Trio magique
Petite sieste en attendant lâheure du dĂ©part en 4*4. On frappe Ă la porte. Jâouvre Ă un bel Ă©phĂšbe qui se prĂ©sente comme notre guide, nous partirons Ă 16h30. Ne serait-il pas homo ? Il est trĂšs beau franchement, une gueule dÂŽange un visage de mannequin, dans la petite trentaine.
On roule depuis 2 heures au moins dans le dĂ©cor de lâaltiplano chilien. Roches et volcans, lamas et vigognes. La piste est bruyante on a juste eu le temps de se prĂ©senter, depuis, plus beaucoup de parole, le paysage nous captive. 4500m on passe devant le refuge, et le champ de geysers du Tatio se dĂ©voile. Les fumerolles, quelques bouillons dâeau sortent de la terre, la piste traverse des geysers sous les roues du 4*4. Une Ă©tendue fume autour de nous, au loin le soleil se couche en Ă©clairant les montagnes et volcans proches, il ne fait guĂšre plus de 10°. A pied on se rapproche pour voir et entendre ces trous dans la terre dâoĂč sortent fumĂ©es et eaux bouillonnantes. Une sorte de piscine naturelle se rempli en permanence, et maintient, une eau a 30° environ couverte de vapeur balayĂ©e lentement par le vent. Notre guide, Gabriel, propose que lâon se baigne si le cĆur nous en dit ou plutĂŽt si le froid ne nous retient pas.
JF y est le premier, vite nu, lâeau est tellement agrĂ©able le visage juste enveloppĂ© des volutes de vapeur. Gabriel sây plonge aussi. JF me demande de les rejoindre. A peine dâhĂ©sitation, je me dĂ©vĂȘts devant ces messieurs qui font semblant de ne pas regarder. Nous voici a trois dans ce paysage fĂ©eriqueâŠmoment magique, sensuel, un brin dâĂ©rotisme : le lieu, la solitude a trois, les fumĂ©es, le vent, le froid dehors qui dressent les seins nus devant deux hommes qui font semblant de dĂ©tourner les yeux tout en regardant malgrĂ© tout. Quelle scĂšne irrĂ©elle ! Je suis troublĂ©e et tellement bien dans ce bain dâeau chaude lĂ©gĂšrement salĂ©e lourde des particules quâelle contient. Alentour les geysers fument en volutes irrĂ©guliĂšres dâautres grondent des entrailles de la terre ou jaillissent par intervalles. Les volcans nous dominent Ă lâest tandis que vers lâouest lâaltiplano sâĂ©tend Ă perte de vue pour rejoindre lâocĂ©an pacifique. Le vent glace les parties du corps quâon oublie de laisser sous lâeau, le soleil couchant allonge les silhouettes des roches On se baigne sans penser Ă sortir, je frĂŽle JF dont je perçois lâĂ©rection. Je comprends dĂ©jĂ son imagination. Je mâĂ©loigne avec un :« tu bandes ! » espiĂšgle, sans me retourner, sourire aux lĂšvres. Naturisme et Ă©rotisme âŠ
Gabriel, le premier, retrouve son vĂȘtement, jâen profite pour dĂ©tailler son corps dâathlĂšte mince, son dos souple, fesses rebondies et musclĂ©es, sexe masculin sans hĂ©sitation. Bel athlĂšte ! Il nous prend en photo, JF sort Ă son tour et je reste, quelques instants seule, avant de sortir nue devant les deux hommes dĂ©jĂ rhabillĂ©s. Sans gĂšne ni pudeur ils mâobservent, me dĂ©shabilleraient du regard si jâĂ©tais habillĂ©eâŠGabriel se dirige vers la voiture nous laissant dans lâintimitĂ© de notre couple. Retour vers le refuge, dans cet univers irrĂ©el, tous trois dans nos pensĂ©es, emportĂ©s par lâextraordinaire situation que nous venons de vivre. Je sais les pensĂ©es de JF et son rĂȘve de mâoffrir une nuit de caresses Ă quatre mainsâŠla beautĂ© de Gabriel mâa troublĂ©e, et lui quâa-t-il ressenti? Au moins, le corps des femmes ne le repousse pas.
Nous prĂ©parons notre soirĂ©e ; le diner pour Gabriel, le dortoir pour JF. Je dĂ©couvre le refuge et fais un peu plus connaissance avec notre guide. Il me confie que se sâĂ©tait son premier bain avec des touristes, quâen principe il se contente de suivre de la bergeâŠmais que ce soir il avait eu envie de passer un peu de temps avec nousâŠet quâil a apprĂ©ciĂ©âŠ
JF, a, pendant ce temps, arrangĂ© les lits du dortoir. Deux cote a cote, un autre a 50cm. Le lieu est spartiate. Une seule fenĂȘtre sur lâaltiplano. LumiĂšre blafarde qui de toute façon coupe a 22h30âŠ, limite du groupe Ă©lectrogĂšne.
Diner hors du commun pour ce lieu et dans ce lieu, prĂ©parĂ© avec minutie et attention. Conversation libre, Ă peine quelques touches frivoles, effleurement de brasâŠrien que de la biensĂ©anceâŠsauf, pour un observateur attentif, qui aurait remarquĂ© des cuisses qui se rapprochent sous la table, se frĂŽlent, sâĂ©loignent, se retrouvent au grĂ© des rires, une main qui sâĂ©ternise sur une Ă©pauleâŠ
Finalement direction le dortoir avec JF, Gabriel doit ranger quelques affaires pour demain matin. Il sait nous laisser seul.
