beaucoup te plaire.


Sur ces mots, je me suis retournée en lùchant cette échelle

— Non, non, je ne t’ai pas dit que tu pouvais te retourner et lĂącher l’échelle, garde tes bras tendus vers le haut et tiens bien fermement les montants de l’échelle.


Je me suis exĂ©cutĂ©e, sans pouvoir observer ce qu’il faisait, je l’entendais dans mon dos, il se dĂ©shabillait, il fouillait ensuite dans son sac de voyage. Il s’est approchĂ© de moi, il a retirĂ© mon string entiĂšrement me prĂ©cisant qu’il prĂ©fĂ©rait que je garde mes chaussures aux pieds car elles Ă©taient trĂšs sexy et que de me voir avec, ça l’excitait beaucoup. Il s’est collĂ© dans mon dos, son sexe dur s’est Ă©crasĂ© contre mes reins, il a dĂ©posĂ© quelques baisers humides dans mon cou sans aucun contact de ses mains sur mon corps, j’avais compris qu’il y tenait quelque chose, que ses mains n’étaient pas libres, mĂȘme si j’imaginais ce que cela pouvait ĂȘtre, je n’en avais pas la certitude jusqu’à ce qu’il att**** mes poignets pour me menotter avec de vraies menottes sur le barreau le plus haut de cette Ă©chelle mĂ©tallique. Ses mains ont ensuite glissĂ© dans mon dos, pour finir leurs courses sur mes fesses. Il s’est mis Ă  genoux derriĂšre moi, il a dĂ©posĂ© des baisers humides sur mes fesses tout en dĂ©plaçant ses doigts sur mes cuisses, mes hanches, mon ventre.

Je n’en pouvais plus, l’attente Ă©tait trop longue, une douleur d’excitation semblait transpercer mon sexe, il fallait qu’il me soulage, qu’il me remplisse, mais il n’en faisait rien, seule sa langue glissait lentement sur chacune de mes fesses Ă  tour de rĂŽle. Lorsqu’il a cessĂ© ces baisers, j’ai cru qu’il allait enfin passer Ă  la vitesse supĂ©rieure mais au contraire, il s’est Ă©loignĂ© de mon intimitĂ© en passant ses mains sur mes cuisses pour descendre jusque sur mes chevilles. Ces caresses Ă©taient suivies de trĂšs prĂšs par ses baisers qui prenaient exactement le mĂȘme trajet sur mes jambes. Puis c’est en maintenant ses mains sur mes pieds, par-dessus mes chaussures, qu’il a fait glisser sa langue de ma cheville jusqu’entre mes fesses ou il a pris le temps de s’installer. Dans un premier temps, son bout de chair humide tourbillonnait sur mon anus, mais ensuite, en Ă©cartant au mieux mes fesses avec ses deux mains, il a tentĂ© de me pĂ©nĂ©trer le plus profondĂ©ment possible avec sa langue. AprĂšs avoir jouĂ© un instant de la sorte avec la partie la plus intime de mon corps, il s’est redressĂ©, il s’est mis debout derriĂšre moi, il a rĂ©uni tous mes cheveux dans sa main pour pouvoir y tirer dessus de façon Ă  faire basculer ma tĂȘte en arriĂšre. Il a approchĂ© ses lĂšvres de mon oreille pour me murmurer :

— Tu aimes quand je t’encule avec ma langue ?


N’ayant pas obtenu de rĂ©ponse immĂ©diate de ma part, il a insistĂ© en tirant brusquement sur mes cheveux ce qui a eu pour effet une premiĂšre rĂ©ponse de ma part :

— Aïe

— Je t’ai posĂ© une question, je vais te la rĂ©pĂ©ter une seconde fois : tu aimes quand je t’encule avec ma langue ?


Cette fois sans attendre j’ai rĂ©pondu :

— Oui.
— Tu aimes te faire prendre comme une vraie salope ?
— Oui.
— RĂ©ponds-moi mieux que ça, je ne vais pas me contenter d’un simple oui, alors je t’écoute !
— Oui, oui j’aime me faire prendre comme une salope.
— Je n’en doutais pas, si tu es là aujourd’hui c’est bien pour ça n’est-ce pas ?
— Oui, aujourd’hui je suis là pour ça.


Sur ces mots, il a libĂ©rĂ© mes cheveux, pour poser ses deux mains sur mes fesses qu’il a Ă©cartĂ©es largement. Son sexe a pĂ©nĂ©trĂ© mon anus d’un seul mouvement jusqu’à ce que ses cuisses se plaquent contre mon derriĂšre. Il est restĂ© ainsi immobile en moi, le temps de saisir mes tĂ©tons entre ses doigts tout en maintenant mes seins dans ses paumes de mains. Toujours immobile dans mon anus, je sentais son souffle chaud contre ma nuque avant que ses dents viennent presser le lobe de mon oreille. Il a entamĂ© de lents mouvements de son bassin pour faire des va-et-vient tout aussi lents dans mon conduit, il accompagnait ses mouvements par le massage de mes seins sans oublier de tirer autant qu’il le pouvait sur mes tĂ©tons. C’était Ă  la fois douloureux mais aussi trĂšs excitant de se faire martyriser ainsi la pointe des seins pendant la pĂ©nĂ©tration, il attendait certainement une rĂ©action de ma part pour connaĂźtre la limite Ă  ne pas franchir et c’est exactement ce que j’ai exprimĂ© dans un soupir de plaisir mĂ©langĂ© Ă  la douleur :

— Aie, ça fait mal, mes seins
 ça fait mal.


