Famille, je vous aime 6 (Vu sur le net)
Quâest-ce que tu entends par lĂ ? La promenade ou la baise? Maintenant que je te connais mieux, je doute du sens de tes paroles!
Câest BĂ©atrice qui pose la question.
A ton avis, petite cochonne?
Sans attendre la rĂ©ponse de sa niĂšce, elle vient se coller contre elle. Elle fait courir sa langue dans son cou, mordille le lobe de ses oreilles, puis y introduit le bout de sa langue. Elle enlace tendrement sa niĂšce, dĂ©pose un baiser sur ses lĂšvres, glisse sa langue Ă lâintĂ©rieur de sa bouche.
A cĂŽtĂ©, Ăric, son salaud de pĂšre, en fait autant avec Claude, la petite amie de son fils. Ăric est dĂ©chaĂźnĂ©. Faire lâamour avec un travelo lâexcite au plus haut point. Sans retenue, il lui tripote la verge et les testicules. Il le branle fort. Il se penche et entreprend de sucer cette bite.
Claude sâenfonce dans cette bouche goulue comme dans un fourreau chaud et humide. Il sent monter son plaisir et accĂ©lĂšre la cadence. Nây tenant plus, il Ă©jacule longuement dans la bouche d'Ăric qui dĂ©glutit, gourmand, le sperme chaud et Ă©pais de sa nouvelle conquĂȘte.
Il se dégage et décide de rendre la pareille à son beau-pÚre.
De son cĂŽtĂ©, Annie, impatiente, trousse la jeune fille et lui tripote le cul. Elle sâagenouille et enfouit sa tĂȘte entre les cuisses de sa niĂšce. Elle lui arrache sa petite culotte et entreprend de lui lĂ©cher le sexe. La jeune fille se laisse faire consentante, cuisses Ă©cartĂ©es.
Dick, le chien folùtre autour des ces deux couples enlacés. De son museau humide il vient renifler le cul de Béa. Au contact de la truffe froide du chien sur ses fesses elle tressaillit. Elle veut le repousser, mais Annie intervient:
Non, laisse le, il ne va pas te faire de mal, il te renifle seulement. Il sent la petite femelle en rut, câest tout!
Mais câest un chien!
Et alors?
Câest dĂ©goĂ»tantâŠ!!!
Pour détourner son attention, Annie se remet à gougnoter sa niÚce, vrillant sa langue au plus profond de sa fente humide. Béa se laisse choir sur le sol, entraßnant sa tante qui se retrouve allongée sur elle. Béa lui relÚve la robe sur les reins pour la caresser à son tour.
Annie ne porte jamais de culotte, elle aime sentir sa grosse chatte Ă lâair libre. Câest conforme Ă son tempĂ©rament de grosse cochonne!
DĂ©shabillons-nous, ma chĂ©rie, nous serons plus Ă lâaise. Je veux sentir ta peau sur la mienne. Je veux te lĂ©cher de partout.
Oui, ma petite tatie! Moi aussi, jâai trĂšs envie.
EntiĂšrement nues, elles sâallongent dans lâherbe. BĂ©a, la tĂȘte enfouie entre les deux grosses mamelles de sa tante, tente dâintroduire un doigt dans son cul. Pour lui faciliter la tĂąche, Annie se redresse un peu. BĂ©a rĂ©ussit Ă enfiler le majeur de sa main gauche entre les fesses grasses et flasques et trouve sans difficultĂ© la rondelle toute dilatĂ©e. Elle enfonce son doigt dans le conduit anal et branle le cul de sa tante.
Putain, tatie tâes quâune grosse salope! Tâes trempĂ©e!
Tais-toi, petite vicieuse. Toi tâes une petite sale! Tu crois pas! Depuis que je tâai vu faire toutes ces saletĂ©s avec ton frĂšre, ce matin, je me demande si tâes pas pire que moi!
En entendant les propos de sa sĆur, Ăric, que Claude suce toujours, imagine aussitĂŽt la scĂšne entre ses enfants. Le frĂšre et la sĆur copulant comme des chiens! Il nâest pas choquĂ©, bien au contraire, il espĂ©rait une occasion pour les regarder en compagnie de sa femme. Il faudra que leurs enfants sâaccouplent devant eux, comme dans un théùtre porno. LâidĂ©al serait que Claude y participe, oui câest ça, un trio!
