5 de 23: Mère et Fils: une histoire d'

Chapitre 5 : Avec ma mĂšre et tante Lilly



Tard le lendemain matin, nous sommes réveillés par la sonnerie du téléphone. Maman émerge et crie,
- Lilly
 Lilly
 Tu es là ?
Maman est blottie contre moi, une de ses jambes Ă  travers mes cuisses. N’obtenant pas de rĂ©ponse, maman soupire et Ă  contrecƓur s'Ă©loigne de moi pour dĂ©crocher le tĂ©lĂ©phone.
- Ah ! C’est toi. Bonjour Lilly. OĂč es-tu ? Quoi
 tu vas ou ? Avec Tom et Laura
 combien de temps ? Ah bon ! Tu sais que nous sommes lĂ  que sept jours
 OK, mais nous espĂ©rions passer du temps avec toi sƓurette
oui, ce n’est pas un problĂšme, Lilly. Amuse-toi
 nous aussi on t’aime.
Maman raccroche le téléphone et revient se blottir contre moi et bécote ma poitrine
- Ça va, maman ?
Maman pousse un soupir d'agacement.
- Ma sƓur est une salope complĂštement folle ! Elle va faire les Ăźles avec ce couple ! Elle ne rentre mĂȘme pas prendre des affaires car elle a dans son coffre un sac de voyage toujours prĂȘt
au cas oĂč
elle trouve un mec ou couple pour son plaisir personnel. Elle nous souhaite une bonne lune de miel.
Je vois que maman est déçue, je l’embrasse et le lui dis,
- On aura bien l’occasion de s’aimer avec tante Lilly. La semaine est à nous, la plage est belle et je suis avec la femme la plus sexy du coin. C'est le paradis pour moi.
Maman roucoule et murmure,
- Tu as raison, chaque jour passé avec mon amant de fils est un jour béni des dieux.
Et ça Ă©tĂ© le cas. Maman et moi avons passĂ© les sept prochains jours Ă  se gaver d’amour et jouir de toutes les façons possibles, que ce soit avec nos corps ou notre esprit qui restait continuellement connectĂ© avec celui de l’autre.

Notre amour c’est encore plus renforcĂ© bien que maman soit devenu le point d’intĂ©rĂȘt du quartier, surtout des mĂąles, quand maman dĂ©voile sur la plage un nouveau bikini encore plus scandaleux que le prĂ©cĂ©dent.
Maman est toute bronzĂ©e et son maillot que je prĂ©fĂšre est une combinaison, thĂ©oriquement d’une seule piĂšce, qui n’est qu’un string avec deux sangles qui remontent sur les seins de maman pour ne cacher que ses deux tĂ©tons et s’attacher derriĂšre son cou. Il est d’un rouge Ă©carlate qui se contraste bien avec la peau cuivrĂ©e et les cheveux noirs de maman.
Je me sens honorĂ© d'avoir maman Ă  mon bras, et je me pavane comme un paon en remontant la rue qui mĂšne au bungalow. Dans ces moment-lĂ , elle montre ouvertement qu’elle est une femme fiĂšre de son corps, qu’elle n’a pas peur de le montrer et les gens qui nous regardent se demande qui est ce type chanceux qui a conquis le cƓur de cette dĂ©esse voluptueuse qui se trouve Ă  son bras.

Les deux joueurs d'Ă©checs sont rapidement devenus membres du fan-club de maman, et attendent avec impatience le passage de maman quand nous descendons et remontons de la plage. Maman se fait un plaisir de faire une pose devant eux pour discuter. On n’a jamais dit que nous sommes amants. Je l’ai prĂ©sentĂ© comme ma mĂšre la premiĂšre fois ce qui les a fait largement sourire, mais par la suite ils n’ont fait aucune allusion. Le livreur de journaux a perdu encore deux fois son Ă©quilibre. Le quartier de ma tante Lilly Ă©tant un des derniers refuges ou les gens qui le frĂ©quente sont du type hĂ©donisme nous n’avons pas fait trop scandale.
Le soir, dans les petits restaurants locaux, maman ne s’habille pas en tenue lĂ©gĂšre de plage mais en petite jupe ou robe courte et elle reste terriblement sexy et dĂ©sirable. Le soutien-gorge et les slips ne sont pas sortis de sa valise pendant toute la durĂ©e des vacances.
Nous avons fait l'amour Ă  la plage plusieurs fois (dans l'eau bien sĂ»r, car ce putain de sable ne fait pas bon mĂ©nage avec l’accouplement de deux corps comme certain films le montre), et nous avons assistĂ© Ă  plusieurs couchers de soleil magnifique en proie Ă  des orgasmes insensĂ©s. Dans 25 ou 30 ans plus tard, quand je repenserais Ă  ce voyage, je suis sĂ»r qu’il restera le souvenir le plus cher pour maman et moi Ă  travers les annĂ©es.

