15de 23: Mère et Fils: une histoire d'
Chapitre 15 : A lâaube dâune nouvelle vie
Je me rĂ©veille trĂšs tĂŽt le lendemain matin. Une lumiĂšre grisĂątre brille Ă travers la fenĂȘtre, mais cette sombre et lugubre lumiĂšre matinale ne mâempĂȘche pas de voir la beautĂ© de ma mĂšre. Maman est couchĂ© Ă cĂŽtĂ© de moi, elle me regarde, sa tĂȘte soutenue par sa main, son coude en appui sur le lit.
- Bonjour mon amourâŠ
Dit-elle tranquillement. Elle se penche sur moi, ses seins sâĂ©crasent contre ma poitrine et glissent sur le cĂŽtĂ© et elle m'embrasse tendrement, amoureusement.
- Joyeux Noël, maman...
Et je la serre contre moi pour lâembrasser fougueusement.
- Quelle heure est-il ?
- TrĂšs tĂŽtâŠOn a encore un peu de temps pour nousâŠ
- Que faisais-tu⊠maman ?
- Je te regardais dormir, mon fils. Comme quand tu Ă©tais petit et que jâaimais te regarder.
Dit-elle en passant ses doigts dans mes cheveux et relever une mĂšche.
- Cela mâa manquĂ© quand tu es parti Ă©tudier et je suis heureuse d'ĂȘtre en mesure de le faire encore.
Et elle mâembrasse de nouveau en roulant sur moi pour appuyer son corps chaud, nu et doux, contre le mien. Nous avons envie de faire lâamour mais nous savons tous deux quâelle doit se lever avant dâĂȘtre surprise Ă poil dans ma chambre. En tout cas, c'est une belle façon de se rĂ©veiller le matin de NoĂ«l, dâembrasser et de caresser la femme que j'aime.
Maman se redresse et sâĂ©tire en soulevant ses bras. Je ne me lasserais jamais de ce spectacle et je ne peux rĂ©sister. Mes mains englobent ses seins charnus et je frotte doucement les tĂ©tons Ă©pais de maman avec un doigt.
Maman rigole et retire mes mains au loin.
- ArrĂȘte ! Tu vas me rendre dingue. Je ferais mieux de filer avant que les jumeaux me recherchent pour leur petit dĂ©jeuner.
Je lui prends sa main et je la retiens.
- Une seconde, maman. Je crois que le PÚre Noel a laissé quelque chose pour toi sous l'arbre.
Maman se met Ă rire et dit:
- Oh vraiment ?
Elle soulÚve la couverture et trouve ma bite toute dure et dressée. Elle la caresse lentement.
- Câest ça que mâa laissĂ© le pĂšre NoĂ«l⊠Je suis gĂątĂ©e⊠Câest imposant et de belle tailleâŠ
Je soupire de bonheur, mais je me retourne et att**** sous le sapin, le paquet que jâai prĂ©parĂ© la veille.
- Joyeux Noël, maman.
Maman miaule comme un chaton quand je lui mets le paquet entre les mains.
-BĂ©bĂ© dâamourâŠtu nâaurais pas dĂ»âŠ
Maman arrache l'emballage pour révéler une petite broßte oblongue.
- Dany, qu'as-tu fait ? Dit-elle d'une voix anxieuse.
Elle l'ouvre et découvre un collier de perles à deux rangs.
- Oh mon Dieu. Elles sont magnifiques. ChĂ©ri, mon fils, câest beaucoup trop !
- Juste quelques heures supplémentaires et de week-end cet automne, maman.
Je sais que jâai dĂ©pensĂ© trop d'argent, mais ces heures supplĂ©mentaires de travail mâont aidĂ© Ă passer toutes ces longues semaines solitaires sans ma maman.
- Viens, je vais te le mettre.
Maman se retourne et je mets les perles autour de son cou. Je rĂ©alise que peu de choses peuvent amĂ©liorer la beautĂ© naturelle dâune femme nue, mais les perles... qui reposent sur sa poitrine⊠attirent l'attention sur le veloutĂ© de sa peau impeccable et sur ses seins magnifiques de femme mature.
- Et bienâŠcomment sont-elles sur moi ? Dit ma mĂšre avec impatience.
Je me mets debout et maman ricane devant mon pénis en érection qui se balance devant ses yeux.
- Viens voir par toi-mĂȘme, maman.
Je lâamĂšne devant le miroir accrochĂ© au mur, et maman regarde son corps nu en passant un doigt sur les rangs de perles. Je me tiens derriĂšre elle, ma bite entre ses douces fesses et je glisse mes bras autour de sa taille. Oui, il y a quelque chose d'un peu plus Ă©rotique sur une femme quâen elle ne porte rien d'autre qu'un collier de perles.
- Regarde⊠tu ne te trouve pas belleâŠ
Maman frissonne et se penche en arriĂšre contre moi.
- Eh bien, je ne sais quoi dire⊠Merci mon amour⊠Tu es fou et je tâaime.
Maman admire encore mon cadeau, puis, avec un regard peiné.
- Et moi qui nâa pas de cadeau spĂ©cial pour toiâŠ
Dit-elle en me prenant dans ses bras. Ses seins roulent dĂ©licieusement sur ma peau et elle mâĂ©peronne de ses tĂ©tons durs comme des diamants.
- Maman, jâai eu mon cadeau hier soir⊠et j'ai vraiment aimĂ© ça !
La main de ma mĂšre glisse vers le bas de ma poitrine et trouve naturellement sa place sur ma bite toute dure.
- Eh bien, peut-ĂȘtre que je peux te donner un petit quelque chose de plus dĂšs maintenant. D'ailleurs, je n'ai pas pris mon petit dĂ©jeuner, Dany.
