Une belle-fille en manque

Cela fait bientÎt deux mois que Roger, soixante *******s, vit retiré dans sa ferme.
Depuis le jour ou son fils Julien, est venu lui faire ses aux revoir, avant son dĂ©part pour l’Irak.
Ce jour lĂ , Julien avait emmenait Sabine, sa jeune et jolie Ă©pouse ĂągĂ©e de vingt **********, s’installer chez lui, pour ĂȘtre tranquille pendant son absence.
-Avec plaisir, avait dit Roger, ça me fera de la compagnie. Tu seras comme chez toi mon enfant.
-Merci beau papa, avait répondu la jeune femme.

Aujourd’hui, Julien n’est toujours pas rentrĂ©, Roger et Sabine s’occupe de la ferme. Tous les matins, Roger donne Ă  manger aux bĂȘtes, ramasse les Ɠufs. Sabine s’occupe des taches mĂ©nagĂšres.
Mais la jeune Ă©pouse est en manque de sexe. De temps en temps, elle s’isole dans la remise. LĂ , elle se dĂ©shabille, et s’allonge dans la paille, se caresse de long moment. Un jour, Dick, un jeune labrador, comme attirĂ© par l’odeur d’une femelle, s’est pointĂ© dans la remise. Il a surpris Sabine, entiĂšrement nue, en train de se caresser. AprĂšs un bref regard, il s’est avancĂ© et enfoui son museau entre les cuisses de la jeune femme. Surprise, Sabine Ă  un lĂ©ger sursaut.

-Mais
c’est qui, dit-elle en levant la tĂȘte
oh non Dick, tu es fou, ce n’est pas bien de faire ça.

Mais la langue du chien commence Ă  Ɠuvrer sur la fente mouillĂ©e de Sabine. Elle fait pression pour ouvrir les lĂšvres, et pĂ©nĂ©trer la chatte. Mieux, elle sort mĂȘme le clitoris de sa capuche.
Sabine se cambre sous les coups de langue du chien, jusqu’à atteindre un puissant orgasme.
Rouge de honte, elle se rhabille Ă  la hĂąte, est rentre dans la maison. Pourtant, elle sait trĂšs bien que le chien ne dira rien de cette relation.
Elle prend une bonne douche, et s’occupe de mettre la table pour le repas du soir.
Vers vingt trois heures, Roger monte se coucher.

-En montant, je vous porterais vĂŽtre tisane, dit-elle.
-Tu as le temps ma chérie, répond-il, je vais lire un petit moment.

Assise devant la tĂ©lĂ©, elle se remĂ©more la relation qu’elle a eue avec le chien. Elle a l’impression de sentir sa langue sur sa chatte, et sent une agrĂ©able chaleur envahir le creux de son ventre. Elle ouvre son peignoir, et commence Ă  se caresser les seins, la chatte, excite son petit bouton.
-Si mon Julien Ă©tait lĂ , pense-t-elle, on ferait l’amour toute la nuit.

Il est presque minuit quand elle monte la tisane à Roger. Elle pousse la porte, et découvre son beau pÚre, nu sur le lit. La vue de sa queue, assez gaillarde pour son ùge, lui procure une douce sensation.

-Excusez-moi, dit-elle, je ne savais pas. Je pose vĂŽtre tisane sur la table. Bonne nuit beau papa.

Elle s’apprĂȘte Ă  sortir de la chambre, mais la tentation est trop forte, quitte Ă  essuyer un refus, ou Ă  passer pour une catin. Elle se retourne, fait glisser son peignoir. Elle apparait entiĂšrement nue devant son beau pĂšre. Roger fixe le corps superbe de sa belle fille, ne rĂ©agit pas, pas un mot. Lentement, Sabine s’approche du lit, saisit la bite entre ses doigts, la dĂ©calotte, et commence Ă  la branler. L’organe atteint vite des mensurations respectables. Sabine se penche sur l’objet du dĂ©sir, et le prend en bouche. Roger laisse Ă©chapper un long soupir.
Ce qui lui arrive est inespĂ©rĂ©. Il n’a plus eu aucune relation depuis la disparition de sa femme, il y a *******s. Et il n’est pas au bout de ses surprises.
Jugeant son beau pĂšre enfin prĂȘt, Sabine monte sur le lit, l’enjambe, et s’empale sur sa bite. Elle prend les mains tremblantes de Roger, et les portes Ă  ses seins. Timidement, il les caresses, fait rouler les bougeons du bout de ses doigts. Sabine ferme les yeux, profite de cet instant, ça fait si longtemps qu’elle n’a pas senti des mains de mĂąle sur son corps. Puis sabine entame de lent va et vient sur le pieu qui la fouille. Soudain, sa respiration s’accĂ©lĂšre au rythme de ses coups de reins. Elle gĂ©mit de plus en plus fort, jusqu’à hurler de plaisir quand elle atteint l’orgasme. Elle s’écroule sur le corps de son beau pĂšre, lui prend les lĂšvres.
Mais Roger reste sur sa faim, il n’a pas joui. Et elle le sait. Elle le regarde en souriant, et glisse sur le torse de son beau pĂšre, pour arriver Ă  hauteur de la queue toujours en Ă©rection. Savamment, elle commence Ă  le sucer. Roger est aux anges, regarde le plafond. Il sent la sĂšve monter en lui, prĂȘte Ă  gicler. Il prend la tĂȘte de sa belle fille pour la repousser, mais elle rĂ©siste Ă  la pression. Ca fait longtemps qu’elle n’a plus senti le gout de sperme sur sa langue. Roger n’a d’autre choix que d’éjaculer dans la bouche de Sabine, qui se permet de tout avaler. Roger, la larme Ă  l’Ɠil, prend le visage Sabine entre ses mains.