Nous passons notre derniĂšre matinĂ©e Ă  faire l'amour. Je me rĂ©veille juste avant l'aube avec le corps nu de maman recroquevillĂ© contre moi. Rien que de sentir la chair nue de ma mĂšre ça enflamme mes sens. Maman dort encore alors je me dĂ©gage dĂ©licatement et je la tourne sur son dos. Je me glisse vers le bas du lit et j’écarte doucement ses jambes.
Je sens l'odeur de notre derniĂšre partie de jambes en l’air, une odeur plus intense quand j’approche mon visage prĂšs de la toison de poils de maman qui porte encore les traces d’un mĂ©lange de jus sĂ©chĂ©s. Je pose ma main sur le buisson de poils indisciplinĂ©s de maman, je trouve sa fente et frotte lentement un doigt de haut en bas, faisant soupirer maman dans son sommeil.
Instinctivement le corps de ma mĂšre rĂ©agit Ă  ma caresse et son bassin ondule contre mon doigt taquin. Rapidement ses grandes lĂšvres Ă©paisses commencent Ă  s’ouvrir comme les pĂ©tales d’une fleur sous la caresse du soleil, pour dĂ©voiler son cƓur de chair rose Ă©tincelante. Je continue mes attouchements, rendant maman plus humide Ă  chaque coup.
- Dany
Maman t’aime
.
Je ne peux me retenir et de ma langue je lĂšche le contour de ses lĂšvres chaudes, puis les Ă©cartant de mes doigts, je dĂ©guste cette moiteur intime. Elle gĂ©mit (dans son sommeil ?) quand je passe ma langue sur son clitoris qui vient de pointer son nez. Je glisse un doigt dans sa chatte pour chercher son point sensible. Du coup, son corps se contorsionne plus. Apparemment encore *******e, les jambes de maman se soulĂšvent et ses cuisses se resserrent pour maintenir ma tĂȘte en place. Maintenant je lui bouffe sa chatte, pour aspirer, en doigtant ma mĂšre, son jus crĂ©meux et en insistant sur les parties ultra sensibles que seul un amant peut connaĂźtre.
- Maman parle dans son « sommeil », invitant dans son rĂȘve, son amant qui ne peut-ĂȘtre que moi.
- Aime -moi mon fils
fait l’amour Ă  ta mĂšre
Oui, Dany chĂ©ri, fait moi l’amour !
Maman approche de l’orgasme et avec ma langue je m’acharne sur son clitoris tendu comme un petit pĂ©nis. Maman crie sous la premiĂšre secousse de son orgasme qui explose dans son corps. Je le sens par les convulsions dans les entrailles de sa chatte, et puis un torrent de cyprine inonde sa chatte.
Maman se réveille dans un sursaut en criant :
- OH OUIIIII
 JE JOUIIIISSS ! DANY TU ME FAIS JOUIR ! OUIIII, MON FILS ME FAIT JOUIIIRRRRR !
Avec gourmandise je lape toute cette liqueur de maman, savourant son goĂ»t sucrĂ©, revenant encore et encore pour taquiner son clitoris avec ma langue, l’emprisonnant doucement entre mes lĂšvres et frottant ma langue dessus. Maman, ses doigts dans mes cheveux, me maintient plus serrĂ© contre sa chatte ou essaye de me repousser quand son systĂšme sensoriel entre en surcharge par le plaisir intense que je lui donne par Ă  coup
.
Quand j’ai fini de me rassasier de sa jouissance maman est sans force, impuissante, les jambes largement Ă©cartĂ©es, et elle essaie de retrouver son souffle. Moi aussi d’ailleurs, mon visage complĂštement trempĂ© dans une liqueur de chatte de maman, ma maman.
- Dany
 oh Dany
c'Ă©tait incroyable, Dany. J'ai cru que mon cƓur allait me lĂącher !
Je repose mon visage sur sa cuisse, le nez prĂšs de sa chatte pour respirer son parfum tout en apprĂ©ciant l’air de satisfaction absolue sur son visage. Enfin, je vois l’éclair spĂ©cial dans ses yeux quand elle dĂ©sir fortement quelque chose.
- Dany, ta mùre en veut plus ! Il lui manque quelque chose
La bite de son fils !
Je me soulĂšve et glissant sur le corps voluptueux de maman, j’en profite pour l’embrasser en chemin. Ma langue s’attarde sur ses gros seins pour taquiner et sucer ses mamelons gonflĂ©s, sentir les battements rapides de son cƓur pendant qu’elle Ă©carte largement ses cuisses en dĂ©plaçant ses hanches vers le haut Ă  la recherche de mon pĂ©nis en Ă©rection.
Elle trouve facilement ce qu’elle cherche et je sens mon gland comme aspirĂ© par sa chatte accueillante, tout chaude et glissante.
- Oh, maman, tu es mon ange d’amour. Ta chatte est si chaude et si douce.
Maman essaye de soulever ses jambes et de les enrouler autour de mes reins, comme elle le fait d'habitude, mais elle les laisser retomber et soupire.
- je n’ai plus de force mon fils. Tu as anĂ©anti ta mĂšre !
J’enfonce ma bite jusqu'Ă  sa racine et je me penche pour l’embrasser avec mes lĂšvres encore mouillĂ©es de son propre jus. Quand nos lĂšvres se dĂ©tachent je lui chuchote,
- Voila maman chĂ©rie, tu as ce que tu veux. Tu vas en profiter et je vais le faire tout seul. Tu n’as qu’à te laisser faire.
Maman se met Ă  rire et dit :
- Dany, tu es mon dieu, mon Éros ! Baise-moi, mon fils. Donne à ta mùre un putain d’orgasme comme tu sais si bien le faire !
Comme un dĂ©mon je me mets Ă  baiser ma mĂšre Ă©cartelĂ©e sur le lit. Je vais aussi vite et aussi fort que je peux. Maman qui Ă©tait dĂ©jĂ  sur le bord d’un orgasme rien qu’à la pensĂ©e d’ĂȘtre baisĂ©e par son fils, a rapidement commencĂ© Ă  sangloter quand mes poussĂ©es puissantes dans sa chatte ont dĂ©clenchĂ© un autre orgasme. Maman tremble sous moi, Ă  peine capable du moindre mouvement quand l’ouragan de plaisir ravage son systĂšme nerveux, la rendant incapable de faire quoi que ce soit et de subir, impuissante, cette bonne baise de son amant, de son fils.
Je continue de branler ma bite dans la chatte dĂ©trempĂ©e de maman pendant plusieurs minutes, savourant les rĂąles de ma mĂšre, ses grognements et ses gĂ©missements, presque autant que le regard extatique de son visage qu’elle a sous le plaisir que je lui procure sans aucune interruption. C’est le but de ma vie. J’ai Ă©tĂ© conçu par ma mĂšre pour lui donner ce plaisir charnel et i****tueux qu'elle mĂ©rite hautement. Pour honorer sa beautĂ©.
Et je m’y emploie du mieux que je peux, avec sa chatte enserrĂ©e autour ma bite, je la baise sans cesse pour lui procurer orgasme aprĂšs orgasme. Être amoureux de ma mĂšre et l’aimer sera l’Ɠuvre de ma vie !

