10de de 23: Mère et Fils: une histoire d&#0

Chapitre 10 : Maman est de retour. Toujours chaude et amoureuse.

Je pense que maintenant je comprends mieux l’enfer qu’un toxicomane traverse quand il est en manque de sa ****** quotidienne. Apres un Ă©tĂ© oĂč j’ai satisfait, presque tous les jours, mon besoin de sexe avec ma mĂšre, je suis en manque quand je me retrouve seul dans mon petit deux piĂšce.
Maman est rentrĂ©e chez elle fin AoĂ»t en me dĂ©posant en cours de route. Nous sommes arrivĂ©s samedi aprĂšs-midi, avec une envie de sexe, sachant que nous allons ĂȘtre sĂ©parĂ©s pendant un long moment. Dimanche matin on se rĂ©veille toujours l’un contre l’autre avec nos organes collants de sueur et de nos jus sĂ©chĂ©s rĂ©sultant de notre combat amoureux de la nuit.
Maman et moi sommes dans les bras de l’autre, nos langues s'entrelacent et nos corps s’assemblent Ă©troitement.
Je me soulĂšve et je regarde son corps magnifique.
Ses seins de toute beautĂ©, qui malgrĂ© leur grosseur ne s’écroulent pas sur le cĂŽtĂ© de son torse, ses jambes bien galbĂ©es avec entre ses cuisses une touffe de poils soyeux et noirs qui entoure de belles lĂšvres humides, Ă©tincelantes, qui m’invite continuellement Ă  plonger ma bite dans la chaleur satinĂ©e de son sexe.
Les cheveux Ă©chevelĂ©s de maman, longs et noirs, s’étalent comme un halo autour de sa tĂȘte tel un ange cĂ©leste.
Je suis constamment en admiration devant la beautĂ© de ma mĂšre et quand je m’enfonce dans son sexe avec dĂ©lectation, je savoure la magnificence de sa chatte et de ses chairs roses qui avale mon pĂ©nis dans son ventre. Les bras de maman viennent autour de mon cou et je reste immobile au-dessus d’elle pendant que sa chatte se fait plaisir avec ma queue qui la remplit. Ses Ă©pais tĂ©tons, gonflĂ© et durs, frotte ma poitrine et nos corps roulent l’un sur l’autre.
- OOoohh, je t’aime mon Dany,
Murmure langoureusement maman quand je roule des hanches pour bien sentir la totalité de son vagin.
- Moi aussi, maman
je t’aime tellement

Et je masse son pubis et son corps avec le mien. Je sens ses cuisses glisser le long de mon corps puis ses jambes derriùre mon dos pour se presser contre moi et ne faire plus qu’un. Nous faisons l’amour lentement, profitant de chaque parcelle de notre corps, conscient tous les deux que ce sera la derniùre fois avant longtemps.
Nous savons que notre amour i****tueux nous entraĂźne dans un long combat. Mon besoin de jouir et de juter dans son corps est tempĂ©rĂ© par la baise de cette nuit et je sais que je peux aller et venir dans la chatte de mon amour tant qu’elle mĂȘme peut tenir. Heureusement que maman mouille beaucoup pour que ma grosse bite puisse la pistonner aussi souvent et aussi longtemps sans s’irriter. Nous parlons Ă  peine pendant notre coĂŻt, sauf pour se dire des mots tendres et d’amour entre nos gĂ©missements de plaisirs. Ma bite va et vient dans sa chatte crĂ©meuse, ses seins s'Ă©talant sous mon poids, ses jambes serrĂ©es autour de mon dos, nos langues de dĂ©gustent mutuellement. Son corps s’échauffe et je l’emmĂšne au bord de son orgasme juste avant de m’arrĂȘter pour pouvoir encore continuer et profiter de ce plaisir des sens.
Tous les deux avons du mal Ă  garder le contrĂŽle de nos corps mais on y arrive pour que notre danse charnelle et ce besoin dĂ©vorant du sexe de l’autre dure le plus longtemps dans de ce vĂ©ritable amour que seul une mĂšre et son fils peuvent partager.
Nous ne voulons pas que ça s’arrĂȘte mais notre besoin de jouir de cet amour est plus exigeant.
