16de 23: Mère et Fils: une histoire d'

Une nouvelle vie pleine d’amour.

Fin fĂ©vrier, mon PĂšre a eu une attaque cĂ©rĂ©brale lors d’une partie de chasse avec ses copains. Toutes sortes de sentiments sont passĂ©es dans ma tĂȘte. La haine que j’ai eue envers lui pour la façon qu’il traitait ma mĂšre, la tendresse des jours de ma petite *******
 et lĂ , assis, dans la piĂšce avec maman, les jumeaux, et martine, je me remĂ©more les annĂ©es passĂ©es et je rĂ©alise que j’ai oubliĂ© quelques bons moments avant que je tombe amoureux de sa femme
 ma mĂšre.
A regarder maman je suis sĂ»r que tous les souvenirs qu’elle a avec papa refont surface. Je le vois Ă  sa douleur et peut-ĂȘtre des regrets

Il nous a quittĂ©s le lendemain. En sortant nous avons rejoint Martine en dehors de l’hĂŽpital. Elle me regarde, la question dans ses yeux, et j'ai hochĂ© la tĂȘte.
- Oh, chéri, je suis désolée.
Quand nous sommes arrivĂ©s Ă  la maison, les jumeaux sont partis l’ñme en peine dans leur chambre Ă  coucher du sous-sol tandis que Martine et moi nous accompagnons maman Ă  l'Ă©tage. Maman s’arrĂȘte devant sa chambre et reste figĂ©e.
- Maman ça va aller ?
- Oui, mon cƓur. Je suis fatiguĂ©e et je **** mal depuis 3 jours. Je ne pourrais pas dormir lĂ  ce soir.
Elle regarde Martine et moi et ajoute.
- Vous me faite une petite place entre vous deux. Juste pour que je m’endorme

Maman me regarde avec une expression étrange et triste sur son visage, puis elle enfouit son visage contre ma poitrine et elle se met à pleurer. Martine se met derriÚre elle et en frottant ses épaules elle murmure.
- Bien sûr, Sabine. Viens avec nous, ne reste pas seule.
Avec maman qui continue de pleurer doucement, nous l’emmenons dans ma chambre. Lorsque la porte est fermĂ©e, je lui retire son vĂȘtement, une sorte de survĂȘtement qu’elle a gardĂ© 2 jours et je demande Ă  Martine de me trouver une chemise de nuit propre. Je dĂ©grafe son soutien-gorge puis je fais glisser son slip a ses pieds la laissant complĂ©tement nue devant moi. MĂȘme en cet instant, elle est plus belle que jamais. Ses longs cheveux noirs sont un peu emmĂȘlĂ©s mais ça lui donne un charme particulier, comme une belle femme qui sort de son lit aprĂšs l'amour. Seuls, les cernes sous les yeux trahissent sa lassitude, et je sais qu'elle la ressent.
Je me sens un peu coupable que mon corps réagisse au corps nu de maman. Le simple fait de la voir nue, me rappelle mon amour pour elle et les moments de luxures que nous avons eus.
Son corps pulpeux, mis en valeur par ses seins lourds, coiffés de leurs tétons épais, son ventre encore plus plat depuis noël, et ses longues jambes parfaitement galbées qui se terminent dans une jungle de longs poils noirs qui cache la porte du paradis, font durcir mon sexe malgré les circonstances.

Maman me sourit à travers ses yeux embués de larmes et son regard se dirige vers mon pénis en train de gonfler.
- Tu m’as manquĂ© mon chĂ©ri et 

- Moi aussi, maman, répondis-je. On aura le temps plus tard.
Maman hoche la tĂȘte et je sais que, comme moi, elle songe Ă  ce qui est sur le point de changer radicalement, et mĂȘme si elle avait prĂ©vu de quitter son vieux mari
 ce n’est pas de cette façon que nous envisagions la chose.
Martine est revenue et me tend un sweat-shirt long qu’elle a trouvĂ©. Mais je ne le prends pas et je me dĂ©shabille. Martine fait de mĂȘme et nous mettons Maman sur le lit entre nous pour la cĂąliner. Maman est face Ă  moi et je niche mon Ă©rection dans sa douce toison pubienne. Martine se colle dans son dos et l’entoure de ses bras pour prendre ses seins en coupe.
Maman soupire.
- Je suis si fatigué, mais je ne peux pas m'*******r.
Elle s’agite sans arrĂȘt pendant que je caresse ses bras et l'embrasse doucement. DerriĂšre maman, Martine caresse un sein et son dos mais malgrĂ© tous nos efforts, maman est sur les nerfs et n’arrive pas Ă  s’*******r.
Martine décide de prendre les choses en mains.

