Initiation d’un Motard Novice

Publié sur le Net par : pinkiegallant, sous le titre : New Biker's Initiation.
Traduit et Adapté.



L’achat d’une moto peut transformer rapidement un homme en ‘Loubard’. Tout le monde sait qu’un motard cherche l'aventure, mĂȘme en sacrifiant son confort et en prenant de gros risques. Mais l'achat d'une moto n’est que le dĂ©but de cette transformation. Devenir un ‘Vrai Dur’ va bien au-delĂ  de la possession d’une bĂ©cane et de quelques accessoires vestimentaires.

Bruce avait presque 22 ans. Comme il se le rĂ©pĂ©tait sous son casque, assis sur la selle de la moto qu'il venait d'acheter, il ressentait comme une sensation de trahison. Il savait avec certitude que ses amis et ses parents ne seraient pas d’accord avec le virage que prenait sa vie. Tandis qu’il dĂ©marrait l’engin, le vendeur de la concession lui fit un signe de la main. Il embraya lentement et le moteur cala. AĂŻe ! Il Ă©tait en 3Ăšme.
EmbarrassĂ©, il vit le vendeur s’approcher et remettre la 1Ăšre vitesse. Bruce dĂ©marra.

Bruce cala encore deux fois en rentrant chez lui. Mais mĂȘme en faisant ces erreurs de dĂ©butant, il se sentait empli de fiertĂ© quand il gara la nouvelle moto devant chez lui et pĂ©nĂ©tra dans son appartement. Il alluma son ordinateur, regarda ses e-mails en pensant Ă  ce que le vendeur lui avait dit. Il avait suggĂ©rĂ© de prendre des leçons de conduite dans un club de motards.

Bruce chercha sur internet un club dans sa rĂ©gion. AprĂšs en avoir consultĂ© quelques-uns, il tomba sur ‘Les Riders de l'Apocalypse de Skull Valley’. Ce nom Ă©trange l’intrigua. En regardant les photos de prĂ©sentation, il constata que ces types possĂ©daient le genre de bĂ©canes qu’il affectionnait, et qu’ils avaient un look de loubards. Juste le genre de types avec qui il avait envie de trainer.

Il dĂ©cida de remplir une demande d'adhĂ©sion et ouvrit le formulaire. Les questions lui semblaient trĂšs personnelles, comme par exemple, la taille, le poids, etc. Mais il se dit que la moto demandait de la force et une bonne forme physique. Il avait lu qu’ils chevauchaient sur les pistes du dĂ©sert. Il rĂ©pondit donc sans arriĂšre pensĂ©e Ă  toutes les questions. Puis il valida. AussitĂŽt un message gĂ©nĂ©rĂ© automatiquement lui prĂ©cisa qu'il recevrait une rĂ©ponse dans les 24 heures. Si sa demande Ă©tait acceptĂ©e, le jour et l’heure de son baptĂȘme initiatique lui seraient alors communiquĂ©s.

BaptĂȘme initiatique ? Bruce ne savait pas quoi penser de cette appellation bizarre. Il pensa qu'ils allaient lui faire piloter sa nouvelle moto entre une sĂ©rie de cĂŽnes oranges, tenter une roue arriĂšre, ou quelque chose comme ça. Il doutait de pouvoir le faire. Mais les photos du club correspondaient exactement Ă  ce qu’il souhaitait. Peut-ĂȘtre qu'ils allaient lui apprendre tout ce qu’il fallait pour faire partie de leur groupe !

Bruce s’ouvrit une broĂźte de conserve, puis il retourna sur sa moto pour se familiariser avec la conduite. Il chevaucha jusqu’à ce que la nuit tombe. Il s’arrĂȘta pour faire le plein dans une station d'essence locale. Quand il se leva, il constata qu’il avait mal aux fesses. Il n’aurait jamais pensĂ© que son corps avait besoin de s’habituer Ă  ce nouveau mode de transport.

C’est en rentrant dans son appartement qu'il se souvint de sa demande d’adhĂ©sion au club de moto. Il se prĂ©cipita sur son ordinateur pour voir s’il avait reçu une rĂ©ponse. Oh joie, il y en avait une ! Le message disait que sa demande avait Ă©tĂ© approuvĂ©e et que la prochaine rĂ©union du club aurait lieu Samedi Ă  midi. Suivait une localisation sur plan, juste au sud de l'autoroute 80 Ă  Skull Valley, une zone dĂ©serte Ă  l’ouest de Salt Lake. Il y avait aussi des informations complĂ©mentaires. Il Ă©tait prĂ©cisĂ© que la rĂ©union aurait lieu sous un chapiteau de toile, prĂšs des sources du ‘Fer Ă  Cheval’. Il Ă©tait prĂ©vu un repas, puis une ballade de deux heures. L’initiation du nouveau membre clĂŽturerait la journĂ©e.

Bruce Ă©tait excitĂ©. Il ne savait pas trop comment s’habiller. Il avait achetĂ© des nouvelles bottes, une veste en cuir, des gants et un casque. Il dĂ©taillait les photos sur le site du club. Aucun des motards ne semblait porter de cuir. En rĂ©alitĂ©, ils Ă©taient en jeans et dĂ©bardeur. Bruce dĂ©cida qu’il chercherait l'Ă©quipement adĂ©quat les jours suivants.

Le fameux Samedi arriva enfin. Bruce dĂ©marra pour sa premiĂšre vĂ©ritable aventure sur sa nouvelle moto. Le trajet vers Skull Valley Ă©tait plus compliquĂ© qu’il ne l’avait pensĂ©. Le vent soufflait en rafales, et il avait parfois du mal Ă  contrĂŽler la trajectoire de son engin. En plus, il avait le soleil de face. Il n’avait pas pensĂ© Ă  prendre des lunettes de soleil et la visiĂšre de son casque n’était pas teintĂ©e.