Quand ma mĂšre se calme un peu aprĂšs son 3eme orgasme, je ralenti mon rythme, et je prends mon temps pour profiter de cette merveilleuse sensation qu’est le doux glissement de ma queue, dans sa chatte juteuse et fumante. Les gĂ©missements de maman sont comme des mĂ©lodies modulĂ©es par la baguette d’un chef d’orchestre qui varie le rythme Ă  sa guise.
Il semble que la mĂ©lodie soit trop douce Ă  son goĂ»t car aprĂšs quelques minutes, maman reprend de l’énergie et commence Ă  rĂ©pondre Ă  mes poussĂ©es. Maman me regarde avec une expression lubrique et m’enserrant de ses jambes elle soulĂšve ses hanches pour mieux absorber mon sexe au fond de son corps.
Soulevant ma tĂȘte, la bouche de maman trouve la mienne, et nous nous embrassons fougueusement, avec aviditĂ©, et j’essaye de faire un effort pour garder mes poussĂ©es lentes et contrĂŽlĂ©es. Je sens bien qu’elle essaye d'augmenter le rythme, mais elle est encore trop Ă©nervĂ©e pour ça. Je prends une de ses chevilles et je lĂšve sa jambe droite pour la mettre par-dessus mon Ă©paule. J’incline maman de telle façon que je sens mieux mon pĂ©nis labourer ses chairs intimes sur le cĂŽtĂ© de sa gaine de velours. Maman en frissonne de plaisir en me disant,
- Ooohh, oui, Dany, j’aime çà
OOOoohhh, je te sens bien comme çàààààà.
J’ondule des hanches tout en plongeant et en ressortant de la chatte de maman qui bloquĂ©e sous moi ne peut pas m’empĂȘcher de faire ce que je veux. Maman subit mon intrusion dans sa chatte malmenĂ©e, ce qui a l’air de lui plaire car elle n’arrĂȘte pas de geindre et de pousser des petits cris, de plaisir et non de souffrance.
Je prends la jambe gauche de maman pour la placer comme l’autre par-dessus mon Ă©paule. Maman s'Ă©crie,
- Oh oui, bébé ! Tu vas encore plus loin ! Fils, baise-moi profondément ! OOohhh, Dany !
Je sens ma bite plonger plus profondément dans son boyau brûlant et détrempé car je cogne mon gland sur son utérus. Tirant bien sur ses mollets je me remets à baiser furieusement ma mÚre.
Maman ne gémit plus, elle hurle !
- DANY ! Je vais jouir ! Putain t’es un sacrĂ© baiseur ! Je vais encore jouir
 Jouiiiissss avec moi mon fils
Ouii
Ouiiiii
 Je JOUIIIISSSSSS !
Je sens sa chatte serrer ma queue et puis, sans avertissement, moi aussi je jouis et je commence Ă  Ă©jaculer dans le ventre de ma mĂšre. Maman se tord sous la v******e des spasmes qui traversent son corps et, ses jambes quittant mes Ă©paules, elle s’écroule sur le lit en plein orgasme, comme une poupĂ©e de chiffon. Je suis son mouvement et je reste collĂ© Ă  elle, mon bassin contre le sien, pour lui balancer mon sperme aussi profondĂ©ment que possible dans sa chatte.
Mes lĂšvres trouvent les siennes, et nous nous embrassons passionnĂ©ment, sauvagement, nos corps se dĂ©lectant l’un de l’autre. J’ai l’impression que je ne vais jamais m’arrĂȘter de jouir et je tremble Ă  chaque jet de sperme que j’envoie dans sa chatte si accueillante.
L'intensité du moment est si forte que nous avons tous deux les larmes aux yeux.
- Maman, je t’aime
 je t’aime tellement ! Je ne pourrais pas vivre sans toi, maman, mon amour.
Et j’embrasse ses joues et ses larmes qui coulent.
Maman me plaque contre elle et dit.
- Je sais, Dany. Tu me rends tellement heureuse. Toi, mon fils, mon amour, tu me faire renaĂźtre Ă  la vie.