Il contemple sa sĆur, vautrĂ©e sur sa fille. Câest vrai quâelle ressemble Ă une grosse truie avec toute cette viande Ă©talĂ©e. NâempĂȘche quâelle est belle et dĂ©sirable. Il faudrait quâil se la fasse, rĂȘvasse tâil. Dick sâest approchĂ©e et renifle le cul dâAnnie. Il a enjambĂ© BĂ©a et, la truffe collĂ©e au cul dâAnnie, il lui lĂšche la raie du cul.
Mais pousse-toi Dick dit Béa
Non, laisse-le faire, jâaime bien. EnlĂšve ton doigt, laisse-lui la place.
Attends, laisse-moi me sortir de dessous, je veux le voir faire. Ăa mâexciteâŠ!
Annie, à quatre pattes, se fait lécher le cul par le chien sous le regard des autres, fascinés par le spectacle.
Le berger allemand, donne de grands coups de langue. BĂ©atrice se penche et Ă©carte Ă fond les fesses de sa tante.. Elle est subjuguĂ©e par la perversitĂ© de la scĂšneâŠ
Dis, Tatie, tu crois quâil pourrait nous baiser, le chien?
Je ne sais pas, attends, on va voir. Essaie de le branler!
BĂ©a se glisse sous le ventre du chien et le caresse, sâattardant sur le fourreau et les couilles, comme elle lâavait fait, avec son frĂšre, le matin. Elle fait aller et venir entre ses doigts le sexe perdu au milieu des poils faisant, par moments, apparaĂźtre la pointe rouge. BientĂŽt, celle-ci sortit entiĂšrement de la gaine de poils: une bite longue, rouge, pointue.
Le chien se laisse faire sans trop bouger. Il halĂšte et bave. BĂ©a, confortablement allongĂ©e sur le dos, pose la pointe de sa langue sur lâextrĂ©mitĂ© de la bite du chien. Une espĂšce de glaire sâen Ă©coule. Elle la fait couler sur sa langue et lâavale. Le sexe du chien devient Ă©norme entre ses doigts.
Excitée par la situation, Béa ne peut résister et embouche la tige!
Son pÚre et Claude se sont rapprochés et regardent, effarés, Béa sucer cette énorme queue rouge. Elle triture les couilles tandis que sa tante se trémousse comme une folle au rythme des coups de langue du chien. Soudain, Dick laisse échapper un long jet ininterrompu de sperme. Surprise, Béa déglutit la semence. Rien à voir avec le sperme de son frÚre!
Ăric et Claude, Ă©moustillĂ©s par le spectacle, ne peuvent rĂ©sister davantage. Ăric agenouille Claude et lâempale comme un forcenĂ©, tout en admirant le trio bestial, Ă ses cĂŽtĂ©s. Il est Ă son tour le Chien ramonant, dĂ©fonçant lâanus de sa petite chĂ©rie, touillant de sa bite le fond de son rectum. Le claquement de son ventre et de ses couilles sur les fesses de Claude rythme lâintromission de son sexe dans le rectum.
Tatie, tu veux goĂ»ter le jus du chien, toi aussi? Câest diffĂ©rent de celui dâun homme, mais câest bon!
Oui ma chérie⊠Viens me faire lécher ta langue pleine de son jus!
Lorsquâelle se redresse, elle croise le regard de son pĂšre, toujours emmanchĂ© dans le cul de Claude. Il lui sourit, comme pour lâencourager. BĂ©atrice dĂ©pose le jus du chien dans la bouche grande ouverte de sa tante. Elles se barbouillent le visage de ce sperme, au goĂ»t nouveau pour elles mais dĂ©licieusement bon.
Tatie, je veux que tu te fasses prendre par Dick. Ăa mâexcite, rien que dây penser. Allez, mets-toi en levrette et donne ta grosse chatte de salope. PrĂ©sente-lui, ton culâŠJe veux quâil te fourre comme une chienne!!!
Oui, oui, tout ce que tu veux ma chĂ©rie. Je veux ĂȘtre saillie comme une bĂȘte!
BĂ©a att**** le chien et lâaide Ă couvrir sa tante. DressĂ© sur ses pattes arriĂšres, il lâenfourche, les pattes avant griffant ses flancs. Insensible aux gĂ©missements de sa tante causĂ©es par les griffures, elle prend la bite du chien dans sa main, la guide entre les grosses fesses et lâintroduit dans la vulve. ImmĂ©diatement le chien donne de grands coups de reins saccadĂ©s et violents, arrachant des cris Ă Annie. Au bout de 30 secondes Ă peine, elle sent gonfler en elle le bulbe Ă la racine de cette bite. Câest nouveau pour elle. Il devient Ă©norme et dilate son orifice. Jamais elle nâa Ă©tĂ© remplie comme ça! Câest aussi gros quâune pomme quâelle aurait introduit dans son ventre.