Il trouva finalement le chemin des sources du ‘Fer Ă  Cheval’. C’était un endroit extrĂȘmement sec et dĂ©sertique. Le terrain Ă©tait couvert d’arbrisseaux et de quelques cactus. Il aperçut au loin la grande tente blanche. Il luttait contre les rafales de vent. Devant la tente, cinq ou six motos et un vieux camion. Bruce avait une impression bizarre, mais bon, il n’allait pas se dĂ©gonfler maintenant. C’était ça, possĂ©der une moto
 l’Aventure !

Il sortit de la route bitumĂ©e en direction de la tente. ImmĂ©diatement, sa moto vacilla. Il rĂ©alisa que c’était la premiĂšre fois qu'il conduisait sur une piste. Son guidon commença Ă  vibrer mĂ©chamment. Sans mĂȘme rĂ©flĂ©chir, il lĂącha l’accĂ©lĂ©rateur et serra la manette du frein avant. Il se rappela trop tard ce que le vendeur lui avait dit : "Ne pas freiner brutalement avant de bien connaĂźtre le comportement de la moto". La bĂ©cane fit une embardĂ©e et se coucha juste devant la tente, lui coinçant la jambe. L’engin s’immobilisa, mais le moteur vrombissait toujours, Ă  plein rĂ©gime.

Au bruit, quelques types sortirent de la tente. L’un d’eux courut vers Bruce et coupa le contact. Deux autres attrapùrent la moto et la redressùrent. Puis ils aidùrent le garçon à se relever. D’autres types sortaient de la tente et regardaient le spectacle, cigarette au bec. Bruce retira son casque, rouge de honte.

Celui qui était accouru pour couper le moteur, tendit la main :
« Tu dois ĂȘtre le petit nouveau. Je m’appelle Bull. » Il ajouta :
« On dirait que ce chemin de terre t'a fait des misĂšres. On va jeter un Ɠil sur les dĂ©gĂąts. »
Bull fit le tour de la moto toute neuve. Le carénage avait morflé et le guidon était tordu.
« Je crois qu’il faudra la transporter Ă  l’atelier. Aucune chance de pouvoir la rĂ©parer ici. Entrons Ă  l'intĂ©rieur. »

Bull tenait par le bras un Bruce boitillant pour l’accompagner sous la tente. À l’intĂ©rieur, se trouvaient huit hommes. C’était sans conteste ceux qu’il avait vu sur les photos du site. Bull fit signe Ă  Bruce de s’asseoir. Des fauteuils de jardin Ă©taient disposĂ©s en cercle. Il y avait une table pliante et plusieurs glaciĂšres. L’une d’entre elles Ă©tait ouverte. Des biĂšres et des sodas rafraichissaient entre des blocs de glace. À l'autre extrĂ©mitĂ© de la tente, se trouvait un lit de camp et plusieurs cantines mĂ©talliques.

Bull prĂ©senta tous les types Ă  Bruce. Ils avaient tous des surnoms comme Thor, Buck ou Kip. Bruce ne faisait pas vraiment attention aux noms. Sa jambe et sa fesse le faisaient souffrir aprĂšs cette gamelle, et il ne pouvait s’empĂȘcher d’ĂȘtre inquiet au sujet de sa moto. Il Ă©tait aussi honteux qu’ils l’aient vu tomber. L'aventure commençait mal ! PrĂ©venant, Bull lui demanda s’il voulait qu’on jette un coup d’Ɠil Ă  sa jambe. Bruce se sentait mal Ă  l'aise, mais en mĂȘme temps, il voulait savoir s’il Ă©tait vraiment amochĂ©.
Sans perdre de temps, Bull insista pour qu’il retire son pantalon afin de pouvoir jeter un coup d'Ɠil. Il avait Ă©tĂ© cherchĂ© une trousse de secours dans une des cantines. Bruce dĂ©grafa son pantalon et le fit glisser sur ses hanches. Il y eut quelques sifflements.

Bull retira ses lunettes de soleil et s’accroupit pour ausculter la jambe de Bruce. Il y avait quelques Ă©raflures sur la cuisse et la fesse. Sans rien demander, il ouvrit la trousse de premiers soins et prit un tube de pommade. Attrapant la jambe de Bruce, il tartina de baume la peau irritĂ©e. Bruce essayait de se dĂ©tendre, mais la pommade le brĂ»lait. Il eut un geste de recul. Les yeux Ă  dix centimĂštres de la cuisse du garçon, Bull dĂ©clara :
« Il doit y avoir quelques petits cailloux dans ces blessures. Gamin, il serait prĂ©fĂ©rable qu’on s’en occupe, sinon ça risque de s’infecter. Allez, viens sur la table. On va les retirer avec une pince Ă  Ă©piler. »

Bruce tourna la tĂȘte pour regarder l’intĂ©rieur de la tente. Tous les mecs lui montraient la table. Bruce ne pensait qu’à une chose
 Il avait trĂšs mal. À contrecƓur, il s’allongea Ă  plat ventre sur la table pliante, la tĂȘte dans les bras. Bull retira complĂštement le pantalon. Il prit des ciseaux dans la trousse et taillada le caleçon de Bruce. Bruce Ă©tait un jeune homme plutĂŽt petit, avec une taille fine et des fesses bien dessinĂ©es, comme on peut en voir sur les sportifs. Il serra les fesses trĂšs fort quand Bull attrapa l’élastique et qu’il sentit le froid des ciseaux contre sa peau dĂ©licate.
En quelques secondes, Bruce l’avait Ă  moitiĂ© dĂ©nudĂ© sur la table, son cul blanc bien ferme et pommelĂ© exposĂ© aux regards de tous ces hommes qui faisaient cercle autour de lui, ne perdant pas une miette du spectacle.

