[Lu sur le Net] Tante Gisèle, maman, et les
Un soir je reçois un SMS de ma tante qui me demande de passer la voir le lendemain matin avant dâaller en cours.
Rien que de penser Ă GisĂšle, je bande immĂ©diatement ! Ma tante est une sacrĂ©e pipeuse de bite et les gorges profondes sont apparemment une de ses spĂ©cialitĂ©s. A chaque fois quâelle mâen fait une, jâai lâimpression quâelle va avaler ma bite. Elle adore avoir un sexe dans sa bouche et Ă chaque fois que je me vide complĂ©tement dans sa gorge et sa bouche, elle nâen perd pas une seule goutte. Quand je la baise comme un fou, elle jouit comme un volcan qui explose et sa chatte se transforme en geyser qui rejette sa cyprine chaude. Je ne comprends pas quâelle soit encore toute seule ! Nâimporte quel homme serait comblĂ© avec une telle bombe sexuelle.
Je pars de chez moi Ă 7h15 comme dâhabitude pour ne pas Ă©veiller de soupçon Ă maman et Ă 7h30 je suis chez ma tante. DĂšs que je suis rentrĂ© elle mâembrasse passionnĂ©ment. Quand elle daigne lĂącher ma bouche, sans ĂŽter sa main qui presse ma queue dĂ©jĂ bien dure, je lui demande.
- Pourquoi tu me fais venir si tĂŽt, Tatie ?
- Je vais te le dire, mais avant il faut que je prenne mon petit déjeuner.
Et elle baisse mon pantalon et mon boxer, me pousse sur le divan et ma bite presque en complÚte érection se retrouve dans sa bouche gourmande.
Deux secondes aprĂšs je bande comme un taureau et ma tante GisĂšle dĂ©guste avec un rĂ©el plaisir sa baguette matinale. Je ne suis pas loin dâenvoyer ma crĂšme quâelle retire ma bite de sa bouche pour la branler doucement et de dire.
- Ma fille Florence a débarqué hier soir, en pleur, son copain vient de la larguer !
- Belle comme elle est, ta fille nâaura aucun mal Ă retrouver un mecâŠne tâen fait pas.
- Oh, je ne suis pas inquiĂšte, mais je me suis dit que tu pourrais la consoler un peuâŠet lui faire oublier ce jeune con.
- Tatie, tu sais bien que je ne baise pas les minettes. Quand elles voient ma bite en érection elles prennent peur et trouvent une excuse de merde pour se défiler.
- Elles ne savent pas ce quâelles perdent ! Mais ce ne sont que des gamines quâil faut Ă©duquer, comme ma fille dâailleurs.
Et elle suce goulĂ»ment ma queue qui câest un peu calmĂ©e. Puis elle me surprend en me demandant.
-Et Florence. Elle lâa vu ta belle bite lorsque vous Ă©tiez dans le mĂȘme collĂšge ?
- Elle nâa jamais Ă©tĂ© jusqu'Ă lĂ . Un jour quâelle Ă©tait avec sa mini-jupe, jâai eu une Ă©rection monstre devant son cul quâelle mâavait mis sous le nez en se baissant pour jardiner. Quand elle sâest retournĂ©e pour me demander un outil, elle a pouffĂ© de rire et puis elle mâa dit quâelle ne se ferait jamais baiser par un mec qui a une pine de cheval !
- Mon Dieu ! Quelle conne ma fille ! Il va falloir la prendre en main cette petite.
Et sur cette conclusion elle reprend ma queue en bouche pour la sucer merveilleusement.
Moins d'une minute plus tard, j'entends la douche à l'étage et GisÚle retire 2 secondes ma bite de sa bouche pour murmurer.
- DĂ©pĂȘche-toi de jouir mon poulet, jâai faim et Florence ne va pas tarder Ă descendre.
