4. de 23: Mère et Fils: une histoire d&#039

Chapitre 4 : Histoires de famille.

Le dßner se passe gentiment, bien que je sois distrait par la présence de deux dames trÚs belles et nues. Tante Lilly nous a préparé un dßner de fruits de mer, beaucoup de crevettes et de pétoncles et des hußtres. Maman en voyant les hußtres dit en rigolant.
- Il paraßt que ça donne du tonus aux hommes.
Tante Lilly sourit et dit :
- Eh bien, Dany est un garçon sain et fort, en pleine croissance, mais avec deux femmes trÚs cochonnes et portées sur le sexe, je pense qu'il va avoir besoin de toute l'aide possible.
Apres avoir dĂ©barrassĂ© et rangĂ© la vaisselle on se retrouve dans la chambre de tante Lilly et sur le plus grand lit que je n'ai jamais vu. Quand maman complimente sa sƓur sur la taille de son lit, tante Lilly se met Ă  rire et dit :
- Quand je baise, j'aime avoir beaucoup d’espace pour jouer avec mes partenaires.
Maman et ma tante m'ont coincĂ© entre elles et nous sommes Ă©tendus contre la tĂȘte de lit. Dans l’expectative je les regarde l’une aprĂšs l’autre. Tante Lilly Ă  un sourire trĂšs canaille. Le sourire de maman est plus nuancĂ© et elle rougit presque.
- Alors, Sabine, par quoi commençons nous ?
Maman hausse les épaules et dit,
- Eh bien, je ne suis pas sûr. J'allais commencer avec toi, mais tu as laissé échapper que Papa

Je les regarde un peu exaspéré.
- OK ! D'accord, Mesdames
et si je vous posais des questions ?
Maman et sa sƓur rigolent de nouveau et hochent la tĂȘte. Je prends une profonde inspiration et j’attaque.
- Est-ce que maman et moi ne sommes pas les premiers Ă  ĂȘtre dans une relation i****tueuse dans notre famille ?
Maman se **** sa lĂšvre infĂ©rieure tandis que tante Lilly hoche la tĂȘte et rĂ©pond.
- C'est exact.
Je sens mon cƓur battre plus vite quand je demande,
- qui a commencé en premier ?
Tante Lilly regarde Maman et hoche la tĂȘte. Maman se lĂšche ses lĂšvres et rĂ©pond d'une voix calme :
- Papa
 ton grand-pùre et notre grand-mùre Pauline

Mes yeux s’élargissent de surprise. Tous les deux sont dĂ©cĂ©dĂ©s. Mamie Pauline, comme on l’appelait Ă©tait une femme douce et attentionnĂ©e, ma prĂ©fĂ©rĂ©e, ma mamie Ă  loi. Elle aurait baisĂ© avec son fils ! Je regarde maman et je ne peux que dire.
- Whaoo !
Maman hoche la tĂȘte.
-Grand pĂšre et sa mĂšre devinrent amants avant qu’il n’épouse ta grand-mĂšre. Et ils restĂšrent amoureux l’un de l’autre jusqu'Ă  la mort de ton papy.
Et tante Lilly ajoute,
- Et oui
 nous Ă©tions *********tes lorsque nous l’avons dĂ©couvert. Un jour par la porte vitrĂ©e de la cuisine, ta mamie Pauline Ă©tait penchĂ©e sur sa table de cuisine et papa lui donnait de sacrĂ©s coup de bite.
J’entends tante Lilly soupirer en disant.
- C’est une des baises les plus chaudes que j’ai vu, un peu comme celle d’aujourd'hui !
Elle rit franchement et caresse ma bite en pleine érection.
- Bon Dieu, Sabine. La bite de ton fils semble ĂȘtre de la mĂȘme taille que la sienne ! N’est-ce pas ?
Je regarde maman pour voir comment elle rĂ©agit Ă  la caresse de ma bite par sa sƓur, mais ma mĂšre me fait juste un clin d’Ɠil et pousse un soupir.
- oui, mais il me semble que celle de Dany est un peu plus longue.
Je décÚle une fierté maternelle dans sa voix et je me gonfle comme un coq, mais ensuite ses mots frappent mon esprit et je me tourne vers elle en lui demandant.
- Comment peux-tu savoir, maman ? Ne me dis pas que grand-pùre et toi 
. Vous avez