Sur ces mots, il a libĂ©rĂ© ma poitrine pour poser ses deux mains sur mes hanches. D’un de ses pieds il a tapotĂ© sur ma chaussure pour me faire comprendre que je devais Ă©carter encore plus mes jambes. Il a ensuite appuyĂ© sur mes reins avec une de ses mains pour que je me cambre au maximum. Une fois la position souhaitĂ©e, il a accĂ©lĂ©rĂ© ses mouvements de va-et-vient dans mon conduit et pour accompagner ses mouvements, sa main droite est venue claquer Ă  plusieurs reprises sur mes fesses, d’abord en douceur puis de plus en plus brutalement. Sous la chaleur que provoquaient ces fessĂ©es, je devinais la rougeur de mes fesses. Pour la premiĂšre fois, un homme me prenait tel que je l’avais souvent fantasmĂ©, le plaisir et la douleur se mĂ©langeant Ă  tel point que je ne savais lequel des deux prenait le dessus sur l’autre. Contrairement Ă  ce que j’avais imaginĂ©, il s’est retirĂ© de mon conduit avant mĂȘme d’avoir joui Ă  l’intĂ©rieur, il s’est Ă©cartĂ© un instant, sa respiration Ă©tait trĂšs rythmĂ©e.

— Cambre-toi un peu plus, je vais te prendre la chatte.


J’ai accentuĂ© ma position en baissant mon torse le plus bas possible, mais les menottes qui maintenaient mes bras en l’air, attachĂ©s sur l’échelle, m’interdisaient de me cambrer davantage. L’ayant constatĂ©, Gilles s’est empressĂ© de me libĂ©rer pour me rattacher immĂ©diatement les poignets un peu plus bas sur l’échelle. J’étais donc Ă  l’équerre, visiblement, c’était la position dans laquelle il souhaitait me prendre. Tout aussi brusquement que prĂ©cĂ©demment, son sexe m’a transpercĂ©e pour venir en butĂ©e tout au fond de mon vagin. Une nouvelle sĂ©rie de fessĂ©es ont accompagnĂ© ses allers-retours au plus profond de mon ventre, ma jouissance Ă©tait cette fois assez proche, tout comme la sienne que je devinais par les gĂ©missements de plus en plus bruyants qu’il Ă©mettait. Sans pouvoir rĂ©ellement expliquer pourquoi, sans comprendre pourquoi, c’est Ă  l’écoute de ce qu’il a exprimĂ© pendant ses pĂ©nĂ©trations que je n’ai pu retenir davantage mon passage au septiĂšme ciel :

— Putain, qu’est-ce qu’elle est bonne, ta petite chatte de pute, je vais bien te la remplir
 haaaaaa
 oui



Sur ce premier acte, nos jouissances ont Ă©tĂ© parfaitement synchronisĂ©es. Il est restĂ© un instant figĂ© en moi avant de s’écarter. Son sperme chaud s’écoulait le long de mes cuisses. Il m’a dĂ©menottĂ©e et m’a proposĂ© d’aller me nettoyer dans la salle de bain. AprĂšs ce brin de toilette bien mĂ©ritĂ©, je me suis allongĂ©e Ă  ses cĂŽtĂ©s, sur le lit, il m’a souri avant de m’interroger :

— Jean te fait l’amour comme ça ?
— Non, jamais.
— Je l’avais un peu devinĂ© lors de notre derniĂšre rencontre, j’ai vu qu’il Ă©tait plutĂŽt doux dans ses rapports avec les femmes, et toi, ça te plaĂźt de faire l’amour comme ça ?
— Oui, assez.
— Tu as des fantasmes non assouvis que tu aimerais vivre ?
— Oui j’ai des fantasmes, mais je ne suis pas prĂȘte Ă  les rĂ©aliser.
— Lesquels ?
— Je prĂ©fĂšre les garder pour moi, pour le moment.
— Tu as honte d’en parler ?
— Non
 oui un peu en rĂ©alitĂ©, ils sont tellement
 cochons, je ne veux pas que tu me prennes pour une

— Salope ?
— Exactement.
— Tu le sais, tu l’as compris, ce que j’exprime dans l’acte sexuel c’est uniquement pour le jeu, pour l’excitation, j’espùre que tu ne prends pas mal ma façon de te traiter, de te parler ?
— Non, au contraire j’aime bien, en revanche si tu devais me parler de la sorte hors contexte de nos jeux sexuels, là je le prendrais mal !
— On est d’accord ! Allez, s’il te plaüt dis-moi ce qui te fait fantasmer, je te promets de ne pas te juger
— Eh bien, ce qui me fait rĂȘver c’est
 Tu sais lorsqu’il y a plusieurs hommes derriĂšre un mur et que seulement leur sexe sort d’un trou de ce mur, j’ai vu une vidĂ©o ou une fille faisait des fellations sans que les hommes puissent intervenir ou sachent qui agit sur leur sexe, seul leur pĂ©nis sort du mur par le trou et ça, ça m’excite beaucoup ! Je fantasme sur le fait de faire une gĂąterie de ce genre sans savoir qui est l’homme en question et sans que lui sache qui est en train de lui procurer ce plaisir !
— Ah, tu veux parler des Glory Hole !
— Oui, il me semble que c’est comme cela que ça se nomme, mais, ce n’est qu’un fantasme, je ne pourrais jamais oser faire ça en vrai, mĂȘme si l’idĂ©e m’excite Ă©normĂ©ment.
— Tu me parles de fellation, du coup
 Tu m’en donnes envie. Je vais me nettoyer le sexe et je reviens.


J’ai passĂ© une merveilleuse aprĂšs-midi en sa compagnie, je ne regrette en rien cette rencontre que j’espĂšre pouvoir renouveler une prochaine fois, trĂšs bientĂŽt

Published by grandalfo
9 years ago
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