Maman glisse le long de mon corps pour se retrouver accroupie et permettez-moi de vous dire que ma mĂšre ne mâa jamais paru aussi chaude. Elle me regarde avec ses beaux yeux brillant de dĂ©sir et dit:
- Si je nâavais pas tellement faim et envie de ton sperme, je pourrais juste me contenter de ton collier de perles, Dany.
Maman me prend entiĂšrement en bouche et je gĂ©mis quand mes mains emprisonnent sa tĂȘte et que mes doigts s'entrelacent avec ses mĂšches de ses cheveux noirs. Dans la lumiĂšre croissante de ce matin de NoĂ«l, je regarde les joues de maman dĂ©formĂ©es par ma queue bandĂ©e comme jamais et ses yeux fixĂ©s dans les miens, elle englouti mon sexe tandis que sa langue fait des choses qui me rende tremblant des genoux.
Pendant quâelle me suce savamment, elle caresse mes couilles doucement, un ongle grattant doucement cet endroit sensible, juste derriĂšre mes testicules.
Maman est vraiment une artiste de la pipette, variant avec amour son rythme comme si câĂ©tait sa derniĂšre pipe. Ma mĂšre sait que lâaspect visuel est important pour mon plaisir et elle veille Ă sortir, de temps en temps, de sa bouche chaude et humide, ma bite luisante de salive, pour prendre entre ses lĂšvres mon gland surexcitĂ©, pour le lĂ©cher et lâembrasser. Pas une seule fois ses yeux ne quittent les miens pour me montrer quâelle apprĂ©cie cela autant que moi avec un sourire coquin dans son regard.
Avec un fort bruit dâaspiration, elle me reprend en bouche et me dĂ©montre une fois de plus sa capacitĂ© pour me faire une gorge profonde, avalant ma longue queue jusqu'Ă ce que mon nez sâenfouisse dans ses poils pubiens. Ma bite coincĂ©e dans sa gorge, maman fait de doux et joyeux gargouillis et jâappuis ma main contre le mur afin de garder mon Ă©quilibre.
C'est Ă ce moment que nous entendons mon pĂšre qui tousse dans le couloir. Je commence Ă me tirer en arriĂšre, mais les mains de maman prennent rapidement les fesses de mon cul et subtilement, elle secoue la tĂȘte et continue Ă sucer ma bite, sans hĂąte et sans se prĂ©occuper de ce qui ce passe Ă l'extĂ©rieur.
Nous entendons la porte des toilettes sâouvrir et se refermer et maman nâa jamais ralenti ce quâelle me fait. Sa langue continue de danser autour de la couronne de mon gland, tourbillonnante, et le bout de sa langue taquine mon mĂ©at entrouvert.
Je nâen peux plus !
- Maman, je vais venirâŠ
- Muuuuumm !
Et sa langue continue de sâoccuper de mon gland rougeĂątre. Ensuite elle me suce furieusement et jâai lâimpression que ma bite va Ă©clater avant que de puissants jets de sperme inondent la bouche de ma mĂšre.
Je sens ses lĂšvres se serrer autour de mon sexe pour bien le verrouiller en place et avaler toute ma semence. Ses ongles sâenfoncent dans mes fesses pendant quâelle continue de sucer et dâavaler mon sperme au fur et Ă mesure de mes Ă©jaculations qui nâen finissent pas.
Lâexpression de son visage sous cet amour i****tueux est un vrai dĂ©lice et une excitation complĂ©mentaire pour prolonger ma jouissance.
Longtemps aprĂšs que je me sois entiĂšrement vidĂ©, maman continue de me sucer, et je vous assure qu'elle nâa pas perdu une seule goutte prĂ©cieuse de mon sperme. Elle lĂšche tendrement ma bite pour me la rendre toute propre et en souriant elle me dit.
- Cânâest pas normal ! Je rĂ©alise que tu viens de mâoffrir 2 cadeaux ce matin !
Et elle lĂšche ses lĂšvres avec sa langue enduite de mon sperme.
Je la soulĂšve pour lâembrasser et dĂ©guster ses lĂšvres luisantes de sperme.
- Qui sâen plaint, maman. J'aime la façon dont tu me souhaite un joyeux NoĂ«l !
Nous savons tous deux que notre beau matin de Noël est terminé.
- Je t'aime tellement, maman. Merci pour ce merveilleux noël.
- Ce nâest que le dĂ©but, fils ! De belles annĂ©es nous attendent pour sâaimer de toutes nos forces !
Mon cĆur est rempli d'une sorte de mĂ©lancolie lorsque maman disparaĂźt derriĂšre ma porte de chambre.
A ma grande surprise, quand je descends prendre mon petit déjeuner, maman porte le collier de perles. Maman a moulé son joli cul dans un jeans bleu marine et porte un pull trÚs rouge avec une encolure échancrée qui attire l'attention sur son décolleté, vertigineux et voluptueux, rehaussé par son collier de perles.
Comme nous sommes seuls je fais un bisou dans le cou de maman qui lâa fait soupirer puis je lâembrase sur la bouche en taquinant sa langue de la mienne. RĂ©sultat⊠je bande de nouveau !
Quand maman me tend un verre de jus d'orange, je lui dis,
- Tu es belle, maman, maisâŠ
- MaisâŠquoi ?
- Comment vas-tu expliquer çà !
Maman s'ébroue et clignote des yeux.
- Tu sais, bĂ©bĂ©, je ne sais mĂȘme pas si ton pĂšre ou tes frĂšres vont mĂȘme le remarquer. Maman se penche vers moi et mâembrasse avant dâajouter.
- Et s'ils le remarque, je vais leur dire que câest un prĂ©sent de mon merveilleux fils aĂźnĂ©.
Puis avec une expression déterminée.
- Ăa ne me gĂȘnera pas du tout ! Je nâai aucune honte ! Aucun dâentre eux ne me respecte et je suis traitĂ©e tout juste comme une soubrette. Tu mâas ramenĂ© Ă la vie mon cher fils et amant.