Maman rougit d'un rouge vif et me rĂ©pond d’une voix Ă©trange et un peu tendue,
- On parlera de papa et moi, plus tard et

Pauline lui coupe la parole et dit,
- As-tu vu une photo de mon pĂšre et de sa mĂšre Pauline ?

Tante Lilly prend derriĂšre moi sur une Ă©tagĂšre Ă  cĂŽtĂ© de la tĂȘte de lit un Ă©pais album-photo. Sur la premiĂšre page il y a une grande photo de mon grand-pĂšre et de sa mĂšre. C'Ă©tait une photo normale de l’époque. Grand-pĂšre est en costume et cravate, avec un feutre sur la tĂȘte et mamie Pauline porte une robe fleurie, sa poitrine immense dĂ©bordant presque hors de sa modeste tenue et mettant Ă  rude Ă©preuve les boutons sur le devant. C’est une belle femme bien en chair, toute en seins et en cul comme beaucoup de femme de la campagne Ă  l’époque. Ils sont assis sur un petit canapĂ© et Pauline se penche vers Tom, mon grand-pĂšre. Ils ne semblent pas mĂšre et fils. La façon dont ils se tiennent la main, la tension dans leur corps et la lueur dans leurs yeux me fait deviner qu’ils Ă©taient amoureux.
Je regarde maman et je lui souris. Cela me rappelle tellement la photo du nouvel an de nous deux.
-Ont-ils su que vous aviez découvert leur liaison ?
Maman hoche la tĂȘte.
- Oui. Et probablement dĂšs la premiĂšre fois, que nous les avons surpris. Papa nous a pris Ă  part et nous a expliquer que s’aimer en famille n’est pas mauvais si les personnes concernĂ©es sont consentantes et majeurs pour bien comprendre ce qu’elles font. Il a mĂȘme dit que si deux personnes s'aiment comme ça, ce n’est pas un pĂ©chĂ© aux yeux de Dieu.
Elle soupire et continue. Papa nous a enseignĂ© que le sexe est naturel entre un homme et une femme et qu’il faut apprĂ©cier ce plaisir qu’il nous procure tant que personne nous force dans cette relation intime et ne blesse physiquement ou moralement quelqu'un. Que l’union de deux ĂȘtre humain, soit la plus belle chose que dieu nous a donnĂ© !
Et tante Lilly d’ajouter en rigolant.
- Et papa Ă  bien mis en pratique ce qu'il prĂȘchait, n’est-ce pas Sabine ?
- Lilly ! T’es une vraie salope !
Et se tournant vers moi,
- Je te l’ai dit. Je ne suis pas encore prĂȘte d’en parler
Et pointant du doigt l’album photo,
- Allez, parle lui de toi et moi.
Je sens ma bite faire un bond et je me retourne vers ma tante.
- Toi et maman
 vous avez Ă©té  en amour
 vous

- Et bien cela nous a semblĂ© naturel. Ta mĂšre et moi, nous avons le **** de notre papa dans nos veines. Nous avons toute deux Ă©tĂ© fascinĂ©es par le sexe dĂšs notre plus jeune Ăąge et nous avons partagĂ© une chambre jusqu'Ă  ce que je quitte la maison Ă  vingt-deux ans. Ça nous a semblĂ© naturel de devenir un couple de « gouines », de lĂšche chatte, comme on disait Ă  l’époque. Quand ta mĂšre a Ă©tĂ© diplĂŽmĂ©e du lycĂ©e, nous avions dĂ©jĂ  la rĂ©putation d'ĂȘtre des salopes. Sa rendait folle notre mĂšre de savoir que nous Ă©tions connues comme les meilleures suceuses de bites du coin !
Maman se secoue un peu,
- Eh bien, j'Ă©tais certainement une belle salope Ă  cette Ă©poque car je n’ai jamais vu une bite sans la branler et la sucer !
Tante Lilly tourne quelques pages et s'arrĂȘte sur plusieurs photos en noir et blanc.
-Regarde ça, Dany. Regarde comment ta mĂšre Ă©tait une chaude salope Ă  cette Ă©poque


