11de 23: Mère et Fils: une histoire d'
Le lendemain est un tourbillon d'activitĂ©s, car jâaccompagne maman pour une virĂ©e shopping dans le centre-ville. Je vois de nombreux d'hommes, assis dans la galerie, attendant leurs Ă©pouses, suivre des yeux ma mĂšre qui passe devant eux. Dans lâaprĂšs-midi on visite une galerie dâart et maman me fait rougir lorsque devant une sculpture dâun nu masculin elle dit.
- Non, rien de comparable Ă mon Dany !
Et elle dit ça assez fort pour attirer quelques regards étonnés et quelques regards scrutateurs d'autres femmes. Maman, toute souriante continue sa visite.
En fin dâaprĂšs-midi maman a acceptĂ© de mâaccompagner Ă un match de foot avec lâĂ©quipe de ma fac bien quâelle ne soit pas trĂšs fan de ce sport.
Maman est magnifique dans son pull vert moulant et sa jupe noire, longue, mais fendue sur le cĂŽtĂ©, et en bottes. Elle a tirĂ© ses cheveux en arriĂšre dans une sorte de queue de cheval et câest sĂ»rement la plus belle femme aux alentours.
Nous sommes assis dans les gradins, parmi un groupe mixte d'anciens Ă©lĂšves, des professeurs et leurs conjoints et des Ă©tudiants. L'air se refroidi au cours de la premiĂšre mi-temps. Maman en mangeant le hot dog que je suis allĂ© chercher me fait un clin dâĆil, puis murmure Ă mon oreille en lâeffleurant du bout de sa langue.
- Ce soir je vais manger un hot dog plus grand et beaucoup plus gros.
Elle me fait frissonner et cela nâa rien Ă voir avec le froid extĂ©rieur.
Elle sort de son grand cabas une sorte de couverture.
- Jâai un peu froid. Pas toi Dany ?
Elle déplie la ouverture et la place sur nous deux en la tirant jusqu'à nos mentons. Maman se serre plus prÚs de moi et ses yeux dans les miens je sens sa main sur ma cuisse et son sourire redonnerait vigueur au plus impuissant des hommes. Puis je réalise ce qui nous recouvre.
- Maman, câest la couette de Mamie PaulineâŠ
Maman hoche de la tĂȘte avec un regard amusĂ© et une moue coquine sur son visage, confirmant ce que je sais dĂ©jĂ . Il s'agit bien de la couverture prĂ©fĂ©rĂ©e de maman, fait par sa grand-mĂšre, cette mĂȘme couette sur laquelle maman sâest trouvĂ©e, lorsque son pĂšre lui a pris sa virginitĂ© et sur laquelle, tous les deux, nous avons fait l'amour cet Ă©tĂ©, prĂšs de l'ancienne maison de famille.
- J'ai pensĂ© qu'elle pourrait ĂȘtre utile ce soir, dit maman. Nous avons de bons souvenirs avec cette couette et peut-ĂȘtre que nous allons en ajouter ce soir.
Jâai senti sa main serrer ma cuisse et quand le match a repris, elle commence Ă se promener le long de ma cuisse. Maman me dit.
- Avance un peu et tiens-toi droit.
JâobĂ©is et rĂ©alise quâainsi, maman a un meilleur accĂšs Ă la fermeture Ă glissiĂšre de mon pantalon.. Lentement, maman tire sur celle-ci et puis ses doigts bien Ă©duquĂ©s commencent leur exploration. Elle en ressort une bite dĂ©jĂ bien dure et avec un petit soupire dâaise elle murmure.
- Huuummm, elle est bien belleâŠ
- Je tâaime, maman...Lui dis-je alors quâelle me masturbe doucement.
Je suis toujours Ă©merveillĂ© de son toucher habile, de ses doigts si doux qui caressent et re caressent mon membre pour le faire trembler de plaisir lorsque son pouce frĂŽle mon mĂ©at dâune façon si troublante. Son bras bouge Ă peine quand elle me fait ça et on pourrait croire quâelle ne fait rien du tout.
- Tu sais, Dany, que ta maman tâaime trop ! Mais Ă cĂŽtĂ© de toi jâai toujours envie de te toucher et de te sentir.