Ablutions rapide, tenue de coton fin en haut, petite culotte de coton aussiâŠil fait froid malgrĂ© tout ! Je me glisse dans mon duvet tout contre celui de JF. Cinq minutes et Gabriel se glisse dans son sac decouchage, en boxer, a 50cm de moi. Beau gosse ! Vraiment !...
Trois minutes encore et la lumiĂšre sâĂ©teint avec lâarrĂȘt du groupe, oufâŠ
Sans davantage perdre de temps, fĂ©brile, JF passe un bras dans mon duvet. Il explore mes formes et le bruit du frottement sur lâĂ©toffe ne peut passer inaperçu. Les ombres bougent Ă peine mais certainement perceptibles depuis le lit de mon guide. La main de JF passe sous lâĂ©lastique de ma culotte, je frĂ©mis et peine Ă garder silence. Mon souffle va bientĂŽt me trahir.
Le frottement du duvet devient alternatif personne ne peut ignorer ce qui se dĂ©roule, surtout pas Gabriel. Je guette sa respiration, il vient de se retourner sur le ventre. Mon souffle est court ainsi que celui de JF, je prends plaisir aux caresses sur mon clito et aux baisers silencieux sur mes tĂ©tons. Il me semble que le souffle de Gabriel aussi a changĂ©. Les envies de JF et les miennes sont Ă©videntesâŠque va-t-il se passerâŠmoment de stress, de dĂ©sir, dâexcitation a vif. JF se redresse et me lie les poignets aux liens quâil avait prĂ©parĂ©s sans me dire. Je le laisse faire avec une part dâinquiĂ©tude de crainte et dâenvie. Il reprend ses douceurs. Je me mords les lĂšvres pour retenir mes gĂ©missements. Gabriel semble avoir les yeux ouverts. Aucun des trois protagonistes ne peux maintenant ignorer ce qui se dĂ©roule. Ma position, bras en arriĂšre, mon souffle si court, mes mouvements de corps et de jambes qui glissent dans le duvet. JF lĂ©gĂšrement redressĂ© et penchĂ© sur moi. Va-t-il me faire lâamour devant notre guide ? Je suis Ă la limite de gĂ©mir parfois, lorsque ses doigts me pĂ©nĂštrent et que son pouce tourne sur mon clito. TrempĂ©e dĂ©jĂ par les plaisirs et lâidĂ©e de cette exhibition. Puis, soudainement, JF demande Ă Gabriel de nous rejoindre pour lâaider Ă me rĂ©chauffer.
Je frĂ©mis dâenvie et de crainte aussi...Sâil refusait quel affront !
Il ne rĂ©pond pas mais se glisse contre moi. Corps doux ferme et chaud, une main sur mon Ă©paule, une jambe contre la mienne. Je suis entre les deux hommes, protĂ©gĂ©e par mon duvet, la main de mon mari sur mon sexe pouvait ressentir toutes mes Ă©motions dĂ©jĂ âŠ
Je nâai plus froid et laisse libre court a mes expressions, jâose respirer, geindre, gĂ©mir, trembler. La main de Gabriel descend en douceur sur mon sein et le dessine lentement en cercles concentriques jusque sur le centre si tendu. Mon cri est vif. Je voudrais serrer les deux hommes contre moi. JF ouvre les duvets, me voici offerte Ă leurs quatre mains. Gabriel remonte mon petit top en coton dĂ©jĂ bien Ă©parpillĂ© pendant que JF fait glisser ma culotte hors du lit. Ils retirent lâun et lâautre leur boxer. JF tend un prĂ©servatif Ă Gabriel et vite nous retrouvons nos positions.
Je me laisse porter par les caresses, dans lâĂ©clairage dâun discret clair de lune, juste pour percevoir les hombres des corps qui commencent Ă se mĂ©langer. Je suis maintenant certaine que Gabriel est un gentleman qui ira dans le sens de nos plaisirs. Les caresses vont durer longtemps, longtemps,
⊠leur doigts vont me faire jouir a plusieurs reprises, leur langue aussi. Je suis anĂ©antie de plaisir, jambes ouvertes cuisses Ă©cartĂ©es et trempĂ©es de mes liquides, tantĂŽt cambrĂ©e sur les fesses tantĂŽt recroquevillĂ©e sur ma poitrine. Mes cris retentissent sur lâaltiplano, Ă©pidermes Ă©lectrisĂ©es, les odeurs du sexe envahissent la piĂšce pour accroitre encore les dĂ©sirs. Jâembrasse les verges, les lĂšvres, les peaux qui passent sur mon visage, je ne peux prodiguer de caresses. JF boit Ă ma fontaine, jâai lâimpression de ne plus maitriser les mains qui me fouillent, mes seins Ă©crasĂ©s, pelotĂ©s, embrassĂ©s. Les mains de Gabriel prennent le relais de JF autour de mon entre cuisse, ses doigts entrent en moi a leur tour, puis sa langue, douce et mĂ©ticuleuse. Il boit lĂšche et sâenfonce en alternatives rapides.
