J’AI TROUVÉ MON MAÎTRE -3
Je reste un certain temps, seul, agenouillé dans l'entrée. Je suis trop excité pour cesser de penser à Eric et à sa Bite. Je suis incapable de juguler mon désir, de le mettre en veilleuse quand il m'envahit. Mon Maßtre, lui, sait se maßtriser. Certes, il me baise à loisir, et me désire assidûment (c'est ma grande fierté !) mais, si les circonstances l'exigent, en trois minutes il passe à autre chose. C'est impossible pour moi, j'ignore pourquoi. D'aprÚs Eric, une telle impossibilité prouve :
1) que je suis bien une salope, que c'est ma nature profonde.
2) qu'au bout du compte, je pense avec mes trous.
3) que je manquerai toujours, malgrĂ© mon intelligence, de la maturitĂ© dâun homme adulte et responsable.
4) quâil me faut donc un MĂąle adulte, mĂ»r, responsable, pour disposer de ma personne et de de lâusage de mes trous.
5) que la soumission est la seule façon pour moi de vivre, si je veux trouver le bonheur, la sérénité, l'équilibre.
Mon Maßtre a raison. Je le sais puisque j'ai atteint, grùce à lui, le bonheur, l'équilibre, la sérénité.
NĂ©anmoins, seul dans lâentrĂ©e de la maison, la gorge sĂšche, le cul brĂ»lant, je me sens dĂ©semparĂ©. Durant de longues minutes, je ne bouge plus, comme si la terre avait cessĂ© de tourner, comme si mon esprit venait de se dĂ©connecter. Ca mâarrive, parfois, quand lâenvie dâEric, violente, me prend par surprise. En fait, ça mâarrive souvent ! Mais je sais, depuis peu, faire bon mĂ©nage avec un tel trouble. Je sais lâempĂȘcher de croĂźtre, lâempĂȘcher de se muer en crise dâangoisse. Alors, je respire fort, et je scrute un point, devant moi, nâimporte lequel. Je nâessaie plus dâocculter lâimage dâEric, je nâessaie plus dâoublier sa bite, ni lâenvie que jâai dâelle. Non. Jâattends juste que la mienne, de bite, commence de rĂ©trĂ©cir, et que mes tĂ©tons frottent moins contre lâĂ©toffe de ma chemise. Jâattends que mon corps, Ă force dâimmobilisme, calme de lui-mĂȘme ses ardeurs.
Vingt minutes plus tard, je me relĂšve, et me dirige vers la cuisine. Je nâai pas faim mais ne suis plus en Ă©tat de travailler. Du reste, je ne travaille que le matin ; mon MaĂźtre en a dĂ©cidĂ© ainsi. Vite, je me prĂ©pare une salade, que jâavale sans regarder la photo dâEric, oĂč il joue au football, torse nu, dans le jardin de mes parents (je ne veux pas me remettre Ă bander). Je mange une pomme, de la mousse au chocolat (faite par Eric), cours me laver les dents, puis me prĂ©cipite dans notre chambre. Jây fais souvent la sieste en dĂ©but dâaprĂšs-midi, mais je sais quâaujourdâhui je nây parviendrai pas : malgrĂ© tous mes efforts, je suis encore en chaleurs !
Je me dĂ©shabille entiĂšrement (je nâai pas le droit de frĂŽler notre lit sans ĂȘtre nu), puis me glisse sous la couette. Je me suis retenu dâaller chercher, dans le bac Ă linge sale, un boxer de mon MaĂźtre. LâĂ©taler sur mon visage, le respirer mâauraient trop excitĂ© ! Cependant, je mâallonge Ă la place dâEric, et renifle un peu son oreiller. Jây reconnais lâodeur, Ăącre et citronnĂ©e, de son cuir chevelu. Ce parfum me rassure et me fait sourire. Je me trouve idiot de me mettre dans tous mes Ă©tats, systĂ©matiquement, dĂšs quâEric me manque. Je me trouve idiot dâĂȘtre en manque de lui dĂšs quâil sâabsente un court instant ! Mais je nây peux rien, telle est ma vie depuis quâIL a choisi de me possĂ©der. Sans mon MaĂźtre, je ne suis plus rien. Câest un fait.