- Embrasse ta mĂšre, Dany,
J’appuie mes lĂšvres contre celles de maman, et nos langues, doucement, se caressent mutuellement. Martine continue de caresser le dos de maman en descendant lentement jusqu'Ă  ce qu'elle masse dĂ©licatement le bas de son dos. Maman frĂ©mit et geint faiblement quand elle sent soudainement le doigt de Martine suivre sa raie des fesses pour passer entre ses cuisses et caresser les plis charnus de sa chatte.
Maman frissonne et écarte ses cuisses légÚrement pour permettre à Martine un accÚs plus aisé entre ses jambes, et gémit dans ma bouche alors que sa langue frotte la mienne.
Martine masse avec ses doigts, de haut en bas, les lĂšvres de maman jusqu'Ă  ce qu'elles s’écartent pour rĂ©vĂ©ler une humiditĂ© luisante sur ses chairs intĂ©rieures.
Les bras de maman enveloppent mes épaules et elle me serre contre elle quand Martine glisse un doigt à l'intérieur de sa chatte.
- Oooooohhh, ouiiiiiiii, soupire maman lorsque Martine ajoute un deuxiĂšme doigt et touche ses points sensibles.
Maman tremble et m’embrasse avec plus de passion et je sens ses tĂ©tons durs s’enfoncer dans ma poitrine. Martine la fouille avec plus de prĂ©cision en reposant son menton sur l'Ă©paule de maman et elle me sourit en me faisant un clin d’Ɠil complice et sexy. Maman a pliĂ© et Ă©cartĂ© sa jambe gauche et je peux voir les doigts de Martine qui vont et viennent dans la chatte de maman, et qui brillent dans la pĂ©nombre, Ă©clairĂ©s par la lampe sur la table de chevet. Je continue d’embrasser maman doucement et avec amour, mais sa respiration s'accĂ©lĂšre quand les doigts de Martine touchent les parties sensibles de son sexe excitĂ©. Martine a maintenant 3 doigts dans sa chatte. Deux qui la fouillent et s’enfoncent plus profondĂ©ment Ă  l'intĂ©rieur, alors que son doigt du milieu sonde son vagin Ă  la recherche de son point G.
Les hanches de maman commencent Ă  se dĂ©placer en suivant le rythme des doigts de Martine, et maman lĂąche ma bouche pour haleter. Je glisse ma main sur son ventre, sur sa peau de plus en plus chaude et qui tremble suivant les touchĂ©s de Martine. Je pousse mes doigts Ă  travers sa toison Ă©paisse jusqu'Ă  ce que je sente l’humiditĂ© et la chaleur de sa chatte puis pour entourer son clitoris gonflĂ© que je commence Ă  taquiner doucement, et sentir ses petites contractions.
Maman tremble et gémit quand son corps est balayé par un orgasme.
- Oooh que je vous aime !
Arrive-t-elle Ă  articuler entre deux spasmes. Puis en tenant nos mains contre sa chatte et son ventre elle sanglote doucement et sur un dernier gĂ©missement de plaisir, elle s’endort.
Martine se redresse et dit.
- Elle avait vraiment besoin que ses nerfs lĂąchent et que la pression tombe.
Et elle se lĂšche ses doigts couvert de cyprine.
- Merci Martine. C’est bien ce qu’il lui fallait. Que fait-on maintenant ?
Et moi aussi je lĂšche mes doigts trempĂ©s et ma bite frĂ©mit sous cette saveur sucrĂ©e-salĂ©e de maman qui, Ă  chaque fois, me plonge dans un Ă©tat d’excitation pas possible.
- Nous nous ratt****rons plus tard. Pour l’instant tu as aussi besoin de sommeil. Les jours prochains vont ĂȘtre difficiles. Je suis dĂ©solĂ© pour la perte de ton pĂšre, Dany, et je sais que tu dois avoir des pensĂ©es qui te font du mal. Quoi qu’il en soit, n’oublie pas que ta mĂšre t’aime plus que tout et que tu dois la soutenir dans cette pĂ©riode difficile. Dis-toi que tu vas pouvoir vivre ton amour pour elle sans remords et pour le reste de ta vie.
Je lui prends sa main pour l’attirer vers moi et je l’embrasse tendrement.
- Merci Martine, je t’aime aussi. Bonne nuit.
Je me suis blotti contre le corps de ma mĂšre qui dans son sommeil c’est pressĂ©e contre moi avec un soupir de contentement. Elle se sent sĂ»rement bien dans mes bras et aprĂšs, rideau !