Maman crie son plaisir quand son orgasme éclate et tout en gémissant elle me dit.
- Continue
 plus loin
 plus fort ! Aaahhh, Dany

Ma bite est noyĂ©e par son jus abondant et elle me griffe le dos en mĂȘme temps que sa chatte se spasme sur ma bite.
Je ne sais pas comment je n’ai pas Ă©jaculĂ© en prenant mon pied Ă  la sentir et Ă  la regarder jouir. Maman continue Ă  avoir des convulsions Ă  chaque coup de bite dans sa chatte en folie. Pendant qu’elle jouit j’ai relevĂ© ses jambes vers son torse et j’entretiens son orgasme avec de lents vas et viens dans son sexe. Maman me sourit et pleure en mĂȘme temps qu’elle geint sans arrĂȘt.
Mes mains sur ses seins je sens son cƓur battre par l’intermĂ©diaire de ses tĂ©tons gonflĂ©s, engorgĂ©s de **** qui s’enfoncent dans ma paume. Sa chatte n’arrĂȘte pas de comprimer ma bite au mĂȘme rythme de ses gĂ©missements et de mes profondes poussĂ©es.
- Ouiii, aaahhh, ouiii, aaahhh, ouiii, aaahhh, ouiiiii

Je sens que je vais jouir et maman le sens aussi et à travers ses larmes de plaisir qui ravage son visage, elle me regarde intensément et chuchote.
- S’il te plait
fils, jouis avec moi. Jouis avec ta maman.
Et quand elle retient son souffle, puis hurle son plaisir, ma bite se gonfle et sous une derniĂšre poussĂ©e elle explose, libĂ©rant un torrent de sperme au fin fond de la chatte de ma mĂšre. C'Ă©tait ce type incroyable d'Ă©jaculation oĂč chaque jet de sperme envoie des spasmes de plaisir dans tout mon corps et ils semblent passer dans le corps convulsĂ© de maman, la faisant trembler dans cette union i****tueuse.
On s’effondre ensemble, bras et corps mĂ©langĂ©s, riant et pleurant sous des baisers qui n’en finissent pas. ÉpuisĂ©s, sans dire quoi que ce soit nous laissons nos cƓurs reprendre un rythme normal en se cĂąlinant tendrement sachant que nos vacances amoureuses et passionnĂ©es touchent Ă  leur fin.
Quand maman est dans sa voiture, je l’embrasse une derniùre fois et elle me dit.
- A la prochaine fois mon amour, mon fils. Nous serons bientÎt ensemble mon chéri.
Le cƓur serrĂ© je rĂ©ponds.
- Et pour toujours maman ?
Maman hoche de la tĂȘte.
-J’ai envie de pleurer en sachant que demain je ne pourrais pas faire l’amour avec toi. Mais dĂšs que je peux je viens te voir, au plus tard Ă  noĂ«l.
- Et tu seras peut-ĂȘtre coincĂ©e par la neige, dis-je en souriant.
Et elle est partie aprĂšs un autre et dernier baiser. Je n’ai pas quittĂ© des yeux sa voiture jusqu’à qu’elle se perde dans le trafic.
Me voilĂ  de nouveau seul.
Et ce n’est pas en rencontrant Martine en cours Ă  l’universitĂ© que je peux oublier ma mĂšre. Je repense Ă  maman qui m’a fait remarquer que je choisissais des femmes qui lui ressemble. Elle a vu juste car je suis presque gĂȘnĂ© en regardant Martine qui est le portrait de maman en plus jeune.
Pire encore, Martine a laissĂ© pousser ses cheveux noirs et ils sont maintenant sur ses Ă©paules et elle me rappelle maman plus que jamais. Plusieurs fois, je suis tentĂ© de succomber Ă  ses avances non dissimulĂ©es mais je veux respecter la promesse que j’ai faite Ă  maman.
En plus j’associe maman et Martine. AprĂšs mes rĂ©vĂ©lations de mes relations passĂ©es et en mentionnant que Martine aime aussi bien les femmes que les hommes (voire plus), et que maman m'a beaucoup interrogĂ© sur Martine, je fantasme en les voyant ensembles et enlacĂ©es.