Une voix douce venant de la porte nous fait sursauter
- Mon Dieu
 Vous ne pouvez pas savoir comme c’est beau de vous voir ainsi tous les deux

- Lilly ? Demande maman en se retournant.
Tellement pris par notre union charnelle et i****tueuse et sous nos jouissances respectives, nous n’avons pas entendu quelqu'un entrer dans le bungalow.
Tante Lilly entre dans la chambre, un sourire sur son visage et une larme au coin de l’Ɠil. Elle saisit sa robe et une seconde aprùs elle se retrouve complùtement nue sous nos yeux.
- Je ne peux pas résister. Faites-moi une petite place.
Grimpant sur le lit elle s’agenouille à nos pieds et en soupirant.
- Vous deux me rappelez tellement papa et sa mÚre Pauline, si passionnés et amoureux. Et je ne pouvais pas vous laisser partir sans vous dire au revoir, et vous voler un baiser ou deux, avant de partir.
Maman sourit Ă  sa sƓur et rĂ©pond,
- juste un baiser, Lilly ?
Une expression de luxure rempli le visage de ma tante.
- Eh bien, j’avoue que j’espĂ©rais bien trouver la mĂšre et le fils engagĂ©s dans des Ă©bats i****tueux, comme je viens de voir. J'ai toujours eu un fantasme quand je voyais papa et mamie Pauline faire l’amour. Et
je n’ai jamais pu le 
rĂ©aliser.
- Et quel est ce fantasme, grande sƓur ?
Demande maman avec une évidente excitation dans sa voix.
-Toi et moi, cachĂ©es dans l’ombre, Ă  regarder papa et mamie Pauline, puis quand ils ont fini, on voit papa retirer lentement sa longue bite hors de la chatte de Pauline, recouverte de leur jus et la chatte de maman Pauline pleine du sperme de papa.
Tante Lilly se dĂ©place vers l’avant, entre nous deux, et regarde avec un air de salope gourmande ma bite qui palpite lĂ©gĂšrement.
- J'ai toujours rĂȘvĂ© et envie de dĂ©couvrir quel goĂ»t a le sperme d’un fils Ă  l’intĂ©rieur de la chatte de sa mĂšre
Tante Lilly soupire et continue,
- Mais Pauline Ă©tait une femme des temps anciens et ne m’a jamais laissĂ© entendre qu'elle laisserait une femme la toucher. Mais toi, ma sƓur...