Ils ne me laisseront reprendre mon souffle quâa la limite de mon Ă©puisement, tellement je suis dĂ©chainĂ©e dans mon comportement. Les deux hommes se retiennent, si fort, si longtemps,âŠbouche ouverte langue sortie jâimplore, je souffle, tremble et frĂ©mis sans cesse, je voudrais ĂȘtre priseâŠils me laissent espĂ©rer, avant dâentamer dâautres caresses, je suis comme folle de dĂ©sir ! Je demande, je cris viens ! Sans mĂȘme savoir au quel des deux je mâadresse. Je perds pied dans ces orgasmes rĂ©pĂ©tĂ©s ! Mes mains crispent le matelas, je ne sais plus rien retenir, je mâoffre sans retenue et je sais que mon attitude renforce les envies quâils contiennent. Je demande grĂące et lâobtient en mâeffondrant assouvie, Ă©puisĂ©e, molle et aplatie sur le lit, ou ce quâil en reste. Ils mâont fait jouir tellement, comme jamais avant de ma vie, sans jouir eux-mĂȘmes ni mĂȘme me pĂ©nĂ©trerâŠ.encoreâŠ.
Mon cĆur a besoin de calme, ma respiration aussi, ces messieurs semblent toujours frais et dispos. Ils ont trouvĂ© le moyen de me combler et de se retenir pour continuer la soirĂ©eâŠquelques gouttes de sueurs quand mĂȘme perlent sur leur peau. Les sexes sont bien dressĂ©s et humides. On se sourit dans cette pĂ©nombre, silencieux maintenant, plus de rĂąle. Je donne quelques baisers. JF et Gabriel me dĂ©lie. Doucement les caresses reprennent comme si de rien nâĂ©tait. DiscrĂštes, sur le ventre, les Ă©paules, le visage, le cou, les hanches, les jambes les pieds, quatre mains simultanĂ©es. Je reprends vie et espĂšre Ă nouveauâŠlentement. Je me tourne vers Gabriel laissant mon dos et mes fesses au contact de JF. Je sens son sexe, entre mes fesses, glisser en lentes alternances. Il tient mes hanches, Gabriel gobe mes seins. Je sens sont sexe gonflĂ© sur ma cuisse se raidir plus fort et se tendre encore.
Je les caresse maintenant. Jâai un sexe dans chaque main, lents mouvements alternĂ©s et simultanĂ©s, le pouce serre un peu plus leurs extrĂ©mitĂ©s humides. Ils rĂąlent lĂ©gĂšrement Ă leur tour. Je continue et amplifie la cadence et la fermetĂ© de mes paumes. Je sens le dĂ©sir qui monte, leurs caresses moins contrĂŽlĂ©es ou mĂȘme interrompues. Je me retourne pour changer les rĂšgles du jeu. Jâai maintenant le sexe de Gabriel au creux des reins. Il se tend Ă intervalles rĂ©guliers, puis glisse entre mes fesses, long dur et chaud. Il enserre dâune main ferme et douce, ma croupe rebondie que je pousse vers lui pour mieux ressentir le dĂ©sir quâil retient. Quelle excitation, dĂ©sirs envies et voluptĂ©s. JF mâembrasse du haut en bas, les seins, le ventre, le pubis, ma bouche entre ouverte. Il se redresse et caresse mon visage de son sexe que jâembrasse et masturbe tout en mĂ©lageant ses boules au creux de ma paume.
Je ne suis plus quâoffrande aux plaisirs des hommes.
Je soulĂšve la jambe pour ouvrir le chemin de ma caverne au sexe de Gabriel. Il y glisse son envie et reprend ses mouvements le long de mon sillon, jusquÂŽĂ mon clito gonflĂ©. Ses mains pĂ©trissent mes fesses, jâondule et roucoule de plaisir. Les rĂąles et gĂ©missements se croisent, pour accroitre encore plus nos envies ! Le gland protĂ©gĂ© de Gabriel trouve le chemin entre les lĂšvres de mon sexe et me pĂ©nĂštre lentement puis sây enfonce avec vigueur me tirant un cri bestial que je contiens en serrant les lĂšvres sur le sexe de mon JF. Le long pĂ©nis raide de Gabriel lime mon antre sur le devant de mon vagin lĂ , juste, ou les sensations sont si intenses. Je ne retiens aucun cri, aucun gĂ©missement, aucun encore.
JF mâembrasse et mâobserve alors que je suis sous les plaisirs de Gabriel, que mon visage reflĂšte mes envies de jouissance, que je suis abandonnĂ©e au sexe dâun autre dont il entend, comme moi, quâil prend plaisir Ă mâenfoncer. Son regard se grave dans ma mĂ©moire, intense partage dâamour, extase du partage de mes plaisirs. Je vois quâil est excitĂ© des stigmates des jouissances que mÂŽoffrent Gabriel, qui rĂąle dans mon dos en me pĂ©nĂ©trant si fort, si profond ! Jâembrasse mon mari pendant que notre ami sÂŽemploie sur mon derriĂšre et mon sexe trempĂ©.