Je dois lâavouer je suis aux anges. Si je ne me retenais pas, je lui ferais lâamour, juste lĂ , sur la table de cuisine. Mais jâentends papa tousser et souffler dans lâescalier.
Quand il entre dans la cuisine, maman lui sert une tasse de café et dit,
- Joyeux Noël, Frank.
Mon vieux marmonne quelque chose qui ressemble à « mouais », prend sa tasse et va dans la salle de sĂ©jour. Un instant plus tard, nous entendons le tĂ©lĂ©viseur. Maman bat des paupiĂšres en me regardant, lâair de dire « tu vois ! » et elle m'embrasse. Notre baiser dure jusqu'Ă ce que nous entendions des pas venant du sous-sol.
Apres le petit dĂ©jeuner des jumeaux câest la traditionnelle remise des cadeaux, sans intĂ©rĂȘt comme dâhabitude.
Plus tard dans la journĂ©e, je suis dans la cuisine avec maman. Les jumeaux sont partis voir leurs potes et papa regarde le match de Football en coupe dâEurope. Maman fini de ranger la cuisine et je lâaide.
Le dernier plat rangĂ©, je coince maman contre l'Ă©vier et je lâembrasse trĂšs tendrement. Autant j'aime avoir ma bite compressĂ©e par la chatte de maman, il nây a rien de tel que le plaisir doux et simple d'avoir les lĂšvres de sa mĂšre pressĂ©es contre les vĂŽtres, avec ou sans langue. J'ai une de mes jambes entre celle de maman et pendant que nous nous embrassons, elle frotte doucement son pubis contre ma cuisse. MĂȘme Ă travers son Jeanâs, je peux sentir la chaleur de maman, de ma chaude maman.
Je passe ensuite mon doigt sur ses lĂšvres humide et elle lâembrasse et lâenglobe de ses lĂšvres sensuelles avant de me le mordiller.
- Nous jouons un jeu dangereuxâŠtu ne crois pasâŠ
Mais elle continue de sucer mon doigt, lentement, comme si c'était ma bite, ses yeux toujours fixés dans les miens. Elle me prend par le cou et ajoute.
- Mais quand tu es prĂšs de moiâŠje te veux contre moiâŠ
Elle mâembrasse en appuyant sa bouche avec acharnement sur la mienne, sa langue avide recherchant ma langue. Je la tire plus serrĂ©e contre moi, savourant la douceur et la chaleur de son corps. Nous sommes indĂ©niablement faits pour ĂȘtre ensemble. Nos cĆur semblent battre comme un seul, conduisant le **** dans les veines de nos corps, qui sâenflamment rapidement et avive notre envie de possĂ©der lâautre.
Je suis toujours Ă©tonnĂ© de la vitesse de ce feu, allumĂ© par notre passion i****tueuse, qui se propage en nous. Sans rĂ©flĂ©chir, sans dire un mot, maman et moi avons envie dâassouvir immĂ©diatement nos dĂ©sirs charnels.
Les mains de maman quittent ma taille pour commencer à fouiller dans mon pantalon. Elle lùche ma bouche pour gémir.
- baise-moi, mon bel amant. Baise-moi maintenant, Dany !
Je lui tends la main, prĂȘt Ă lâemmener Ă lâĂ©tage. Maman secoue sa tĂȘte et comme un dĂ©fi, dĂ©boutonne mon pantalon et libĂšre ma queue.
- Je veux que tu me baise lĂ ! Maintenant !
Puis elle dĂ©grafe son Jeanâs et le descend pour libĂ©rer ses hanches en entraĂźnant son slip.
Je sens lâodeur Ă©picĂ©e de sa chatte en chaleur et mes inquiĂ©tudes sâenvolent au loin. Dâun coup de pied, elle envoie balader son Jeanâs et son slip et se retrouve nue, incroyablement Ă©rotique. Sa toison Ă©paisse brille dâhumiditĂ© et elle chuchote tranquillement.
- Prends-moi, Dany. Donne Ă ta mĂšre ce quâelle a envie pour Noel ! Une bonne baise !
Mon pantalon rejoint celui de maman et ma bite Ă©rigĂ©e et tremblante de dĂ©sir a hĂąte de sâenfoncer dans la chaleur de maman. Ses bras autour de mon cou, elle se presse contre moi et je sens ses grandes lĂšvres intimes, humides et Ă©panouies, envelopper ma queue. Mes mains accrochent ses seins lourds Ă travers son pull et je lui roule une pelle mĂ©morable forçant ma langue dans sa bouche.
Je sens sa jambe gauche se soulever, sa cuisse frotter contre la mienne. Je laisse tomber mes mains sous ses fesses rebondies et je la soulĂšve lĂ©gĂšrement tout en pliant les genoux. Lâautre jambe de maman se soulĂšve et je la maintiens dâune main. Ma bite coincĂ©e entre notre corps glisse sur son ventre, Ă travers les poils Ă©pais et crĂ©pus, puis elle sent la douce moiteur de sa chatte ouverte et mon sexe bien tendu reconnaĂźt un chemin quâil commence Ă bien connaĂźtre. Maman gĂ©mit dans ma bouche quand mon gland trouve l'ouverture Ă sa chatte torride et poursuit sa course au fond de sa chair veloutĂ©e et accueillante.
Utilisant l'Ă©vier derriĂšre elle comme un soutien, maman enveloppe ses jambes autour de ma taille et fini elle-mĂȘme de sâempaler sur ma longue bite, arrĂȘtant de mâembrasser pour mieux arquer son dos, pour que je plonge toujours plus profondĂ©ment dans sa chatte jusqu'Ă ce que nos poils pubiens sâemmĂȘlent ensemble et que je sente lâhumiditĂ© de sa chatte baveuse contre mon aine.