Tante Lilly se rapproche et passe sa main sur la chatte grande ouverte de maman, et puis elle se penche vers moi et abaisse sa tĂȘte vers mon entrejambes.
- Et voici son fils, qui vient juste de la baiser, et vous attendez quelqu'un pour nettoyer !
- OOOoohhh, putain !
Je n’ai pu m’empĂȘcher de m’exclamer quand ma tante enveloppe ses lĂšvres autour de mon pĂ©nis Ă  moitiĂ© dressĂ©.
- Un petit 'apéritif
 Siffle tante Lilly,
Et elle suce et lÚche ma bite couverte de mon sperme et de la sauce crémeuse de maman. Sa langue tourbillonne et racle ma queue ce qui la rend propre et raide immédiatement.
- Vraiment délicieux,
Minaude Lilly en se relevant et m’embrassant sur la bouche en m’offrant ce qu’elle a ramassĂ© sur ma bite.
Elle presse ses seins contre ma poitrine et je sens ses tĂ©tons me piquer en mĂȘme temps que les battements de son cƓur heureux. Puis, tante Lilly se tourne vers sa sƓur et dit :
- Sabine, tu as vraiment une chance inouĂŻe d'avoir un fils qui t’aime aussi passionnĂ©ment !
Et elle prend les lĂšvres de sa sƓur pour l’embrasser fiĂ©vreusement. Elle termine son baiser en lĂ©chant les lĂšvres de maman pour, ensuite, descendre sur le corps voluptueux de maman, qui soupire et dit :
- Il y a vraiment trop longtemps, Lilly !
Ma tante fait une pause entre les cuisses Ă©cartĂ©es de maman pour respirer profondĂ©ment, inhalant l'odeur forte et troublante de sa chatte humide par nos jus mĂȘlĂ©s. Ma tante tire sa langue et plonge brutalement son visage dans la chatte de maman. Ses Ă©pais poils pubiens viennent caresser les joues de tante Lilly alors qu'elle lĂšche avidement les plis roses de maman, pour rĂ©colter les filets Ă©pais de mon sperme qui baignent dans le jus de maman.
Maman commence Ă  trembler de plus en plus sous les coups de langue de sa sƓur qui martyrisent la chair sensible de sa chatte et je sens qu’elle ne va pas tarder Ă  avoir un nouvel orgasme. Pour la premiĂšre fois je regarde une femme faire l'amour Ă  ma mĂšre. Mes Ă©motions sont diverses et se mĂ©langes. Étonnement, jalousie, luxure et envie.
Les mains de maman plongent dans la chevelure dorĂ©e de tante Lilly, pour maintenir en place sa sƓur qui la bouffe pendant son abandon charnel. Le cul de ma tante s’agite et sa chatte lisse, humide et ouverte, semble me lancer une invitation, comme un clin d’Ɠil entre ses fesses tendues

Maman gĂ©mit encore et encore sous son nouvel orgasme violant et entretenu par sa sƓur qui ne lĂąche pas son clito en grognant. Tante Lilly lĂšche la chatte de maman furieusement pendant plusieurs minutes jusqu'Ă  ce qu'elle s'arrĂȘte et dit :
- Sabine, si tu ne dis pas Ă  ton fils de me baiser, je vais hurler !
Les yeux de maman cherchent les miens et elle essaye de parler. Mais la langue experte de tante Lilly est trop active pour qu’elle puisse s’exprimer correctement. Entre deux gĂ©missements rauques elle arrive Ă  me faire un clin d’Ɠil en hochant de la tĂȘte ce qui me semble ĂȘtre une permission. Puis elle hurle de nouveau.
- Aaaaaaaaaahhhhhhhhh