Ma mÚre continue de me caresser avec finesse et talent et moi je fais tout ce que je peux pour ne pas jouir trop tÎt. Lorsque ma respiration s'accélÚre et que mon corps se tend, maman, en femme avertie, comprime ma queue pour faire tomber la pression. Malgré le froid ambiant je commence à transpirer et je frissonne. Pas de froid mais de plaisir.
Lorsque lâĂ©quipe locale va marquer un but et que la foule rugit de joie, je les accompagne de mon cri de plaisir lorsque les doigts magiques de maman marquent aussi un point en faisant exploser ma bite. Maman creuse sa main libre sur ma bite pour att****r mon flux de sperme, et se penchant un peu, elle cri lorsque le joueur tape dans le ballon.
- Oui ! Vas-y mon gars, montre nous ce que tu sais faire !
Et sous les hourra de la foule, en tremblant de tout mon corps, je fini de me vider en regardant amoureusement ma mĂšre.
Maman avec son joli sourire me caresse encore un peu puis remet avec affection mon sexe en place et remonte la fermeture éclair.
- Chéri, tu veux bien me servir un chocolat chaud ?
- AprÚs ça, maman, je ferais n'importe quoi pour toi.
Je sors la thermos et je lui tends la tasse. Maman sort sa main de la couette et mes yeux sâĂ©carquillent en voyant des filets de sperme accrochĂ© Ă ses doigts.
- Oupss !
Maman rit et porte sa main à sa bouche pour lécher ses doigts. Elle boit ensuite une gorgée de chocolat et ajoute.
- Muuummm, ça va bien avec. Bon mélange, mais on deviendrait vite accro à ce cocktail.
Maman tire soigneusement son autre main du dessous de la couette, le creux de sa paume tenant toujours une flaque de mon sperme. Sous mes yeux stupéfaits, elle incline sa main sur la tasse de chocolat chaud et laisse couler ma crÚme dedans.
Maman frotte soigneusement sa paume sur le bord de la tasse pour bien mettre la totalité de mon sperme dans son chocolat chaud.
Une femme ĂągĂ© de soixante ans peut-ĂȘtre, Ă©pouse dâun professeur que je connais, passant devant nous, fait demi-tour avant de sâasseoir et reste figĂ©e en regardant maman finir de dĂ©verser mon foutre dans sa tasse puis, nonchalamment, lĂ©cher sa main pour la nettoyer des gouttes de sperme restantes. Ses yeux s'agrandissent et elle halĂšte en comprenant ce quâelle vient de voir.
La femme regarde maman qui lui sourit comme une chatte heureuse et qui soulevant sa tasse comme pour porter un toast lui dit :
- Rien de tel que la crĂšme fraĂźche, sortant directement du rĂ©servoir, nâest-ce pas ?
La femme pique un fard rouge vif et puis un sourire flotte sur son visage. Elle fait un rapide clin dâĆil Ă maman et sâassied. Maman a l'air toute joyeuse en remuant de son doigts le chocolat pour bien mĂ©langer mon sperme avec, avant de prendre une gorgĂ©e.
- Tâes vraiment uneâŠ
Mais je ne finis pas ma phrase car elle mâembrasse et me dit.
- Merci, mon chĂ©riâŠ
Et elle déguste lentement son breuvage en me tendant par instant ses lÚvres humides.
Le jeu continu et Ă un moment maman prend ma main et me dit.
- Oohh, bébé ! Tu as froid aux mains ? Veux-tu que je la réchauffe ?
Puis Ă voix basse.
- Jâai envie que tu me baises, mais je vais rĂ©chauffer ta main, fils.
Je souris et maman glisse ma main sous la couette. Je ne suis pas surpris de constater que maman a remontĂ© sa jupe pour un libre accĂšs Ă ses cuisses. Je glisse ma main entre elles et je sens sa chaleur bien avant que mes doigts sâenfouissent dans la masse de poils bouclĂ©s de son Ă©paisse toison. Je lui chuchote.
- On ne tâa pas appris Ă porter des culottes maman ?
Maman sâagite un peu sur les gradins, Ă©carte encore plus ses cuisses pendant que jâincline mon bras pour avoir un meilleur accĂšs et rĂ©pond.
