Lola 2016

Je ne sais plus comment je m'étais retrouvé dans cette soirée en ce mois d'août en bord de mer. J'avais choisi de venir me resources une quinzaine dans la maison familiale au fin fond de la Bretagne. Cette année bizarrement chaque membre de la famille avait choisi d'aller e son cÎté et tant mieux : cette charmante bicoque était pour moi seul et je tenais à en profiter pour me reposer et profiter du beau temps douce et agréable. Mon programme était simple : lecture, musique, plage le matin avant que la foule et le bruit n'envahissent les lieux, cuisine simple et naturelle...
J'Ă©coutais de la musique ( du Miles Davis) quand j'entendis frapper Ă  la porte. Je n'attendais personne, j'ouvris : c'Ă©tait Swoisik la voisine. "Salut : tu vas bien ? Je ne dĂ©range pas ? On ne te vois pas beaucoup..." "Ah salut , non entre je t'en prie... tu veux un cafĂ©, un thĂ© autre chose Ă  boire ? " "CafĂ© c' est bien sans sucre ni lait" Je lui servis sa tasse : j'ai toujours du cafĂ© ou du thĂ© prĂȘt : j' en bois toute la journĂ©e... "Tu vas bien , Swoisik ? " "Ben ouais les vacances ça va toujours.... d'ailleurs on fait une petite fĂȘte demain soir avec des amis et la famille pour fĂȘter la fin des travaux et retrouver les amis... tu es invitĂ© bien sĂ»r...." Je connais Swoisik depuis toujours : c'est la fille des voisins qui ont la maison Ă  quelques pas de la nĂŽtre. C'est une belle femme, milieu de trentaine, rayonnante, dynamique, pharmacienne elle a Ă©pousĂ© un mĂ©decin spĂ©cialiste connu dans la rĂ©gion. Ils ont complĂštement refait la maison de ses parents Ă  neuf, une ancienne ferme vaste, pleine de cachet : ils en ont fait une trĂšs belle demeure restaurĂ©e dans l'esprit des lieux. J'ai toujours eu un faible pour elle : elle est longiligne, corps athlĂ©tique et musclĂ©, bien proportionnĂ©, il Ă©mane d'elle une force vitale communicative.... toujours tĂ©mĂ©raire et prĂȘte aux aventures les plus risquĂ©es. D'ailleurs elle Ă©tait toujours fourrĂ©e avec les garçons Ă  jouer Ă  cache - cache, Ă  l ' attrapĂ©e, au foot etc... c'est sans doute lĂ  qu'elle avait sculptĂ© ce corps longiligne et souple. Elle n'est pas Ă©videmment belle mais il Ă©mane d' elle un charme et une attractivitĂ© forte qui la rend irrĂ©sistible et en fait le centre de toutes les attentions. Elle a une poitrine de garçon malgrĂ© ses 2 maternitĂ©s et je dois dire que cette caractĂ©ristique m' a toujours intriguĂ© et attirĂ©. Elle a vraiment des seins plats sans relief : si ça n' est ses areoles et ses tĂ©tons plus dĂ©veloppĂ©s qu' un garçon on pourrait s'y tromper. Nous flirt ions souvent ensemble lors des vacances, baisers salĂ©s, jeux de mains, mais jamais de pĂ©nĂ©trations... nous allions jusqu'Ă  nous caresser mutuellement et nous donner du plaisir... guĂšre plus.... je le souviens la premiĂšre fois oĂč je l' ai faite jouir en la caressant : j'avais Ă©tĂ© Ă©mu par ses gĂ©missements qu'elle etouffait pour ne pas ĂȘtre entendue, sa chatte douce et toute mouillĂ©e de plaisir et la force de ses spasmes qui m'avaient impressionnĂ©. Je venais de comprendre la force et le cĂŽtĂ© telurique du plaisir fĂ©minin.
Ensuite la vie nous avait éloignés.... Chacun menant son destin.
"VoilĂ  on fait une fĂȘte avec les amis, la famille et les voisins pour fĂȘter la fin des travaux.... quel bazar ces travaux... demain soir et ce serait sympa si tu venais..." "oui bien sĂ»r avec plaisir... et on amĂšne quoi " "toi d'abord et chacun vient avec de quoi boire et un plat de son choix..." "plutĂŽt quoi comme plat : si je viens avec des huĂźtres ça ira ? On sera combien ? " Oh une trentaine mais tout le monde n'aime pas les huitres mais excellente idĂ©e moi j'adore et ça changera ..." Rendez-vous fut pris pour le lendemain. Je tĂ©lĂ©phonais pour commander les huitres et vaquais Ă  mes occupations.