Bull sortit la pince Ă  Ă©piler et se pencha pour inspecter les fesses de Bruce. D’un ton professoral, il expliqua :
« Ahh ! C’est çà qui te fait souffrir. », tout en montrant cinq petits morceaux de gravier incrustĂ©s dans les fesses de Bruce. Ouvrant une bouteille de whisky, il s’esclaffa :
« Ça va te faire plus mal qu’à moi ! ».
Il versa un peu de liquide sur la plaie. Le whisky Ă©tait frais et au dĂ©but, la douleur se calma. Mais quand le liquide coula entre les fesses de Bruce, sur son anus et son scrotum, il n’y tint plus. Il bondit sur la table, Ă  quatre pattes, bouche ouverte, suffoquant de douleur. Quand il arriva Ă  reprendre son souffle, il s’écria :
« Faites quelque chose. Ça me brĂ»le les couilles et le cul. »
« Oh merde ! », fit Bull. « Thor, vite, prends un chiffon, plonge le dans la glaciÚre et nettoie le whisky entre ses fesses. »
Bruce n’en croyait pas ses oreilles. Avant que son cerveau puisse rĂ©agir, Thor tapotait un linge humide et glacĂ© dans la raie de son cul, essuyant grossiĂšrement le whisky de son anus et de ses couilles. Bull reprit les pincettes et demanda Ă  Bruce de ne pas bouger. Il expliqua :
« Reste à quatre pattes. Comme ça, ce sera plus facile de retirer les petits cailloux. »
Bruce se raidit. Thor continuait d'essuyer consciencieusement avec le chiffon glacĂ© la raie du cul du jeune homme. L’eau froide coulait sur les couilles de Bruce, le faisant frissonner.

Il n’en fallait pas plus ! Bruce ne put s’empĂȘcher d'avoir une lĂ©gĂšre Ă©rection. Il sentit que Bull retirait un gravier, puis un autre, et encore un. À Chaque fois, il faisait la grimace et avait un sursaut. Thor lui mit le bras autour de la taille pour l’empĂȘcher de bouger. Enfin, ce fut terminĂ© !
La derniĂšre pierre retirĂ©e, Bull appliqua de la pommade sur les fesses rondes et fermes de Bruce. Sans demander la permission, il commença Ă  tartiner l’anus et les couilles du jeune homme :
« DĂ©solĂ© pour le whisky, mon gars. Je n’ai pas pensĂ© que cet endroit Ă©tait si fragile. »
Forcément, l'érection de Bruce était maintenant totale. Il ne voulait pas bouger. Il souhaitait, il avait envie de disparaßtre, tout simplement.

Il s’allongea sur la table pour tenter de cacher sa trique. Aucun homme, jamais, n’avait touchĂ© ses couilles ou son anus, et encore moins, Ă©talĂ© un baume dessus. D’un ton direct et volontaire, Thor suggĂ©ra :
« Gamin. Est-ce que tu veux qu’on s’occupe de cette trique pour toi ? »
Immobile, tétanisé, Bruce ne savait comment réagir. Thor continuait :
« Allez, gamin. Tourne toi sur ton cĂŽtĂ© qui n’est pas blessĂ©. On s’occupe de tout. »

Avant que Bruce ne comprenne ce qui lui arrivait, ils le tournĂšrent sur le cĂŽtĂ©, dĂ©posant un peu de pommade sur la queue raide de Bruce. Il commencĂšrent Ă  le caresser. Bruce ferma les yeux. Il sentit que sa jambe Ă©tait maintenue. Un homme lui prit les couilles et les caressa maladroitement. Un autre palpait ses globes serrĂ©s. Bruce contracta ses paupiĂšres autant qu’il le pouvait.

C’est alors qu’il sentit un doigt s’égarer dans la raie des fesses et titiller son anus. Il serra violemment les fesses. Le doigt s’insinuait dans son anus en tournant. Thor dĂ©clara :
« Ce mec a le cul plus serrĂ© qu’un roulement sur un arbre conique ! Mon gars, si tu veux faire partie du club, on va devoir t’écarter un peu. »
Un deuxiĂšme doigt se fraya un chemin Ă  cĂŽtĂ© du premier. Les deux doigts s’enfoncĂšrent profondĂ©ment en tournant. Bruce devina qu’il Ă©tait fichu en sentant son cul violemment envahi. Sa queue expulsa une giclĂ©e de sperme sur la table.

« Oh putain ! », commenta Bull. « On fait simplement un tour de chauffe et dĂ©jĂ , tu nous fais une flaque d’huile ! »
Un type en profita. Il sauta de la table pour lécher le sperme, puis sucer le gland turgescent de Bruce pour en extraire les derniÚres gouttes.

Pleins de prévenance, tous aidÚrent Bruce à descendre de la table, pendant que Bull grommelait :
« Bon. On ferait mieux d'y aller si on veut faire une petite virĂ©e aujourd'hui. Gamin, puisque ta bĂ©cane est HS et que ton cul est endolori, tu nous attends ici, sous la tente. Ou alors, si tu veux, tu peux monter derriĂšre moi. À toi de voir. »
Bruce rĂ©flĂ©chit quelques secondes. D’un cĂŽtĂ©, il n’avait pas envie de rester coincĂ© ici, sans aucun moyen pour rentrer. Et puis, les instants qu’il venait de vivre l'intriguaient. Bull Ă©tait une grande carcasse bien foutue. Le crane rasĂ©, la mĂąchoire carrĂ©e et un cou de taureau. En plus, il avait l’air d’ĂȘtre le chef du groupe. Il portait un dĂ©bardeur avec une vieille chemise de l’armĂ©e, dĂ©boutonnĂ©e, en guise de veste. Ses yeux Ă©taient protĂ©gĂ©s par une paire de petites lunettes de soleil rondes.