Putain que sa pine est grosse! Jamais je nâai ressenti ça! Il me dĂ©fonce, ce salaud!
Tais toi et penses Ă ce que tu es en train de faire! Dommage quâon nâait pas le camĂ©scope, tâaurais pu te voir en train de forniquer avec un chien! EspĂšce de grosse truie!!!
Oui, continue, insulte-moi! Dis-moi des choses sales, jâadore!!! Putain, je vais jouir! Bon Dieu que câest bon!
Le chien se vide dans ses entrailles de femelle en chaleur. Annie veut se dégager mais le bulbe de la bite de Dick ne dégonfle pas. Elle est empalée!
Faites quelque chose, gĂ©mit Annie, que la positon Ă genoux, cul en lâair, commence Ă fatiguer.
Tu es collĂ©e au chien. Il faut attendre quâil dĂ©gonfle. Parfois pour dĂ©coller deux chiens, il faut leur jeter un seau dâeau!
Dick, ignorant les rĂ©criminations de la femelle, continue Ă dĂ©verser un flot continu de semence dans cette chatte qui semble Ă son goĂ»t! Ce nâest quâune vingtaine de minutes plus tard, que sa queue se dĂ©tend et finit par ressortir toute gluante. La semence canine ruisselle obscĂšnement de la chatte dâAnnie. BĂ©a se prĂ©cipite pour rĂ©cupĂ©rer dans sa bouche tout ce jus et sentir son odeur mĂȘlĂ©e Ă celles plus intimes de sa tante chĂ©rie. Le sperme de Dick coule le long des cuisses grasses. Une grosse truie, voilĂ ce quâelle est! Elle att**** cette bite canine qui lâa si bien fait jouir et la lĂšche comme pour en nettoyer les stigmates de la jouissance.
Ăric ne perd pas une miette du spectacle. Il nâa jamais Ă©tĂ© aussi excitĂ©. Cramponnant les flancs de Claude, il lui assĂšne encore quelques coups de boutoir, prĂȘt Ă cracher son foutre au fond de ce petit cul. Il se ravise au dernier moment, sort sa queue mouillĂ©e des sĂ©crĂ©tions du conduit anal et vient la mettre sous le nez de sa fille.
Prends ma queue, ma chérie. Papa a envie de jouir dans ta bouche. Tu connaßtras le goût de mon sperme!
Oh, Papa! Câest dĂ©goĂ»tant! Tu devrais avoir honte!
Vite, prends tout dans ta jolie petite bouche, je ne peux plus me retenir!
BĂ©a, bouche grande ouverte, tend la langue. Elle prend en pleine figure les giclĂ©es de sperme qui jaillissent par saccades de la bite de son pĂšre. Elle prend Ă pleines mains le braquemart et le fait pĂ©nĂ©trer dans sa bouche, serrant les lĂšvres, aspirant, les joues creusĂ©es, pour la vider. Le jus, imprĂ©gnĂ© de lâodeur du cul de Claude se mĂ©lange avec sa salive. Elle le fait tourner dans la bouche pour ne rien perdre des arĂŽmes! Puis elle avale le tout. Mon Dieu que câest bon ce jus qui glisse au fond de sa gorge! Un nectar!
Lâesprit entiĂšrement accaparĂ© par les Ă©bats, personne nâa remarquĂ© que le soleil a disparu depuis un moment dĂ©jĂ et que de gros nuages noirs sâamoncellent au-dessus dâeux. De grosses gouttes, lourdes et chaudes, annonciatrices dâorage, commencent Ă tomber,. Ils nâont que le temps de se rhabiller Ă la hĂąte et de courir Ă travers le prĂ© qui les sĂ©pare de la maison.
Câest, trempĂ©s, quâils regagnent la demeure familiale.
ArrivĂ©s sur le perron de la maison. Ils entendent crisser le gravier. Sylvie et Marc reviennent de la ville. Ils ont remontĂ© la capote de la voiture. Ăric, les bras chargĂ©s de paquets, sâempresse dâaller galamment ouvrir la portiĂšre Ă sa mĂšre. Peut-ĂȘtre aussi pour ne rien perdre du spectacle des jambes de rĂȘve de sa nouvelle femme. Il est encore en semi-Ă©rection!
Vous avez vu le temps? sâĂ©crie Sylvie
Un vrai temps de chien!