Je ferme les yeux, puis non, je les ouvre Ă nouveau, de peur que mes pensĂ©es ne deviennent trop sexuelles. Jâai appris Ă me connaĂźtre, et je sens, lĂ , que je pourrais jouir, sans me toucher, rien quâen imaginant Eric chez lui, câest-Ă -dire en moi. Du reste, il mâarrive, de temps Ă autre, de jouir par surprise, sans raison apparente, hormis le fait que soudain je bande, puis Ă©jacule dans la foulĂ©e. Câest parfois gĂȘnant, mais ça fait rire Eric ! En vĂ©ritĂ©, le trop-plein dâexcitation, de tension sexuelle en moi, le dĂ©sir quasi permanent que je ressens pour mon MaĂźtre, sâĂ©vacuent le jour, la nuit, quand IL me baise, mais aussi entre deux saillies, par inadvertance. SincĂšrement, je jouis dâabord du cul, il nây a pas de plus grande joie pour moi que de me faire dĂ©foncer par Eric, le plus fort et le plus longtemps possible. Cette jouissance, dâune intensitĂ© rare, dĂ©passe toutes les autres ! Aussi, mon MaĂźtre, tout en me baisant, mâordonne rarement de me branler. Et mâinterdit de le faire hors de sa prĂ©sence. RĂ©sultat : jâai une faible maĂźtrise de mes Ă©jaculations ! Bah, comme toujours, Eric a trouvĂ© la solution. Si nous devons nous rendre dans sa famille, dans la mienne (ou mĂȘme ailleurs), il prend les devants pour mâempĂȘcher de jouir inopinĂ©ment. Avant de sortir, il me dĂ©braguette, et, dâune main, me branle lui-mĂȘme avec vigueur. Il recueille mon sperme dans lâautre main (je jouis vite, flattĂ© de lâattention dâEric Ă mon endroit) puis me donne Ă lĂ©cher sa main, mâenvoie nettoyer ma bite, me fait revenir afin de vĂ©rifier sa propretĂ©, la remet lui-mĂȘme en place, me rebraguette, et me claque le cul, tout en disant : « Bon petit chiot, va ! »
LĂ , nu sous la couette, Ă©tendu sur le dos, je laisse mon esprit vagabonder. Je pense Ă mille choses de notre quotidien, mille choses, apparemment banales, mais qui assoient lâemprise de mon MaĂźtre, et nourrissent mon amour pour lui. Par exemple, et dans le dĂ©sordre :
1) Un vendredi par mois, nous faisons des achats de vĂȘtements, de livres, de disques. Alors, jâaime lâattitude protectrice dâEric, la façon quâil a de poser la main dans mes cheveux, sur ma nuque, au bas de mon dos, jâaime quâil mâappelle « bĂ©bĂ© » devant les vendeurs, sans gĂȘne aucune, et jâaime quâil dĂ©cide de nos achats. Câest dâailleurs sans risque ! En matiĂšre de livres ou de disques, il connaĂźt mes goĂ»ts, sait pertinemment ce dont jâai envie ! Moi, je prends plaisir Ă chercher, Ă lui montrer certains ouvrages dont je pense quâils pourraient lui plaire, et je tombe souvent juste ! Concernant mes vĂȘtements, ses prĂ©fĂ©rences sont devenues les miennes. Je nâai dâautre but, depuis *******, que de mettre, sans discuter, ce que mon MaĂźtre mâordonne de porter. Quand jâessaie un pantalon, des baskets (âŠ), et quâil me trouve « craquant, bandant, sexy ! », je deviens le plus heureux des amoureux, la plus fiĂšre des lopes ! Et jâadore la façon dont sâhabille Eric ! Jâadore ses boxers, jâadore ses chaussures italiennes ou ses rangers, jâadore ses pantalons (y compris ceux de costume), lesquels peinent Ă contenir ses cuisses, jâadore ses chemises blanches qui laissent voir sa toison brune, jâadore ses pulls de pompier qui le rendent encore plus viril Ă mes yeux ! Jâadore le voir essayer de nouveaux vĂȘtements, de nouvelles chaussures, et, sâil me le demande, lui donner mon avis. Du reste, il lui suffit dâobserver mon visage pour savoir ce que je pense. DâaprĂšs lui, mes quatre expressions emblĂ©matiques signifient : « Bof⊠Pas si mal⊠Jâaime⊠Jâen mouille du cul ! » En vĂ©ritĂ©, mon MaĂźtre pourrait sâhabiller comme lâas de pique, je crĂšverais, encore et toujours, de dĂ©sir pour lui !