Je tremble, je crois, je mâagite avec la mĂȘme cadence que mon amant. Je ressens son dĂ©sir atteindre son paroxysme dans une ultime tension ou il se libĂšre, avec des « han,han⊠», Ă chacun des coups de boutoir de sa queue au fond de mon sexe serrĂ©. Je bave de plaisir, bouche ouverte, en hurlant aussi « oui, oui,encore⊠» Nous nous relĂąchons dans lâassouvissementâŠCe spectacle a comblĂ© mon mari qui me regarde avec un tendre sourire, sexe dressĂ© non loin de mon visage. Je retire la main qui serrait la fesse ferme de Gabriel pendant notre coĂŻt et la tend a JF pour quâil se rapproche et mâembrasse goulument. Gabriel embrasse mon dos se retire de mon corps et sâĂ©loigne.
Vivre et imaginer ce que qui vient de se passer a un effet impensable, inimaginable sur ma libido. Que mon mari me regarde jouir dâun si bel amant ! quel dĂ©lire !
Je me couche sur le ventre, jambes entre ouvertes, et laisse Ă JF le soin des caresses. Il pose ses lĂšvres tout le long de ma colonne, puis sur toute la longueur de ma fente pour descendre le long de ma jambe jusquâau bout du pied. Il remonte lentement, et, cette fois, plonge entre mes cuisses, Ă peine relevĂ©es, pour boire les liqueurs dâamour, de mon sexe trempĂ© des plaisirs juste reçus. Sa langue fait le tour de mes lĂšvres et des bords de mon vagin encore gonflĂ© des frottements et de la jouissance de Gabriel. Ses mains Ă©cartent mes fesses, il suce mon petit trou et plonge dâun coup sa queue en moi. Je me redresse pour lâaccueillir. Le dĂ©sir dâĂȘtre prise revient, je veux mon mari si fort ! Va et vient en moi. Les plaisirs de la chair ont repris, violents, je mâabandonne Ă nouveau. Je sens que JF ne pourra pas se contenir longtemps. Nos envies si fortes, lâintensitĂ© du dĂ©sir, mes cris Ă nouveau jaillissent. Je suis au bord de lâorgasme aussi, je veux faire patienter. Pas facile de tenter de maitriserâŠToutes les sensations, les Ă©motions sont revenues si rapidement. Je suis dĂ©jĂ hors de mes retenues, de mes contrĂŽles. Hanches enserrĂ©es dans les mains de mon mari qui me besogne avec tellement de vigueur, sans retenir ses rĂąles de male en rut. Jâaime ! Je demande encore ; je le veux en moi, je veux le sentir jouir et couler son sperme en giclĂ©es chaudes. Notre libido dĂ©bridĂ©e revit les moments de partage avec Gabriel, qui vient de me prendre sous le regard de mon mari. Câest, JF Ă son tour, qui va mâamener Ă une nouvelle jouissance, je le veux tellement ! Gabriel, revenu, nous observe, ce qui accroit encore notre excitation devenue ********. Je serre les poings et **** les draps quand je joui a lâunissons de mon mari qui gicle en moi en dĂ©fonçant mon sexe de brusques et si violentes saccades. Extases
Assouvie, jâai Ă©tĂ©, par mon mari et notre guide chilien.
Au matin, nous repartons, les yeux cernĂ©sâŠ. Que ce fut bon !! Que de souvenirs ! JÂŽaime les plaisirs du sexe....et je dĂ©couvre que jÂŽaime la pluralitĂ©....
Ma libido sŽen est trouvée grandement accrue, mes demandes pressantes dans les bras de mon JF pendant les jours qui ont suivis...il suffit que les souvenirs reviennent en mémoires pour que mes désirs ....enfin...cŽest bien, bien!!
je suis cérébrale, il parait....enfin...pas que ça....sourire....
On me dit que jâai Ă©tĂ© marquĂ©e par cette rencontre. Oui ! bien sur !
Dâabord le lieu extraordinaire des paysages de lâaltiplano.
Par la beauté et la jeunesse de mon amant, plutÎt flatteur pour mon égo.
Débarrassée aussi des craintes de la premiÚre fois, encouragée par la réaction de notre couple.
Mais surtout par sa capacitĂ© Ă se contenir, a ĂȘtre tournĂ© vers la recherche de mes plaisirs comme sâil connaissait mon corps, mes rĂ©actions, mes attentes, mes envies.
Ses doigts longs doux et fins qui ont su parcourir mon corps avec les pressions ou les douceurs, lĂ , oĂč et quand, il fallait. Sa bouche, sa langue, qui ont Ă peine pressionnĂ© mon petit trou devinant mes envies et mes craintes et, lâinterdit quâil avait anticipĂ©.
Lorsquâencore, ses doigts en moi, Ă©voluaient sur ce quâon appelle le point G et quâil maĂźtrisait mes plaisirs ou les dĂ©bordaient. Sa bouche, sa langue, qui dĂ©gageaient mon clito gonflĂ© pour me faire ressentir le dĂ©sir Ă son extrĂȘme.
Enfin lorsque nos dĂ©sirs ont abouti, que son membre arquĂ©,tendu, long, rigide, au trĂ©fonds de mon corps ma transpercĂ©e de son jet chaud et puissant, que jâai ressenti malgrĂ© la protection. Ses mains crispaient mes fesses et mes hanches, sont bas ventre Ă©crasait mon sexe bĂ©at.
Mon mari mâa dit avoir failli jouir, avec nous, lorsquâil a vu nos corps arque boutĂ© lâun dans lâautre, nos visages grimacĂ©s du mĂȘme plaisir de la jouissance intense, accompagnĂ© par nos cris du coĂŻt partagĂ©, et nos tremblements dÂŽassouvissement.