Je me suis réveillé quelques heures plus tard, maman toujours *******e dans mes bras, merveilleuse dans son sommeil. Nous sommes seuls, Martine est sûrement sur le divan du salon. Et je retombe de sommeil.

Je me rĂ©veille avec la douce sensation de lĂšvres et de langue qui caresse ma bite en Ă©rection. Sous le drap une tĂȘte se balance et sans la voir je sais que c’est ma mĂšre qui m’a en bouche et quand elle me fait une gorge profonde, je tire le drap sur le cĂŽtĂ©. Maman est nue, entre mes jambes. Elle lĂšve ses beaux yeux vers moi et dit.
- Bonjours mon cƓur. Je t’aime. La fatigue et le stress de ces derniers jours sont encore visibles, mais pour le moment, elle oublie tout pour se consacrer au plaisir de son fils.
Sa façon bien Ă  elle de sucer ma bite fait bouillir mes couilles et mĂȘme si j’ai envie que ça dure longtemps, je ne peux rĂ©sister Ă  ses attouchements diaboliques, et je sens mon sperme monter dans ma queue.
- Maman ! Oooh, je jouis !
Maman grogne quelque chose que je ne comprends pas car je décharge une grosse quantité de sperme dans sa bouche chaude et humide, sa langue continuant de travailler ma bite pour en extraire le plus possible et se nourrir de mon sperme.
Enfin, mes couilles sont vides et maman ne lñche mon sexe que lorsqu’il est tout propre et qu’elle n’a perdu aucune goutte de ma semence.
Elle rampe sur mon corps en traĂźnant ses gros seins sur ma peau soudainement moite, et elle me donna un baiser, pour partager avec moi le goĂ»t de mon jus d’amour.
- Ça mon chĂ©ri c’est pour hier soir. Je ne me suis pas sentie aussi bien depuis plusieurs jours. Et mon dieu, que c’est bon !
On s’embrasse encore et quand notre baiser prend fin, je lui dis.
- Il faudra aussi remercier Martine. C’est elle qui a eu cette idĂ©e. Par contre, moi je peux maintenant avoir des attentions particuliĂšres pour mon amour de mĂšre.
Et ma main s’égare entre ses fesses voluptueuses.
Maman soupire et secoue sa tĂȘte nĂ©gativement.
- Je voudrais bien mon amour, mais nous n’avons pas le temps.
Elle me donne un baiser et se lÚve. Nue, belle, désirable et maternelle à la fois elle ajoute.
- Nous avons tous les deux besoin de prendre une douche et de se nettoyer. Martine s’est occupĂ©e des jumeaux pour qu’ils ne montent pas dans ma chambre. Les parents de ton pĂšre seront bientĂŽt lĂ  et il faut qu’on s’occupe des dĂ©marches funĂ©raires et administratives.
- Maman
pour papa
j’ai

- Pas maintenant, Dany. Cela ne change rien entre nous. Je t'aime de tout mon cƓur, mais je ne peux pas parler de ce sujet maintenant, d'accord ?
Je hoche la tĂȘte et dit,
- je comprends bien, maman. Désolé. Je t'aime aussi.
- Je sais chĂ©ri, et c’est ce qu’il me faut en ce moment. Aller, files ! Une journĂ©e difficile nous attend.
Elle ne croyait pas si bien dire.