On retrouve ce doux moment, ou notre dĂ©sir de mĂšre-fils se mĂȘle avec le frisson d'ĂȘtre dĂ©masquĂ©. Mon vieux, son mari, est assis Ă quelques mĂštres, *********** de notre amour, comme il est tout aussi *********** de la belle femme chaude et sexy qui va bientĂŽt le quitter.
Bien plantĂ© sur mes pieds, je murmure des mots dâamour Ă mon amante, ma mĂšre, et je commence doucement Ă aller venir dans cette grotte aux plaisirs infinis. Je la baise comme elle aime le dire !
Les seins de maman rebondissent sous son pull rouge et font sauter son collier de perles. Je lâembrasse partout, sur son cou, sa poitrine, ma langue roule Ă travers la houle de ses seins exposĂ©s.
Les doigts de maman sâemmĂȘlent dans mes cheveux et elle me maintient contre elle, frissonnante sous les coups plus rapides de mon pĂ©nis tout raide. Je sens ses lĂšvres embrasser mon oreille et de sa belle voix, haletant doucement, elle murmure.
- je t'aime, Dany, mon fils et doux amant. Je t'aime infiniment !
Maman serre ses jambes autour de moi, essayant de me faire aller le plus loin possible en elle et elle commence Ă masser ma bite avec sa chatte, dans une chaleur liquide et douillette.
On fait lâamour, ou on baise, en ignorant le monde qui nous entoure. Il n'existe plus. Maman me regarde et je vois dans ses beaux yeux, ce lac dâamour qui est devenu le centre de mon existence alors que nos corps se cognent lâun dans l'autre, encore et encore. Nous nous embrassons et au sein de ce baiser, nos langues font elles aussi lâamour. Des gĂ©missements sortent de la gorge de maman et ses cuisses se resserrent autour de moi comme pour mâĂ©craser quand sa chatte, secouĂ©e de violents spasmes, broient ma bite en la noyant dans un jus crĂ©meux et chaud.
Au dĂ©but de son orgasme, jâessaye de tenir le coup, mais son plaisir et les massages de ma bite par ses muscles vaginaux me poussent Ă jouir au plus profond de son ventre. Jets aprĂšs jets, je la remplis de mon sperme chaud et Ă©pais, i****tueux.
Cet orgasme mutuel fusionne nos corps en un seul ĂȘtre, une seule conscience, presque capable de lire dans les pensĂ©es de lâautre, pour partager nos plaisirs individuels et de crĂ©er quelque chose de grand et merveilleux, quelque chose d'Ă©ternel. Nos corps sont couverts de sueur, des larmes coulent sur notre visage, sous la puissance de nos Ă©bats i****tueux.
De longues minutes sâĂ©coulent avant que je trouve la force de retirer mon sexe de celui de maman et Ă bout de souffle je me suis assis en en lâentraĂźnant avec moi. Nous sommes dans la cuisine, les bras de maman autour de mon cou, sa tĂȘte contre ma poitrine, nous soutenant mutuellement pour nous retrouver de nouveau en simples mortels.
-Mon fils⊠mon amour, je ne me lasserais jamais de toi. Tu sais comment baiser et faire lâamour Ă une femme !
- Je sais baiser ma mĂšre. Câest elle qui mâa tout appris !
En riant comme de sales gamins dĂ©vergondĂ©s et pervers, nous ramassons nos affaires et le bas tout nu nous passons devant le salon oĂč son mari, mon pĂšre, est assis, *********** et ignorant de la passion, de l'amour et de la luxure qui a consumĂ© nos corps Ă quelques mĂštres plus loin. Nous montons lâescalier ensemble, ma main en ventouse sur le cul de maman, pour faire un brin de toilette.
Les vacances de NoĂ«l passent et secrĂštement ou ouvertement, nous cherchons toutes les possibilitĂ©s de faire l'amour. Papa et les jumeaux vivent leur vie, ignorant Maman comme ils l'on toujours fait pendant des annĂ©es, alors que moi je mâefforce de ne pas perdre une seconde loin de maman, mon amour.
Heureusement, sous prĂ©texte dâun concert de Rock prĂšs de mon boulot, maman a pu me rejoindre pour le nouvel an et nous avons passĂ© le rĂ©veillon du nouvel an ensemble. Mon souvenir le plus vivace, câest cette nuit ou, dans un club, en Ă©coutant les paroles d'une de nos chansons prĂ©fĂ©rĂ©es, maman câest surpassĂ©e, habillĂ©e comme une dĂ©esse, exposant sa sexualitĂ© dĂ©bordante et son cotĂ© exhibitionniste.
Sa robe de soirĂ©e est scandaleusement sexy, rouge, courte et avec un bustier comme l'annĂ©e derniĂšre. Celle-ci a un dĂ©colletĂ© en V plongeant qui met la moitiĂ© de ses seins magnifiques et 1/3 de ses arĂ©oles Ă la vue de tous et elle est si courte quâelle dĂ©voile ses cuisses au moindre mouvement. Ses beaux cheveux noirs tombent en cascade de boucles sur ses Ă©paules.
Elle est sublime, désirable, envoûtante.
MalgrĂ© le monde qui sâagite autour de nous, nous sommes dans notre bulle dâamour, et nous dansons serrĂ©s lâun contre lâautre, heureux et assurĂ©s quâĂ l'aube du premier jour du nouvel an, maman et moi on fera lâamour, les jambes de maman Ă©cartĂ©es, ma bite dans sa chatte maternelle, sachant que c'est juste le dĂ©but, le premier beau jour du reste de notre vie.
Une vie que nous passerons ensemble en tant que mÚre et fils, amants, et éventuellement, mari et femme.
Nous ne pouvions nous douter que le destin s'apprĂȘtait Ă nous donner un coup de main pour transformer nos vies...
