Du Bon Temps au Cine Porno
Publié sur le net par : Haywardr, sous le titre : Fun at the Adult theater
Traduction, Adaptation : OldPap66
Bon, nous y voilĂ ! J'entre pour la premiĂšre fois dans le cinĂ©ma adulte de Biloxi. J'avais lu sur des graffitis que c'Ă©tait un endroit idĂ©al pour une branlette rapide, et jâavais l'intention de le vĂ©rifier. Les mecs, allons y !
AprĂšs avoir payĂ© les 10 $, j'entre dans la salle et je distingue trois hommes debout prĂšs de la porte contre le mur Ă droite. Alors que mes yeux ne sont pas encore habituĂ©s Ă l'obscuritĂ©, je peux dire que ces types sont partants pour une petite pipe. Regardant vers la gauche, je perçois, sans vraiment voir, que quelqu'un est assis dans la derniĂšre rangĂ©e, dans le deuxiĂšme siĂšge, et quâil est penchĂ©, en train de sucer le mec du le premier siĂšge. Les gĂ©missements et les bruits de succion sont rĂ©vĂ©lateurs.
Ne voulant pas cacher l'Ă©cran, et excitĂ© Ă lâidĂ©e de me faire sucer moi aussi, je vois que les siĂšges, six rangĂ©es plus bas sont vides. Je mâavance et je mâinstalle. Sur lâĂ©cran, câest un porno classique hĂ©tĂ©ro. Une nana avec des petits seins suce une Ă©norme bite. Chouette ! Ce que jâaime ! Jâouvre ma braguette rapidement, sors ma bite et commence Ă me branler doucement. Ma queue rĂ©agit et raidit peu Ă peu.
AprĂšs quelques minutes, les yeux enfin habituĂ©s Ă l'obscuritĂ©, je regarde autour de moi et je remarque des banquettes, cĂŽtĂ© droit de la salle. Plusieurs types sont assis lĂ -bas, mais personne Ă cĂŽtĂ© lâun de l'autre. Un homme plus ĂągĂ©, sur un canapĂ© en cuir contre le mur, a clairement baissĂ© son pantalon et caresse ce qui semble ĂȘtre une bite de belle taille. Je peux aussi distinguer quelqu'un juste derriĂšre un panneau, manifestement sans pantalon. Je ne vois rien, sauf ses jambes.
J'entends soudain un lĂ©ger bruit derriĂšre moi, Ă ma gauche, et me retourne pour voir un mec, environ 30ans, secouant la plus grande queue que j'ai jamais vue. Son short est descendu Ă ses pieds. Il soulĂšve ses couilles et les comprime, ce qui grandit encore sa bite. Dâhabitude, pourtant, je ne regarde pas des gars se branler, mais je ne peux pas dĂ©tacher mes yeux de ce gros morceau. Je sens qu'il approche de la jouissance Ă sa façon dâaccĂ©lĂ©rer le rythme. A ce moment, je vois un noir, dans la rangĂ©e derriĂšre lui, se lever, et coller sa bite Ă moitiĂ© raide dans lâoreille gauche du jeune mec. Le jeune homme ferme les yeux, tourne la tĂȘte, et prend cette bite dans sa bouche
Comme la queue du type noir devient plus raide, le jeune homme laisse Ă©chapper un gĂ©missement, en serrant fort la base de sa queue. Pas de doute sur ce mouvement, il est sur le point d'Ă©jaculer. Soudain, il relĂšve sa queue, soulĂšve ses fesses du siĂšge et crache 3 jets de sperme, l'un dâeux atterrissant sur le siĂšge Ă cĂŽtĂ© de moi. AprĂšs quelques minutes, le jeune homme dĂ©laisse la queue du type noir et la retire sa bouche. Puis il se lĂšve, remonte son pantalon et se dirige vers la sortie Ă cĂŽtĂ© de l'Ă©cran. Je pense Ă lâhomme noir, et je souris.