Quand sa sƓur lui aspire son clitoris tout gonflĂ©.
Je tremble un peu en me mettant Ă  genoux derriĂšre le cul relevĂ© de ma tante. Tante Lilly murmure, « ouiiiiii», sur la chatte de maman quand je pose mes mains sur ses fesses pour l’immobiliser et aligner ma bite avec sa chatte si accueillante.
Tante Lilly relĂšve son visage au-dessus de la chatte de maman. Elle regarde par-dessus son Ă©paule et avec son menton oĂč perlent des gouttes d’une sauce faite de cyprine et de sperme, elle me dit.
- Fort et vite, bĂ©bĂ© ! Baise ta tante Lilly jusqu'Ă  ce que tu m’envoies une belle charge juteuse de sperme dans ma chatte, Dany !
Quand elle se penche à nouveau pour lécher maman, elle pousse un cri de surprise,
- OOOOOOoohhhhhhh !
Je viens de lui enfoncer ma bite en complÚte érection, entiÚrement dans sa chatte en chaleur.
La chatte de la sƓur de ma mĂšre est aussi chaude et humide que maman, mais un peu plus spacieuse. Ce qui me fait penser qu’elle a du se faire baiser par de belles queues lors de sa virĂ©e avec ce jeune couple.
C’est Ă  mon tour de gĂ©mir quand ses muscles vaginaux se contractent autour de ma bite, massant celle-ci avec l’habilitĂ© d’une experte. Quand je commence Ă  baiser la chatte bien humide de ma tante, les parois satinĂ©es de son vagin font de leur mieux pour empĂȘcher mes allers et retours. Je passe mes mains sous elle pour att****r ses nichons amĂ©liorĂ©s, et je suis Ă©merveillĂ© par leur forme et leur volume. Finalement, je me concentre sur ses tĂ©tons, longs et caoutchouteux qui mon attirĂ©s lorsque je l’ai vu la premiĂšre fois.
Peu Ă  peu nous trouvons tous le bon rythme, nos gĂ©missements et soupirs sont Ă  l'unisson quand je m’enfonce durement dans la chatte de tante Lilly, qui continue de manger la chatte de maman.
Les deux femmes grognent de contentement et moi je gĂ©mis quand la tendre et douce gaine vaginale de ma tante essaye de me piĂ©ger au plus profond de sa chatte. La piĂšce dĂ©jĂ  parfumĂ©e avec les effluves d'une semaine d’amour mĂšre-fils, baigne dans une odeur dĂ©licieuse. Un nouveau parfum, complĂštement i****tueux, issu de la chatte de la mĂšre et le sperme du fils mĂ©langĂ© avec l'excitation de la chatte de tante Lilly, diffuse un arĂŽme qui ne peut qu’éveiller des dĂ©sirs sexuels.