- Veux-tu que jâen mette une maintenant ?
Je souri et fait non de la tĂȘte. Mon majeur sâinsinue dans sa fente humide et juteuse et je dĂ©clenche un soupir de satisfaction quand je lâenfonce dans sa chatte trempĂ©e.
Je flatte les chairs humides et chaudes pendant quelques minutes, avec une pause de temps en temps pour appuyer et frotter sur un point sensible que maintenant je connais bien et qui module les soupirs de maman suivant la pression que jâexerce dessus.
Jâajoute un deuxiĂšme doigt et puis un troisiĂšme et maman avance son pubis pour me faciliter la tĂąche. Je taquine de tous mes doigts les zones sensibles et je prends maman par surprise car elle cri de plaisir
- Maman ! Chut !
- Mon cul ! Tu lâas cherchĂ© ! Mais continu⊠oui lĂ , un tout petit peu plus hautâŠouiiiiiâŠ. Aaahhh câest merveilleux, DanyâŠ
Jâarrive Ă tourner mon poignet et mon pouce touche son clitoris que, par expĂ©rience, je sais le sortir de sa cachette et qui rĂ©clame mon attention.
Je le frotte doucement et je le sens se gonfler dâavantage, intensifiant les gĂ©missements de plaisir de maman. Pendant de longues minutes je doigte la chatte de maman, lâemmenant au bord de son orgasme, mâarrĂȘtant, regardant le match, puis maman qui me supplie de yeux et je recommence Ă mâoccuper dâelle.
Comme je vous le rĂ©pĂšte souvent, dans ce moment-lĂ , maman est la plus belle femme du monde, elle a cette aptitude trĂšs spĂ©ciale que possĂšdent toutes les femmes au bord de l'orgasme. Leur beautĂ© est accentuĂ©e par le plaisir imminent. Les yeux de maman sont fermĂ©s et elle bascule trĂšs lĂ©gĂšrement en frissonnant. Pas de froid, mais sous l'intensitĂ© de son plaisir. Je laisse mes doigts patauger Ă l'intĂ©rieur de sa chatte brĂ»lante, fier de connaĂźtre les zones Ă©rogĂšnes les plus secrĂštes de ma mĂšre et jâattends le bon moment pour la pousser dans le gouffre de son orgasme.
Maman gémit, désespérée et me chuchote.
- Dany, sâil te plaĂźt, fini moi maintenant.
Et le moment opportun arrivĂ©. La foule commence Ă acclamer lâailier droit qui file vers les buts et sâapprĂȘte Ă faire une passe latĂ©rale Ă lâavant-centre qui nâest pas marquĂ©. Il franchi la ligne dĂ©fensive et la foule commence Ă hurler. Je renforce mes attouchements et mon mĂ©dius se recourbe pour chercher le point « G » de maman.
Alors que la foule bondit Ă lâexploit de son joueur, maman Ă son orgasme et ses cris de plaisir sont pratiquement perdus parmi les hurlements des spectateurs quand le but est marquĂ©.
La main de maman presse la mienne, dĂ©sireuse de la garder en place pendant que je continue de la doigter pendant son orgasme. Les cris de la foule montent encore dâun ton et maman crie avec eux en sâeffondrant sur moi, son corps bouleversĂ© et tremblant. Mes doigts baignent dans un liquide chaud et sont compressĂ©s par sa chatte qui se crispe dessus.
En levant mes yeux je vois lâĂ©pouse du professeur devant nous qui nous regarde, lĂ©gĂšrement hĂ©bĂ©tĂ©e, luttant probablement entre froncer les sourcils ou sourire. Enfin, le sourire l'emporte et maman revenant sur terre relĂšve la tĂȘte.
LâĂ©pouse du professeur, continuant de nous regarder, je lui demande.
- Alors, on a marqué ?
Elle veut répondre mais lÚche ses lÚvres sÚches avant de dire.
- Oui, un de plus, on gagne.
Maman se redresse et dit.
- Whaou, câest formidable !
La femme du Prof ajoute en me regardant.
- Heu, heu⊠ils ne sont pas les seuls Ă marquer un butâŠ
Je ris en haussant mes épaules.