Maintenant, je suis en pleine Ă©rection, et je comprends que ce nâest pas Ă cause du film, mais parce que jâai regardĂ© ce gars se branler et sucer. Soyons francs, je rĂ©alise que tout le monde est lĂ pour la mĂȘme raison, Ă savoir sucer ou ĂȘtre sucĂ©. Je reviens Ă l'Ă©cran, et Ă âMiss petits seinsâ qui astique le gland du gars. J'aimerais bien quâon me fasse la mĂȘme chose ! Je ferme les yeux, me masturbe lentement pour faire durer le plaisir, en pensant Ă toutes les bites ici qui veulent ĂȘtre pompĂ©es. Je suppose que j'ai toujours eu ça en tĂȘte, mais aujourdâhui, je dĂ©cide que le moment est venu de goĂ»ter ma premiĂšre bite.
En regardant derriĂšre moi la rangĂ©e du fond, je vois qu'il y a maintenant deux types qui se sucent. La tĂȘte de l'un disparaĂźt par moments derriĂšre le dossier du fauteuil de devant, pompant Ă©videmment le gars Ă cĂŽtĂ© de lui. L'autre gars, assis dans le fauteuil cĂŽtĂ© couloir, branle un type plus ĂągĂ© debout dans l'allĂ©e.
Zut, maintenant, ça va bien ! A mon tour !
Regardant du cĂŽtĂ© des banquettes, je vois que le gars derriĂšre le panneau est toujours lĂ , sans pantalon. Bon, ça sera celui-lĂ ! Je ne sais pas comment il est bĂąti, sâil est grand, vieux ou quoi (sauf ses jambes blanches poilues), mais je dĂ©cide que câest le moment. JâespĂšre qu'il est dans un coin assez discret, mais au diable !! Si quelquâun veut mater, quâil mate !
Je remonte ma braguette, me lĂšve et marche vers le panneau. Le type a environ 50ans, lĂ©gĂšrement en surpoids, chemise ouverte, caressant doucement une queue raide de 15 cm. Merde, ce mec me ressemble un peu. Ăa va ĂȘtre comme si je me suçais moi-mĂȘme ! Je le dĂ©taille contre le mur, scrutant lentement son sexe, son ventre, sa poitrine velue, puis ses yeux. Il y a la lueur caractĂ©ristique de la luxure dans les yeux. Ce mec aime ĂȘtre regardĂ© ! Il Ă©carte largement les jambes, soupĂšse ses couilles et les soulĂšve pour bien me faire apprĂ©cier. Il regarde alors vers sa bite, puis vers moi. On ne peut pas se tromper sur son intention ! Est-ce que je peux vraiment faire ça?
Au mĂȘme moment, le gars noir du dĂ©but se lĂšve et vient Ă cĂŽtĂ© de moi, en regardant derriĂšre le panneau pour voir le type sur le canapĂ©. Il fait le tour du canapĂ© et s'assoit en face de nous, sur le mĂȘme divan, Ă environ 1 mĂštre de lâhomme blanc. Il me sourit en soulevant ses fesses et retire son pantalon de survĂȘtement. Il regarde la bite du type blanc, puis moi. Il m'encourage du regard ! Me tournant vers l'homme blanc, je peux voir le bout de sa bite briller de liquide prĂ©-Ă©jaculatoire. Il continue Ă me regarder.
J'ai la bouche sĂšche comme de lâĂ©toupe, mes mains et mes genoux nâarrĂȘtent pas de trembler. Je me tourne vers la rangĂ©e de derriĂšre et la porte d'entrĂ©e, et je vois un ou deux gars qui mâobservent. Quâattendent-ils? Que je fasse ça ?
Sur l'Ă©cran, la poulette est baisĂ©e sec. Le type blanc sur le canapĂ© sâagite en laissant Ă©chapper un gĂ©missement. Je le regarde et je vois qu'il a enlevĂ© sa chemise, et quâil est maintenant totalement nu. Tout ça pour moi ! A lâattaque ! C'est le moment.