Je regarde les photos et elles sont de ma mĂšre et elle Ă©tait jeune, peut-ĂȘtre dix-huit ans ! Les premiĂšres images, la montre dans une jupe Ă  godets et un pull cheminĂ© serrĂ©, ses gros seins trĂšs hauts sur sa poitrine et pointant vers l’objectif, avec un dĂ©colletĂ© audacieux pour l'Ă©poque. Les photos suivantes sont plus dĂ©shabillĂ©es sous diffĂ©rentes poses, pour finir en soutien-gorge et culotte et enfin, complĂštement nue en bouquet final. Ma bite palpite dans la main de ma tante quand je vois la version *********te de ma mĂšre, seins ancrĂ©s hauts et fiers, ses cheveux longs tombant dans le bas de son dos et le mĂȘme buisson Ă©pais de poils pubiens entre ses jambes. Une figure de l****a perverse et un ventre plat et des hanches pas encore Ă©largies par la grossesse.
- Tu étais trÚs belle en jeune fille, maman

Maman pousse un soupir et dit :
- Merci, Dany. Je ne pensais pas revoir ses photos ! J’étais jeune alors !
Je me tourne vers elle pour l’embrasser et lui dire.
- Tu es encore plus belle maintenant, maman. Tu es une femme ! Une femme magnifique !
Tante Lilly plisse son nez et lui dit,
- Whaou, c’est beau l’amour, hein petite sƓur ?
Je tourne quelques pages et c’est moi qui fait ;
- Whaoo, la vache !
Je tombe sur des photos trĂšs coquines.
Maman me dit :
- C’est quand je suis venue voir ma sƓur aprùs son mariage avec Luc, son premier mari mort au Vietnam. C’est lui qui a pris ces photos.

Maman et ma tante sont entrain de s’embrasser et de se caresser dans une chambre à coucher et j’en jouirai presque quand je vois sur une photo, ma mùre, la bouche grande ouverte, en proie à un orgasme avec tante Lilly qui lui lùche sa chatte !
Sur la photo suivante les rĂŽles sont inversĂ©s et c’est tante Lilly figĂ©e dans un fĂ©roce rictus de plaisir, qui, les cuisses cartĂ©es, Ă  deux doigts de maman dans sa chatte pendant qu’elle lui suce son clitoris.
Je me retourne pour regarder ma mĂšre. Son visage est rouge vif et elle a l'air un peu nerveuse. Hochant la tĂȘte, maman me dit,
- Je vais ĂȘtre honnĂȘte avec toi, Dany. Je n'ai pas Ă©tĂ© avec une femme autre que Lilly, mĂȘme mariĂ©e. Mais je peux t’avouer que j'aime sa chatte autant que ta superbe bite.
Tante Lilly tourne les pages et je vois de nouvelles photos stupĂ©fiantes. Ma mĂšre *********te Ă  genoux Ă  cĂŽtĂ© de sa sƓur et toutes les deux lĂšchent une bite longue et grosse. L'homme sur la photo est bien musclĂ©, mĂąchoire carrĂ©e, coupe en brosse sur la tĂȘte et tatouage compliquĂ© sur un avant-bras. Il sourit pendant que maman et tante Lilly font courir leur langue sur sa queue dressĂ©e.
- C'est Luc, mon cƓur, chuchote ma tante. Le grand amour de ma vie
Dieu, quelle belle bite avait ce garçon !
Il y a un peu de tristesse et de nostalgie dans sa voix. Je suis quand mĂȘme choquĂ© de voir ma mĂšre comme ça sur ces photos, impudique et le visage rayonnant comme celui que je lui vois quand nous faisons l’amour. Sur les photos suivantes, je vois maman et tante Lilly sucer Ă  tour de rĂŽle la bite de Luc. Puis il y a des photos de lui envoyant son foutre sur leurs deux visages. Sur certaines on voit mĂȘme le jet de sperme qui part de bite et qui rejoint leur visage. Sur d’autres on voit maman et tante Lilly lĂ©cher le sperme sur leur figures. Le bouquet final c’est deux photos de maman et tante Lilly s'embrassant, couvertes de foutre puis leur visage un peu Ă©loignĂ©, un serpentin de sperme va d'une bouche Ă  l’autre.
Pendant toute cette prĂ©sentation de photos pornos, Lilly n’a pas cessĂ© de caresser lentement ma bite. Voir maman et ma tante partager le sperme d’un autre homme, s’en est trop pour moi et je veux les avertir.
- Je
je vais