Je me rĂ©veille trĂšs tĂŽt le lendemain matin. Une lumiĂšre grisĂątre brille Ă travers la fenĂȘtre, mais cette sombre et lugubre lumiĂšre matinale ne mâempĂȘche pas de voir la beautĂ© de ma mĂšre. Maman est couchĂ© Ă cĂŽtĂ© de moi, elle me regarde, sa tĂȘte soutenue par sa main, son coude en appui sur le lit.
- Bonjour mon amourâŠ
Dit-elle tranquillement. Elle se penche sur moi, ses seins sâĂ©crasent contre ma poitrine et glissent sur le cĂŽtĂ© et elle m'embrasse tendrement, amoureusement.
- Joyeux Noël, maman...
Et je la serre contre moi pour lâembrasser fougueusement.
- Quelle heure est-il ?
- TrĂšs tĂŽtâŠOn a encore un peu de temps pour nousâŠ
- Que faisais-tu⊠maman ?
- Je te regardais dormir, mon fils. Comme quand tu Ă©tais petit et que jâaimais te regarder.
Dit-elle en passant ses doigts dans mes cheveux et relever une mĂšche.
- Cela mâa manquĂ© quand tu es parti Ă©tudier et je suis heureuse d'ĂȘtre en mesure de le faire encore.
Et elle mâembrasse de nouveau en roulant sur moi pour appuyer son corps chaud, nu et doux, contre le mien. Nous avons envie de faire lâamour mais nous savons tous deux quâelle doit se lever avant dâĂȘtre surprise Ă poil dans ma chambre. En tout cas, c'est une belle façon de se rĂ©veiller le matin de NoĂ«l, dâembrasser et de caresser la femme que j'aime.
Maman se redresse et sâĂ©tire en soulevant ses bras. Je ne me lasserais jamais de ce spectacle et je ne peux rĂ©sister. Mes mains englobent ses seins charnus et je frotte doucement les tĂ©tons Ă©pais de maman avec un doigt.
Maman rigole et retire mes mains au loin.
- ArrĂȘte ! Tu vas me rendre dingue. Je ferais mieux de filer avant que les jumeaux me recherchent pour leur petit dĂ©jeuner.
Je lui prends sa main et je la retiens.
- Une seconde, maman. Je crois que le PÚre Noel a laissé quelque chose pour toi sous l'arbre.
Maman se met Ă rire et dit:
- Oh vraiment ?
Elle soulÚve la couverture et trouve ma bite toute dure et dressée. Elle la caresse lentement.
- Câest ça que mâa laissĂ© le pĂšre NoĂ«l⊠Je suis gĂątĂ©e⊠Câest imposant et de belle tailleâŠ
Je soupire de bonheur, mais je me retourne et att**** sous le sapin, le paquet que jâai prĂ©parĂ© la veille.
- Joyeux Noël, maman.
Maman miaule comme un chaton quand je lui mets le paquet entre les mains.
-BĂ©bĂ© dâamourâŠtu nâaurais pas dĂ»âŠ
Maman arrache l'emballage pour révéler une petite broßte oblongue.
- Dany, qu'as-tu fait ? Dit-elle d'une voix anxieuse.
Elle l'ouvre et découvre un collier de perles à deux rangs.
- Oh mon Dieu. Elles sont magnifiques. ChĂ©ri, mon fils, câest beaucoup trop !
- Juste quelques heures supplémentaires et de week-end cet automne, maman.
Je sais que jâai dĂ©pensĂ© trop d'argent, mais ces heures supplĂ©mentaires de travail mâont aidĂ© Ă passer toutes ces longues semaines solitaires sans ma maman.
- Viens, je vais te le mettre.
Maman se retourne et je mets les perles autour de son cou. Je rĂ©alise que peu de choses peuvent amĂ©liorer la beautĂ© naturelle dâune femme nue, mais les perles... qui reposent sur sa poitrine⊠attirent l'attention sur le veloutĂ© de sa peau impeccable et sur ses seins magnifiques de femme mature.
- Et bienâŠcomment sont-elles sur moi ? Dit ma mĂšre avec impatience.
Je me mets debout et maman ricane devant mon pénis en érection qui se balance devant ses yeux.
- Viens voir par toi-mĂȘme, maman.
Je lâamĂšne devant le miroir accrochĂ© au mur, et maman regarde son corps nu en passant un doigt sur les rangs de perles. Je me tiens derriĂšre elle, ma bite entre ses douces fesses et je glisse mes bras autour de sa taille. Oui, il y a quelque chose d'un peu plus Ă©rotique sur une femme quâen elle ne porte rien d'autre qu'un collier de perles.
- Regarde⊠tu ne te trouve pas belleâŠ
Maman frissonne et se penche en arriĂšre contre moi.
- Eh bien, je ne sais quoi dire⊠Merci mon amour⊠Tu es fou et je tâaime.
Maman admire encore mon cadeau, puis, avec un regard peiné.
- Et moi qui nâa pas de cadeau spĂ©cial pour toiâŠ
Dit-elle en me prenant dans ses bras. Ses seins roulent dĂ©licieusement sur ma peau et elle mâĂ©peronne de ses tĂ©tons durs comme des diamants.
- Maman, jâai eu mon cadeau hier soir⊠et j'ai vraiment aimĂ© ça !
La main de ma mĂšre glisse vers le bas de ma poitrine et trouve naturellement sa place sur ma bite toute dure.
- Eh bien, peut-ĂȘtre que je peux te donner un petit quelque chose de plus dĂšs maintenant. D'ailleurs, je n'ai pas pris mon petit dĂ©jeuner, Dany.