FrĂ©nĂ©tiquement, elle me dĂ©vore en massant mes couilles pour en extraire leur jus. Je rĂ©siste quand mĂȘme tant que je peux car câest vraiment jouissif de me faire sucer par ma tante GisĂšle. Nous entendons la douche sâarrĂȘter et un instant plus tard le bruit de pieds nus, marchant au-dessus de nous. GisĂšle aspire mon gland entre ses lĂšvres et me branle en mĂȘme temps pour me finir rapidement. JâĂ©touffe mes gĂ©missements et je me vide, Ă grands jets de sperme, dans sa bouche avide.
Comme je l'ai dit plus tĂŽt, elle ne perd jamais une goutte de sperme, et donc, je nâai pas vĂ©rifiĂ© si elle Ă des traces de sperme sur son visage. Je remonte vite fait mon pantalon juste avant de voir ma cousine descendre les escaliers, enveloppĂ©e dans une serviette de bain.
- Maman, est-ce que les garçons sont toujours aussi con queâŠâŠ Oohh, pardon, Dany. Je ne savais pas que tu Ă©tais ici.
En la voyant du bas des escaliers, jâai une vue splendide sur ses jambes et ses cuisses mais câest surtout ses seins quâelle nâa pas couvert de sa serviette qui attirent mon regard.
Sans ĂȘtre aussi gros que ceux de sa mĂšre ils sont vraiment beaux. Assez haut sur sa poitrine, ils se dressent fiĂšrement, bien ronds et dodus, avec de beaux tĂ©tons qui sous lâeffet de la douche sont dressĂ©s et rouge comme des framboises. Je bande de nouveau immĂ©diatement.
Elle rougit légÚrement et recouvre immédiatement ses seins en voyant mon regard fixe.
- Câest de ton copain que tu parlesâŠ
- Ăa ne te regarde pas, Dany. Mais câest un petit baiseur de merde !
Sa mĂšre la regarde et dit.
- Calme-toi ma fille. Dany nây est pour rien.
- Peut-ĂȘtre, mais les mecs sont tous des salauds. Tout ce qui les intĂ©resse sâest de tirer un coup ! Et ensuite ils vont voir ailleurs !
Sâapprochant de sa mĂšre, elle la regarde fixement et murmure.
- MamanâŠ, c'est quoi ça ?
Je vois son doigt passer rapidement sur le bord de la lĂšvre de sa mĂšre et recueillir une goutte de sperme. Elle porte son doigt Ă ses lĂšvres et sâĂ©crit.
- Oh mon Dieu⊠maman... nooon⊠tu viens de lui tailler une pipe !
Ses yeux grands ouverts vont rapidement entre sa mĂšre et moi avant quâelle nâajoute dâun ton provocant.
- jâespĂšre quâelle est bonne !
GisÚle ne sais quoi répondre et Florence fixe mon entre-jambe avant de dire.
- MamanâŠtu as vraiment sucĂ© sa grosse bite ! Ce nâest pas possible ! Il a une bite de cheval !
Elle commence Ă mâĂ©nerver ma cousine !
- Dis donc, Flo, comment peux-tu savoir si câest possible ou non ! Tes copains nâont que des petites bites et tu ne les as peut-ĂȘtre mĂȘme pas sucĂ©es ! Si tu veux essayer un jour, demande Ă ta mĂšre quâelle te donne des cours !
Je mâapprĂȘte Ă partir mais GisĂšle me retient par le bras.
- Dany, ne part pas tout de suite.
Puis elle se tourne vers sa fille et lui demande.
- Dis donc ma fille, quâest ce qui tâa mis dans cet Ă©tat depuis hier soir !
- Je ne veux pas en discuter devant Dany !
- Au contraire, jeune fille. Il peut sĂ»rement comprendre et tâaider. Allez, raconte ! Tout de suite !
- Eh bien⊠jâĂ©tais en voiture avec Vincent et il sâest garĂ© dans le fond dâune rue en impasse. Nous sommes passĂ©s sur la banquette arriĂšre pour sâembrasser et se caresser. Et puisâŠ. oh maman, est-ce que je doisâŠ
- OUI! Continue !