Faisant le tour du panneau, je m'agenouille entre les jambes blanches du type. Il lĂšve la jambe droite, la pose sur lâaccoudoir, et se penche encore plus en arriĂšre. Je prends sa bite dans ma main. Ajustement parfait. Sa tige Ă©pouse ma main, avec le gland qui sort entre le pouce et l'index. Tandis que je serre, sa bite libĂšre un peu plus de liquide. Je le branle doucement, de haut en bas. Je peux sentir lâodeur musquĂ©e, en approchant ma tĂȘte du gland. Je regarde le Black. Il sourit, se paluchant vigoureusement en passant sa langue sur ses lĂšvres. C'est maintenant ou jamais !
Tirant la langue, je lĂšche le liquide prĂ©-Ă©jaculatoire. C'est abondant sur son gland, et je me dĂ©lecte. Mais cela ne rĂ©ussit pas Ă ĂŽter la sĂ©cheresse dans ma bouche. Levant mon regard, je le vois, les yeux fermĂ©s, se pinçant le mamelon gauche. Je peux sentir quâil devient plus raide dans ma main. Me lĂ©chant les lĂšvres, je baisse la tĂȘte et ouvre la bouche autant que possible. Dieu, mais que câest bon dans ma bouche. Doux, spongieux et chaud. Je passe sur sa fente avec ma langue, et le lĂšche dâavant en arriĂšre, mes lĂšvres entourant solidement son gland.
J'entends un gĂ©missement et je lĂšve les yeux, mais c'est le gars noir, les yeux exorbitĂ©s sur moi pendant qu'il sâastique et se lĂšche les lĂšvres. Je remarque aussi que quelqu'un s'est dĂ©placĂ© vers le canapĂ© d'angle pour regarder. Oui, dĂ©finitivement, jâadore quâon me mate. Qui lâaurait cru ?
Je ferme les yeux et je lĂąche la bite du mec. Câest ma bouche qui travaille maintenant. Sa queue est beaucoup plus lourde et spongieuse. Je ferme les yeux et pose mes mains sur les hanches de ce type. AprĂšs avoir lĂ©chĂ© le gland pendant un long moment, je descends mes lĂšvres le long de sa tige, en prenant de plus en plus cette bite dans ma bouche. Je peux sentir son gland frotter mon palais, glissant lentement et de plus en plus vers l'arriĂšre de ma langue. Au bout de quelques secondes de lente descente dans ma gorge, je commence Ă sentir que je suis suffoque et que je ne vais pas pouvoir avaler beaucoup plus de longueur, mĂȘme doucement et sans a-coups. A ce moment, mon nez touche les poils pubiens, et je me rends compte que je suis allĂ© aussi loin que je pouvais. Je passe ma langue sur sa tige, et j'essaye de la lĂ©cher sur toute la longueur alors qu'elle est encore dans ma bouche. Je nâarrive quâĂ la moitiĂ©.
Ouvrant les yeux, je ne vois que des poils pubiens. Lentement, je commence Ă retirer la bite, la lĂ©chant tout autour en remontant. Levant les yeux, tout ce que jâaperçois dans un premier temps, c'est son ventre. Au fur et Ă mesure que je me retire doucement de sa queue, son visage apparaĂźt comme un lever de lune sur l'horizon de son ventre. Ses yeux sont grands ouverts, de mĂȘme que sa bouche. Le regard de dĂ©sir est familier. Lorsque je nâai plus que son gland entre les lĂšvres, je prends Ă nouveau sa queue dans ma main, le branlant lentement de haut en bas. Je peux lâentendre gĂ©mir au moment oĂč je retire ma bouche de son gland.
Je perçois un mouvement Ă ma droite. Quelqu'un est debout dans l'allĂ©e, Ă quelques centimĂštres de mon visage, scrutant intensĂ©ment. CotĂ© gauche, le gars noir et le gars du coin ont Ă©tĂ© rejoints par deux autres. Tous mâobservent et tous sont Ă diffĂ©rents stades de branlette. Putain, mais que c'est chaud !
Retour Ă l'action. Soulevant la queue du type, je soupĂšse ses couilles avec ma main gauche, et me rapprochant, je lĂšche tout dâabord celle de gauche, puis suce la droite. L'odeur de ce gars me rend fou. Une odeur musquĂ©e, si proche de son cul. Ăcartant largement les lĂšvres, je prends d'abord une, puis deux couilles dans ma bouche. Câest une sensation Ă©trange, mais c'est gĂ©nial. Presque comme avoir deux balles de golf trĂšs douces dans la bouche. Je salive maintenant comme un fou, bavant sur ses boules.