- Pas de doute sur ça !
Maman recule ses fesses et quitte enfin lâemprise de ma main qui sort de sa chatte avec un bruit humide. Ma main Ă©merge du dessous de la couette, toute luisante de cyprine. Les yeux de l'Ă©pouse du professeur s'Ă©carquillent et elle vire au rouge vif. Je porte mes doigts Ă ma bouche et je dis.
- Tout le monde est gagnantâŠ
- Oh nooonn⊠murmure lâĂ©pouse du professeur, me regardant sucer mes doigts.
Maman remise de ses émotions a les yeux brillant devant ce geste qui fait ressortir ses fantasmes d'exhibition. Elle prend ma main.
- Câest merveilleux, lâamour⊠nâest-ce pas Madame ?
Et elle suce son propre jus sur mes doigts et puis m'embrasse.
La femme touche sa poitrine en tirant sur le revers de sa veste, comme si elle voulait lâarracher et mettre ses seins Ă nu et un frisson dâordre sexuel fait trembler les veines de son cou. Elle hoche la tĂȘte pendant que je lĂšche le reste de nectar de maman sur ma main et elle me sourit encore une fois avant de se retourner et essayer de regarder la fin de la partie.
Le reste du jeu se passe tranquillement, maman et moi blottis sous notre couette, mon bras autour de sa taille, pour la maintenir serrĂ©e contre moi. La femme du professeur a continuĂ© de nous donner des coups dâĆil occasionnel et maman, dâun signe de tĂȘte, me fait remarquer que la main de la femme est posĂ©e trĂšs haut sur la cuisse de son mari.
Notre équipe locale gagne et la foule applaudi. La femme du professeur se retourne et nous dit.
- Je vous souhaite à tous deux une merveilleuse soirée.
Et elle traĂźne presque son mari dans la foule qui se dirige vers les sorties.
- Huuummm, quelqu'un va avoir de la chance ce soir, dis-je Ă maman, ricanant.
Maman se penche vers moi et murmure.
- Il ne sera pas le seul fiston.
Et du bout de sa langue toute chaude, elle me fait une pichenette dans le creux de mon oreille.
Résultat je bande comme un cerf en quittant le stade. Maman me demande en sortant.
- Chéri⊠quand devons-nous rencontrer Martine ?
- Vers neuf heures au restaurant de la place centrale. Nous avons une heure Ă ****.
Je cogne sa hanche de la mienne et jâajoute.
- Tu as une idĂ©e en tĂȘte ?
Maman sourit et regarde autour dâelle. Nous sommes prĂšs dâun jardin public entourĂ© cĂŽtĂ© rue par un petit mur en brique qui se prolonge sur le cĂŽtĂ© par un Ă©troit passage avec le bĂątiment qui le jouxte. Maman mâentraĂźne dans ce passage en me disant.
- Viens par-là , bébé.
à mi-chemin, profondément dans l'ombre des murs, elle me tire vers elle et m'embrasse fougueusement. Une de ses mains déboucle ma ceinture tandis que sa jambe gauche passe derriÚre mes cuisses.
- Baise-moi, Dany, siffle maman. Jâai envie de ta bite en moi. Toute de suite ! Ăa urge !
Jâen ai envie autant quâelle et je relĂšve sa jupe pendant quâelle baisse mon pantalon et mon slip.
Maman avance son pubis contre moi et je sens sa chatte poilue contre moi. Ses grandes lÚvres épanouies piÚge ma bite entre elles et la mouille de son jus abondant.
- Mon fils chéri va faire plaisir à sa maman⊠baise ta mÚre avec cette belle queue que je sens en pleine forme. Vas-y fils !
Ma mĂšre est sacrĂ©ment excitĂ©e car dans la fraĂźcheur de la nuit je sens lâodeur de sa chatte, cet arome puissant quâelle dĂ©gage quand ses dĂ©sirs de sexe sont exacerbĂ©s. Ce parfum combinĂ© Ă la douce chaleur du corps nu de maman contre le mien enflamme mes dĂ©sirs. Dans un grognement sauvage je pousse maman contre le mur de brique et avec une flexion des genoux je remonte ma bite vers le haut et elle pĂ©nĂštre dans la chatte ouverte et si accueillante de maman.