Maman, se tord de plaisir sous la talentueuse langue de sa sƓur, et nos regards sont verrouillĂ©s. Ma mĂšre me sourit pendant que nous donnons du plaisir aux deux extrĂ©mitĂ©s du corps de tante Lilly. Tous les deux, nous prolongeons cet instant spĂ©cial, ce plaisir familiale qui jusqu'Ă  lors Ă©tait le nĂŽtre et juste le nĂŽtre.
Tante Lilly se met à gémir de plus en plus fort et son corps commence à trembler. Les muscles de sa chatte se crispent autour de mon sexe qui baigne dans la chaleur liquide de son jus sucré et abondant. Je sens que je vais jouir.
Ma mĂšre voit sur mon visage ce que j’ai envie et elle hoche la tĂȘte. Avec une voix empreinte de luxure et haletante elle dit :
- Vas-y mon chĂ©ri ! Fais-le ! Donne Ă  ma sƓur ton sperme chaud, fils !
Avec un soupire de satisfaction, j'enfonce ma bite profondĂ©ment dans la chatte de ma tante et je commence Ă  juter, inondant ses entrailles crĂ©meux avec mon sperme chaud. Tante Lilly couine mais ses cris sont Ă©touffĂ©s car maman maintient sa tĂȘte contre sa chatte pendant qu’elle nous regarde jouir ensemble.
Ma queue arrĂȘte de cracher son foutre et je me retire lentement de la chatte de ma tante qui continue de me retenir avec des spasmes qui continuent de contracter ses muscles intimes.
Elle s’effondre Ă  cĂŽtĂ© de moi et me donne miles baisers entre ses exclamations de joie.
- Putain ! Sabine ton fils est merveilleux ! Quelle chance tu as ! Quel amant !
Elle m’embrasse et je dĂ©guste le jus tiĂšde de maman dans les baisers de tante Lilly. Quand elle me laisse reprendre ma respiration, je rĂ©ponds.
- Non, c’est moi qui suis le plus chanceux ! J'ai la mùre la plus sensuelle comme amante, et une tante aussi chaude que sa sƓur !
Maman rigole car elle a repris son souffle et se mettant sur ses genoux déclare.
- Alors nous sommes tous les trois comblĂ©s. J'ai la chance d'avoir un fils qui sait comment rendre sa mĂšre parfaitement heureuse avec sa superbe queue et ma sƓur est une femme qui connaĂźt la valeur et la beautĂ© d’une famille aimante.
Maman rampe Ă  quatre pattes jusqu'Ă  ce qu'elle se trouve entre les cuisses de sa sƓur, et en les Ă©cartant largement elle ajoute.
- Une sƓur qui, en cet instant prodigieux, est pleine du foutre savoureux de mon fils !
Et sans un mot de plus, maman plonge entre les cuisses de tante Lilly pour lui lĂ©cher sa chatte et Ă  l’aide de sa langue en extraire des filets Ă©pais de mon sperme, mĂ©langĂ© avec le jus de sa sƓur. Je la regarde, Ă©tonnĂ© que maman aime autant manger la chatte de sa sƓur...d’une femme. Je pense que j'apprends plus sur les cunnilingus dans ces quelques minutes que dans une vie, en regardant comment maman utilise sa langue sur la chatte de tante Lilly.

Maman ne lĂąche pas la chatte de ma tante jusqu'Ă  ce qu’elle hurle son plaisir, ses doigts griffant et dĂ©chirant le drap. Dans cette dĂ©lirante luxure je crains mĂȘme qu’elle ne griffe maman et lui fasse du mal. Mais elle entoure maman de ses bras et de ses jambes pour se retrouver dans la position d’un soixante-neuf i****tueux. Les deux sƓurs se lĂšchent et se mordillent d’une telle façon que je vois la profondeur de leur passion l’une pour l'autre. C'est vraiment beau Ă  voir et je me dĂ©place autour d’eux pour regarder ces deux femmes sous des angles diffĂ©rents pendant qu'elles se bouffent leurs chattes avec une entente et une complicitĂ© incroyable.
A voir cette passion et le cul de ses deux femelles sous mes yeux, j’ai de nouveau une sacrĂ©e Ă©rection qui crĂ©e une douleur lancinante dans ma bite. Je ne m’en plains pas car elle n’est prĂ©sente que lorsque mon sexe est le plus gros et le plus long. C’est la mĂȘme sensation de douleurs musculaires rĂ©sultante d’une utilisation du corps ou d’un effort qui a Ă©tĂ© agrĂ©able Ă  faire.
Maman et tante Lilly me fixent avidement pendant plusieurs minutes et ensuite je les vois ramper sur le lit comme des félins prédateurs traquant leur proie.
Ces deux femelles se sont jetĂ©es sur moi et m'ont donnĂ© une fellation mixte que je me souviendrai le reste de ma vie. Elles m’ont lĂ©chĂ©, sucĂ© et taquinĂ© avec leurs langues roulant au-dessus et autour de la Couronne de ma bite et de haut en bas le long de ma bite. À un moment donnĂ©, c’est comme si ma bite Ă©tait coincĂ©e entre deux baisers passionnĂ©s qui se rejoignaient pour n’en former qu’un, car, les lĂšvres de tante Lilly et de maman entouraient la tĂȘte de ma bite et leurs langues glissaient dĂ©licieusement au-dessus de mon gland enflĂ© pour finir ensembles de lĂ©cher mon sexe.
Je n’ai pas pu me retenir plus longtemps et quand mon sperme a commencĂ© Ă  jaillir, ma mĂšre et sa sƓur, on eut un duel avec leur bouche et leur langue pour rĂ©colter et laper ma semence chaude et Ă©paisse. Revenant sur terre, maman et tante Lilly sont assises, souriantes comme deux chattes qui viennent d’avalĂ© un petit oiseau.