Ce pourrait-ĂȘtre juste moi, avec perversion, mais je pense que maman a fantasmĂ© aussi sur elle. Ma mĂšre a un cĂŽtĂ© bisexuel Ă©vident, mais son expĂ©rience avec les femmes c’est limitĂ© Ă  sa relation amoureuse avec ma tante Lilly. Et maman m’a rĂ©pĂ©tĂ© Ă  plusieurs reprises qu'elle voulait vraiment rencontrer mon amie Martine. Plus d'une fois, je rĂȘve de maman et souvent mon fantasme me fait rĂȘver de maman et Martine faisant l’amour et
 avec moi

Martine est toujours un peu contrariĂ©e de ne pas connaĂźtre mon amour cachĂ©, mais elle s’apaise lorsque je lui promets de lui prĂ©senter mon amante la prochaine fois qu’elle vient me voir.
- Mon chou, j’attends cela avec impatience. Je veux connaĂźtre la femme qui a rĂ©ussi Ă  me prendre le meilleur baiseur de mes amants.
Martine semble heureuse mais je la sais intriguĂ©e. Je lui avoue que Sabine est une femme plus ĂągĂ©e. Bien plus ĂągĂ©e qu’elle.
Martine souri et dit,
- Ce n’est pas une grande surprise.
Je la regarde un peu dérouté et elle ajoute.
- N'oublies pas, que tu m’as racontĂ© ta relation avec le professeur de science et cette femme de la superette.
Martine me tire la langue et ajoute encore.
- Je suis mĂȘme surprise que tu aies daignĂ© baiser avec moi qui suis aussi jeune que toi. Et frappant du pied mon entrejambes, elle termine.
- Mais apparemment ça ne t’as pas dĂ©plus, Dany !
Je soupire et j’arrive Ă  rĂ©pondre.
- Tu me manques beaucoup, Martine, mais

Je m’arrĂȘte, car j'ai eu du mal Ă  contrĂŽler l'Ă©motion dans ma voix.
- Je suis follement amoureux de Sabine. Je lui dois d’ĂȘtre fidĂšle, je l'aime tellement.
C’est bizarre de m’entendre appeler maman par son prĂ©nom alors que c’est ma mĂšre.
Martine hoche de la tĂȘte.
- Oh, je le vois bien. Ça se voit dans tes yeux quand tu penses Ă  cette femme. Elle doit ĂȘtre merveilleuse ou elle a quelque chose de particulier.
Elle semble rĂ©flĂ©chir puis me regarde d’une façon bizarre.
- Qui sait mon chou, je pourrais peut-ĂȘtre te reprendre
 si je dĂ©couvre ce qui la rend si spĂ©ciale. Peut-ĂȘtre que ta Sabine me dĂ©voilera tous vos secrets.
Pour ma part, je me demande comment maman et moi pourrions révéler à Martine notre type de liaison. Cette étudiante bisexuelle est une personne trÚs ouverte d'esprit, mais je me demande comment elle réagirait si elle découvrait que mon aimée et amante est ma propre mÚre.

Les jours s’écoulent et je rĂ©siste aux avances de Martine qui n’insiste pas trop lourdement quand je la repousse. Je me focalise sur mes Ă©tudes et pour compenser mon manque de sexe je fais plus sport. Et je coche sur mon calendrier les jours qui passent et qui me s’épare de l’ĂȘtre aimĂ©. Heureusement que la veuve Poignet est lĂ  quand je frise la folie en pensant Ă  ma mĂšre.
Le dernier vendredi des jours de cours, je me sauve Ă  14 heures et je cours vers mon appartement. Je monte 4Ă 4 l’escalier m’attendant Ă  trouver maman sur le palier. Mais la porte est verrouillĂ©e et mon cƓur se serre. Je rentre Ă  l'intĂ©rieur de mon appartement tout penaud, mais je m’arrĂȘte au milieu de la piĂšce.
Je sais qu’elle est lĂ  ou tout du moins qu’elle a Ă©tĂ© lĂ . Je sens ce parfum de jasmin mĂ©langĂ© Ă  son odeur de femme que j'ai appris Ă  connaĂźtre si bien.