Bruce se décida. Il remonta son pantalon en disant qu'il voulait bien monter derriÚre Bull. Un concert de sifflets et de hululements accueillirent cette phrase. Bruce ne comprenait pas du tout pourquoi ça les excitait. Bull lui fit signe :
« Allez, gamin. Tu vas grimper derriĂšre moi. Mais il y a une condition. La selle de ma moto a quelque chose de spĂ©cial pour que tu tiennes bien en place. Peut ĂȘtre que tu vas aimer, ou pas ! »

Thor avança la moto de Bull sous la tente. C’était une selle Ă  deux niveaux. Sur la partie passager, un cercle de plastique de 5cm avait Ă©tĂ© fixĂ©, au milieu. Bull ouvrit une cantine et en sortit deux godes en caoutchouc noir. L’un mesurait environ 15cm de long et 2 ou 3cm de diamĂštre avec un gland en forme de bulbe. L’autre faisait au moins 20cm, un diamĂštre de 4cm, avec des protubĂ©rances tout autour. Bull regarda Thor, un gode dans chaque main :
« Toi qui a explorĂ© le sphincter du gamin, qu’en dis tu ? »
Thor dĂ©signa le plus petit des deux. Bull posa le gode sur la selle, le fixa dans le cercle en plastique pour qu’il tienne bien droit. Comprenant enfin pourquoi tout le monde s’était rĂ©joui, Bruce sentit ses genoux se dĂ©rober sous lui :
« Gamin. Il va falloir faire un passage dans ton pantalon si chic. »
Bull prit les ciseaux et fit signe à Bruce de se pencher. Celui ci sentit le doigt de Bull palper sa raie et trouver son anus. Le tissu fut tiré en arriÚre et découpé en forme de cercle de 5 cm.

Puis Bull s’installa sur sa moto et fit signe Ă  Bruce de grimper derriĂšre. Bruce restait sans bouger, ne sachant vraiment pas quoi dĂ©cider. Thor attrapa un pot de graisse et en Ă©tala sur tout le gode en caoutchouc. Puis il prit le casque de Bruce et lui tendit. Bruce l’enfila machinalement. Thor et un autre gars attrapĂšrent chacun une jambe du jeune homme et le soulevĂšrent au dessus du gode. Bruce sentit la graisse frĂŽler son petit trou. Un troisiĂšme type s’agenouilla, prit le gode dans sa main pour guider les deux autres.

Bruce sentait maintenant le gland en forme de bulbe tout contre son anus. Les hommes le descendirent tout doucement jusqu'Ă  ce qu'il sente le gland pĂ©nĂ©trer dans son rectum. L'homme Ă  genoux remua le gode de gauche Ă  droite pour s’assurer qu'il Ă©tait bien engagĂ© dans l'anus de Bruce. Quand il en fut certain, il fit signe aux deux autres de descendre le jeune novice sur la selle. Au fur et Ă  mesure de la descente, Le garçon sentait le gode souple se frayer un passage dans son intestin. Une fois ses fesses confortablement posĂ©es sur la selle, Thor le poussa en avant pour avoir accĂšs Ă  son cul. Il prit un chiffon pour essuyer l'excĂ©dent de graisse sur la selle et le pantalon. Quelques murmures approbateurs retentirent.

Tous les mecs sortirent de la tente et enfourchĂšrent leurs bĂ©canes. Bruce entendait les moteurs dĂ©marrer l’un aprĂšs l’autre. Bull passa la main derriĂšre lui et tapota affectueusement les fesses de son passager. Puis il plaça les bras du motard novice autour de sa taille et lui demanda de bien s’accrocher, de bien placer ses pieds sur les repose-pieds et de se pencher en mĂȘme temps que lui dans les virages. Bull mit un coup de dĂ©marreur.
Ouh ! Bruce sentait les vibrations du moteur jusqu'en haut du gode enfoui au fond de son cul.

La moto roula doucement et sortit de la tente dans le chaud soleil de l’aprĂšs midi. Bruce ferma les yeux et cramponna fermement son chauffeur. Chaque trou, chaque bosse de la route enfonçait profondĂ©ment le gode. Pourtant, au fur et Ă  mesure, Bruce sentait son cul se relĂącher autour de l'objet et il commençait Ă  se dĂ©tendre. Les yeux fermĂ©s, il s’accrocha Ă©troitement Ă  la taille de Bull. C’était comme un rĂȘve humide qui n’en finissait pas. Le corps entier de Bruce Ă©tait bouillant et frissonnait d'excitation sexuelle.

Ils Ă©taient maintenant sur la voie rapide. Bruce ouvrit les yeux pour regarder les vĂ©hicules autour d’eux. Il songeait que personne, dans les voitures et les camions qu’ils doublaient ou cĂŽtoyaient, ne se doutait qu’il avait, enfoncĂ© au plus profond de son ĂȘtre, un gros gode en plastique. La suspension de la moto de Bull Ă©tait assez dure. MĂȘme sur le revĂȘtement lisse de la route, il y avait quand mĂȘme pas mal de trous et de bosses, provoquant Ă  chaque fois un mouvement du gode.

Bruce regarda la voiture Ă  cĂŽtĂ© d'eux. C’était une berline avec Ă  son bord un homme et une femme. Bruce se demanda ce qu'ils devaient penser en voyant un homme Ă  moto derriĂšre un autre homme, l’enlaçant fermement. Puis une bizarrerie lui traversa l'esprit. Il se rendit soudain compte qu’il avait un casque, et qu’il Ă©tait le seul du groupe Ă  en avoir. Sans aucun doute, les passagers de la voiture devaient croire qu'il Ă©tait une femme.