DĂšs l'instant oĂč que je suis descendu fraĂźchement douchĂ© et habillĂ© de vĂȘtements propres, c’est la folie. Le tĂ©lĂ©phone sonne sans arrĂȘt, la famille, les amis et collĂšgues de papa nous prĂ©sentent leurs condolĂ©ances.
Martine reste calme au centre de la tempĂȘte. Elle a pris l’intendance en main et pourvoit aux besoins des personnes qui viennent Ă  la maison, toujours douce et polie.
Puis c’est les pompes funĂšbres pour le cercueil, l’église et le notaire.
De retour Ă  la maison, nous trouvons Martine bavardant avec vivacitĂ© avec tante Lilly qui est enfin arrivĂ©e. Maman s'est immĂ©diatement jetĂ©e dans les bras de sa sƓur et je sais que la prĂ©sence de tante Lilly sera d’un grand rĂ©confort pour maman.
Tante Lilly m’a serrĂ© dans ses bras puis les jumeaux ont eu droit Ă  un cĂąlin et des bisous. Je regarde amusĂ© les garçons qui reste bouche bĂ©e en reluquant cette femme magnifique qu’est leur tante Lilly. Et je ne peux pas leur reprocher.
Tante Lilly en met plein les yeux. MalgrĂ© ses quarante-six printemps c’est une femme au corps finement sculptĂ© avec de gros seins encore fermes et provocants grĂące Ă  son chirurgien plasticien. Ses cheveux blonds dĂ©colorĂ©s lui donnent de l'Ă©lĂ©gance et un air de pute de classe qui lui vont bien. Ses yeux bleus brillants semblent percer votre Ăąme et vous promettre d'exaucer tous vos fantasmes. Les jumeaux ne savent pas trop comment se comporter avec elle et n’apprĂ©cient pas forcĂ©ment ce genre de femme.
Ils l’aident nĂ©anmoins Ă  transporter ses bagages dans la chambre de maman et Martine s’approchant de moi me dit.
- Ben dis donc ! Ta tante
c’est quelque chose ! Dis-moi, elle est aussi chaude que ta mùre ?
Je lui souris et hausse mes épaules.
- Comment veux-tu que je le sache.
- Dany, fils de pute i****tueux
 tu ne vas pas me dire qu’un baiseur comme toi, qui couche avec sa mĂšre, a laissĂ© passer une bombe sexuelle comme ta tante !
- Et bien
telle mùre, tel fils
telle sƓur

Martine enregistre ma réponse et avec un grand sourire chuchote à mon oreille.
- ChĂ©ri, j’adore ta famille ! Et tu me raconteras tout !

J’ai essayĂ© d'ĂȘtre Ă  cĂŽtĂ© de maman autant que possible et aprĂšs quelques chamailleries sur l’hĂ©ritage de mon pĂšre avec la famille Ă©loignĂ©e, la journĂ©e s’est enfin terminĂ©e.
Lilly a passĂ© une grande partie du reste de la soirĂ©e en compagnie de Martine qu’elle semble apprĂ©cier comme un beau bijou qu'elle envisage d'acheter.

Maman et moi n’avons pratiquement pas eu de temps pour nous au cours des prochains jours. Tout au plus quelques minutes de calme au moment du coucher, quand elle vient dans ma chambre pour dire bonne nuit Ă  Martine et Ă  moi. Martine discrĂštement nous laisse un instant seul, soit disant pour ranger quelque chose dans la cuisine, et souvent en compagnie de tante Lilly qui semble fascinĂ©e par la version plus jeune de sa sƓur.

Au cours des obsĂšques de mon pĂšre dans un cimetiĂšre paisible juste Ă  l'extĂ©rieur de la ville, je regarde maman dans sa tenue de veuve. Elle est vĂȘtue d'une robe noire simple qui n'a rien de sexuellement suggestif, mais qui pourtant met en valeur sa sexualitĂ©. Tante Lilly quant Ă  elle, fidĂšle Ă  sa nature, porte une robe rouge sexy qui attire tous les yeux sur elle. Le service ********* est rapide et simple. Ensuite rĂ©ception pour les amis et la famille avec ce que Martine, qui n’est pas venue aux funĂ©railles, a prĂ©parĂ©.
Le soir, Ă©puisĂ©s, tout comme maman et les jumeaux, je m’écroule de sommeil et c’est tout juste si je me rappelle le baiser de bonne nuit maman.