Florence me regarde pendant une minute puis baissant les yeux, elle dit rapidement.
- Il a retirĂ© mon slip et au lieu de me doigter comme dâhabitude âŠ. IlâŠilâŠma soulevĂ© mes jambes pour les pousser vers moiâŠetâŠet il mâa baisĂ© violemment, comme une bĂȘte sauvage ! MĂȘme pas une minute aprĂšs il a jouit sur moi !
Je pouffe de rire et je ne peux mâempĂȘcher de dire.
- Putain ! Quel con ce mec !
GisĂšle prend sa fille dans ses bras et lui dit doucement.
- Oh, mon pauvre bĂ©bĂ©, je suis dĂ©solĂ©e ! Ce nâest pas ce genre de garçon quâil te faut. Câest un bon amant quâil te faut. Un homme qui te fasse lâamour. Comme DanyâŠ
- Mon Dieu non, maman ! Je veux dire que⊠Dany a un sexe trop gros ! Et celui de Vincent qui est beaucoup plus petit mâa fait mal hier soir !
Dit-elle en regardant la bosse dans mon pantalon.
- Florence je peux te poser une questionâŠ
- Heu, ouiâŠ
- Dis-moi exactement comment ça sâest passĂ©.
- Maman ! Câest gĂȘnantâŠpas devant DanyâŠ
- Si, justement. Crois-moi câest un amant exceptionnel !
- Et bienâŠon sâest embrassĂ© plusieurs fois avant quâil ne sorte son sexe de son pantalon pour que je le branle. Ensuite, il a glissĂ© sa main dans mon slip pour me le retirer en lâarrachant. Il a Ă©cartĂ© mes cuisses mais jâai dit.
- Non, pas ici, quelquâun pourrait venir et nous voir. Caresse-moi plutĂŽt.
Il ne mâa pas Ă©coutĂ© et comme je te lâai dit il mâa presque violĂ© et dâun seul coup il a enfoncĂ© son sexe dans le mien. Ca fait drĂŽlement mal ! Jâai voulu le repousser mais il a continuĂ© en faisant aller venir sa queue dans ma chatte pendant une minute, pour ensuite la retirer en grognant et Ă©jaculer son sperme dessus.
Et elle cache son visage dans le cou de sa mĂšre en pleurant.
-Quel connard ce mec ! Pas Ă©tonnant quâil te fasse mal ! Dis-je. Encore une question Flo.
- As-tu Ă©tĂ© avec dâautres gars avant lui et comment ça sâest passĂ© ?
- Sniff, sniffâŠĂ peu prĂšs pareil. Parfois ils jouissent mĂȘme avant de venir en moi, rien quâen caressant leurs sales bites !
- Câest bien ce que je pensais ma fille. Tous des branleurs ! Il est temps que tu fasses lâamour avec quelquâun dâexpĂ©rimentĂ©. Jâai formĂ© ton cousin et je pense quâil est le mieux placĂ© pour te donner du plaisir.
- Maman ! Câest mon cousin !
- Et alorsâŠje suis bien sa tante !
Ces deux femmes devant moi sur le canapĂ© sont magnifiques et la serviette qui recouvrait les seins de ma cousine a glissĂ©. Je revois ses beaux tĂ©tons rouges toujours bien Ă©rigĂ©s, ce qui nâest pas fait pour diminuer mon Ă©rectionâŠau contraire ! Surtout que Florence regarde ma bite qui remonte sous mon pantalon.
- Tu vois ma fille, ton cousin bande pour toi. Il est grand temps que je fasse ton Ă©ducation avec lâaide de ton cousin.
- Maman ! ArrĂȘte !
Il est temps que jâintervienne.
- Tatie, tu ne crois pas que jâai mon mot Ă dire⊠Si ta fille ne veut pas il ne faut pas la ******. En tout cas ce nâest pas moi qui ******ais une jeune fille.