Bruce se concentrait sur le gode qui fouillait ses entrailles, qui baisait son petit cul ferme. Il songeait Ă  la force et Ă  l’assurance qui se dĂ©gageaient de Bull. Il repensait Ă  la façon dont Bull avait dĂ©coupĂ© son sous vĂȘtement, et combien il s’était senti vulnĂ©rable Ă  ce moment lĂ .
Il rĂ©alisait aprĂšs coup que, mĂȘme s’il avait mal quand les graviers Ă©taient retirĂ©s de sa chair, le fait que Bull soit penchĂ© sur ses fesses, avait provoquĂ© au plus profond de son ĂȘtre des sensations extrĂȘmement Ă©rotiques. Puisque ça l’avait fait bander !

Il songea brusquement qu’il avait envie de la bite chaude et palpitante de Bull dans son cul, Ă  la place du gode en caoutchouc. Il voulait que Bull l’encule devant tous les autres. Il voulait que Bull le baise sur la table, au milieu de la tente, avec tous les autres autour, en train de regarder, comme tout Ă  l’heure, pendant qu’il Ă©tait soignĂ©. Il voulait ĂȘtre la femme de Bull, en quelque sorte. Il se sentait comme Marylin Monroe ou quelque chose comme ça, comme s’il Ă©tait une femelle que Bull convoiterait et aurait envie de baiser.

Il se rendit compte que les automobilistes le voyaient comme la femme de Bull, puisque l’homme qu’il enserrait de ses bras Ă©tait tellement plus grand et plus costaud que lui, et ce casque qui cachait son visage... Il Ă©tait la femme de Bull qui allait ĂȘtre baisĂ©e. Bull avait l’aspect d’un loubard. Sans aucun doute, les automobilistes supposaient que la femme de Bull Ă©tait baisĂ©e sans mĂ©nagements. Et quand il aurait Ă©tĂ© bien baisĂ©, les autres motards voudraient en profiter aussi. Bruce dĂ©contracta son sphincter et le gode pĂ©nĂ©tra plus profondĂ©ment.
Ouh ! Il se demanda ce que ça ferait de se faire baiser par tous les membres du club.

Il continuait dans son fantasme, en se demandant ce qui allait arriver au retour de la virĂ©e. C’était sĂ»r, ils avaient tous envie de profiter de lui. DĂ©jĂ , quand il Ă©tait sur la table, ils Ă©taient tous lĂ  Ă  le tripoter, le caresser. Il ne pouvait plus attendre. Il Ă©tait submergĂ© par le dĂ©sir. Il regarda les passagers des vĂ©hicules, qui le regardaient aussi. Il glissa sa main vers l'entrejambe de Bull et sentit la chaleur de la bosse dans le pantalon. Il avait conscience que les automobilistes voyaient ce qu’il faisait. Il voulait que les automobilistes sachent qu’ils avaient bien devinĂ©, qu'il Ă©tait la femme de Bull, qu'il allait se faire prendre mĂ©chamment, par Bull d’abord, et ensuite par tous les autres.

Bull sentit la main de Bruce sur son bas ventre. Il sourit. Il savait que le gamin Ă©tait surexcitĂ©, que le gode faisait son travail, prĂ©parant le terrain pour son ‘dĂ©monte pneus’ de 22cm. Bull obliqua lĂ©gĂšrement pour rouler sur les vibreurs de la bande d’arrĂȘt d’urgence.
Vrrrrump, vrrrrrrupm, vrrrrrrummp, vrrrrrrummp... Les vibrations se transmettaient Ă  travers le gode au plus profond des entrailles de Bruce, envoyant des frissons jusque dans sa colonne vertĂ©brale. À chaque Vrrruuump, la queue du gamin frottait contre le dos de son homme. Quelques dizaines de mĂštres plus loin, il Ă©jacula dans son pantalon !

À la bretelle suivante, Bull bifurqua et s’arrĂȘta un peu plus loin. Les autres motards se rassemblĂšrent autour de lui. Ils coupĂšrent leurs moteurs. Bruce restait immobile. Les autres lui demandĂšrent ce qui se passait avec le gamin. Bull montra du doigt son bas ventre que le motard novice Ă©tait en train de tripoter, comme s’il pĂ©trissait une boule de pĂąte. Un concert de sifflets et de hululements retentit.

Le chef tourna la tĂȘte et demanda en hurlant au jeune homme :
« Gamin ! Est-ce que tu es prĂȘt Ă  retourner Ă  la tente pour qu’on baise tous ton petit cul bandant ? »
Bruce ne rĂ©pondit pas, mais ils virent tous le casque s’agiter de haut en bas, saluĂ© par un autre concert de sifflets et de hululements ! Les motards avaient la main au paquet, et agitaient leur bassin en direction de Bruce, en hurlant comme des Sioux Ă  l’attaque. Dans un vrombissement assourdissant, les motos repartirent.

Le trajet du retour emprunta un chemin diffĂ©rent. Bull s’engagea sur une piste en terre. Les trous et les bosses Ă©taient si prononcĂ©s que Bruce se soulevait de la selle avant de retomber de tout son poids sur le gode. Il devait constamment prendre garde Ă  bien garder ses fesses Ă©cartĂ©es, de peur d’ĂȘtre empalĂ©. En mĂȘme temps, il veillait Ă  rester au milieu de la selle, pour que son anus reste bien centrĂ© sur le gode et soit pĂ©nĂ©trĂ© sans risques. Son sphincter s’élargissait Ă  chaque trou, chaque bosse, chaque virage et chaque accĂ©lĂ©ration. Son cul s’attendrissait et s’ouvrait. À force de contracter et desserrer les fesses et d’attĂ©nuer autant que possible les chocs grĂące aux muscles de ses cuisses, il sentait ses muscles faiblir.