2) Jâai un plaisir fou Ă marcher, dehors, tout prĂšs dâEric. Dâabord, je me sens protĂ©gĂ© par lui, par sa force de MĂąle. Et puis, jâai toujours eu un sens dĂ©plorable de lâorientation (quand je suis fatiguĂ©, il mâarrive de confondre ma droite et ma gauche !). A lâextĂ©rieur, je glisse mes pas dans ceux de mon MaĂźtre, et me laisse guider par lui. Parfois, il me demande, par jeu, comment rejoindre telle ou telle rue. MalgrĂ© ma bonne volontĂ©, je mâembrouille souvent dans mes explications ! Dommage : en cas de rĂ©ponse correcte, Eric, Ă la maison, jouit sur mon visage et me barbouille de foutre (il sait que jâadore ça !). Marcher auprĂšs de mon MaĂźtre est pour moi un honneur : jâai la sensation, dâune certaine maniĂšre, que ma soumission, que sa domination Ă©clatent au grand jour, et que les promeneurs, sans exception, mâenvient dâappartenir Ă un tel macho. Dâailleurs, ils nâont dâyeux que pour lui, les passants, jâen ai la conviction. Et je les comprends ! Dehors, jâai le besoin constant de tourner la tĂȘte vers le visage dâEric, de hausser mes yeux vers les siens, pour mâĂ©merveiller de ma propre chance, comme si je nây croyais pas tout Ă fait. Mon MaĂźtre alors me sourit, accentue la pression de sa main sur ma nuque, et je frissonne de bonheur. Il trouve amusante ma cĂ©citĂ©, le fait que jâignore tout regard posĂ© sur moi. DâaprĂšs lui, de nombreux dâhommes sont attirĂ©s par ma beautĂ©, par mon « petit cul de salope ». IL les repĂšre tout de suite et en Ă©prouve de la fiertĂ©, de lâexcitation. Du reste, il pense de plus en plus Ă me faire baiser par un autre que lui, devant lui, pour son plaisir mais aussi pour le mien. SincĂšrement, dans la rue, je ne les vois pas, moi, ces hommes qui me dĂ©sirent ! De toute façon, personne sur terre nâarrive Ă la cheville dâEric ! Absolument personne !!!
3) Jâaime, Ă tout instant de ma vie, porter une alliance Ă la main gauche, celle que mon MaĂźtre a choisie pour moi. Il me lâa offerte il y a cinq ans, le jour de notre Pacs. Câest un simple anneau, Ă lâintĂ©rieur duquel est gravĂ©e cette phrase : « Jâappartiens Ă Eric ». Mon MaĂźtre porte la mĂȘme alliance, avec ces mots-ci dans le creux de lâanneau : « Je possĂšde Guillaume ». Jâaime que lâalliance dâEric soit bien plus large que la mienne, et, si je lâessaie, que mon pouce flotte en elle. Jâaime que les doigts dâEric (mĂȘme lâauriculaire) soient trop volumineux, trop puissants pour ma propre alliance. Mon MaĂźtre mâa dit quâil mâĂ©pousera, le jour oĂč cela deviendra possible. JâespĂšre, ce jour, avoir le droit de porter son nom, pour, en quelque sorte, lui appartenir lĂ©galement.
4) JâADORE TOUS LES MOMENTS PASSĂS DANS LA CUISINE AVEC MON MAĂTRE. CâEST UN PEU SON ROYAUME, IL Y ACCOMPLIT DES MERVEILLES. MOI, JE FAIS OFFICE DE MARMITON, JE PĂLE, COUPE, PRĂPARE TEL OU TEL ACCESSOIRE, NETTOIE, RANGE AU FUR ET Ă MESURE, MAIS SURTOUT, JE DĂVORE MON HOMME DU REGARD ! IL MET UN TEL AMOUR Ă CONFECTIONNER DE BONS PLATS, UN TEL SOIN Ă VOULOIR TOUT RENDRE PARFAIT, POUR LUI, POUR MOI, POUR QUE NOS DĂNERS SOIENT DES MOMENTS DE PUR PLAISIR ! IL EST SI CONCENTRĂ QUâIL RESSEMBLE ALORS, LUI POURTANT SI FORT, SI GRAND, SI VIRIL, Ă UN PETIT ENFANT. JâEN AI PARFOIS LES LARMES AUX YEUX (CâEST VRAI, JâAI LA LARME FACILE !). JâAIME AUSSI QUâIL ME DONNE Ă LĂCHER SES DOIGTS, QUâIL MâEMBRASSE GOULĂMENT, QUâIL MâĂCRASE CONTRE LE MUR, ENTRE DEUX PRĂPARATIONS CULINAIRES. JâAIME AUSSI, LE TEMPS DU REPAS, LE VOIR DĂVORER LA NOURRITURE, AVEC ENTHOUSIASME ET VORACITĂ. JE PENSE QUâERIC MANGE DEUX FOIS PLUS QUE MOI. POURTANT, MALGRĂ MA MINCEUR, JE SUIS LOIN DâĂTRE UN PETIT MANGEUR ! EN VĂRITĂ, JE VIS AVEC UNE ESPĂCE DâOGRE. POUR MON PLUS GRAND BONHEUR, JE