Câest Ă ce moment quâil mâa embrassĂ©e, alors que je venais de croiser les Ă©toiles du septiĂšme ciel.
On roule depuis 2 heures au moins dans le dĂ©cor de lâaltiplano chilien. Roches et volcans, lamas et vigognes. La piste est bruyante on a juste eu le temps de se prĂ©senter, depuis, plus beaucoup de parole, le paysage nous captive. 4500m on passe devant le refuge, et le champ de geysers du Tatio se dĂ©voile. Les fumerolles, quelques bouillons dâeau sortent de la terre, la piste traverse des geysers sous les roues du 4*4. Une Ă©tendue fume autour de nous, au loin le soleil se couche en Ă©clairant les montagnes et volcans proches, il ne fait guĂšre plus de 10°. A pied on se rapproche pour voir et entendre ces trous dans la terre dâoĂč sortent fumĂ©es et eaux bouillonnantes. Une sorte de piscine naturelle se rempli en permanence, et maintient, une eau a 30° environ couverte de vapeur balayĂ©e lentement par le vent. Notre guide, Gabriel, propose que lâon se baigne si le cĆur nous en dit ou plutĂŽt si le froid ne nous retient pas.
JF y est le premier, vite nu, lâeau est tellement agrĂ©able le visage juste enveloppĂ© des volutes de vapeur. Gabriel sây plonge aussi. JF me demande de les rejoindre. A peine dâhĂ©sitation, je me dĂ©vĂȘts devant ces messieurs qui font semblant de ne pas regarder. Nous voici a trois dans ce paysage fĂ©eriqueâŠmoment magique, sensuel, un brin dâĂ©rotisme : le lieu, la solitude a trois, les fumĂ©es, le vent, le froid dehors qui dressent les seins nus devant deux hommes qui font semblant de dĂ©tourner les yeux tout en regardant malgrĂ© tout. Quelle scĂšne irrĂ©elle ! Je suis troublĂ©e et tellement bien dans ce bain dâeau chaude lĂ©gĂšrement salĂ©e lourde des particules quâelle contient. Alentour les geysers fument en volutes irrĂ©guliĂšres dâautres grondent des entrailles de la terre ou jaillissent par intervalles. Les volcans nous dominent Ă lâest tandis que vers lâouest lâaltiplano sâĂ©tend Ă perte de vue pour rejoindre lâocĂ©an pacifique. Le vent glace les parties du corps quâon oublie de laisser sous lâeau, le soleil couchant allonge les silhouettes des roches On se baigne sans penser Ă sortir, je frĂŽle JF dont je perçois lâĂ©rection. Je comprends dĂ©jĂ son imagination. Je mâĂ©loigne avec un :« tu bandes ! » espiĂšgle, sans me retourner, sourire aux lĂšvres. Naturisme et Ă©rotisme âŠ
Gabriel, le premier, retrouve son vĂȘtement, jâen profite pour dĂ©tailler son corps dâathlĂšte mince, son dos souple, fesses rebondies et musclĂ©es, sexe masculin sans hĂ©sitation. Bel athlĂšte ! Il nous prend en photo, JF sort Ă son tour et je reste, quelques instants seule, avant de sortir nue devant les deux hommes dĂ©jĂ rhabillĂ©s. Sans gĂšne ni pudeur ils mâobservent, me dĂ©shabilleraient du regard si jâĂ©tais habillĂ©eâŠGabriel se dirige vers la voiture nous laissant dans lâintimitĂ© de notre couple. Retour vers le refuge, dans cet univers irrĂ©el, tous trois dans nos pensĂ©es, emportĂ©s par lâextraordinaire situation que nous venons de vivre. Je sais les pensĂ©es de JF et son rĂȘve de mâoffrir une nuit de caresses Ă quatre mainsâŠla beautĂ© de Gabriel mâa troublĂ©e, et lui quâa-t-il ressenti? Au moins, le corps des femmes ne le repousse pas.
Nous prĂ©parons notre soirĂ©e ; le diner pour Gabriel, le dortoir pour JF. Je dĂ©couvre le refuge et fais un peu plus connaissance avec notre guide. Il me confie que se sâĂ©tait son premier bain avec des touristes, quâen principe il se contente de suivre de la bergeâŠmais que ce soir il avait eu envie de passer un peu de temps avec nousâŠet quâil a apprĂ©ciĂ©âŠ
JF, a, pendant ce temps, arrangĂ© les lits du dortoir. Deux cote a cote, un autre a 50cm. Le lieu est spartiate. Une seule fenĂȘtre sur lâaltiplano. LumiĂšre blafarde qui de toute façon coupe a 22h30âŠ, limite du groupe Ă©lectrogĂšne.
Diner hors du commun pour ce lieu et dans ce lieu, prĂ©parĂ© avec minutie et attention. Conversation libre, Ă peine quelques touches frivoles, effleurement de brasâŠrien que de la biensĂ©anceâŠsauf, pour un observateur attentif, qui aurait remarquĂ© des cuisses qui se rapprochent sous la table, se frĂŽlent, sâĂ©loignent, se retrouvent au grĂ© des rires, une main qui sâĂ©ternise sur une Ă©pauleâŠ
Finalement direction le dortoir avec JF, Gabriel doit ranger quelques affaires pour demain matin. Il sait nous laisser seul.