Arriva le moment oĂč il fut Ă  bout de forces. Il Ă©tait si fatiguĂ© que son cul rebondissait maintenant Ă  chaque secousse. Les muscles de ses cuisses n’arrivaient plus Ă  amortir l'empalement. Le gode s’enfonçait maintenant avec v******e Ă  chaque bosse. Il n’avait plus aucun contrĂŽle sur son sphincter et il pensait qu’il allait se chier dessus. Au bout d’un moment, totalement Ă©puisĂ©, il se rendit compte que s’il poussait comme s’il allait dĂ©fĂ©quer, le maudit envahisseur qui l’empalait se frayait plus facilement un chemin dans ses intestins. Il avait trouvĂ© la bonne mĂ©thode. Il dĂ©cida que c’est ainsi qu’il recevrait l’hommage de Bull. Il pousserait de toutes ses forces pour bien ouvrir son cul.

La piste Ă©tait si dĂ©gradĂ©e que la moto dĂ©collait parfois et retombait brutalement, presque comme au moto cross. Dans ces moments lĂ , le gode ressortait complĂštement avant d’ĂȘtre Ă  nouveau totalement englouti avec des bruits bizarres de clapotis et de ventouse. Bruce Ă©tait persuadĂ© que de la merde suintait et souillait son pantalon et la selle. Mais il s’en fichait complĂštement, ne pensant qu’à sa survie.

Enfin, il aperçut la tente au loin. Il ressentit des picotements dans le ventre. D'une part, il Ă©tait heureux que le calvaire prenne fin. Mais, d’un autre cĂŽtĂ©, il Ă©tait un peu inquiet en pensant Ă  ce qui allait se passer, une fois dans la tente. Il savait ce qui l’attendait. Il allait ĂȘtre baisĂ© Ă  mort. Mais ce qui le prĂ©occupait le plus, c’était de savoir ce qu’il allait ressentir quand Bull le prendrait.

Les autres motos firent le sprint jusqu’à la tente. Bull, lui, sembla ralentir. Quand ils arrivĂšrent devant la tente, toutes les motos Ă©taient dĂ©jĂ  sur la bĂ©quille et les pilotes Ă  l’intĂ©rieur. Faisant une sorte de haie d’honneur, ils Ă©cartaient le rabat de la porte. Bull entra. Certains motards avaient dĂ©jĂ  la bite Ă  l’air et commençaient Ă  s’astiquer. Thor et un autre type soulevĂšrent doucement Bruce de la selle. On entendit un ‘pop’ sonore quand le bulbe renflĂ© sortit. Bruce jeta un regard inquiet vers le gode lustrĂ©. Il n’était pas du tout souillĂ© ! Il Ă©tait propre et brillant, tout comme la selle de la moto.
Bull retira le casque du garçon. Les deux autres le courbĂšrent immĂ©diatement sur la table et lui retirĂšrent son pantalon. Bull se plaça derriĂšre Bruce et frotta son pĂ©nis palpitant sur l’anus tout rouge et gonflĂ©. Il Ă©tait bĂ©ant et agitĂ© de spasmes aprĂšs cette rude chevauchĂ©e. La graisse brillait et miroitait sur les blanches fesses fermes et rondes. La virĂ©e Ă  moto avait fait son Ɠuvre et Bruce Ă©tait prĂȘt et impatient de recevoir enfin un vrai sexe d’homme, jusqu’au fond.

Pendant que Bull frottait son gland contre le trou du cul de Bruce, Thor se positionna rapidement devant la bouche de l’apprenti motard et posa son membre turgescent sur la table. Bruce commença Ă  suçoter le bout du gland de Thor. L’homme poussa lentement son gros gland entre les lĂšvres du novice, puis dans la bouche. Bruce continuait Ă  sucer et Ă  savourer ce morceau palpitant, chaud et salĂ©.

DerriĂšre, Bull poussait lentement. Il avait une grosse queue, beaucoup plus grosse que le gode. De plus, elle mesurait 22 ou 23cm. Le cul du jeune homme frĂ©mit. Bull stoppa. Il sentait que son gland avait passĂ© le premier sphincter et buttait sur le second. Bruce se souvint qu’il fallait pousser. Il poussa donc de toutes ses forces, comme s’il Ă©tait constipĂ©. Le gland passa le deuxiĂšme sphincter et glissa lentement dans le cul du garçon, dans une pĂ©nĂ©tration douce et chaude, jusqu’à la garde. Pendant un moment, Bruce s’arrĂȘta de respirer, essayant de se mouler autour de la hampe palpitante qui envahissait son cul douloureux.

Lentement, en cadence, Thor et Bull prenaient possession des orifices qu’ils s’étaient appropriĂ©s. Les autres Ă©taient alignĂ©s de chaque cĂŽtĂ© de la table. Rapidement, Thor dĂ©chargea au fond de la gorge de Bruce. Celui-ci s’étouffa et finit par dĂ©glutir. Bull accĂ©lĂ©ra ses va et vient et commença Ă  bourrer le cul du jeune motard avec son pieu, s’enfonçant un peu plus Ă  chaque fois. Il ramonait si fort et si loin qu’à chaque poussĂ©e, son bassin s’encastrait dans les fesses rondes. Puis Bull poussa un gĂ©missement et commença Ă  jouir, au moment oĂč une nouvelle queue se frayait un chemin entre les lĂšvres de Bruce.

Bull se retira lentement, centimĂštre par centimĂštre. Quand son gland apparu Ă  l’air libre, du sperme s’écoula le long de la raie, jusqu’aux cuisses blanches. ImmĂ©diatement, un motard tomba Ă  genoux pour enfoncer sa langue dans le cul de Bruce, lapant le sperme chaud. Son visage Ă©tait enfoui entre les blanches fesses rondes et fermes. Il prit tout son temps pour bien nettoyer tout le conduit. Quand il se releva, il Ă©carta les fesses du jeune homme. L’ouverture bĂ©ante due Ă  la bite de Bull Ă©tait impressionnante.
Le type suivant ne perdit pas de temps et enfonça son pénis jusqu'à la garde.