AprĂšs plusieurs minutes, et de nombreux gĂ©missements de chacun de nous, je ressors ses couilles de ma bouche. Son gland brille Ă nouveau de liquide, et je ne peux pas rĂ©sister Ă la tentation. LĂąchant sa bite qui se dresse toute droite, jâapproche une fois de plus ma bouche de son morceau. Frottant juste le gland entre mes lĂšvres, dedans et dehors, je lape le liquide prĂ©-Ă©jaculatoire avec ma langue. C'est un goĂ»t que je n'oublierai jamais.
Saisissant la base de sa queue, et serrant fort, je commence Ă bouger mes lĂšvres sur le gland et la tige. En avant, en arriĂšre, arrĂȘter de lĂ©cher le gland et retirer ma bouche. Recommencer plus vite, en haut et en bas, presser, relĂącher, branler, lĂ©cher, sucer. J'ai perdu toute notion du temps. Ma mĂąchoire est douloureuse, comme une trop longue sĂ©ance chez le dentiste ! Mais jamais un dentiste n'a mis quelque chose dâaussi dĂ©licieux entre mes lĂšvres ! Je ne peux plus arrĂȘter maintenant ! J'ai besoin de goĂ»ter son sperme dans ma bouche, de l'entendre jouir, et de voir son visage ainsi que les visages des spectateurs, quand il Ă©jaculera dans ma bouche.
La bite dans ma bouche devient encore plus dure, c'est incroyable ! Je peux sentir lâeffet de mes coups de langue. En haut, en bas, plus vite, plus fort. Tout Ă coup, il commence Ă bouger ses hanches, dâavant en arriĂšre. Je dois mettre mes deux mains sur ses hanches au rythme de ses mouvements. Putain ! Il est tellement raide maintenant. Puis jâentends un son guttural, sans Ă©quivoque. Il est prĂȘt ! Je sens ses mains appuyer trĂšs fort derriĂšre ma tĂȘte, enfouissant mon visage dans ses poils pubiens. Je sens monter la nausĂ©e⊠Non, non. Il faut se dĂ©tendre, ouvrir la gorge. Il ne faut pas arrĂȘter maintenant.
Il soulÚve encore ses hanches et se fige. J'entends le gémissement familier, le "Oh, Putain".
Soudain, je sens que le dĂ©luge des jets de sperme gicler dans ma bouche. J'essaie dâĂ©chapper Ă sa bite, mais il me tient trop fermement. Je ne pense quâĂ garder la gorge ouverte, et Ă avaler aussi vite que je peux. Son premier jet fuse profondĂ©ment au fond de ma gorge. J'essaie dâavaler, mais je ne peux pas, sa queue est trop enfoncĂ©e et bouche la trachĂ©e. Je sens la seconde dĂ©charge, plus violente que la premiĂšre, remplir ma gorge. Jâarrive Ă retirer lĂ©gĂšrement ma tĂȘte de sa bite, et enfin, je peux avaler le troisiĂšme coup qui inonde ma bouche.
Je prends la base de sa queue, et je presse, je malaxe, je tire en remontant mon poing pour extraire jusquâĂ la derniĂšre goutte. Remontant ma bouche un peu plus haut, je peux enfin savourer le dernier jet, pas aussi fort que les premiers, mais qui semble encore meilleur. Je rĂ©siste Ă l'envie d'avaler immĂ©diatement. Je veux savourer et dĂ©guster ce nectar. Faisant tourner le sperme dans ma bouche, je continue Ă traire Ă fond sa bite, goutant le filet de sperme avec ma langue tout en glissant ma main de haut en bas sur son pieu.
Il se baisse, me prend la main, et murmure: "Stop."