Ablutions rapide, tenue de coton fin en haut, petite culotte de coton aussiâŠil fait froid malgrĂ© tout ! Je me glisse dans mon duvet tout contre celui de JF. Cinq minutes et Gabriel se glisse dans son sac decouchage, en boxer, a 50cm de moi. Beau gosse ! Vraiment !...
Trois minutes encore et la lumiĂšre sâĂ©teint avec lâarrĂȘt du groupe, oufâŠ
Sans davantage perdre de temps, fĂ©brile, JF passe un bras dans mon duvet. Il explore mes formes et le bruit du frottement sur lâĂ©toffe ne peut passer inaperçu. Les ombres bougent Ă peine mais certainement perceptibles depuis le lit de mon guide. La main de JF passe sous lâĂ©lastique de ma culotte, je frĂ©mis et peine Ă garder silence. Mon souffle va bientĂŽt me trahir.
Le frottement du duvet devient alternatif personne ne peut ignorer ce qui se dĂ©roule, surtout pas Gabriel. Je guette sa respiration, il vient de se retourner sur le ventre. Mon souffle est court ainsi que celui de JF, je prends plaisir aux caresses sur mon clito et aux baisers silencieux sur mes tĂ©tons. Il me semble que le souffle de Gabriel aussi a changĂ©. Les envies de JF et les miennes sont Ă©videntesâŠque va-t-il se passerâŠmoment de stress, de dĂ©sir, dâexcitation a vif. JF se redresse et me lie les poignets aux liens quâil avait prĂ©parĂ©s sans me dire. Je le laisse faire avec une part dâinquiĂ©tude de crainte et dâenvie. Il reprend ses douceurs. Je me mords les lĂšvres pour retenir mes gĂ©missements. Gabriel semble avoir les yeux ouverts. Aucun des trois protagonistes ne peux maintenant ignorer ce qui se dĂ©roule. Ma position, bras en arriĂšre, mon souffle si court, mes mouvements de corps et de jambes qui glissent dans le duvet. JF lĂ©gĂšrement redressĂ© et penchĂ© sur moi. Va-t-il me faire lâamour devant notre guide ? Je suis Ă la limite de gĂ©mir parfois, lorsque ses doigts me pĂ©nĂštrent et que son pouce tourne sur mon clito. TrempĂ©e dĂ©jĂ par les plaisirs et lâidĂ©e de cette exhibition. Puis, soudainement, JF demande Ă Gabriel de nous rejoindre pour lâaider Ă me rĂ©chauffer.
Je frĂ©mis dâenvie et de crainte aussi...Sâil refusait quel affront !
Il ne rĂ©pond pas mais se glisse contre moi. Corps doux ferme et chaud, une main sur mon Ă©paule, une jambe contre la mienne. Je suis entre les deux hommes, protĂ©gĂ©e par mon duvet, la main de mon mari sur mon sexe pouvait ressentir toutes mes Ă©motions dĂ©jĂ âŠ
Je nâai plus froid et laisse libre court a mes expressions, jâose respirer, geindre, gĂ©mir, trembler. La main de Gabriel descend en douceur sur mon sein et le dessine lentement en cercles concentriques jusque sur le centre si tendu. Mon cri est vif. Je voudrais serrer les deux hommes contre moi. JF ouvre les duvets, me voici offerte Ă leurs quatre mains. Gabriel remonte mon petit top en coton dĂ©jĂ bien Ă©parpillĂ© pendant que JF fait glisser ma culotte hors du lit. Ils retirent lâun et lâautre leur boxer. JF tend un prĂ©servatif Ă Gabriel et vite nous retrouvons nos positions.
Je me laisse porter par les caresses, dans lâĂ©clairage dâun discret clair de lune, juste pour percevoir les hombres des corps qui commencent Ă se mĂ©langer. Je suis maintenant certaine que Gabriel est un gentleman qui ira dans le sens de nos plaisirs. Les caresses vont durer longtemps, longtemps,
⊠leur doigts vont me faire jouir a plusieurs reprises, leur langue aussi. Je suis anĂ©antie de plaisir, jambes ouvertes cuisses Ă©cartĂ©es et trempĂ©es de mes liquides, tantĂŽt cambrĂ©e sur les fesses tantĂŽt recroquevillĂ©e sur ma poitrine. Mes cris retentissent sur lâaltiplano, Ă©pidermes Ă©lectrisĂ©es, les odeurs du sexe envahissent la piĂšce pour accroitre encore les dĂ©sirs. Jâembrasse les verges, les lĂšvres, les peaux qui passent sur mon visage, je ne peux prodiguer de caresses. JF boit Ă ma fontaine, jâai lâimpression de ne plus maitriser les mains qui me fouillent, mes seins Ă©crasĂ©s, pelotĂ©s, embrassĂ©s. Les mains de Gabriel prennent le relais de JF autour de mon entre cuisse, ses doigts entrent en moi a leur tour, puis sa langue, douce et mĂ©ticuleuse. Il boit lĂšche et sâenfonce en alternatives rapides.