SUIS SA NOURRITURE PREMIĂRE ! JâAI NOTĂ, DEPUIS LONGTEMPS, QUE PLUS IL PRENAIT DE PLAISIR Ă TABLE, ET PLUS JE PASSAIS Ă LA CASSEROLE ! IL Y A *********, MON MAĂTRE A SUIVI UN RĂGIME PENDANT TROIS MOIS, POUR NE PLUS PESER QUE 91 KILOS (POUR 1M89). CERTES, IL ĂTAIT BEAU, TOUT EN MUSCLES, MAIS ME BAISAIT PLUS VITE ET MOINS SOUVENT. DE PLUS, IL RĂLAIT Ă LONGUEUR DE TEMPS ! UN SOIR, IL A FINI PAR MâAVOUER QUâIL AVAIT MAIGRI POUR MOI, POUR ME PLAIRE DAVANTAGE ENCORE, MAIS QUâIL NâEN POUVAIT PLUS DE SE PRIVER DU MATIN AU SOIR. JâAI ĂCLATĂ DE RIRE, ET LUI AI DIT, NATURELLEMENT, QUE JE LE TROUVAIS SUPERBE, ET QUE OUI JâAIMAIS SES MUSCLES, MAIS QUE JE LES AIMAIS PLUS ENCORE ACCOMPAGNĂS DE GRAISSE ! DâAILLEURS, IL ĂTAIT BIEN PLACĂ POUR SAVOIR QUE LES PILIERS DE RUGBY, DEPUIS TOUJOURS, ĂTAIENT MON IDĂAL MASCULIN (JE NâAIME RIEN MIEUX QUE DE ME BLOTTIR CONTRE LE CORPS MUSCLĂ, PUISSANT, MAIS AUSSI LOURD ET MASSIF, DE MON HOMME). QUâIL REPRENNE DU POIDS NE ME GĂNAIT NULLEMENT, AU CONTRAIRE ! ERIC A RI, SOULAGĂ, AVANT DE ME DONNER UN BAISER LONG, PROFOND, QUI MâA FAIT PERDRE LE SOUFFLE. PUIS, NOUS NOUS SOMMES PRĂCIPITĂS DANS UN PETIT RESTAURANT DU SUD-OUEST, Ă DEUX PAS DE LA MAISON. MON MAĂTRE Y A ENGLOUTI LE MENU DU TERROIR (FOIE GRAS, CONFIT DE CANARD, POMMES CUITES DANS LA GRAISSE, SALADE, FROMAGE, TOURTIĂRE LANDAISE !) ET, DE RETOUR Ă LA MAISON, IL MâA DĂFONCĂ COMME JAMAIS. AUJOURDâHUI, IL PĂSE CENT BONS KILOS, RESPLENDIT DE LA TĂTE AUX PIEDS, ET ME SOUMET SANS CESSE Ă SA QUEUE !
Dans notre lit, je pense Ă ce genre de choses, et, malgrĂ© mon excitation, je parviens Ă ne pas me focaliser, tout le temps, sur la bite dâEric. Je mâassoupis mĂȘme un peuâŠ
« Alors, bébé, on ne répond plus à mes SMS ? »
Mon MaĂźtre, tout habillĂ©, le sourire aux lĂšvres, est Ă califourchon sur moi. Jâouvre les yeux, le corps engourdi.
« Ah, pardon ! Je⊠jâai dĂ» laisser mon portable en bas⊠»
« Je pensais bien que tu dormais⊠Va, ne tâen fais pas, Guillaume ! »
Il se penche vers moi, lĂšche mes paupiĂšres, frotte sa barbe contre mes joues, me **** un peu les lĂšvres, et me donne de lĂ©gĂšres, trĂšs lĂ©gĂšres gifles, assez tendres, pour achever de mâĂ©veiller. Sa prĂ©sence me comble de bonheur. Jâai lâimpression de redĂ©couvrir Eric aprĂšs une absence interminable. Jâentoure ses Ă©paules de mes bras, je plaque mon visage contre son torse. Mon cĆur bat vite, je suis fou amoureux ! Je serre mon MaĂźtre de toutes mes forces, jâai tant besoin de lui !
« Oh là là , mon bébé veut un gros cùlin ! »
Eric me serre Ă son tour, fort, incroyablement fort, comme sâil voulait me broyer, comme sâil essayait de mâincorporer Ă lui. LâĂ©treinte dure une Ă©ternitĂ©, jâaimerais quâelle nâait pas de fin.
« Tout va bien, bébé, je suis revenu !... Dis donc, on avait un chagrin énorme, on était perdu sans son Maßtre ! »
« ⊠Oui. »
« Mais câest fini, Guillaume. Ne pense plus, je suis lĂ ! »
Eric, alors, dĂ©fait trois boutons de sa chemise, afin que je puisse poser ma joue contre ses poils. Son torse velu me rassure. De mĂȘme ses caresses, douces, appuyĂ©es, le long de ma nuque.
BientĂŽt, je me sens bien, juste heureux dâĂȘtre avec mon Homme. Pour le remercier, lui signifier quâil a su mâapaiser, jâentreprends de lĂ©cher son torse. Eric Ă©clate de rire, puis, avec tendresse, mâallonge Ă nouveau. Il rejette la couette, et sâĂ©tend directement sur moi, son visage au-dessus du mien.
« Je suis désolé. » lui dis-je.
« Pourquoi ? Parce que tâes un mec fragile ? Une lope sans dĂ©fense ? Parce que tu mâaimes Ă la folie ? Parce que tu te sens tout petit dans mes bras ?... BĂ©bĂ©, câest pour ça que je tâaime ! Hors de question que tu changes ! »
Je ne peux mâempĂȘcher de sourire.