Maman glisse le long de mon corps pour se retrouver accroupie et permettez-moi de vous dire que ma mĂšre ne mâa jamais paru aussi chaude. Elle me regarde avec ses beaux yeux brillant de dĂ©sir et dit:
- Si je nâavais pas tellement faim et envie de ton sperme, je pourrais juste me contenter de ton collier de perles, Dany.
Maman me prend entiĂšrement en bouche et je gĂ©mis quand mes mains emprisonnent sa tĂȘte et que mes doigts s'entrelacent avec ses mĂšches de ses cheveux noirs. Dans la lumiĂšre croissante de ce matin de NoĂ«l, je regarde les joues de maman dĂ©formĂ©es par ma queue bandĂ©e comme jamais et ses yeux fixĂ©s dans les miens, elle englouti mon sexe tandis que sa langue fait des choses qui me rende tremblant des genoux.
Pendant quâelle me suce savamment, elle caresse mes couilles doucement, un ongle grattant doucement cet endroit sensible, juste derriĂšre mes testicules.
Maman est vraiment une artiste de la pipette, variant avec amour son rythme comme si câĂ©tait sa derniĂšre pipe. Ma mĂšre sait que lâaspect visuel est important pour mon plaisir et elle veille Ă sortir, de temps en temps, de sa bouche chaude et humide, ma bite luisante de salive, pour prendre entre ses lĂšvres mon gland surexcitĂ©, pour le lĂ©cher et lâembrasser. Pas une seule fois ses yeux ne quittent les miens pour me montrer quâelle apprĂ©cie cela autant que moi avec un sourire coquin dans son regard.
Avec un fort bruit dâaspiration, elle me reprend en bouche et me dĂ©montre une fois de plus sa capacitĂ© pour me faire une gorge profonde, avalant ma longue queue jusqu'Ă ce que mon nez sâenfouisse dans ses poils pubiens. Ma bite coincĂ©e dans sa gorge, maman fait de doux et joyeux gargouillis et jâappuis ma main contre le mur afin de garder mon Ă©quilibre.
C'est Ă ce moment que nous entendons mon pĂšre qui tousse dans le couloir. Je commence Ă me tirer en arriĂšre, mais les mains de maman prennent rapidement les fesses de mon cul et subtilement, elle secoue la tĂȘte et continue Ă sucer ma bite, sans hĂąte et sans se prĂ©occuper de ce qui ce passe Ă l'extĂ©rieur.
Nous entendons la porte des toilettes sâouvrir et se refermer et maman nâa jamais ralenti ce quâelle me fait. Sa langue continue de danser autour de la couronne de mon gland, tourbillonnante, et le bout de sa langue taquine mon mĂ©at entrouvert.
Je nâen peux plus !
- Maman, je vais venirâŠ
- Muuuuumm !
Et sa langue continue de sâoccuper de mon gland rougeĂątre. Ensuite elle me suce furieusement et jâai lâimpression que ma bite va Ă©clater avant que de puissants jets de sperme inondent la bouche de ma mĂšre.
Je sens ses lĂšvres se serrer autour de mon sexe pour bien le verrouiller en place et avaler toute ma semence. Ses ongles sâenfoncent dans mes fesses pendant quâelle continue de sucer et dâavaler mon sperme au fur et Ă mesure de mes Ă©jaculations qui nâen finissent pas.
Lâexpression de son visage sous cet amour i****tueux est un vrai dĂ©lice et une excitation complĂ©mentaire pour prolonger ma jouissance.
Longtemps aprĂšs que je me sois entiĂšrement vidĂ©, maman continue de me sucer, et je vous assure qu'elle nâa pas perdu une seule goutte prĂ©cieuse de mon sperme. Elle lĂšche tendrement ma bite pour me la rendre toute propre et en souriant elle me dit.
- Cânâest pas normal ! Je rĂ©alise que tu viens de mâoffrir 2 cadeaux ce matin !
Et elle lĂšche ses lĂšvres avec sa langue enduite de mon sperme.
Je la soulĂšve pour lâembrasser et dĂ©guster ses lĂšvres luisantes de sperme.
- Qui sâen plaint, maman. J'aime la façon dont tu me souhaite un joyeux NoĂ«l !
Nous savons tous deux que notre beau matin de Noël est terminé.
- Je t'aime tellement, maman. Merci pour ce merveilleux noël.
- Ce nâest que le dĂ©but, fils ! De belles annĂ©es nous attendent pour sâaimer de toutes nos forces !
Mon cĆur est rempli d'une sorte de mĂ©lancolie lorsque maman disparaĂźt derriĂšre ma porte de chambre.
A ma grande surprise, quand je descends prendre mon petit déjeuner, maman porte le collier de perles. Maman a moulé son joli cul dans un jeans bleu marine et porte un pull trÚs rouge avec une encolure échancrée qui attire l'attention sur son décolleté, vertigineux et voluptueux, rehaussé par son collier de perles.
Comme nous sommes seuls je fais un bisou dans le cou de maman qui lâa fait soupirer puis je lâembrase sur la bouche en taquinant sa langue de la mienne. RĂ©sultat⊠je bande de nouveau !
Quand maman me tend un verre de jus d'orange, je lui dis,
- Tu es belle, maman, maisâŠ
- MaisâŠquoi ?
- Comment vas-tu expliquer çà !
Maman s'ébroue et clignote des yeux.
- Tu sais, bĂ©bĂ©, je ne sais mĂȘme pas si ton pĂšre ou tes frĂšres vont mĂȘme le remarquer. Maman se penche vers moi et mâembrasse avant dâajouter.
- Et s'ils le remarque, je vais leur dire que câest un prĂ©sent de mon merveilleux fils aĂźnĂ©.
Puis avec une expression déterminée.
- Ăa ne me gĂȘnera pas du tout ! Je nâai aucune honte ! Aucun dâentre eux ne me respecte et je suis traitĂ©e tout juste comme une soubrette. Tu mâas ramenĂ© Ă la vie mon cher fils et amant.