Ils ne me laisseront reprendre mon souffle quâa la limite de mon Ă©puisement, tellement je suis dĂ©chainĂ©e dans mon comportement. Les deux hommes se retiennent, si fort, si longtemps,âŠbouche ouverte langue sortie jâimplore, je souffle, tremble et frĂ©mis sans cesse, je voudrais ĂȘtre priseâŠils me laissent espĂ©rer, avant dâentamer dâautres caresses, je suis comme folle de dĂ©sir ! Je demande, je cris viens ! Sans mĂȘme savoir au quel des deux je mâadresse. Je perds pied dans ces orgasmes rĂ©pĂ©tĂ©s ! Mes mains crispent le matelas, je ne sais plus rien retenir, je mâoffre sans retenue et je sais que mon attitude renforce les envies quâils contiennent. Je demande grĂące et lâobtient en mâeffondrant assouvie, Ă©puisĂ©e, molle et aplatie sur le lit, ou ce quâil en reste. Ils mâont fait jouir tellement, comme jamais avant de ma vie, sans jouir eux-mĂȘmes ni mĂȘme me pĂ©nĂ©trerâŠ.encoreâŠ.
Mon cĆur a besoin de calme, ma respiration aussi, ces messieurs semblent toujours frais et dispos. Ils ont trouvĂ© le moyen de me combler et de se retenir pour continuer la soirĂ©eâŠquelques gouttes de sueurs quand mĂȘme perlent sur leur peau. Les sexes sont bien dressĂ©s et humides. On se sourit dans cette pĂ©nombre, silencieux maintenant, plus de rĂąle. Je donne quelques baisers. JF et Gabriel me dĂ©lie. Doucement les caresses reprennent comme si de rien nâĂ©tait. DiscrĂštes, sur le ventre, les Ă©paules, le visage, le cou, les hanches, les jambes les pieds, quatre mains simultanĂ©es. Je reprends vie et espĂšre Ă nouveauâŠlentement. Je me tourne vers Gabriel laissant mon dos et mes fesses au contact de JF. Je sens son sexe, entre mes fesses, glisser en lentes alternances. Il tient mes hanches, Gabriel gobe mes seins. Je sens sont sexe gonflĂ© sur ma cuisse se raidir plus fort et se tendre encore.
Je les caresse maintenant. Jâai un sexe dans chaque main, lents mouvements alternĂ©s et simultanĂ©s, le pouce serre un peu plus leurs extrĂ©mitĂ©s humides. Ils rĂąlent lĂ©gĂšrement Ă leur tour. Je continue et amplifie la cadence et la fermetĂ© de mes paumes. Je sens le dĂ©sir qui monte, leurs caresses moins contrĂŽlĂ©es ou mĂȘme interrompues. Je me retourne pour changer les rĂšgles du jeu. Jâai maintenant le sexe de Gabriel au creux des reins. Il se tend Ă intervalles rĂ©guliers, puis glisse entre mes fesses, long dur et chaud. Il enserre dâune main ferme et douce, ma croupe rebondie que je pousse vers lui pour mieux ressentir le dĂ©sir quâil retient. Quelle excitation, dĂ©sirs envies et voluptĂ©s. JF mâembrasse du haut en bas, les seins, le ventre, le pubis, ma bouche entre ouverte. Il se redresse et caresse mon visage de son sexe que jâembrasse et masturbe tout en mĂ©lageant ses boules au creux de ma paume.
Je ne suis plus quâoffrande aux plaisirs des hommes.
Je soulĂšve la jambe pour ouvrir le chemin de ma caverne au sexe de Gabriel. Il y glisse son envie et reprend ses mouvements le long de mon sillon, jusquÂŽĂ mon clito gonflĂ©. Ses mains pĂ©trissent mes fesses, jâondule et roucoule de plaisir. Les rĂąles et gĂ©missements se croisent, pour accroitre encore plus nos envies ! Le gland protĂ©gĂ© de Gabriel trouve le chemin entre les lĂšvres de mon sexe et me pĂ©nĂštre lentement puis sây enfonce avec vigueur me tirant un cri bestial que je contiens en serrant les lĂšvres sur le sexe de mon JF. Le long pĂ©nis raide de Gabriel lime mon antre sur le devant de mon vagin lĂ , juste, ou les sensations sont si intenses. Je ne retiens aucun cri, aucun gĂ©missement, aucun encore.
JF mâembrasse et mâobserve alors que je suis sous les plaisirs de Gabriel, que mon visage reflĂšte mes envies de jouissance, que je suis abandonnĂ©e au sexe dâun autre dont il entend, comme moi, quâil prend plaisir Ă mâenfoncer. Son regard se grave dans ma mĂ©moire, intense partage dâamour, extase du partage de mes plaisirs. Je vois quâil est excitĂ© des stigmates des jouissances que mÂŽoffrent Gabriel, qui rĂąle dans mon dos en me pĂ©nĂ©trant si fort, si profond ! Jâembrasse mon mari pendant que notre ami sÂŽemploie sur mon derriĂšre et mon sexe trempĂ©.
Je tremble, je crois, je mâagite avec la mĂȘme cadence que mon amant. Je ressens son dĂ©sir atteindre son paroxysme dans une ultime tension ou il se libĂšre, avec des « han,han⊠», Ă chacun des coups de boutoir de sa queue au fond de mon sexe serrĂ©. Je bave de plaisir, bouche ouverte, en hurlant aussi « oui, oui,encore⊠» Nous nous relĂąchons dans lâassouvissementâŠCe spectacle a comblĂ© mon mari qui me regarde avec un tendre sourire, sexe dressĂ© non loin de mon visage. Je retire la main qui serrait la fesse ferme de Gabriel pendant notre coĂŻt et la tend a JF pour quâil se rapproche et mâembrasse goulument. Gabriel embrasse mon dos se retire de mon corps et sâĂ©loigne.