Tante Lilly regarde maman et lui demande.
- Avec ta permission, Sabine

Maman répond immédiatement.
- bien sûr
 nous sommes en famille !

Ma tante Lilly plonge sa tĂȘte vers mon entrecuisse, tandis que maman s'installe pour m’embrasser. La bouche chaude de ma tante enfourne mon gland. Elle commence Ă  me sucer et maman glisse sa langue entre mes lĂšvres. J'explose dans la bouche de tante Lilly en gĂ©missant de plaisir dans la bouche de maman. Je tremble et j’envoie par saccade mon sperme dans la gorge de Lilly qui exprime aussi son excitation avec sa bouche refermĂ©e sur ma queue en Ă©ruption. Je sens ensuite la main de maman sur ma bite avec celle de sa sƓur qui la caresse, tandis que la main de sa sƓur a glissĂ© vers le bas, pour masser doucement mes testicules.
Maman n’arrĂȘte de m’embrasser que lorsque je fini de jouir et d’éjaculer, et, affalĂ© contre la tĂȘte de lit, je cherche Ă  reprendre ma respiration. Tante Lilly relĂšve sa tĂȘte et nous sourit avec ses lĂšvres plein de sperme. Maman n'hĂ©site pas une seule seconde et se penchant, embrasse sa sƓur.
Je regarde avec Ă©tonnement ma mĂšre et ma tante s’échanger mon sperme avant de mettre fin Ă  leur baiser comme elles l’ont fait sur la photo. Et lĂ  aussi, un long filet de sperme reste accrochĂ© entre leurs lĂšvres, pour finalement se briser et venir Ă©clabousser leurs mentons et leurs seins.
- Eh bien, c'est bien agrĂ©able pour tout le monde, n’est-ce pas petite sƓur ?
Fait remarquer Lilly qui se glisse hors du lit. Elle regarde le réveil sur la table de nuit et dit :
- Zut, je suis en retard ! Si je ne me dĂ©pĂȘche pas, mes amis ne vont pas m’attendre et rentrer chez eux !
- Lilly
 tes amis ? Tu ne vas quand mĂȘme pas nous quitter maintenant !
Ma tante se met Ă  rire et dit :
- Oh que si ! Je veux vous laisser Ă  tous deux votre premiĂšre nuit de retrouvaille sans ma prĂ©sence. Vous avez Ă©tĂ© sĂ©parĂ©s trop longtemps ! Ne vous tracassez pas pour moi. J'ai rencontrĂ© le couple le plus mignon depuis pas mal de jours. Ils sont en vacances ici et ils sont exactement mon type et j’adore leur accent anglais ! Je leur ai promis que nous passerions une soirĂ©e ensemble
et plus si affinitĂ©.
Tout en parlant, tante Lilly a passé une robe d'été, ne se souciant pas de mettre un soutien-gorge et une culotte. Elle enfile une paire de talons hauts qui attire mon regard sur ses jambes longues et bien galbées.