- Mais je ne te demande pas de la ******, Dany. Avec ce que je tâai appris je suis sĂ»re que tu la feras jouir en moins de 10 mn.
Florence pouffe de rire et dit.
- Alors là , je voudrais bien voir ça !
- Tu vois Dany, elle est novice. Viens lĂ ma fille, allonge-toi sur le divan et laisse toi faire.
- Maman, jâai dit ça comme ça ! Je ne veux pas quâil me baise avec sa grosse queue ! Il va me faire mal ! Et surtout pas devant ma mĂšre !
Je souris et je lui dis.
- Rassure-toi Florence, je ne vais pas me servir de ma bite. On verra plus tard.
GisĂšle pousse dâautoritĂ© sa fille sur le canapĂ© et place ses jambes sur le dossier pour me dire.
- A toi, Dany.
Je mâapproche de ma cousine et je tends la main pour lui retirer la serviette, mais elle la retient.
- A non ! Je vais ĂȘtre toute nue !
- Florence ! ArrĂȘte de jouer les pucelles effarouchĂ©es ! Montre Ă Dany tes beaux seins.
Elle lùche la serviette et je tire dessus pour voir ses seins. Ils sont vraiment beaux et ses tétons sont bien érigés et sûrement tous durs.
- Pas mal, encore mieux que je m'attendais. Tu es devenue une femme trÚs belle, chÚre cousine. Et trÚs désirable.
Je me laisse tomber Ă genoux et je relĂšve ses jambes en Ă©cartant ses cuisses pour admirer sa chatte entourĂ©e de quelques poils dorĂ©s. Je caresse lâintĂ©rieur de ses cuisses, remonte dans le creux de lâaine en Ă©cartant tout doucement ses grandes lĂšvres intimes.
-MamanâŠEt elle resserre ses cuisses sur mes mains.
- ChutâŠma fille, maman est lĂ . DĂ©tends-toi.
Je repousse ses cuisses et je plonge ma tĂȘte entre elles pour glisser le bout de ma langue dans cette fente quâil va falloir agrandir pour explorer la chair rose et tendre de son sexe.
- OOOhhhhhâŠ.
Instinctivement elle veut encore resserrer ses cuisses mais je lâen empĂȘche. Ma langue remonte entre ses lĂšvres de chatte, effleure le capuchon de son clito et lĂšche doucement le pourtour de sa chatte joliment bombĂ©e.
Je fais 3 fois le tour et mon souffle chaud caresse sa peau sensible. Jâinsiste un peu sur le renflement qui cache son clito.
- HuuuummmmâŠ
Soupir ma belle cousine. Le bourgeon sâouvre sous ma langue et je pose un baiser dessus lorsque quâil apparaĂźt.
- Oooohhh, DanyâŠ
Je nâinsiste pas mais je descends un peu plus bas et je caresse sa rosace brune du bout de ma langue. Surprise, elle se crispe un peu et quand je remonte ma langue sur le bas de son sexe maintenant entrouvert elle se relĂąche. Jâen profite, en Ă©cartant bien ses fesses pour redescendre plus bas et pousser le bout de ma langue dans son anus qui câest lui aussi dĂ©tendu.
Je la sens frissonner et elle cri.
- ArrĂȘte ! Non ! Pas lĂ !
- Ferme-lĂ Flo ! Laisse le faire et tu vas avoir beaucoup de plaisir.
Lui dit sa mĂšre, assise prĂšs dâelle pour la maintenir en relevant sa tĂȘte.
- Regarde plutĂŽt ce quâil te fait. Câest excitant !
Je remercie ma tante GisĂšle dâun clin dâĆil et je replonge dans sa chatte si dĂ©licieuse. Cette fois ma langue plonge profondĂ©ment dans sa jeune chatte Ă©troite et je lâexplore en frĂ©tillant de la langue tout en caressant sa rosace brune du bout de mes pouces.
- OooohhhâŠDany !