« Quelle jolie petite bouille ! me lance-t-il. Elle est Ă moi, cette bouille, et tout ce qui la fait gamberger, tout ce qui la traverse ! Merde, jâai une putain de chance, Guillaume ! On va fĂȘter ça ! »
Les yeux de mon MaĂźtre, soudain, brillent dâune lueur plus vive. Il a envie de moi ! Son envie me foudroie, jâen ai le cul bouillant. Eric me fixe du regard. En une fraction de seconde, ses pupilles, tendres, impĂ©rieuses, dures, me soumettent. Haletant, je suis suspendu Ă ses gestes, ses ordres, ses dĂ©sirs. Eric, une fois de plus, vient de me plier Ă sa volontĂ©. Bah, je ne demande que ça ! Je suis nĂ© pour lui obĂ©ir, je nâai pas dâautre but.
« Waouh, quel regard docile ! Jâadore ! Je te sens chaude, lĂ , ma pute ! »
Jâopine du chef.
« Chaude et prĂȘte Ă te faire dĂ©monter ! Je me trompe ? »
« Oh non ! »
A nouveau je suis en chaleurs, les tétons gonflés, la queue bandée, les trous affamés.
Mon MaĂźtre se redresse un instant. Il mâobserve dâun air vicieux. Offert, Ă©tendu sur le dos, je nâen peux plus tant jâai envie de lui. Je respire fort et suis parcouru de frissons. Ma bite est prĂȘte Ă exploser, je pourrais jouir dâune seconde Ă lâautre. Mes mains se crispent et sâaccrochent au drap-housse. Je suis dans un Ă©tat second. Pourtant, Eric ne fait rien sinon me scruter de son regard de MĂąle. Et il apprĂ©cie le spectacle !
« Câest beau, une chienne en chaleurs, murmure-t-il. Câest mĂȘme hyperbandant ! »
Eric tend le bras gauche, att**** un tube de gel sous notre lit (il y a du gel lubrifiant partout dans la maison, y compris dans la cave et le grenier). Mon MaĂźtre ouvre le tube, macule de gel lâindex et le majeur de sa main droite, relĂšve mes jambes, observe un instant la fente de mon cul.
« Putain, quel cul ! Je mâen lasse pas ! »
Il se malaxe lâentrejambe. Sa braguette, enflĂ©e, dĂ©cuple ma faim.
« Je vais te prĂ©parer la chatte, Guillaume, puis je te prendrai en levrette, comme tu aimes ! Je veux que tâen aies plein le cul, je veux voir ta gueule de pute miauler de plaisir ! Je veux que tu prennes un pied dâenfer, comme une vraie femelle, comme un bon trou Ă bite ! Compris, sac Ă foutre ? »
« Oui, mon Maßtre⊠»
« Bien ! »
De la main gauche, Eric cherche ma rondelle, dĂ©jĂ brĂ»lante, et lâouvre un peu.
« DĂ©cidĂ©ment, tâes toujours en manque ! Ca va rentrer comme dans du beurre ! »
En effet, lâindex et le majeur de mon MaĂźtre, enduits de gel, pĂ©nĂštrent comme un rien. Mon cul est parcouru de fraĂźcheur, il commence de se dilater. Les doigts dâEric remuent, sâaventurent de plus en plus loin, bientĂŽt vont et viennent avec rĂ©gularitĂ©. Les premiĂšres vagues de plaisir prennent possession de mon trou, je pousse un gĂ©missement. Mon MaĂźtre, espiĂšgle, retire dâun coup ses doigts, et me lance, tout sourire :
« Alors, la pute, quâest-ce que tu veux, maintenant ? Tâattends quoi de ton MaĂźtre ? »
« Je⊠sâil vous plaĂźt ? » dis-je en bafouillant.
« Sâil vous plaĂźt, qui ? »
« Sâil vous plaĂźt⊠MaĂźtre ? »
« Exprime-toi, femelle ! Je sais, tu prĂ©fĂšres couiner quand je mâoccupe de ton cul ! Câest normal, bĂ©bĂ©, sinon tu serais pas une putain de chienne en chaleurs ! Mais aujourdâhui, je veux tâentendre parler. Ca mâexciterait⊠Alors ? »
Je calme un peu ma respiration, reprend mon souffle, et dit Ă Eric, dâune voix faible mais distincte :
« Sâil vous plaĂźt, mon MaĂźtre, dĂ©foncez-moi⊠fort⊠Jâen ai besoin ! »
« Ah, câest mieux ! Pour ça, tâas besoin de quoi, pĂ©dale ? »
« ⊠De votre bite, Maßtre. De votre énorme bite ! »
« OK, ma lope. Suffisait de le dire ! »
Il dĂ©fait alors son jean, lâabaisse (ainsi que son boxer) Ă hauteur de mollets, agite sa queue face Ă moi, puis me dit, rieur :
« Si tu te voyais, salope, tâas tellement faim de mon zob que tâen louches presque ! »
Alors, il enduit sa queue de gel. Elle brille Ă prĂ©sent, superbe, allĂ©chante. SĂ»r de lui, tendre aussi, mon MaĂźtre commence de la glisser en moi. Jâessaie de mâouvrir le plus possible afin dâaccueillir cette merveille. Câest toujours un peu douloureux quand le gland, Ă©norme, force le passage, et je serre les dents. Mais tout coulisse et me remplit bientĂŽt. Mon MaĂźtre en profite pour soulever mes jambes et poser mes chevilles sur ses Ă©paules. Puis, il avance le buste vers ma poitrine, vers mon visage, pliant mon corps en deux, sâenfonçant plus encore en moi, dilatant mon cul de ce fait.