Quand elle se penche pour nous embrasser maman dit :
- Alors sauve-toi
 mais on va te regretter.
- T’es gentille, Sabine, mais prend le temps de te rĂ©habituer Ă  ton fils. Bouffe-lui sa queue et fait toi baiser rudement comme une salope ! Je pense qu’il va tenir la distance aprĂšs ce que l’on vient de lui faire. Vous ne savez pas quand vous aurez la chance d'ĂȘtre Ă  nouveau ensemble.
Elle fait une pose en nous regardant et continue,
- Vous ĂȘtes tous deux Ă©perdument amoureux l’un de l’autre. J’ai pu le voir dĂšs l'instant oĂč que vous ĂȘtes arrivĂ©s ici. Savez-vous que c’est rare de s’aimer autant ? Alors ma chĂšre sƓur et cher neveu profitez-en ! C’est un ordre !
La sƓur de maman m'embrasse Ă  nouveau et caresse ma queue Ă  demi-dressĂ©e et quand elle commence Ă  se redresser,
- Regarde, sabine, elle se redresse déjà. Elle est belle ! Tu as de la chance !
Puis ma tante est partie et nous avons entendu sa Mustang rugir et s’éloigner vers le bas de la rue. Maman se tourne vers moi et presse son corps contre le mien, ses poils pubiens humide chatouillant ma bite et me dit.
- Tu sais que j’ai envie de beaucoup de choses mon fils. Es-tu d’accord ?
Je prends une profonde respiration et je réponds.
- Je dois admettre que je suis encore un peu chamboulĂ© de dĂ©couvrir que ton extrĂȘme sensibilitĂ© et ton appĂ©tit sexuel que j’ai dĂ©couvert Ă  noĂ«l et au nouvel an Ă©tait dĂ©jĂ  forte quand tu avais mon Ăąge, voir plus jeune

Je laisse ma phrase en suspend et je lui prends sa main.
- C’est assez brutale de voir sa mùre comme ça et que tu as pu garder çà pour toi si longtemps
Whaou !
Maman incline la tĂȘte avec une expression de peur sur son visage.
- Ça te dĂ©range mon fils ?
- Non, maman ! Pas du tout !
Et je l’embrasse tendrement et amoureusement.
- Il faut que tu restes comme tu es ! C’est ce qui fait de toi la femme que j’aime ! Sensuelle et gourmande de sexe. Je t’aime, maman.
- malgré ce que tu as appris sur notre famille
 à propos de mon papa et mamie Pauline et
 Lilly et moi ?
- Oui... et tu sais maman
 je crois fermement qu’il faut conserver à tout prix les traditions familiales.
Maman se met Ă  rire sur mon affirmation et je pense lui demander des prĂ©cisions sur son pĂšre et elle, mais j’ai d’abord une question en tĂȘte.
- Maman, tu as donné ton accord pour que tante Lilly suce ma bite ? Que feras-tu si elle veut que je la baises ?
Maman ne répond pas tout de suite et elle prend ma bite dans sa main. Son seul toucher suffit à ma bite pour reprendre de la vigueur.
- Eh bien, elle m’a demandĂ© mon autorisation et elle est de la famille.
Maman me regarde avec cette douce expression qui me fait fondre Ă  chaque fois et ajoute.
- Nous nous sommes jurĂ© d'ĂȘtre fidĂšle et je sais que tu ne me tromperas pas, mais avec Lilly c’est spĂ©cial. C’est ma sƓur et nous avons partagĂ© tout ce que nous avons aimĂ© lorsque nous Ă©tions jeunes. Si Lilly te plais, si tu le dĂ©sir et que Lilly veut que tu lui donnes du plaisir, je suis d’accord. Par contre, si une petite salope du CollĂšge te cherche et qu’elle n’est pas de la famille, je la mets en piĂšce !
Elle presse ma bite doucement pour conclure.
- Cette superbe bite m’appartient ! Et elle doit rester dans la famille !
Je l’embrasse avec passion et je la tire au-dessus de moi, apprĂ©ciant la sensation que me procure son corps plein et souple contre le mien. En appui sur ses deux mains, ses seins en suspension devant mes yeux, maman me demande.
- Et toi, tu es d’accord si je fais l'amour avec Lilly ? Avant mon mariage avec ton pĂšre c'est la seule femme avec qui j’ai connu les plaisirs lesbiens. Ma sƓur et moi nous sommes restĂ©s toujours trĂšs proche mĂȘme aprĂšs plusieurs annĂ©es sans se voir.
Je serre ses fesses dans mes mains pour presser son buisson velu contre ma bite, cherchant à trouver sa chatte humide et glisser ma bite toute dure à l'intérieur de ma mÚre.
- Comme tu dis, c'est la famille. Et je ne sais pas dans quel lit tu vas coucher ce soir !