Je dois lâavouer je suis aux anges. Si je ne me retenais pas, je lui ferais lâamour, juste lĂ , sur la table de cuisine. Mais jâentends papa tousser et souffler dans lâescalier.
Quand il entre dans la cuisine, maman lui sert une tasse de café et dit,
- Joyeux Noël, Frank.
Mon vieux marmonne quelque chose qui ressemble à « mouais », prend sa tasse et va dans la salle de sĂ©jour. Un instant plus tard, nous entendons le tĂ©lĂ©viseur. Maman bat des paupiĂšres en me regardant, lâair de dire « tu vois ! » et elle m'embrasse. Notre baiser dure jusqu'Ă ce que nous entendions des pas venant du sous-sol.
Apres le petit dĂ©jeuner des jumeaux câest la traditionnelle remise des cadeaux, sans intĂ©rĂȘt comme dâhabitude.
Plus tard dans la journĂ©e, je suis dans la cuisine avec maman. Les jumeaux sont partis voir leurs potes et papa regarde le match de Football en coupe dâEurope. Maman fini de ranger la cuisine et je lâaide.
Le dernier plat rangĂ©, je coince maman contre l'Ă©vier et je lâembrasse trĂšs tendrement. Autant j'aime avoir ma bite compressĂ©e par la chatte de maman, il nây a rien de tel que le plaisir doux et simple d'avoir les lĂšvres de sa mĂšre pressĂ©es contre les vĂŽtres, avec ou sans langue. J'ai une de mes jambes entre celle de maman et pendant que nous nous embrassons, elle frotte doucement son pubis contre ma cuisse. MĂȘme Ă travers son Jeanâs, je peux sentir la chaleur de maman, de ma chaude maman.
Je passe ensuite mon doigt sur ses lĂšvres humide et elle lâembrasse et lâenglobe de ses lĂšvres sensuelles avant de me le mordiller.
- Nous jouons un jeu dangereuxâŠtu ne crois pasâŠ
Mais elle continue de sucer mon doigt, lentement, comme si c'était ma bite, ses yeux toujours fixés dans les miens. Elle me prend par le cou et ajoute.
- Mais quand tu es prĂšs de moiâŠje te veux contre moiâŠ
Elle mâembrasse en appuyant sa bouche avec acharnement sur la mienne, sa langue avide recherchant ma langue. Je la tire plus serrĂ©e contre moi, savourant la douceur et la chaleur de son corps. Nous sommes indĂ©niablement faits pour ĂȘtre ensemble. Nos cĆur semblent battre comme un seul, conduisant le **** dans les veines de nos corps, qui sâenflamment rapidement et avive notre envie de possĂ©der lâautre.
Je suis toujours Ă©tonnĂ© de la vitesse de ce feu, allumĂ© par notre passion i****tueuse, qui se propage en nous. Sans rĂ©flĂ©chir, sans dire un mot, maman et moi avons envie dâassouvir immĂ©diatement nos dĂ©sirs charnels.
Les mains de maman quittent ma taille pour commencer à fouiller dans mon pantalon. Elle lùche ma bouche pour gémir.
- baise-moi, mon bel amant. Baise-moi maintenant, Dany !
Je lui tends la main, prĂȘt Ă lâemmener Ă lâĂ©tage. Maman secoue sa tĂȘte et comme un dĂ©fi, dĂ©boutonne mon pantalon et libĂšre ma queue.
- Je veux que tu me baise lĂ ! Maintenant !
Puis elle dĂ©grafe son Jeanâs et le descend pour libĂ©rer ses hanches en entraĂźnant son slip.
Je sens lâodeur Ă©picĂ©e de sa chatte en chaleur et mes inquiĂ©tudes sâenvolent au loin. Dâun coup de pied, elle envoie balader son Jeanâs et son slip et se retrouve nue, incroyablement Ă©rotique. Sa toison Ă©paisse brille dâhumiditĂ© et elle chuchote tranquillement.
- Prends-moi, Dany. Donne Ă ta mĂšre ce quâelle a envie pour Noel ! Une bonne baise !
Mon pantalon rejoint celui de maman et ma bite Ă©rigĂ©e et tremblante de dĂ©sir a hĂąte de sâenfoncer dans la chaleur de maman. Ses bras autour de mon cou, elle se presse contre moi et je sens ses grandes lĂšvres intimes, humides et Ă©panouies, envelopper ma queue. Mes mains accrochent ses seins lourds Ă travers son pull et je lui roule une pelle mĂ©morable forçant ma langue dans sa bouche.
Je sens sa jambe gauche se soulever, sa cuisse frotter contre la mienne. Je laisse tomber mes mains sous ses fesses rebondies et je la soulĂšve lĂ©gĂšrement tout en pliant les genoux. Lâautre jambe de maman se soulĂšve et je la maintiens dâune main. Ma bite coincĂ©e entre notre corps glisse sur son ventre, Ă travers les poils Ă©pais et crĂ©pus, puis elle sent la douce moiteur de sa chatte ouverte et mon sexe bien tendu reconnaĂźt un chemin quâil commence Ă bien connaĂźtre. Maman gĂ©mit dans ma bouche quand mon gland trouve l'ouverture Ă sa chatte torride et poursuit sa course au fond de sa chair veloutĂ©e et accueillante.
Utilisant l'Ă©vier derriĂšre elle comme un soutien, maman enveloppe ses jambes autour de ma taille et fini elle-mĂȘme de sâempaler sur ma longue bite, arrĂȘtant de mâembrasser pour mieux arquer son dos, pour que je plonge toujours plus profondĂ©ment dans sa chatte jusqu'Ă ce que nos poils pubiens sâemmĂȘlent ensemble et que je sente lâhumiditĂ© de sa chatte baveuse contre mon aine.