Je connais ce chatouillement insupportable aprĂšs lâĂ©jaculation. Donc j'arrĂȘte de caresser sa queue, et me contente simplement de savourer le goĂ»t de son sperme dans ma bouche et le bonheur de sa bite, qui, peu Ă peu, devient moins raide, plus douce. Enfin, j'avale ce qui reste de sperme, et je libĂšre sa queue. Il murmure quelque chose comme âSuperâ, et je chuchote: "Câest ma premiĂšre fois".
Il se contente de sourire.
Quand je me redresse, je regarde Ă droite, et je vois quâil y a 2 gars dans l'allĂ©e Ă droite, qui me dĂ©visagent, la bite Ă lâair ! Plus le type noir, et aussi quatre autres Ă gauche, tous au garde Ă vous. Tout cela fait beaucoup de bites Ă sucer !
Je crois que je vais ĂȘtre occupĂ© pendant un bon moment !
Traduction, Adaptation : OldPap66
Bon, nous y voilĂ ! J'entre pour la premiĂšre fois dans le cinĂ©ma adulte de Biloxi. J'avais lu sur des graffitis que c'Ă©tait un endroit idĂ©al pour une branlette rapide, et jâavais l'intention de le vĂ©rifier. Les mecs, allons y !
AprĂšs avoir payĂ© les 10 $, j'entre dans la salle et je distingue trois hommes debout prĂšs de la porte contre le mur Ă droite. Alors que mes yeux ne sont pas encore habituĂ©s Ă l'obscuritĂ©, je peux dire que ces types sont partants pour une petite pipe. Regardant vers la gauche, je perçois, sans vraiment voir, que quelqu'un est assis dans la derniĂšre rangĂ©e, dans le deuxiĂšme siĂšge, et quâil est penchĂ©, en train de sucer le mec du le premier siĂšge. Les gĂ©missements et les bruits de succion sont rĂ©vĂ©lateurs.
Ne voulant pas cacher l'Ă©cran, et excitĂ© Ă lâidĂ©e de me faire sucer moi aussi, je vois que les siĂšges, six rangĂ©es plus bas sont vides. Je mâavance et je mâinstalle. Sur lâĂ©cran, câest un porno classique hĂ©tĂ©ro. Une nana avec des petits seins suce une Ă©norme bite. Chouette ! Ce que jâaime ! Jâouvre ma braguette rapidement, sors ma bite et commence Ă me branler doucement. Ma queue rĂ©agit et raidit peu Ă peu.
AprĂšs quelques minutes, les yeux enfin habituĂ©s Ă l'obscuritĂ©, je regarde autour de moi et je remarque des banquettes, cĂŽtĂ© droit de la salle. Plusieurs types sont assis lĂ -bas, mais personne Ă cĂŽtĂ© lâun de l'autre. Un homme plus ĂągĂ©, sur un canapĂ© en cuir contre le mur, a clairement baissĂ© son pantalon et caresse ce qui semble ĂȘtre une bite de belle taille. Je peux aussi distinguer quelqu'un juste derriĂšre un panneau, manifestement sans pantalon. Je ne vois rien, sauf ses jambes.
J'entends soudain un lĂ©ger bruit derriĂšre moi, Ă ma gauche, et me retourne pour voir un mec, environ 30ans, secouant la plus grande queue que j'ai jamais vue. Son short est descendu Ă ses pieds. Il soulĂšve ses couilles et les comprime, ce qui grandit encore sa bite. Dâhabitude, pourtant, je ne regarde pas des gars se branler, mais je ne peux pas dĂ©tacher mes yeux de ce gros morceau. Je sens qu'il approche de la jouissance Ă sa façon dâaccĂ©lĂ©rer le rythme. A ce moment, je vois un noir, dans la rangĂ©e derriĂšre lui, se lever, et coller sa bite Ă moitiĂ© raide dans lâoreille gauche du jeune mec. Le jeune homme ferme les yeux, tourne la tĂȘte, et prend cette bite dans sa bouche
Comme la queue du type noir devient plus raide, le jeune homme laisse Ă©chapper un gĂ©missement, en serrant fort la base de sa queue. Pas de doute sur ce mouvement, il est sur le point d'Ă©jaculer. Soudain, il relĂšve sa queue, soulĂšve ses fesses du siĂšge et crache 3 jets de sperme, l'un dâeux atterrissant sur le siĂšge Ă cĂŽtĂ© de moi. AprĂšs quelques minutes, le jeune homme dĂ©laisse la queue du type noir et la retire sa bouche. Puis il se lĂšve, remonte son pantalon et se dirige vers la sortie Ă cĂŽtĂ© de l'Ă©cran. Je pense Ă lâhomme noir, et je souris.