Je regarde par la fenĂȘtre et mon cƓur bondit de joie Ă  la vue de sa voiture garĂ©e dans le parking. Je redescends aussi vite que je suis montĂ© et sur une impulsion, je me dirige vers l’épicerie et je n’ai pas fait 100 mĂštres que mon choix est rĂ©compensĂ©.

Maman se dirige vers moi, sa beautĂ© brille de mille feux, tout est terne aux alentours. Mon amour est lĂ . Maman porte un gros pull rouge et une jupe Ă©cossaise, comme il convient en cette journĂ©e d’hiver. Le pull colle nĂ©anmoins Ă©troitement ses seins pour mettre en Ă©vidence la magnifique forme de ses seins lourds non entravĂ©s par un soutien-gorge, tandis que sa jupe au-dessus du genou attire l’attention sur le galbe de ses jambes, accentuĂ© par une paire de talons hauts sexy.
Dans son visage encadrĂ© par ses longs cheveux noirs un beau sourire se dessine et ses yeux brun-vert s’écarquillent et se mettent Ă  briller quand elle m’aperçoit debout Ă  quelques mĂštres.
- Dany !
Et récriant mon prénom elle court vers moi pour se jeter dans mes bras.
Ah, quel bonheur de sentir son corps pressĂ© contre le mien. Quand elle relĂšve sa tĂȘte nos lĂšvres se rejoignent pour un baiser sauvage.
Les bras de maman sont autour de mon cou et moi je la soulÚve, la décollant du sol. Sa jambe droite passe autour de mes jambes et je prends son cul à pleine mains. Nous sommes au milieu de la rue à nous embrasser passionnément, alors que des gens passent prÚs de nous, fronçant des sourcils ou avec un grand sourire pour certains connaisseurs.
Je sens sa jupe remonter et maman laisse échapper.
- Hep ! Attention, fils

Et elle tire sur sa jupe pour la remettre en place.
Elle me regarde avec un sourire coquin et ajoute.
- Ta maman ne porte pas de slip en ce moment.
- Maman ! Vraiment ?
- Vraiment, fils. Je pense qu’il est prĂ©fĂ©rable de ne pas en mettre quand je sais que mon fils va me la dĂ©chirer, dĂšs qu’il m’aura dans ses bras.
Je donne Ă  maman un autre baiser juteux et puis je ramasse son sac de provisions.
- Dieu que tu m’as manquĂ©, maman. Viens rentrons vite avant que je te viole dans la rue.
Elle rigole et bras dessus dessous nous regagnons mon appartement. C’est un miracle que nous ne nous sommes pas cognĂ©s dans un poteau ou dans quelqu'un tellement nos yeux ne se quittent pas. Je suis comme un *********t Ă  son premier coup de foudre, mon cƓur bat follement la chamade et j'explose littĂ©ralement de joie Ă  retrouver ma mĂšre encore une fois. Juste le fait de sentir son corps Ă  cĂŽtĂ© de moi, le poids de ses seins frĂŽler mon bras, d'avoir l'odeur de maman combler mes narines et sentir ses yeux sur moi, me transporte au paradis des amoureux.
Mais une fois dans mon appartement c’est l’enfer brĂ»lant du sexe a l’état pur.
Nos vĂȘtements sont arrachĂ©s par nos mains fĂ©briles. Je caresse son bas-ventre et la jupe tombant au sol, ma main plonge dans sa toison Ă©paisse me prouvant que ma mĂšre a en effet dĂ©ambulĂ©e en ville sans culotte.
Mes doigts glissent entre ses lĂšvres de chatte et je sens la chaleur et l'humiditĂ© de ma maman. Puis mes mains se portent Ă  ses seins sans hĂ©sitation, et je presse ses gros seins pour sentir rapidement ses tĂ©tons se durcir et s’allonger entre mes doigts.
- Muuummm, Dany, que c’est bon. Ta main m’a manquĂ©.
Quand elle baisse mon pantalon et slip, ma bite claque contre mon ventre et ma mĂšre pousse un cri triomphant. Elle m’embrasse mes tĂ©tons en prenant en main ma bite en Ă©rection pour la piĂ©ger entre nos deux corps chaud. .