Les paroles de maman m’ont excitĂ©es et j’ai vraiment envie de voir maman et tante Lilly faire l’amour ensemble et j’ai mĂȘme envie d’y participer. Je ne sais pas comment maman rĂ©agirait et si elle aussi en aurait envie, mais moi ça m’excite rien que dit penser. Mais c’est comme si elle lisait dans mon esprit.
Maman soulĂšve son cul et je sens les lĂšvres de sa chatte entourer mon gland pour l’avaler. Avec un soupir de satisfaction, ma mĂšre, lentement descend elle-mĂȘme sur mon pieu tout raide. Ses ongles s’enfoncent dans mes Ă©paules quand son corps frissonne et qu’elle me dit d’une voix rĂȘveuse,
- Tu seras toujours le bienvenu dans un lit avec moi et ta tante. Nous formerons, Huuummm, un trio d’enfer !
Ces mots me ravissent alors que la sensation de sa gaine vaginale humide, veloutĂ©e, enserre mon membre qu’elle absorbe jusqu’au bout en plaquant son buisson Ă©pais dans mes poils pubiens. Maman gĂ©mit doucement en s’agitant, bien ancrĂ©e en moi, savourant son plaisir d'ĂȘtre bourrĂ©e par la bite de son fils.
- Comment une mĂšre peut-elle avoir autant de chance ?
Soupire maman en se penchant sur moi, ses seins gonflés pendant, avec ses gros tétons dressés qui frottent ma poitrine.
- Ce n'est pas de la chance, maman

Dis-je en haletant quand elle commence Ă  rouler ses hanches sur ma queue qui fait pivot tout en serrant ma bite avec sa chatte.
- C'est le destin
 la volontĂ© d’Éros, Dieu de l’amour, qui nous offre ce cadeau inestimable et nous avons eu le courage de l'accepter. Je crois que c’est ainsi que grand-pĂšre l’interprĂ©terait, selon moi. Qu'entre deux personnes qui s'aiment comme nous, ce ne peut ĂȘtre un pĂ©chĂ© aux yeux de Dieu.
Des yeux de maman jaillirent ses larmes et en se penchant pour m'embrasser, elle murmure,
- Mon Dieu, Dany, mon fils chéri, tu me rappelles tellement ton grand-pÚre !
Nos lĂšvres s’unissent dans un baiser avec Ă©normĂ©ment de passion rĂ©ciproque. Nos lĂšvres, nos bouches ne se quittent pas pendant que nous faisons l’amour. Maman se sert de sa chatte comme une Geisha formĂ©e pour le plaisir de l’ĂȘtre humain. Sa chatte, avec le balancement de ses hanches, par des mouvements lascifs verticaux ou horizontaux, travaille ma bite sans lui laisser une seconde de repos. Sa chatte est embrasĂ©e par ce dĂ©sir i****tueux et mon pĂ©nis en Ă©rection brĂ»le dans le feu liquide de sa liqueur fĂ©minine.
Nos corps deviennent rapidement luisant de sueur, je lĂšche la sueur de maman dans son cou et j’inhale son merveilleux parfum teintĂ© Jasmin quand elle gĂ©mit en rĂ©ponse Ă  mes mouvements que je commence Ă  faire pour rĂ©pondre aux siens.
Avec ses gĂ©missant et entre ses sanglots passionnĂ©s elle me supplie de ne pas arrĂȘter.
- Muuummm, Ouiiiii, Dany, Aime-moi, bĂ©bĂ© ! Aime-moi, baise-moi, n’arrĂȘte jamais, baise-moi mon fils, mon amour, Ouiiiiiiiiii
 baise maman