« Tu la sens bien ? » dit-il en bougeant latĂ©ralement pour mieux mâouvrir.
« Oh oui ! »
Il pose alors ses bras de part et dâautre de ma poitrine, et commence de me bourrer, tout de suite fort, comme il aime et comme jâaime, de sorte que je mords mes lĂšvres pour ne pas crier, que je mâaccroche encore plus aux draps... Cinq ou six percussions suffisent Ă me faire chavirer, Ă ce que mon trou, le fond de mon trou soient parcourus de dĂ©charges, Ă ce que le plaisir me prenne. Jâaccompagne avec ardeur, avec appĂ©tit les mouvements de hanches dâEric. Je me colle Ă sa bite, je la veux dĂšs quâelle me quitte un dixiĂšme, un centiĂšme de seconde, jâai besoin quâelle me pilonne et me dĂ©molisse, jâai besoin de sa suprĂ©matie ! Tout en me perforant, mon Maitre a plantĂ© ses yeux dans les miens, et ne les lĂąche pas. Son regard, fort, dominateur, me rend minuscule, heureux dâĂȘtre un esclave, dâĂȘtre SON esclave, SON trou, SON jouet sexuel ! SA propriĂ©tĂ© de la tĂȘte aux pieds !
« Putain, quelle chienne ! » sâĂ©crie Eric en se dĂ©chaĂźnant, plus bourrin que jamais.
Le pantalon, le boxer baissĂ©s, la chemise entrouverte, mais toujours habillĂ©, en chaussures, mon MaĂźtre me dĂ©monte avec autoritĂ©, puissance et rĂ©gularitĂ©. Il pousse une sorte de rugissement, de grognement Ă chaque nouveau coup de bite, il fait trembler le lit, plaque ses mains sur les miennes et les serre si fort que jâen beugle de surprise. Il me crache Ă la figure et me sourit de son sourire de MĂąle, celui qui signifie « Tout de toi mâappartient ! Tout ! » Moi, je me mords les lĂšvres, je gĂ©mis⊠je ne veux pas crier, pas encore, pas toujours !... Soudain, je deviens la proie dâun plaisir Ă la fois Ă©norme et terrible. Mon cul, laminĂ©, fouaillĂ©, nâen peut plus dâĂȘtre si bien rempli, mais ma bite, sans prĂ©venir se met Ă jouir, sauf quâelle ne jouit pas, quâaucun foutre nâen sort, et que sa rigiditĂ© me fait souffrir, tout en me faisant du bien puisque jâai lâimpression, plus que rĂ©elle, dâĂ©jaculer ! Cela dure de trĂšs longs instants (peut-ĂȘtre des minutes ?) et je ne sais plus oĂč jâen suis, mon esprit se disloque, je ne vis plus que dans mon trou du cul (lequel a pris la forme, parfaite, de la queue de mon MaĂźtre !), et puis, aussi, je vis au creux de cette sensation, folle et douloureuse, que jâai dâĂ©jaculer, sans discontinuer, sans mĂȘme que ma bite mouille. Je pense que je crie, oui, puisque mon MaĂźtre mâinjurie de plus belle, et accĂ©lĂšre, amplifie ses coups de bassin, et me baise jusquâĂ la garde, et me soumet de son regard sĂ©vĂšre ! Quand il mâinonde de foutre, que je le sens jouir en moi (je lâavoue, je ne perçois pas toujours ses jets de foutre) alors je hurle, car tout ça Ă©tait trop bon, si fort, si intense, quâil fallait que ça cesse, oui, car jâallais y rester si ça ne sâarrĂȘtait pas, si je continuais dâĂ©prouver un plaisir si fou !
Mon MaĂźtre sort sa queue de mon cul, et sâeffondre sur moi, lourd et repu. EcrasĂ© sous sa masse, je recouvre peu Ă peu mes esprits. Ma queue, toujours bandĂ©e, cesse lentement de mâĂ©lancer.
« Putain, quel pied ! Je tâaime, ma lope ! » glisse Eric Ă mon oreille.