Le lendemain matin, tante Lilly me prend Ă  part et dit:
- Dany chéri, ta mÚre doit faire une pause. Tu vas l'emmener en voyage et l'éloigner de tout ça.
- Tout de suite ! Dis-je,
Peut-ĂȘtre avec plus d’impatience que je n’aurais pas dĂ» montrer.
- Oui, Dany. Prends la voiture et ta mĂšre, roule pendant un certain temps, arrĂȘte toi dans la campagne, aller vous promener, voir un film, prends une chambre dans une auberge, faites la sieste ou je ne sais quoi d’autre
 et fais lui retrouver sa joie de vivre.
-Ou je ne sais quoi ? Je répÚte en souriant.
Tante Lilly me gifle tout en caressant le cotĂ© de ma tĂȘte.
- Ou quelque chose. Aller, files, ta maman a besoin de prendre un peu de bon temps avec son fils. Et ne t’inquiùte pas pour ici. Martine et moi nous occupons de tout.
Je suis allĂ© trouver maman et j'ai vu un sourire se dessiner sur ses lĂšvres lorsque je lui ai dit les ordres de sa sƓur.
- Donne-moi vingt minutes, murmure-t-elle.
Vingt minutes plus tard, maman apparaĂźt vĂȘtue d’un fin chandail Ă  col roulĂ© rouge qui moule ses seins lourds comme une seconde peau et d’un Jean’s bleu.
Lorsque nous sommes Ă©loignĂ©s de la ville, maman laisse Ă©chapper un long soupir et rapidement elle s’approche de moi et sa tĂȘte sur mon Ă©paule, elle dit doucement:
- Je t'aime, fils.
Et sa main s'est reposée sur ma cuisse.
Je tiens le volant d’une main et je place l’autre sur celle de maman.
- Moi aussi, maman, je t’aime.
Nous avons roulĂ© en silence pendant un long moment, juste content d'ĂȘtre ensemble et de profiter du paysage hivernal de la campagne. Dans une ville voisine nous apercevons un panneau qui indique un motel prĂšs d’un lac.
- Va lĂ -bas Dany ! ArrĂȘtons-nous. Dit maman avec un soupçon d'urgence dans sa voix.
10 minutes plus tard on prend une chambre au nom de monsieur et madame
 et une fois Ă  l’intĂ©rieur maman constate que c’est bien un grand lit comme demandĂ©.
Maman et moi on se regarde en silence pendant un moment et puis nous nous précipitons dans les bras de l'autre, nous embrassant avec passion. J'ai senti de l'impatience, voire de la colÚre en elle quand nos langues se sont réunies pour un ballet amoureux.
Quand nous pouvons séparer nos lÚvres je demande à maman.
- hum, c’est bon de te retrouver. Ça va maman ?
A ma grande surprise, maman explose.
- Non, je suis Ă©nervĂ©e ! Je suis en colĂšre ! Ce fils de pute n‘avais pas le droit de me faire ça ! J’ai aimĂ© ton pĂšre pendant longtemps et maintenant qu’il ne reprĂ©sentait plus rien pour moi il meure ! Je n’ai pas eu le plaisir de lui dire que je le quittais pour l’amour de ma vie. Il n’a mĂȘme pas devinĂ© mes sentiments pour toi alors que c’était plus qu’évident ! Il aurait dĂ» s’en apercevoir. Il a fallu qu’il tire sa rĂ©vĂ©rence avant que je lui dise Ă  quel point je t’aime et comment tu me donnes ce plaisir qui fait vibrer tout mon ĂȘtre.
Apres cette longue tirade, maman m'embrasse encore et me dĂ©montre combien elle a besoin d’amour Ă  la façon qu’elle a de dĂ©vorer mes lĂšvres et ma langue. Elle s'arrĂȘte et murmure,
- je suis fatiguĂ©e par toute cette colĂšre et les pensĂ©es dĂ©plaisantes sur cette mort et ce deuil. Je veux vivre et respirer
 et faire l'amour Ă  mon fils, et oublier toutes les personnes qui n’ont pas sus m’aimer. Je veux me sentir aimĂ©e ! Je veux que tu me fasses l'amour, Dany. Je veux que tu viennes en moi, que tu me prennes ou que tu me baise comme tu en a envie. Mais je te veux maintenant. Fais-moi l’amour, Dany.
J’en ai les larmes aux yeux.
- Je t’aime maman.
Et nous retirons rapidement nos vĂȘtements pour nous retrouver nus avec nos mains avides sur le corps de l’autre, ma bite dure comme toujours avec maman qui m’embrasse et me lĂšche et ses seins gonflĂ©s au tĂ©tons saillants qui attirent ma bouche. Maman me saute dessus et ses jambes entourent mon corps et mon sexe coincĂ© contre sa chatte humide, je la porte vers le lit.
Je me retrouve assis sur le lit, les jambes de maman autour de ma taille et ma bite trouve immĂ©diatement son sexe chaud et humide pour que je m’enfonce profondĂ©ment en elle et faire la bise Ă  l'utĂ©rus qui m’a vu naĂźtre.
- OOOHHHH, OUIII
Dany ! Dany ! Je t’aime !
Maman crie quand je me retire Ă  moitiĂ© et que je la pĂ©nĂštre Ă  fond de nouveau. Elle se cambre pour encore mieux avaler ma bite dans son sexe si accueillant et elle plaque ses gros seins contre ma poitrine. Nos pubis sont collĂ©s et nos poils se mĂ©langent et nous nous embrassons comme des amants qui se retrouvent aprĂšs une longue sĂ©paration. Pendant un long moment on se dĂ©lecte d’ĂȘtre ainsi rĂ©uni si dĂ©licieusement, ma bite bien au chaud dans le vagin humide et soyeux de la chatte de ma mĂšre, les yeux dans les yeux, pour voir la passion et le dĂ©sir de l’autre.
Je la renverse sur le lit sans quitter sa chatte, ma bite bien au chaud, et, complĂ©tement enfouit dans mon amour de maman, je reste immobile entre ses cuisses pour savourer cet instant qui transforme un fils en amant qui lit dans les yeux de sa maĂźtresse le plaisir qu’il lui donne et le dĂ©sir qu’elle a de lui.