-Oh, maman, je t’aime

Ma bite est tellement dure que ça fait presque mal. Maman continue d’embrasser mon corps en descendant vers le bas, sa langue taquine mon nombril et je sens son souffle chaud sur le gland de ma bite.
- Et toi
 je t’ai manquĂ© mon beau sexe ?
Murmure maman juste avant d’envelopper mon gland de ses lĂšvres et de le caresser de sa chaude et douce langue. Puis, lentement, cm par cm, elle s’enfonce ma bite dans sa bouche et je ne peux m’empĂȘcher de trembler lorsque qu’elle me fait une gorge profonde et que ses lĂšvres embrassent mes poils pubiens. Je me mords ma lĂšvre pour ne pas jouir lorsque ma mĂšre suce ma bite d’une maniĂšre qui n’appartient qu’à elle.
Je ne veux pas que ça se termine trop vite car j’ai aussi envie de son sexe. Je la repousse gentiment et je la porte sur le lit. Je la chevauche en regardant sa belle chatte et je l’entends roucouler de plaisir lorsque je me laisse tomber sur elle pour enfouir mon visage dans sa chatte poilue. Quand je frotte mon nez le long de sa fente rose et humide je sens les lùvres de maman glisser de nouveau autour de ma bite. Je parcours de ma langue toute sa chatte avec une pose sur son bouton d’amour tandis qu’elle me suce avec brio. Je bois ce nectar qui coule de la chatte de maman.
À l'aide de mes doigts, j'Ă©carte bien les lĂšvres de maman pour pouvoir lĂ©cher et sucer le plus possible cette chatte que j’adore et qui m’a tellement manquĂ©e. Je sens maman trembler sous moi lorsque j’enfonce le plus loin possible ma langue et que mon menton frotte contre son clitoris gonflĂ©. Maman me rend lĂ  pareil avec sa langue fureteuse qui danse sur mon gland et ses dents raclent dĂ©licatement mon membre sensible.
Je frissonne de plaisir et reprends le clitoris de maman pour le sucer et le grignoter tout doucement comme elle le fait avec ma queue, puis je sonde tous les coins et les recoins secrets autour de son petit pĂ©nis. Maman commence Ă  geindre autour de ma bite et je sens qu’elle pousse son bassin pour me faire comprendre de continuer. En mĂȘme temps j’ai vraiment la sensation qu’elle va me bouffer ma bite ou finir par l’avaler tellement elle me la gobe avec force.
Je l'entends crier avec ma bite dans sa bouche et toute sa chatte tremble quand son bas ventre est parcouru par les spasmes de son orgasme. Je suis rĂ©compensĂ© par une vĂ©ritable explosion de cyprine et ses cuisses enserrent ma tĂȘte si fortement que j’ai du mal Ă  garder ma bouche aimante en place. Je lape et j’aspire mais mon visage est quand mĂȘme inondĂ© par ce qui sort de la chatte de maman.
Cette boisson cĂ©leste Ă  raison de ma volontĂ© et ma bite se gonfle et fini par exploser dans la bouche de mon amour de mĂšre. J’éjacule un torrent de sperme car sachant qu’elle allait venir je me suis abstenu de me masturber pendant presque une semaine, et maintenant il me semble que je ne peux pas arrĂȘter. MĂȘme maman semble s'Ă©touffer sous le flot de sperme que je produis, un fait confirmĂ© lorsque je me dĂ©gage de l’entrecuisse de maman et que je la vois reprendre son souffle, avec du sperme qui coule sur le cotĂ© de ses lĂšvres et sur son menton.
- Mon Dieu, Dany ! Ça fait combien de temps que tu n’as pas jouis. Il est temps que maman s’occupe de son fils chĂ©ri !
Elle se remet face Ă  moi et ajoute.
- Remarque je ne vais pas m’en plaindre.
Et de ses doigts elle essuie son menton et suce mon jus.
Je l’embrasse et prend part Ă  sa dĂ©gustation pendant qu’elle goutte aussi a sa propre chatte.
Je suis heureux de la prendre dans mes bras tellement elle m’a manquĂ©e et nos corps nus se pressent l’un contre l’autre pendant que maman rĂ©cupĂšre puis me donne des nouvelles de la famille.