HĂ©las, la fin de notre escapade amoureuse est arrivĂ©e et nous avons failli manquer l’avion sous les caresses et baisers qui nous faisaient oublier de regarder l’heure.
Tante Lilly, nue sous son porche, hurlait :
- Sabine, la prochaine fois, ton fils ne sortira pas de notre lit ! Fait lui prendre ses vitamines et maintien le en forme. On se payera des baises mortelles !
En partant vers l’aĂ©roport nous passons devant ses 2 vieux admirateurs. Maman se penche par la fenĂȘtre et crie.
- Salut ! A la prochaine fois ! Pensez Ă  moi !
Et elle soulùve son T-shirt et leur montre ses deux seins nus. J’entends l’un deux crier,
- Fils de pute ! Quelle chance il a ce mec !
Maman se tourne vers moi, ses seins toujours Ă  l’air, exhibant ses globes charnus, pour que j’admire ses tĂ©tons encore rouges et tendus.
- Tu sais, maman, il a raison ! Je suis le fils de pute le plus chanceux du monde. Merci pour ces vacances inoubliables.
Maman pousse un soupir et m'embrasse sur la joue.
- Nous sommes bĂ©nis des dieux de l’amour mon chĂ©ri. Elle soulage un peu ses fesses du siĂšge et ajoute.
- Je ne vais pas marcher bien droit pendant quelques semaines, mais je peux certainement dire que j'ai eu de la chance aussi
maintes et maintes fois.

Le voyage de retour en avion se dĂ©roule sans incident, en vĂ©ritĂ©, nous avons dormi la plupart du vol, blottis l’un contre l’autre dans nos siĂšges.
Le soir nous avons grignotĂ© quelques chinoiseries achetĂ©es prĂ©s de mon appartement et on s’est Ă©croulĂ©s de sommeil.
Au milieu de la nuit, nous nous sommes rĂ©veillĂ©s et on s’est retrouvĂ© verrouillĂ©s ensemble, ma bite dans sa chatte. C’est une de ces baises douce, langoureuse, irrĂ©elle oĂč maman et moi pleinement conscients de nos actes nous nous aimons comme des amoureux.
C’est toujours ma façon prĂ©fĂ©rĂ©e de faire l'amour. Je suis dans une sorte de rĂȘve Ă©rotique et mystĂ©rieux ou je suis enveloppĂ© par des bras et des jambes, dans une Ă©treinte passionnĂ©e et tabou, ma bite bien dure enterrĂ©e profondĂ©ment dans la chaude chatte de maman, humide et maternelle. Dans la pĂ©nombre, je vois maman, son dĂ©sir d'amour et la douce extase gravĂ© sur son visage, elle crie mon prĂ©nom quand lentement et rĂ©guliĂšrement je vais de plus en plus profondĂ©ment Ă  l'intĂ©rieur d’elle.
L’orgasme nous balaie tous les deux, nous enfermant dans une bourrasque d’amour et de plaisirs sexuels, pour nous jeter ensuite dans un sommeil peuplĂ© de rĂȘves i****tueux, toujours collĂ©s l’un Ă  l’autre par nos sexes enflammĂ©s.
Le lendemain matin, maman n’arrive pas à s’arracher de moi et aprùs un dernier baiser, me chuchote à l’oreille en caressant mon visage.
- Je t’aime mon fils. Mon Dieu que je t’aime.
Je regarde la voiture s’éloigner et ses mots rĂ©sonnent dans ma tĂȘte me donnant de l’espoir pour l’avenir en me rappelant ce qu’elle m’a dit :
- Nous referons bientĂŽt un voyage ensemble mon chĂ©ri. Je t’emmĂšnerais voir la maison de grand-mĂšre Pauline. Et nous n’aurons plus de secrets entre nous, mon amour. Maman de diras tout ce que tu veux savoir !
Published by roo13
10 years ago
Loading...
xHamster is adults only website!

The content available on xHamster may contain pornographic materials.

xHamster is strictly limited to those over 18 or of legal age in your jurisdiction, whichever is greater.

One of our core goals is to help parents restrict access to xHamster for minors, so we have ensured that xHamster is, and remains, fully compliant with the RTA (Restricted to Adults) code. This means that all access to the site can be blocked by simple parental control tools. It is important that responsible parents and guardians take the necessary steps to prevent minors from accessing unsuitable content online, especially age-restricted content.

Anyone with a minor in their household or under their supervision should implement basic parental control protections, including computer hardware and device settings, software installation, or ISP filtering services, to block your minors from accessing inappropriate content.