Je suis sĂ»r que ces quelques minutes pourraient se transformer en une Ă©ternitĂ© tellement notre accouplement i****tueux nous comble de bonheur, mais mon dĂ©sir me pousse Ă  me dĂ©placer d’avant en arriĂšre pour encore mieux sentir et profiter de cette gaine de velours qu’est la chatte de maman. Cette chatte si accueillante, si vivante, qui masse ma queue en mĂȘme temps, avec ses muscle intimes, pour elle aussi, se gaver de ma bite frĂ©missante. Chaque profonde pĂ©nĂ©tration nous fait soupirer et geindre et nos gĂ©missements prennent de l’ampleur. Maman commence Ă  rouler des hanches au rythme de mes poussĂ©es et nous commençons Ă  baiser pour de bon.
Comme chaque fois que nous faisons l’amour c’est merveilleux, et rien n’est comparable au plaisir de cet amour i****tueux avec ma mĂšre. Ses longs cheveux noirs rĂ©partis autour d'elle comme un halo foncĂ©, encadre son beau visage qui, Ă  chaque poussĂ©e de ma bite, commence Ă  grimacer de façon trĂšs coquine. Je lui chuchote dans son oreille
- Maman
 je t’aime tellement
 maman.
Avant d’embrasser son joli cou, sa nuque si sensible, puis de sucer ses tĂ©tons maternels. Maman redresse ses cuisses en pliant ses genoux pour mettre ses jambes sur mes fesses afin de s’ouvrir le plus possible en me serrant contre elle et de gagner ainsi quelques centimĂštres de plus de ma bite dans son sexe enfiĂ©vrĂ©. Son cƓur bat plus vite, sa peau devient plus rouge et chaude comme chaque fois que nous faisons l'amour. Le parfum enivrant de sa chatte mature commence Ă  remplir la piĂšce, signe annonciateur de son plaisir et de son excitation grandissante de se faire baiser par son fils. Ma bite plonge et replonge dans l'humiditĂ© Ă©paisse et chaude de sa crĂšme de chatte qui enduit mon pĂ©nis en Ă©rection qui va et viens dans ma mĂšre, encore et encore.
Tout le corps de maman brĂ»le de dĂ©sir et exprime son besoin de sexe. Nous sommes tous deux en sueur, cette sueur torride et humide que peuvent produire des amants fous sous les affres de la passion. Nos corps se cogne bruyamment, se frotte vigoureusement et cette sueur sur notre peau permet un frottement dĂ©licieux dans cet acte d’amour et de possession mutuelle.
- Mon Dieu ! Dany ! Je t’aime ! Aaahhhh, chĂ©ri