La procession continua. Bruce se fit baiser la bouche et le cul jusqu'Ă  ce que chacun ait dĂ©posĂ© un copieux cadeau de sperme crĂ©meux dans sa gorge ou dans ses entrailles. Les jambes et les fesses du pauvre garçon Ă©taient agitĂ©es de tics. Il Ă©tait Ă©puisĂ© et couvert de sueur. Son cul et ses fesses luisaient d’un mĂ©lange de graisse et de sperme.
Bull et Thor aidĂšrent Bruce Ă  grimper la table et Ă  se mettre Ă  quatre pattes, le dos cambrĂ© et les fesses en l’air. Les autres, avachis dans les fauteuils de jardin, attendaient la suite avec impatience, une biĂšre Ă  la main.

Bull enfila ses gants de moto. Il ouvrit sa caisse à outils et en sortit un jeu de clés à pipe. Il ouvrit la glaciÚre des biÚres et les déposa à l'intérieur. Il prit ensuite une bonne dose de graisse et se mit derriÚre les fesses de Bruce. Debout à cÎté du garçon, Thor écartait largement les fesses rondes.

Bull enfonça un doigt gantĂ© dans le cul de Bruce, poussant des boules de graisse Ă  l’intĂ©rieur du trou dilatĂ©. De la glaciĂšre, il retira la plus petite clĂ©, la 10, et l’enfonça lentement dans le cul, jusqu’à ce qu’on ne voit plus que la douille. L'acier froid et lisse faisait beaucoup de bien dans les entrailles du jeune homme, qui se dĂ©tendit. Il posa la tĂȘte sur ses bras, cambrant encore un peu plus son cul. Thor gardait toujours l’ouverture bĂ©ante en Ă©cartant les fesses.

Bull prit la clĂ© de 12 et la poussa Ă  cotĂ© de la clĂ© de 10. Puis vinrent celles de 15, de 19, de 22 et de 25. Bruce se mit Ă  rĂąler. Le froid de l’acier mordait maintenant les tendres muqueuses de son cul distendu.
Bull extirpa la derniĂšre clĂ© de la glaciĂšre, la 31. Elle mesurait facilement 30cm et l’embout avait un diamĂštre de plus de 5cm. Bull la plongea dans le pot de graisse et la positionna Ă  l’entrĂ©e du trou du cul. Il commença Ă  insĂ©rer les 5cm enduits de graisse entre les six autres clĂ©s enfichĂ©es profondĂ©ment. Le cul de Bruce convulsa et se dilata encore pour accueillir cette clĂ© envahissante. Thor tenait fermement le bassin entre ses avant bras. La clĂ© entra lentement, centimĂštre aprĂšs centimĂštre, jusqu’à ce que ne dĂ©passent plus que 5cm environ.

Les types applaudissaient en hurlant. Bull caressa longuement les fesses trempĂ©es de sueur du ‘MaĂźtre des ClĂ©s’.
Puis il commença à les retirer prudemment et trÚs lentement, une par une, en essuyant chaque clé avec un chiffon, avec de les ranger dans la broßte à outils.

Quand la derniĂšre clĂ© fut nettoyĂ©e et remise en place, Bull enfonça trois doigts gantĂ©s dans le cul de Bruce et commença Ă  tourner en poussant. Bruce gĂ©missait. Thor gifla durement les fesses du garçon en lui ordonnant d’accepter cette intrusion :
« Laisse le fister ton petit cul excité, ou tu vas prendre une raclée. »
Bruce se mit Ă  sangloter. En l’entendant, Bull s’arrĂȘta un moment, caressant le scrotum et la queue de l’apprenti motard. Bruce cessa de pleurnicher et remua ses hanches. Thor lĂącha les fesses du garçon et se glissa sur la table, sous Bruce, dont il prit la queue dans sa bouche.

Voyant une bite Ă  portĂ©e de sa bouche, Bruce commença Ă  lĂ©cher la queue de Thor. Ils se lancĂšrent dans un 69 passionnĂ©, le garçon complĂštement emportĂ© par cette expĂ©rience orale torride. Bull reprit son fist. Cette fois, Bruce accompagna la poussĂ©e en reculant ses fesses. Tous les spectateurs sifflaient, applaudissaient et encourageaient le garçon. Bull mit un quatriĂšme doigt dans le cul dĂ©jĂ  ultra Ă©tirĂ© de Bruce. Le fisting devenait acharnĂ©. Bull tournait et enfonçait sa main, claquant les fesses de Bruce. Celui-ci poussait son bassin Ă  la rencontre du poing, tout en s’acharnant sur la queue de Thor. Ce dernier s’appliquait Ă  donner au gamin une pipe dont il se souviendrait longtemps. Il engloutissait la bite de l’apprenti loin dans sa gorge, puis se retirait, gardant juste la pointe qu’il suçotait, avant de lĂ©cher toute la tige, continuant parfois sur le scrotum, jusqu’au gant de cuir, qui poussait, reculait et poussait encore, gagnant centimĂštre par centimĂštre. Bruce cambrait son cul, poussait, voulait prendre ce poing que Bull enfonçait mĂ©thodiquement.

Bull appuyait avec rĂ©gularitĂ© et son poing gantĂ© progressa, disparaissant peu Ă  peu dans le cul de Bruce. Les trois hommes cessĂšrent de bouger. Silence
 On percevait juste des respirations haletantes et des battements de cƓur. Lentement, trĂšs lentement, Bull tourna le poing Ă  l'intĂ©rieur du cul de Bruce. Celui ci frissonnait et frĂ©missait Ă  chaque inversion du sens de torsion. Les blanches fesses de Bruce scintillaient, tranchant sur ce gros gant noir profondĂ©ment fichĂ© dans son cul.
Bull gifla les fesses de Bruce, mordillant et léchant les globes de chair bien ronds.