Maman crie de surprise et de plaisir sous cette attaque brutale et m'embrasse passionnément, sa langue de serpent jouant avec la mienne. Mes deux mains sous ses fesses et les siennes derriÚre mes épaules, elle monte et descend sur ma bite dressée et frémissante, sans se préoccuper du vent froid qui caresse nos jambes nues, car notre farouche copulation et notre désir i****tueux nous tiennent chaud.
Comme deux animaux en chaleur, maman et moi, lâun dans lâautre claquant nos corps dans une baise furieuse et frĂ©nĂ©tique, savourons chaque pĂ©nĂ©tration ou mon sexe raide viens envahir sa chatte trempĂ©e, dĂ©goulinante de cyprine. Lorsque maman libĂšre ma bouche, mes lĂšvres vont grignoter et mordre la peau fine de sa gorge pendant que je plonge et replonge au plus profond de son sexe en feu.
Nous retrouvons encore dans cette union de nos deux corps cette sainte passion i****tueuse qui nous donne tant de plaisir. Sous un rythme soutenu de ma bite qui va et vient dans la merveilleuse chatte de ma mĂšre, nous montons rapidement vers la jouissance et lâorgasme.
Maman frappe de ses poings mon dos quand elle sent quâelle va connaĂźtre lâextase charnel et crie.
- OOoooohhh, tu vas me faire jouir. Ouiiiiiiiiii, encoreâŠ
Je lâempale brutalement et lui coupe le souffle. Elle remonte ses jambes et je sens sa chatte broyer ma bite comme pour lâattirer encore plus profondĂ©ment dans son ventre. Les muscles de sa chatte battent ma queue et commence Ă la traire pour en extraire sa crĂšme.
- Ooooh, mamanâŠjâaime ta chatte quand elle me fait ça !
Elle est douée ma maman pour faire jouir un homme et moi je cherche toujours à venir plus profondément à l'intérieur de ma mÚre.
Maman, dans un grand cri, laisse son orgasme Ă©clater et moi je lĂąche les vannes pour pulvĂ©riser mon sperme Ă l'intĂ©rieur de son vagin pour le stimuler encore plus et lâemmener au sommet de sa jouissance. Je sens ma mĂšre trembler de tout son corps et je le maintien fermement contre moi pendant que je jouis en me vidant dans sa chatte brĂ»lante et en savourant notre plaisir commun.
Nous restons en place, lâun dans lâautre, pendant une longue pĂ©riode, presque *******Ă©s par l'intensitĂ© de notre amour, ma bite toujours absorbĂ©e par la chatte de maman qui ne veut pas la libĂ©rer.
Finalement et malheureusement, je me retire de l'Ă©treinte amoureuse de maman et je la remets sur ses pieds. Je commence Ă remonter mon pantalon mais maman mâarrĂȘte.
- Stop ! Pas si vite mon grand. Avec le mĂȘme ton quâelle avait quand elle me grondait quand jâĂ©tais beaucoup plus jeune.
- Tu ne vas pas priver ta mĂšre de ses petits plaisirs.
Bien que ses jambes soit un peu tremblantes par son rĂ©cent orgasme elle sâagenouille devant moi pour prendre mon sexe Ă demi bandĂ© et elle se lâenfourne dans sa bouche gourmande. Elle suce ma bite encore pleine de nos jus mĂ©langĂ©s et elle me fait gĂ©mir avec sa langue qui tourne autour de ma bite trĂšs sensible. Quand elle se relĂšve ma queue est toute propre et elle tire sur mon pantalon et boucle ma ceinture.
- Je suis la mĂšre plus chanceuse du monde d'avoir un fils comme toi, Dany... mon Dany.
- Et moi le fils le plus heureux du monde, maman, d'avoir une mĂšre telle que toi et toujours aussi chaude et amoureuse.
RĂ©pondis-je entre nos baisers. Je mets mon bras autour des Ă©paules de maman et nous regagnons notre voiture un peu plus loin pour aller Ă notre rendez-vous avec Martine, *********** de ce qui peut se passer autour de nous, juste follement amoureux lâun de lâautre.