Nous restons lâun sur lâautre un bon quart dâheure. Eric ronfle un instant, puis soudain se redresse, voit que je bande encore, me sourit, puis me lance :
« A genoux, bébé ! Nettoie-moi la queue ! »
JâobtempĂšre. A coups de langue, je nettoie tout, la mouille, les restes de foutre⊠Jâavale mĂȘme un peu de gel.
« Jâai envie de pisser ! »
Ca tombe bien, je mourais de soif. Donc, jâavale, heureux, appliquĂ©, la pisse de mon MaĂźtre. Celui-ci bientĂŽt se lĂšve, mâordonne de ranger sa queue dans son boxer, de remonter son jean, de fermer sa braguette, de reboutonner sa chemise, et de me rhabiller.
Nous descendons dans la cuisine, avalons lui une pomme et moi une banane (il est normal, dâaprĂšs Eric, que ce soit le fruit que jâaime le plus !) regardons lâheure (16 heures 30), et prenons un Coca. Mon MaĂźtre renifle ses aisselles.
« Je sens le fauve, mais tant pis ! Ce sera tout bĂ©nef pour toi, Guillaume, Ă mon retour ! Bon, jâai deux trois trucs Ă faire Ă lâimprimerie, je serai de retour Ă dix-huit heures ! PrĂ©pare-toi, bĂ©bĂ© ! »
Il me roule une pelle, et sâen va.
DĂšs son dĂ©part, je vais dresser la table pour le dĂźner, puis monte me doucher, me laver lâintĂ©rieur du cul (je garderais bien le foutre dâEric, mais il mâaime propre comme un sou neuf), me sĂ©cher, refaire notre lit, et choisir le tee-shirt que je porterai. Ce nâest pas difficile : jâai vingt-neuf tee-shirts moulants, tous de couleur bleue, oĂč il est Ă©crit devant : « PropriĂ©tĂ© dâEric » et derriĂšre : « Fou de mon MaĂźtre ». Jâenfile donc un tee-shirt et les chaussures de foot, Ă crampons, quâEric aime me voir aux pieds. Jâai les jambes et le cul nu, comme souvent. Je mây suis fait, jâaime ça !
Je descends dans le salon, pose un verre à pied sur la table basse, et, à cÎté du verre, mon collier de chienne et sa laisse.
Tout semble en ordre. Jâai un peu de temps devant moi. Jâen profite pour reprendre la lecture dâune biographie de Virginia Woolf. Je suis bien, les minutes sâĂ©coulentâŠ
A dix-huit heures, comme prĂ©vu, Eric pĂ©nĂštre dans la maison. Je pose mon livre Ă terre et mâagenouille devant le canapĂ©. Jâentends mon MaĂźtre dĂ©poser son caban sur une chaise, dans lâentrĂ©e. Dâun pas vif, il me rejoint.
« Bien, bébé ! »
Il met le collier autour de ma nuque, et y fixe la laisse. Puis mâautorise Ă me relever.
« Allez, petite chienne, à la pisse ! »
Il mâentraĂźne vers la salle dâeau du rez-de-chaussĂ©e. Je mâagenouille devant les toilettes, ouvre la braguette dâEric, et sort sa queue du boxer. Je la dirige vers la cuvette, et la tient pendant quâil pisse (le soir, je ne bois plus son urine, car il ne veut pas, la nuit, que je me lĂšve pour aller pisser). Avec ma langue, je nettoie sa queue, la remet en place, et suit mon MaĂźtre dans la cuisine (je nâai du reste pas le choix puisquâil me tient en laisse !). Eric prend une bouteille de vin blanc, et nous retournons dans le salon.
Il sâinstalle confortablement sur le canapĂ©, jambes Ă©cartĂ©es, se serre un verre de vin, mâagenouille entre ses jambes, et me lance :
« Au boulot, petite lope ! »
Il tire un peu sur ma laisse, et jâaccomplis mon devoir. Je me mets Ă quatre pattes, cambre bien mon cul (en prĂ©sence de mon MaĂźtre, quelle que soit ma posture, jâessaie toujours de le cambrer), lĂšche le cuir des chaussures dâEric. Jây mets de lâapplication, jâadore ce rituel. Mon MaĂźtre sirote son vin. Dâun coup de laisse, il me signifie de le dĂ©chausser. Je dĂ©fais les lacets, puis retire, lâune aprĂšs lâautre, ces deux chaussures Ă bout pointu. Je mâabaisse encore plus. Avec mes dents, jâatt**** ses chaussettes, noires, et les lui retire. Je suis Ă prĂ©sent face aux pieds, immenses pour moi (taille 45, alors que je ne fais du 39-40), agrĂ©mentĂ©s de poils, de mon MaĂźtre. Leur odeur, musquĂ©e, nâest pas trop forte, mais sent nĂ©anmoins lâhomme. Je commence par les embrasser, par leur tĂ©moigner, ainsi, ma vĂ©nĂ©ration. Puis, je les entoure de mes mains, et jâentreprends de les masser, comme Eric mâa appris Ă le faire, tendrement, longuement, appuyant juste ce quâil faut pour apaiser les tensions de mon Seigneur et MaĂźtre. Jây mets tout mon amour et toute ma soumission, jâen bande mĂȘme, et je suis heureux quand Eric soupire de contentement. Cela dure au moins trente minutes (parfois une heure) mais je ne mâen lasse pas. Etre aux pieds de mon MaĂźtre, au sens propre du terme, est une telle source de joie pour moi ! Câest ma place naturelle, je mây sens si bien ! Dâun dernier coup de laisse, Eric me fait comprendre que le massage est terminĂ©. Je gobe alors ses orteils, les lape et passe ma langue entre chacun dâentre eux. Je les dĂ©crasse avec passion (Ă vrai dire, ils Ă©taient dĂ©jĂ propres !), jâai lâimpression dâĂȘtre sur un petit nuage !