-Mais qu’avons-nous fait ma chĂ©rie, mon dieu
quel lourd secret allons nous avoir.
-Je sais beau papa, poursuit-elle en l’embrassant, un trùs lourd secret.

Ce sont les seules paroles qu’ils ont Ă©changĂ©es. Tous c’est passĂ© sans un mot. Mais avaient-ils besoin de se parler pour se comprendre. Sabine Ă©tait en manque, et pour Roger c’était inespĂ©rĂ©.

Le lendemain, Roger et Sabine vaquent Ă  leurs occupations. Au diner, Roger annonce une mauvaise nouvelle. L’incorporation de Julien en Irak, est prolongĂ©e de deux mois et conseille Ă  sa belle fille de sortir, de voir d’autres personnes. D’autant que ce soir, c’est la fĂȘte au village, et que les copains de Julien seront prĂ©sents.

-Vous croyez que c’est ma place, demande-t-elle ?
-Tu es jeune, et du doit avoir des envies ma chĂ©rie, vas-y, ne t’occupe pas des gens.

Finalement, Sabine dĂ©cide d’aller Ă  la fĂȘte. Elle est accueillie bras ouvert par les copains de Julien, qui l’invitent Ă  tour de rĂŽle Ă  danser, sans arriĂšre pensĂ©e. Elle s’amuse comme une folle. AprĂšs quelques verres de sangria, Sabine ne voit pas arriver le danger, sous la forme de deux jeunes maghrĂ©bins, d’un village voisin, friands de jeunes et jolies françaises. Ils ont Ă  peine dix *******s.
A force de baratin, ils parviennent Ă  entrainer la jeune femme derriĂšre le podium d’orchestre. LĂ , ils la mettent entiĂšrement nue, bien dĂ©cidĂ© Ă  jouer avec elle. Un se colle derriĂšre elle, la bite hors de son short, taquine la chatte. L’autre, placĂ© devant, excite le clitoris Ă  l’aide du majeur, oblige la jeune femme Ă  se baisser pour le sucer. Sabine, en manque de sexe, succombe sous les caresses, et Ă  leurs attentes. La queue du jeune arabe, glisse sur sa fente humide, pĂ©nĂštre la chatte, tandis que l’autre la force Ă  lui tailler une pipe. Sabine, soumise Ă  ces deux mĂąles en chaleur, se fait prendre dans toutes les positions, connait mĂȘme une double pĂ©nĂ©tration, jusqu’ici inconnue pour elle. Dans cette relation, qui dure une bonne heure, ses cris, quand elle atteint l’orgasme, sont heureusement couverts par la musique.
Un Ă©jacule dans sa chatte, l’autre, l’oblige Ă  avaler sa semence quand il se vide les couilles dans sa bouche. Satisfait, les deux jeunes maghrĂ©bins s’en vont en riant, non sans la traiter de chienne.
Sabine tente tant bien que mal de se refaire une beautĂ©. Les copains de son mari doivent se demander ou elle est passĂ©e. Elle espĂšre que personne ne s’est aperçu de son escapade.
AprĂšs un dernier verre, elle dĂ©cide de rentrer. Il est minuit, elle a le temps de servir la tisane Ă  Roger
et qui sait ? MalgrĂ© sa sulfureuse soirĂ©e, elle est toujours en manque de baise. Elle a envie de faire l’amour, le vrai. Elle aimerait sentir des mains parcourir son corps de braise, et seul son beau pĂšre peut lui procurer ce plaisir.
Elle monte la tisane, et, pour son plus grand bonheur, Roger est couché dans le lit, certainement nu sous les draps.

-Alors ma chérie, as-tu passé une bonne soirée ?
-Oh si vous saviez beau papa, je me suis fait saillir par deux jeunes maghrĂ©bins montĂ©s comme de Ăąnes. Comme ils m’ont baisĂ©e, sodomisĂ©e ces salauds, je leur ai mĂȘme taillĂ© des pipes
j’ai tout avalé  j’adore le gout du sperme
mais vous savez, ce qui me sait le plus mal, c’est que j’ai Ă©tĂ© infidĂšle, j’ai honte d’avoir trompĂ© Julien. Qu’en pensez-vous beau papa.

-Viens t’allonger prùs de moi, sourit-il, on sera mieux pour parler.

Sabine ĂŽte son peignoir, se glisse sous les draps. CĂąline, comme pour se faire pardonner, elle se blottit contre Roger.

-Hum, le petit vilain, sourit Sabine, mais il bande comme un salaud

-Et toi salope, ta petite chatte est toute mouillée.
-Hey
mais arrĂȘtez de la chatouiller, vous allez me faire jouir.
-Je sens qu’on va passer une bonne nuit tous les deux


Published by mazaudier
10 years ago
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