Papa est toujours trĂšs souvent absent de la maison soit disant Ă  la chasse ou la pĂȘche. Oh et maintenant, bowling. Deux soirs par semaine ! Les jumeaux se sont enrĂŽlĂ©s dans la marine et serons dĂ©finitivement partis dans environ 6 mois.
Maman se penche sur moi pour me couvrir de baisers et ajoute.
- Et toi et moi ce sera pour toujours mon amour.
Au bout d’un moment elle me dit d’une voix pleine de malice.
- Je pense que j’ai troublĂ© ta premiĂšre femme, fils.
- Quoi, que veux-tu dire maman ?
- J’étais Ă  la bibliothĂšque et devine qui j’ai rencontrĂ© ?
- Non ! CharlĂšne ! Et que lui as-tu dit maman ?
- Et bien j’étais lĂ , Ă  la fixer comme toute femme jalouse d’une ex amante et elle m’a finalement remarquĂ©e. Elle a eu un instant de rĂ©flexion puis elle s’est mise Ă  rougir. Elle a compris Ă  mon regard que je savais ce qui s’est passĂ© avec elle et mon fils.
- Et qu’as-tu fait maman.
- Rien, juste, salut Charlùne, comment vas-tu, et... mon fils, Dany m’a dit de vous dire bonjours si par hasard je vous rencontrais.
Mais en vĂ©ritĂ©, j’avais envie de lui arracher les yeux Ă  cette chienne lubrique qui a Ă©tĂ© la premiĂšre Ă  baiser mon fils.
Les paroles de maman me font frissonner et Ă©tonnamment, elles me font encore bander. Qui aurait cru que la jalousie de maman peut avoir un tel effet sur moi. Ma mĂšre sent immĂ©diatement la duretĂ© de mon sexe et elle passe au-dessus de moi pour s’approprier cette partie de moi qu’elle adore et je sens les lĂšvres de sa chatte Ă©panouie engloutir mon Ă©rection.
- Je te promets encore une fois, maman, que je te suis fidĂšle.
Maman sonde d’un regard glacial le fond de mon Ăąme pendant qu’elle se laisse glisser lentement sur ma bite et puis ne pouvant plus se retenir, elle rit, puis gĂ©mit, quand sa toison noire rencontre mon corps
- Ca ne me dĂ©range pas que mon fils baise une autre femme. J’ai adorĂ© te regarder baiser Lilly, mais je pense que, Ă©tant ta mĂšre, je dois prĂ©alablement approuver tes choix !
Maman rit franchement de ses taquineries mais aussi de la sensation qu’elle Ă©prouve en s’empalant sur ma queue qui est au mieux de sa forme. Comme d’hab’ elle se serre de sa chatte pour masser ma bite et mieux la sentir.
Lentement, elle commence Ă  monter et descendre sur ma bite, qui comme un piston bien huilĂ©, frotte les chairs soyeuses et humide de sa chatte. Ses seins massifs se balancent au rythme de ses mouvements, d’une façon presque hypnotique pendant que maman se baise sur moi. Son visage est rayonnant de plaisir et je savoure ces moments oĂč je vois le bonheur de ma mĂšre quand elle m’aime ainsi.
Je guette le moindre changement de ses mouvements, de ses rĂ©actions pour l’accompagner dans cet acte d’amour si sensuel. Je tends une main pour caresser un de ses seins pendant que mon autre main presse son ventre rond.
- Maman
tu as perdu du poids !
Elle ne répond pas car elle est dans son plaisir.
Son ventre me semble plus plat, moins bombé. Je passe mes mains sur ses cuisses et là aussi elles me semblent plus fines !
Maman se redresse et enfoncĂ©e sur moi, seuls ses muscles internes s’occupe de ma bite et fiĂšrement me dit.
- Merci de t’en apercevoir mon cƓur. Ta maman a fait beaucoup d’effort et de gymnastique pour te plaire mon chĂ©ri. Pour ĂȘtre belle et plus sexy.
Elle me regarde en disant cela et ses yeux sont pleins d'amour et de désir.
- Oh maman, je t’aimerais toujours autant et tu seras toujours la plus sexy des femmes pour moi.