Ma cousine gĂ©mit et ses mains ont saisi ma tĂȘte. AprĂšs avoir donnĂ© une bonne vingtaine de coups de langue et le plus profondĂ©ment possible, je monte jusquâĂ son clito que jâemprisonne de mes lĂšvres. Elle Ă©carte encore plus ses cuisses et ses mains Ă©crasent ma bouche sur son sexe.
Le pouce de ma main droite abandonne son petit trou pour glisser dans son sexe tout chaud tout en continuant de sucer son joli et long clito. Jâentends sa mĂšre demander.
- Alors, ma fille⊠il est douĂ© ou pasâŠ
Mais pour toute réponse Florence gémit.
- HuuuummmmmâŠ.
Je fais tourbillonner ma langue autour de son clito qui sâallonge encore et je le reprends en bouche pour lâaspirer tout en tirant ma tĂȘte en arriĂšre comme pour lâĂ©tirer encore plus.
- AAAaaahh, Dany ! ArrĂȘte !
Alors pourquoi ses mains Ă©crasent ma tĂȘte au lieu de la repousserâŠ
Je retire mon pouce et je le remplace par mon majeur et mon index accolé pour mieux sentir son sexe maintenant humide et chercher le point le plus sensible.
- OOOooooooh, DanyâŠDanyâŠ
Elle sâoffre Ă moi en Ă©cartant le plus largement possible ses cuisses et jâen profite pour ajouter un troisiĂšme doigt afin de prĂ©parer sa chatte avant de la pĂ©nĂ©trer de ma grosse bite.
- Oh mon DieuâŠMamanâŠ. Câest incroyable !
Florence halÚte et gémit de plus en plus fort et son corps commence à trembler légÚrement.
Ma bouche et ma main martyrise son sexe. Je repousse ses cuisses vers elle et dâelle-mĂȘme, Florence saisi ses jambes par ses chevilles pour les tirer vers son visage, mâoffrant ainsi entiĂšrement sa chatte palpitante.
Je masse le pourtour de son clito et je frotte lâintĂ©rieur de son vagin en insistant juste en dessous de son clito pour sentir son prolongement dans ses chairs.
- AAAAhhhhh, nooonnnnnâŠOoooh mon Dieu... oh ouiiiiiiiii...DanyâŠ
Elle gémit longuement jusqu'à ce que je glisse mon pouce dans son sexe et mon majeur sur environ 2 cm dans son trou plissé qui palpitait.
- OOOOHHHHH ! NOOONNNN ! AAAAHHHHH, OUIIIIIIII ! Putain de salaud ! Oh Dany, oh Dieu oui.
Ma langue tapote plus rapidement son clitoris tout dur tandis que mon doigt sâenfonce dans son cul pour prendre en pince sa fine cloison qui sĂ©pare ses deux trous dâamour. Je lui branle son petit cul si Ă©troit jusqu'Ă ce que je le sente bien se dilater avant de le ressortir pour y ajouter mon index.
- OOOOoohhhh, OOuiiiiiii ! Baise mon cul avec tes doigts, baise ma chatte, suce mon clito, oh mon Dieu, Dany ! Ne tâarrĂȘte surtout pas !
Mon pouce et mes doigts vont et viennent dans sa chatte et son trou du cul. Quand je sens son anus palpiter, je mords trĂšs lĂ©gĂšrement son clito et jâenfonce le plus loin possible mes doigts.
- AAAAHHHHHâŠOUIIIIIIII, jeâŠje⊠JOUIIIISSSS !
Et ma belle cousine jouis en gueulant et en Ă©crasant ma bouche Ă mâĂ©touffer. Mais GisĂšle me tire en arriĂšre en disant.
- Bravo Dany ! Regarde la jouir ! Regarde ma fille qui connaĂźt enfin une bonne jouissance !
Ma cousine fini de jouir sous mes doigts inquisiteurs et ouvrant ses grands yeux bleu.
- Ooooohhh, Dany ! Je nâai jamais joui comme ça ! Mon dieu que câĂ©tait fort ! Incroyable !