Les jambes de Bruce se contractĂšrent. Il baisa profondĂ©ment la gorge de Thor. Thor lĂ©chait et suffoquait. Il tendit la main, attrapa les couilles du jeune homme, les tripotant et les Ă©tirant l’une aprĂšs l’autre, comme s’il voulait les arracher. Les spectateurs applaudissaient, acclamaient, entrechoquant leurs biĂšres pour fĂȘter cet instant.
Lentement, soigneusement, Bull retira son poing. Le cul de Bruce Ă©tait un trou de 5cm. L’un derriĂšre l’autre, chacun eut le loisir d’inspecter son intimitĂ© et de voir ses muqueuses badigeonnĂ©es de graisse et de sperme et ses fesses rougies par les gifles.

« Plus qu’une seule Ă©preuve. », annonça Bull.
Il ouvrit la cantine en fer, en sortit un cĂŽne de trafic orange, et le posa sur la table. Sur le cĂŽne, Ă©taient dessinĂ©s au marqueur des cercles noirs, et sous chaque cercle, des initiales. Bruce comprit que chaque motard s’était assis sur le cĂŽne pour voir quelle longueur chacun pouvait prendre. Et maintenant, c’était son tour. Le cĂŽne fut abondamment graissĂ© et Bull aida le novice Ă  bien positionner son trou du cul sur la pointe. L’apprenti motard commença Ă  s’asseoir, le poids de son corps reposant sur le cĂŽne. Tout de suite, il sentit l’objet s’insĂ©rer et prendre place dans son cul bien dilatĂ© et lubrifiĂ©.

Formant un cercle autour de lui, tous les motards l’encourageaient de la voix et en tapant des mains. La descente continuait. Une Ă  une, toutes les marques disparurent entre ses fesses. Le cercle le plus bas disparut Ă©galement. Personne n’était allĂ© aussi loin. Bull tenait le marqueur, accroupi Ă  cĂŽtĂ© de Bruce, prĂȘt Ă  inscrire la marque de l’exploit. Le garçon leva le doigt, indiquant qu’il voulait aller encore plus loin. Il poussait, poussait, comme pour chier. Puis il se souleva sur ses jambes, se cambrant et se tortillant en Ă©cartant ses fesses de ses deux mains. Il poussa un gĂ©missement sourd et s’enfonça encore de 3cm.

Ce fut du délire. Les motards hurlaient et sifflaient. Les canettes de biÚre volaient.
Bull se dĂ©pĂȘcha de dessiner la marque. Le cul de Bruce Ă©tait si Ă©tirĂ© que la peau Ă©tait toute blanche, comme si le **** ne pouvait plus circuler. Bull fit le tour du cĂŽne avec son marqueur, soulevant dĂ©licatement les couilles du jeune homme. Celui ci retenait son souffle. Son visage Ă©tait rouge comme une pivoine. Bull lui dit tendrement :
« C’est presque fini, gamin. » Puis il leva le bras et empoigna Bruce sous les Ă©paules. Il l’aida Ă  se relever tout doucement. Tout le monde voyait la marque, 5cm plus bas que toutes les autres. L’endroit oĂč son cul s’était arrĂȘtĂ© faisait au moins 12cm de diamĂštre, et il avait supportĂ© plus de 25cm du cĂŽne en plastique.
Bull Ă©crivit en majuscules, juste sous la marque : ‘GAMIN’.

Puis Bull se pencha sur le ‘GAMIN’, affalĂ© sur la table, le cul en l’air, et il Ă©carta les deux globes fermes. L’ anus de Bruce Ă©tait tout simplement surrĂ©aliste, un trou bĂ©ant de presque 10 cm, agitĂ© de soubresauts. Bull souffla doucement dans l’ouverture. L’anus se contracta et tressaillit. Bull embrassa les fesses l’une aprĂšs l’autre, attrapa Bruce et le dĂ©posa sur le lit de camp.

Bruce se laissa faire. Il Ă©tait tout pĂąle et il haletait. Bull retira le gant qui avait pĂ©nĂ©trĂ© l’intimitĂ© de Bruce. Il ĂŽta Ă©galement son autre gant et les posa tous deux prĂšs du visage de l’apprenti :
« Bravo gamin ! Tu as brillamment passĂ© ton initiation. Bienvenue chez ‘Les Riders de l'Apocalypse de Skull Valley’. Tu es maintenant un membre Ă  part entiĂšre
 »
Il ajouta avec un petit sourire narquois :
« ... mĂȘme si tu ne sais pas encore tout Ă  fait piloter une bĂ©cane ! »
Tout le monde applaudit. Le bizutage Ă©tait terminĂ©. Une nouvelle tournĂ©e de biĂšres fĂȘta l’évĂ©nement.

AprĂšs quoi, ils roulĂšrent la moto de Bruce jusqu’au camion. Le nouveau membre du Club enfila ce qui restait de son pantalon et monta en boitillant dans le vĂ©hicule. Bull chargea l’engin dans le fourgon et roula en direction de la ville. Il dĂ©posa Bruce devant son immeuble et lui souhaita une bonne nuit. Il expliqua qu'il emmenait la moto dans son atelier et qu'il le contacterait quand elle serait remise en Ă©tat.

Bruce monta pĂ©niblement les Ă©tages jusqu'Ă  la porte de son appartement, en tenant son casque d’une main et ses gants noirs dans l'autre, endolori et moulu comme s’il avait Ă©tĂ© happĂ© par un train de marchandises. En le croisant dans l'escalier, son voisin remarqua :
« On dirait bien que vous avez fait une sacrée virée à moto. »

On ne pouvait pas tomber plus juste ! !
Published by Opap66
11 years ago
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