Maman ondule des hanches, tord ma bite puis rebondi sur elle.
- Moi aussi je t'aime, Dany
RĂ©pond-elle d’une voix tremblante et dĂ©formĂ©e par le plaisir qui monte dans son corps.
Elle se penche en avant et frotte son clito sur la base de ma queue puis monte et descend sur ma bite et dans une forte chute elle se pénÚtre au maximum et mon sexe va aussi profondément que possible dans son ventre.
Elle arrive de moins en moins à se contrÎler, pas de fatigue, mais à cause des premiÚres convulsions annonçant un orgasme imminent.
Maman se soulĂšve une derniĂšre fois et puis avec une lenteur angoissante, elle redescend sur ma grosse queue jusqu'Ă  ce que nos poils pubiens s’entremĂȘlent dans la moiteur de sa chatte inondĂ©e de cyprine. Son corps se tend, mon nƓud appuie sur son col d’utĂ©rus, sa chatte broie ma bite en complĂšte Ă©rection et maman hurle son plaisir.
- AAAAHHHHHH, Ouiiiiiiiiii. Je t’aime ! Dany ! Je t’aime !
Quand ma mĂšre jouit ainsi si violemment, je ne peux pas me retenir et j’inonde son vagin de mon sperme, et nous jouissons ensemble, sous nos orgasmes et se plaisir des sens amplifiĂ© par le cĂŽtĂ© tabou de notre amour.
Les tremblements de maman s’estompent et elle s'effondre sur moi, ses seins s’écrasent contre ma poitrine et ses lĂšvres trouvent les miennes pour un baiser qui n’en finit pas.
Mais elle ne libĂšre pas pour autant ma bite qui reste coincĂ©e Ă  l'intĂ©rieur de sa chatte, ses muscles s’accrochant Ă  elle d’une maniĂšre possessive.
Quand nous pouvons de nouveau parler maman me dit.
- Pour en revenir Ă  tes ancienne amantes, tu as revu, Martine, ces derniers temps ?
-Oui, plusieurs fois. Nous sommes sortis boire un verre samedi dernier.
- Tu as baisé avec Martine derniÚrement ?
Me demande maman d’une voix taquine.
- Dis la vérité à ta maman. Tu sais, que je sais, si tu mens ou pas.
- Non, maman. Il n’y a que toi. Je t’appartiens.
L’expression de son visage trahit son plaisir.
- C’est bien mon fils. Maintenant, as-tu dis à ta Martine que je veux la rencontrer ?
- Oui, elle m’a mĂȘme dit qu'elle est impatiente de te voir. Elle est libre demain soir
 mais maman, pourquoi es-tu si dĂ©sireuse de rencontrer Martine ? Je t'aime, je suis ton homme, juste pour toi.
Maman sourit malicieusement.
- Je le sais, fils, et je t'aime. Je ne doute pas que je suis ta seule femme non plus, mais...
Maman s'arrĂȘte et caresse mon visage.
- Il y a quelque chose dans ta voix lorsque tu me parles d’elle. Je sens qu’il y a plus de ce qu’on appelle une copine de baise. J’aimerais la voir pour savoir ce que c'est.
- OK, mais que vas-tu faire ? Que vas-tu dire ? Que tu es ma mĂšre et l’amour de ma vie. Et moi je dis : Martine, je te prĂ©sente ma mĂšre ?
Maman hausse ses charmantes épaules et répond :
- Ne sois pas inquiet, d’aprùs ce que tu m’as dit d’elle, il semble qu’elle soit trùs ouverte d’esprit. Un autre sourire trùs malicieux illumine le visage de maman et elle ajoute.
- Je suis sûr que Martine et moi nous allons nous entendre à merveille.
AprĂšs avoir mangĂ© et s'ĂȘtre reposĂ©, maman et moi sommes allĂ©s au lit pour la nuit, et dormir aprĂšs nous ĂȘtre aimĂ© tendrement mais passionnĂ©ment et j’ai sombrĂ© dans un rĂȘve merveilleux qui m’a fait oublier ces derniers mois sans sa prĂ©sence et son amour.
Published by roo13
10 years ago
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