Maman geint et roucoule en mĂȘme temps. Elle cambre son corps en arquant son dos, ses talons s’incrustent dans mes fesses quand le premier spasme de son orgasme traverse son corps et explose dans sa chatte.
- OOOIIIIiii, Dany ! Baise-moi, fils. Baise-moi mon amant, baise moi pour faire disparaĂźtre tous ces mauvais souvenirs. Je veux ĂȘtre aimĂ© et crier grĂące sous ton corps qui me possĂšde.
Et c’est ce que j’ai fait. Je l’ai possĂ©dĂ©e comme un fou et son orgasme ne s’arrĂȘtera que lorsque ma bite aura crachĂ© son foutre i****tueux au plus profond de son corps brĂ»lant.
Notre monde a changĂ©. Nous sommes toujours mĂšre et fils mais aujourd’hui, c’est ma femme et je suis son nouveau mari.
- Je t’aime maman et je t’aimerais toujours !
Et je défonce de nouveau sa chatte dégoulinante pour la faire crier de nouveau.
- Dany ! Dany ! Oui baise moi encore ! Ne t’arrĂȘte jamais ! Montre Ă  maman combien tu l’aimes !
Ses cuisses pulpeuses m’enserrent, essayant de bloquer ma bite profondĂ©ment dans son ventre tandis que ses bras s’enroulent autour de mon dos. Maman lĂšve sa tĂȘte et m'embrasse sauvagement alors que ses muscles intimes broient ma queue exigeant ma semence blanche et chaude. Son corps tendu Ă©crase le mien et elle n’arrĂȘte pas de m’embrasser malgrĂ© les gĂ©missements provoquĂ©s par son orgasme qui repart de plus bel !
- AAAAhhhhhh, ouiiiiiiii ! Encore ! Je jouiiissss encore ! Oooohhhh, je t’aime mon fils !
Je peux tenir plus longtemps. Je la pénÚtre le plus loin possible et je hurle
-MAMANNNNNNNN !
Et j’inonde le ventre de maman avec d'Ă©pais jets de sperme chaud. Nous sommes dans cet instant unique ou je peux Ă  peine supporter le plaisir intense que me procure ma bite en train de se vider dans la douce chaleur de la chatte de maman.
Comme toujours aprùs un de ses violents orgasmes, maman pleure quand la pression retombe. J’embrasse ses larmes en lui disant des mots d’amour.

Elle me serre toujours dans ses bras et je sens son cƓur battre follement contre ma poitrine, comme le mien qui bat au mĂȘme rythme. J’ouvre la bouche pour lui dire et lui redire que je l’aime mais un frisson parcoure mon corps quand la chatte de maman se contracte et masse ma bite encore gonflĂ©e. Elle ne veut pas rendre les armes et elle me dit.
- Reste en moi Dany. Je ne veux pas la perdre. Elle me manque dùs qu’elle n’est plus là, tout au fond de mon vagin, pour le remplir de ton jus d’amour.
- Maman je t’appartiens totalement. Et tout ce que nous avons envisagĂ© va se rĂ©aliser !
- Oui, mon chĂ©ri, une fois que les jumeaux nous auront quittĂ©s, rien ne nous retiendra dans la maison ou tu es nĂ©. Nous irons dans la maison de mon ******* et si tout se passe bien, nous y serons avant la fin de l’étĂ©.
Rien que d’entendre ma mùre me dire ça, ma bite se redresse et s’allonge dans sa chatte.
Maman la sent bien car elle me sourit et dis.
- Mais tu as peut-ĂȘtre une autre idĂ©e en tĂȘte