Nos deux corps ne font plus qu’un dans un mouvement unique, a la recherche du plaisir de l’autre, du plaisir ultime, au point qu’il soit une entitĂ© unifiĂ©e. Je la bascule et je suis maintenant sur elle. . Maman lĂšve ses jambes, pose ses talons sur mes fesses et ses bras m’étreignent, m'enveloppant dans son amour maternel. Je m’efforce d'enfoncer ma queue le plus profondĂ©ment dans son ventre cherchant les limites de son puits d’amour, du saint Graal, pour porter maman Ă  l'apogĂ©e de l'orgasme i****tueux. Nos langues se mĂ©langent sur cette danse d’amour et nos yeux fixent le regard aimant de l'autre, pour y voir la joie de notre amour i****tueux reflĂ©tĂ© dans les yeux de l’autre.
Parfois, nous restons immobiles, au bord de la jouissance, pour retarder le plus possible l’explosion de nos corps et de pouvoir ainsi continuer notre accouplement insensĂ©. Puis on recommence sous des gĂ©missements et des sanglots, sous de doux bruits humides, Ă  rĂ©unir et presque dĂ©sunir, sans jamais que la chatte d’une mĂšre ne quitte la bite du fils !
Mais le corps n’obĂ©is pas toujours Ă  notre volontĂ© et sur des convulsions internes, une explosion de plaisir i****tueux se propage vers nos reins, envahie nos sexe unis et augmente en intensitĂ© jusqu'Ă  ce que nous soyons anĂ©anti complĂštement. Ma queue baigne dans la chatte de maman avec mon sperme et je sens encore un liquide chaud qui inonde sa chatte autour de ma bite. Nous avons tout donnĂ© de nous-mĂȘme et nous restons unis pendant de longues minutes pour partager notre amour pour l'autre, totalement et sans rĂ©serve.
La suite de nos Ă©bats amoureux n’est que jeux de sexes et nos corps nus roulent l’un sur l’autre Ă  la recherche de positions ou nos sexes s’unissent le plus fermement possible , le plus loin que sa chatte peut absorber, dans la chaleur que seul, le sexe d’une femme peut gĂ©nĂ©rer, quand elle brĂ»le de passion et de dĂ©sirs.
Je n’ai aucune idĂ©e du temps qui passe et je ne sais mĂȘme pas quand, Ă©puisĂ©s, nous nous sommes *******s toujours unis l’un dans l’autre.
Published by roo13
10 years ago
Loading...
xHamster is adults only website!

The content available on xHamster may contain pornographic materials.

xHamster is strictly limited to those over 18 or of legal age in your jurisdiction, whichever is greater.

One of our core goals is to help parents restrict access to xHamster for minors, so we have ensured that xHamster is, and remains, fully compliant with the RTA (Restricted to Adults) code. This means that all access to the site can be blocked by simple parental control tools. It is important that responsible parents and guardians take the necessary steps to prevent minors from accessing unsuitable content online, especially age-restricted content.

Anyone with a minor in their household or under their supervision should implement basic parental control protections, including computer hardware and device settings, software installation, or ISP filtering services, to block your minors from accessing inappropriate content.