On retrouve ce doux moment, ou notre dĂ©sir de mĂšre-fils se mĂȘle avec le frisson d'ĂȘtre dĂ©masquĂ©. Mon vieux, son mari, est assis Ă quelques mĂštres, *********** de notre amour, comme il est tout aussi *********** de la belle femme chaude et sexy qui va bientĂŽt le quitter.
Bien plantĂ© sur mes pieds, je murmure des mots dâamour Ă mon amante, ma mĂšre, et je commence doucement Ă aller venir dans cette grotte aux plaisirs infinis. Je la baise comme elle aime le dire !
Les seins de maman rebondissent sous son pull rouge et font sauter son collier de perles. Je lâembrasse partout, sur son cou, sa poitrine, ma langue roule Ă travers la houle de ses seins exposĂ©s.
Les doigts de maman sâemmĂȘlent dans mes cheveux et elle me maintient contre elle, frissonnante sous les coups plus rapides de mon pĂ©nis tout raide. Je sens ses lĂšvres embrasser mon oreille et de sa belle voix, haletant doucement, elle murmure.
- je t'aime, Dany, mon fils et doux amant. Je t'aime infiniment !
Maman serre ses jambes autour de moi, essayant de me faire aller le plus loin possible en elle et elle commence Ă masser ma bite avec sa chatte, dans une chaleur liquide et douillette.
On fait lâamour, ou on baise, en ignorant le monde qui nous entoure. Il n'existe plus. Maman me regarde et je vois dans ses beaux yeux, ce lac dâamour qui est devenu le centre de mon existence alors que nos corps se cognent lâun dans l'autre, encore et encore. Nous nous embrassons et au sein de ce baiser, nos langues font elles aussi lâamour. Des gĂ©missements sortent de la gorge de maman et ses cuisses se resserrent autour de moi comme pour mâĂ©craser quand sa chatte, secouĂ©e de violents spasmes, broient ma bite en la noyant dans un jus crĂ©meux et chaud.
Au dĂ©but de son orgasme, jâessaye de tenir le coup, mais son plaisir et les massages de ma bite par ses muscles vaginaux me poussent Ă jouir au plus profond de son ventre. Jets aprĂšs jets, je la remplis de mon sperme chaud et Ă©pais, i****tueux.
Cet orgasme mutuel fusionne nos corps en un seul ĂȘtre, une seule conscience, presque capable de lire dans les pensĂ©es de lâautre, pour partager nos plaisirs individuels et de crĂ©er quelque chose de grand et merveilleux, quelque chose d'Ă©ternel. Nos corps sont couverts de sueur, des larmes coulent sur notre visage, sous la puissance de nos Ă©bats i****tueux.
De longues minutes sâĂ©coulent avant que je trouve la force de retirer mon sexe de celui de maman et Ă bout de souffle je me suis assis en en lâentraĂźnant avec moi. Nous sommes dans la cuisine, les bras de maman autour de mon cou, sa tĂȘte contre ma poitrine, nous soutenant mutuellement pour nous retrouver de nouveau en simples mortels.
-Mon fils⊠mon amour, je ne me lasserais jamais de toi. Tu sais comment baiser et faire lâamour Ă une femme !
- Je sais baiser ma mĂšre. Câest elle qui mâa tout appris !
En riant comme de sales gamins dĂ©vergondĂ©s et pervers, nous ramassons nos affaires et le bas tout nu nous passons devant le salon oĂč son mari, mon pĂšre, est assis, *********** et ignorant de la passion, de l'amour et de la luxure qui a consumĂ© nos corps Ă quelques mĂštres plus loin. Nous montons lâescalier ensemble, ma main en ventouse sur le cul de maman, pour faire un brin de toilette.
Les vacances de NoĂ«l passent et secrĂštement ou ouvertement, nous cherchons toutes les possibilitĂ©s de faire l'amour. Papa et les jumeaux vivent leur vie, ignorant Maman comme ils l'on toujours fait pendant des annĂ©es, alors que moi je mâefforce de ne pas perdre une seconde loin de maman, mon amour.
Heureusement, sous prĂ©texte dâun concert de Rock prĂšs de mon boulot, maman a pu me rejoindre pour le nouvel an et nous avons passĂ© le rĂ©veillon du nouvel an ensemble. Mon souvenir le plus vivace, câest cette nuit ou, dans un club, en Ă©coutant les paroles d'une de nos chansons prĂ©fĂ©rĂ©es, maman câest surpassĂ©e, habillĂ©e comme une dĂ©esse, exposant sa sexualitĂ© dĂ©bordante et son cotĂ© exhibitionniste.
Sa robe de soirĂ©e est scandaleusement sexy, rouge, courte et avec un bustier comme l'annĂ©e derniĂšre. Celle-ci a un dĂ©colletĂ© en V plongeant qui met la moitiĂ© de ses seins magnifiques et 1/3 de ses arĂ©oles Ă la vue de tous et elle est si courte quâelle dĂ©voile ses cuisses au moindre mouvement. Ses beaux cheveux noirs tombent en cascade de boucles sur ses Ă©paules.
Elle est sublime, désirable, envoûtante.
MalgrĂ© le monde qui sâagite autour de nous, nous sommes dans notre bulle dâamour, et nous dansons serrĂ©s lâun contre lâautre, heureux et assurĂ©s quâĂ l'aube du premier jour du nouvel an, maman et moi on fera lâamour, les jambes de maman Ă©cartĂ©es, ma bite dans sa chatte maternelle, sachant que c'est juste le dĂ©but, le premier beau jour du reste de notre vie.
Une vie que nous passerons ensemble en tant que mÚre et fils, amants, et éventuellement, mari et femme.
Nous ne pouvions nous douter que le destin s'apprĂȘtait Ă nous donner un coup de main pour transformer nos vies...
10 years ago