Elle n’a pas le temps de refermer sa bouche que ma langue cherche la sienne pour un baiser sensuel et prometteur.
À la fin de notre baiser, je la regarde dans les yeux et je lui dis.
- On s’est promis mutuellement quelque chose maman. Une fois installĂ©s, je pense que nous devrions appeler le PĂšre BenoĂźt et voir comment arranger un mariage dans cette jolie petite Ă©glise ou tu as grandi.
Les yeux de maman s’écarquillent tout grand en entendant mes paroles et peut-ĂȘtre aussi par une poussĂ©e profonde dans sa chatte de ma bite devenue trĂšs dure.
- Un ...Mariage, Dany
tu veux dire...
- Oui, maman. Je t’ai promis de t’épouser
rappelle-toi. Je veux que notre union soit consacrĂ©e. Tu es mon amante, ma maĂźtresse, mon amie, ma mĂšre
 mais je dĂ©sire une Ă©pouse. Toi maman.
- Veux-tu m’épouser ?
Je ne sais pas si maman se retient de pouffer de rire ou si elle pleure de joie.
- Oh, oui, Dany. Oui, fils, je t'épouserais!
Les bras de ma mĂšre entourent mon cou, me presse contre elle et elle murmure,
- Je t'aime tellement, Dany.
Je l'embrasse et répond.
- je pense qu’un mariage en octobre serait le moment idĂ©al. C’est une belle pĂ©riode de l’annĂ©e.
Et je pousse lentement mon sexe dans la chatte humide et lisse de maman quand je vois ses yeux briller en imaginant cette possibilité.
- Oh, oui, chĂ©ri, c’est si beau lĂ -bas en automne. C’est la plus belle pĂ©riode de l'annĂ©e. Je t’aime Dany.
Et c’est maman qui jette son bassin vers le haut en Ă©cartant ses cuisses puis en tirant ses genoux vers elle, pour venir Ă  la rencontre de ma bite qui la fouille et pour la faire pĂ©nĂ©trer plus profondĂ©ment.
- Ooohhh, que je t’aime, mon fils.
Je suis super excitĂ© Ă  cette idĂ©e d’épouser maman devant Dieu. Mes mains courent le long de ses cuisses douces, lisses, d’un galbe parfait. Je serre ses mollets et les emmĂšne sur mes Ă©paules pour me permettre d’enfoncer ma bite brĂ»lante au fin fond de l’intimitĂ© de ma future femme.
Maman jette sa tĂȘte en arriĂšre, mordant sa lĂšvre quand je claque vigoureusement mon corps contre le sien. AgrippĂ©e Ă  mes fesses, son vagin branle ma queue Ă  chaque fois que je la retire un peu, pour mieux replonger ma longue bite ensuite dans son corps. J’ai la tĂȘte qui tourne un peu en regardant maman se torde de plaisir sous moi et en pensant que ce moment magique deviendra notre vie quotidienne, une vie d’amour inconditionnel, comme mĂšre et fils, mari et femme, ou amants maudits, peu importe. Je sens que je ne maĂźtrise plus ma queue et surtout mes couilles bouillonnantes.
J’éjacule en poussant un cri, puis enfoui dans le cou de maman, je me vide dans son corps et je murmure dans son oreille.
- Je veux t’épouser, maman, et te faire un bĂ©bĂ©. Notre bĂ©bĂ©, maman !
Et sur ces paroles, ma bite en Ă©ruption vient de dĂ©clencher son orgasme et la chatte de maman l’écrase, pour la garder prisonniĂšre et s’assurer de ne rien perdre de ma semence qui frappe son utĂ©rus.
AccrochĂ©s l’un Ă  l’autre nous jouissons ensemble, en parfait accord sexuel, gĂ©missant, pleurant de joie, en pensant Ă  toutes ses promesses d’un avenir rempli d’amour.

Nous avons passĂ© le reste de l'aprĂšs-midi et de la soirĂ©e Ă  parler de notre avenir et fait plusieurs fois l’amour, maman rĂ©clamant continuellement mon sexe en elle et je pouvais voir combien elle adorait mes coups de bite dans sa chatte gourmande et mes lĂ©chouilles de son sexe dĂ©goulinant pendant qu’elle nettoyait avec amour ma queue repue.
Ma mĂšre a retrouvĂ© son beau sourire et lorsque nous avons dĂ©cidĂ© de rentrer Ă  la maison elle avait le visage d’une femme heureuse qui vient de passer des vacances.
Published by roo13
10 years ago
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