J'arrivai vers 20 h00 Ă  la soirĂ©e, dĂ©jĂ  beaucoup de monde, le temps de saluer les hĂŽtes de se prĂ©senter les uns aux autres, de mĂ©moriser quelques prĂ©noms et qui Ă©tait qui.... et la fĂȘte battit son plein.... passages aux buffets, verres Ă  remplir, un mot par ci, un mot par lĂ .... je me retrouvais Ă  la cuisine Ă  chercher des glaçons. Je l'apercus adossĂ© Ă  la table en train de remplir des petits verres de vodka qu'elle vidait avide ment. Swoisik me l'avait prĂ©sentĂ© : Lola jeune diplĂŽmĂ©e d'une grande Ă©cole de commerce qui cherchait du boulot et qui pour s'occuper cet Ă©tĂ© faisait du baby sitting et s'occupait de marmots pendant que les parents ça qu'aient Ă  leurs vies de grands. On s'est regardĂ©, visiblement la vodka faisait son effet : elle avait l'oeil mouillĂ© et un peu vague. Elle s'est approchĂ©e : " alors toi tu es le voisin, le parisien c'est ça ? " "oui c'est ça " "la maison des Lechat Ă  cĂŽtĂ© ""exact tu connais" " Ben oui je suis d'ici" "et toi Lola c'est ça tu es qui"" Ben la fille des Kervasdoue " je pris un air entendu oui bien sĂ»r. ... elle Ă©tait plus jeune que nous : avec ma quarantaine ses 25 ans semblaient en faire une enfant.... "Tu te fais pas ciller lĂ  que des vieux en couples... ppfffttt" "si un peu : mais ici je vois pas d'autres rĂ©jouissances " " ouais bien sĂ»r tu n'aurais pas un peu de choses fortes Ă  boire chez toi ? " "si bien sĂ»r vodka, whisky, cognac ça t' irait j' ai mĂȘme de quoi faire des mojitos" "super les mojitos on y va ? " . Nous allames chez moi. Elle tanguait un peu, elle avait une robe courte et des sneakers aux pieds, je n'avais pas prĂȘtĂ© attention Ă  elle mais elle avait un visage mignon, une silhouette Ă©lancĂ©e, une jolie poitrine ronde et bien dessinĂ©e.
Je lui prĂ©parait un mojito, assise dans le canapĂ© je voyais ses cuisses charnues et quand elle bougeait je voyais sa culotte rouge qui laissait deviner par transparence un petit triangle foncĂ©. Je dois dire que ça commençait Ă  m'emoustiller un peu mais pas d'emportement. Une fille de 25 ans : elle a sĂ»rement un copain et rien Ă  faire d' un vieux de 40 balais. Faut croire que le mojito faisait son effet : " t'es tout seul ici ? Tu t'embĂȘtes pas" . "Non je suis lĂ  pour me reposer alors..." " pas de femme avec toi" " non je ne suis pas mariĂ© et seul en ce moment si tu veux tout savoir" "oho intĂ©ressant ça et comment ça se fait ?" " la vie c'est comme ça " " pipi c'est oĂč ici ?" Je lui indiquais les toilettes. J'entendis sa miction : visiblement un jet puissant qui trahissait une grosse envie. Elle revint s'asseoir : un dĂ©tail me sauta aux yeux visiblement la couleur rouge de la culotte avait disparu et je voyais bien l' ombre sombre de sa toison, ainsi que les contours de sa fente. Oups j'en Ă©tais troublĂ©... je proposais d'aller faire une autre tournĂ©e de mojitos... pendant que je les prĂ©parais elle s'est approchĂ©e. Elle m'a caressĂ© le dos et s'est collĂ©e Ă  moi "j'ai envie que tu me baises lĂ  maintenant ". Elle m'a caressĂ© le dos puis le bas du dos et sa main s'est attardĂ©e sur ma queue qu'elle a longuement et doucement caressĂ©e. La bosse suggestive de mon jean Ă©tait Ă©loquente . Je me suis retournĂ© et je l'ai caressĂ©e Ă  son tour, je voulais sentir sa chatte sous mes doigts : elle m'avait tant excitĂ©... plus de culotte effectivement : elle Ă©tait trempĂ©e visiblement trĂšs excitĂ©e cette Lola... "viens j'ai envie de te sucer" dĂ©cidĂ©ment l'aplomb de ces jeunes filles en chaleur m'a toujours surpris et excitĂ©... "c'est ça qu'on vous apprend en Ă©cole de commerce ? " Elle a souri " j'ai beau ĂȘtre Ă©tudiante je n' en suis pas moins femme et donc salope Ă  mes heures " " et salope ça veut dire quoi pour toi ? " "viens je vais te montrer"
Elle m' Ă  entraĂźnĂ© vers le canapĂ©, baissĂ© mon jean sorti ma queue qui Ă©tait bien raide et l'a engloutie dans sa bouche chaude et mouillĂ©e. Elle m'a longuement suce en caressant les couilles langoureusement elle avait un vrai savoir faire appris sans doute Ă  l'expĂ©rience... elle descendait le long de la tige avec sa langue et venait titiller les boules puis remontait pour engloutir le gland, le sucer avec aviditĂ©.... "doucement lui dis - je tu vas me faire exploser""vas-y donne moi ton jus, ta sĂšve j'ai envie" je lui ai pris la tĂȘte avec mes 2 mains pour imprimer le rythme. .. je sentais monter en moi des vagues de plaisir je ne pourrai plus tenir longtemps. Je sentais venir l'orgasme que je retenais autant que possible et puis l'Ă©clair Ă  jailli.... j'ai senti la dĂ©charge Ă©lectrique et toit mon corps s'est tĂ©tanisĂ©.... agitĂ© de soubresauts j'ai longuement jailli dans sa bouche.... elle m'avalait consciencieusement tout en poussant des petits rĂąles de plaisir. ... j'ai ejacule longuement dans sa bouche chaude et humide qui ne perdait pas une miette de ma semence... de longues semaines d'abstinence avait produit leur effet...j'ai enfoncĂ© mes doigts profondĂ©ment dans son vagin trempĂ© et liquide ce qui a amplifiĂ© mon plaisir... "putain mais tu as tout lĂąchĂ©. ... ça doit faire des semaines que tu n'as pas crachĂ© " " on ne peut rien te cacher petite gourgandine"
Published by vaughan91
9 years ago
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