Vivre et imaginer ce que qui vient de se passer a un effet impensable, inimaginable sur ma libido. Que mon mari me regarde jouir dâun si bel amant ! quel dĂ©lire !
Je me couche sur le ventre, jambes entre ouvertes, et laisse Ă JF le soin des caresses. Il pose ses lĂšvres tout le long de ma colonne, puis sur toute la longueur de ma fente pour descendre le long de ma jambe jusquâau bout du pied. Il remonte lentement, et, cette fois, plonge entre mes cuisses, Ă peine relevĂ©es, pour boire les liqueurs dâamour, de mon sexe trempĂ© des plaisirs juste reçus. Sa langue fait le tour de mes lĂšvres et des bords de mon vagin encore gonflĂ© des frottements et de la jouissance de Gabriel. Ses mains Ă©cartent mes fesses, il suce mon petit trou et plonge dâun coup sa queue en moi. Je me redresse pour lâaccueillir. Le dĂ©sir dâĂȘtre prise revient, je veux mon mari si fort ! Va et vient en moi. Les plaisirs de la chair ont repris, violents, je mâabandonne Ă nouveau. Je sens que JF ne pourra pas se contenir longtemps. Nos envies si fortes, lâintensitĂ© du dĂ©sir, mes cris Ă nouveau jaillissent. Je suis au bord de lâorgasme aussi, je veux faire patienter. Pas facile de tenter de maitriserâŠToutes les sensations, les Ă©motions sont revenues si rapidement. Je suis dĂ©jĂ hors de mes retenues, de mes contrĂŽles. Hanches enserrĂ©es dans les mains de mon mari qui me besogne avec tellement de vigueur, sans retenir ses rĂąles de male en rut. Jâaime ! Je demande encore ; je le veux en moi, je veux le sentir jouir et couler son sperme en giclĂ©es chaudes. Notre libido dĂ©bridĂ©e revit les moments de partage avec Gabriel, qui vient de me prendre sous le regard de mon mari. Câest, JF Ă son tour, qui va mâamener Ă une nouvelle jouissance, je le veux tellement ! Gabriel, revenu, nous observe, ce qui accroit encore notre excitation devenue ********. Je serre les poings et **** les draps quand je joui a lâunissons de mon mari qui gicle en moi en dĂ©fonçant mon sexe de brusques et si violentes saccades. Extases
Assouvie, jâai Ă©tĂ©, par mon mari et notre guide chilien.
Au matin, nous repartons, les yeux cernĂ©sâŠ. Que ce fut bon !! Que de souvenirs ! JÂŽaime les plaisirs du sexe....et je dĂ©couvre que jÂŽaime la pluralitĂ©....
Ma libido sŽen est trouvée grandement accrue, mes demandes pressantes dans les bras de mon JF pendant les jours qui ont suivis...il suffit que les souvenirs reviennent en mémoires pour que mes désirs ....enfin...cŽest bien, bien!!
je suis cérébrale, il parait....enfin...pas que ça....sourire....
On me dit que jâai Ă©tĂ© marquĂ©e par cette rencontre. Oui ! bien sur !
Dâabord le lieu extraordinaire des paysages de lâaltiplano.
Par la beauté et la jeunesse de mon amant, plutÎt flatteur pour mon égo.
Débarrassée aussi des craintes de la premiÚre fois, encouragée par la réaction de notre couple.
Mais surtout par sa capacitĂ© Ă se contenir, a ĂȘtre tournĂ© vers la recherche de mes plaisirs comme sâil connaissait mon corps, mes rĂ©actions, mes attentes, mes envies.
Ses doigts longs doux et fins qui ont su parcourir mon corps avec les pressions ou les douceurs, lĂ , oĂč et quand, il fallait. Sa bouche, sa langue, qui ont Ă peine pressionnĂ© mon petit trou devinant mes envies et mes craintes et, lâinterdit quâil avait anticipĂ©.
Lorsquâencore, ses doigts en moi, Ă©voluaient sur ce quâon appelle le point G et quâil maĂźtrisait mes plaisirs ou les dĂ©bordaient. Sa bouche, sa langue, qui dĂ©gageaient mon clito gonflĂ© pour me faire ressentir le dĂ©sir Ă son extrĂȘme.
Enfin lorsque nos dĂ©sirs ont abouti, que son membre arquĂ©,tendu, long, rigide, au trĂ©fonds de mon corps ma transpercĂ©e de son jet chaud et puissant, que jâai ressenti malgrĂ© la protection. Ses mains crispaient mes fesses et mes hanches, sont bas ventre Ă©crasait mon sexe bĂ©at.
Mon mari mâa dit avoir failli jouir, avec nous, lorsquâil a vu nos corps arque boutĂ© lâun dans lâautre, nos visages grimacĂ©s du mĂȘme plaisir de la jouissance intense, accompagnĂ© par nos cris du coĂŻt partagĂ©, et nos tremblements dÂŽassouvissement.
Câest Ă ce moment quâil mâa embrassĂ©e, alors que je venais de croiser les Ă©toiles du septiĂšme ciel.
15 years ago