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Voilà , que dire de plus pour vous décrire ce lundi de mars ?
Jâai passĂ© la soirĂ©e en laisse, parfois rampant, parfois debout. Mon MaĂźtre mâa pris dans ses bras, mâa dit des mots doux, mâa embrassĂ©. Nous avons parlĂ© de choses et dâautres, de ses parents, de nos prochaines vacances⊠Le dĂźner, dĂ©licieux, confectionnĂ© par Eric, sâest parfaitement dĂ©roulĂ©. Jâen ai mangĂ© une partie assis, sur ma chaise, et lâautre sur les genoux dâEric, nourri par lui. Avant le dessert, je me suis agenouillĂ© sous la table, et jâai pompĂ© mon MaĂźtre. Son foutre mâa fait du bien, comme toujours. Nous avons regardĂ© un DVD, âLâincomprisâ de Comencini, et jâai pleurĂ© Ă gros bouillons (Eric aussi, mĂȘme sâil refusera de lâavouer !). AprĂšs le film, Eric a retirĂ© ma laisse, mon collier, puis nous sommes montĂ©s nous coucher. Dans lâescalier, alors quâil me pelotait le cul, je me suis mis Ă jouir (deux fois dans la mĂȘme journĂ©e, qui plus est sans me toucher, câest rarissime pour moi. Sans compter lâĂ©jaculation dĂ©nuĂ©e de foutre, un symptĂŽme hystĂ©rique dâaprĂšs mon MaĂźtre ! Lui, en moyenne, jouit 4,75 fois par jour*. Jâai tenu le compte lâannĂ©e derniĂšre !). Dans notre lit, nus tous les deux, nous avons lu vingt minutes, puis, comme tous les soirs, Eric a enduit mon cul de crĂšme hydratante, et jâavais envie de ronronner. Il a Ă©teint la lumiĂšre, sâest rapprochĂ© de moi, mâa mis sur le cĂŽtĂ©, puis, trĂšs doucement, trĂšs langoureusement, mâa baisĂ© pour la derniĂšre fois de la journĂ©e. JâĂ©tais KO, mais heureux. AprĂšs mâavoir sautĂ©, mon MaĂźtre mâa enlacĂ©. Il Ă©tait encore en moi quand le sommeil mâa pris.
* Eric, aprĂšs avoir lu mon rĂ©cit, mâa dit, amusĂ©, quâil ne jouissait pas 4,75 fois par jour, mais plutĂŽt 3 (exceptionnellement 4 !). Tout en me baisant, tout en finissant de me baiser, il retient souvent sa jouissance en contractant ses muscles, opĂ©ration excitante pour lui, moins violente quâun orgasme mais presque plus intense. OpĂ©ration, du reste, sans laquelle je nâaurais pas la chance de me faire saillir aussi souvent ! Sâil ne mâen avait rien dit, quand je tenais la comptabilitĂ© de ses jouissances, câĂ©tait pour ne pas briser mon enthousiasme mathĂ©matique, si mignon Ă ses yeux ! Bah, je ne lui en veux pas, et suis mĂȘme admiratif dâune telle maĂźtrise ! Et puis, ai-je ajoutĂ©, moi aussi jâai dĂ» vivre la mĂȘme expĂ©rience que toi, quand jâai eu lâimpression dâĂ©jaculer sans sperme. Il a Ă©clatĂ© de rire, me disant quâalors, oui, jâĂ©tais fou dâexcitation, que ça crevait les yeux, mais quâil ne croyait pas une seconde Ă mon explication ! Dâailleurs, a-t-il poursuivi, sâil mâempĂȘche souvent de me branler, ce nâest en rien par mĂ©chancetĂ© mais parce que, dĂšs quâil est question de plaisir, je suis incapable de mâarrĂȘter, de contrĂŽler ma jouissance (le propre des vraies salopes, selon mon MaĂźtre !). Aussi, me branler peu dĂ©cuple mon âexcitabilitĂ©â, et me rend disponible Ă volontĂ©. Bah, comme je suis passif et soumis Ă 100 %, cela ne mâempĂȘche pas de jouir du cul. Tout au contraire !
Guillaume