Maintenant, je suis en pleine Ă©rection, et je comprends que ce nâest pas Ă cause du film, mais parce que jâai regardĂ© ce gars se branler et sucer. Soyons francs, je rĂ©alise que tout le monde est lĂ pour la mĂȘme raison, Ă savoir sucer ou ĂȘtre sucĂ©. Je reviens Ă l'Ă©cran, et Ă âMiss petits seinsâ qui astique le gland du gars. J'aimerais bien quâon me fasse la mĂȘme chose ! Je ferme les yeux, me masturbe lentement pour faire durer le plaisir, en pensant Ă toutes les bites ici qui veulent ĂȘtre pompĂ©es. Je suppose que j'ai toujours eu ça en tĂȘte, mais aujourdâhui, je dĂ©cide que le moment est venu de goĂ»ter ma premiĂšre bite.
En regardant derriĂšre moi la rangĂ©e du fond, je vois qu'il y a maintenant deux types qui se sucent. La tĂȘte de l'un disparaĂźt par moments derriĂšre le dossier du fauteuil de devant, pompant Ă©videmment le gars Ă cĂŽtĂ© de lui. L'autre gars, assis dans le fauteuil cĂŽtĂ© couloir, branle un type plus ĂągĂ© debout dans l'allĂ©e.
Zut, maintenant, ça va bien ! A mon tour !
Regardant du cĂŽtĂ© des banquettes, je vois que le gars derriĂšre le panneau est toujours lĂ , sans pantalon. Bon, ça sera celui-lĂ ! Je ne sais pas comment il est bĂąti, sâil est grand, vieux ou quoi (sauf ses jambes blanches poilues), mais je dĂ©cide que câest le moment. JâespĂšre qu'il est dans un coin assez discret, mais au diable !! Si quelquâun veut mater, quâil mate !
Je remonte ma braguette, me lĂšve et marche vers le panneau. Le type a environ 50ans, lĂ©gĂšrement en surpoids, chemise ouverte, caressant doucement une queue raide de 15 cm. Merde, ce mec me ressemble un peu. Ăa va ĂȘtre comme si je me suçais moi-mĂȘme ! Je le dĂ©taille contre le mur, scrutant lentement son sexe, son ventre, sa poitrine velue, puis ses yeux. Il y a la lueur caractĂ©ristique de la luxure dans les yeux. Ce mec aime ĂȘtre regardĂ© ! Il Ă©carte largement les jambes, soupĂšse ses couilles et les soulĂšve pour bien me faire apprĂ©cier. Il regarde alors vers sa bite, puis vers moi. On ne peut pas se tromper sur son intention ! Est-ce que je peux vraiment faire ça?
Au mĂȘme moment, le gars noir du dĂ©but se lĂšve et vient Ă cĂŽtĂ© de moi, en regardant derriĂšre le panneau pour voir le type sur le canapĂ©. Il fait le tour du canapĂ© et s'assoit en face de nous, sur le mĂȘme divan, Ă environ 1 mĂštre de lâhomme blanc. Il me sourit en soulevant ses fesses et retire son pantalon de survĂȘtement. Il regarde la bite du type blanc, puis moi. Il m'encourage du regard ! Me tournant vers l'homme blanc, je peux voir le bout de sa bite briller de liquide prĂ©-Ă©jaculatoire. Il continue Ă me regarder.
J'ai la bouche sĂšche comme de lâĂ©toupe, mes mains et mes genoux nâarrĂȘtent pas de trembler. Je me tourne vers la rangĂ©e de derriĂšre et la porte d'entrĂ©e, et je vois un ou deux gars qui mâobservent. Quâattendent-ils? Que je fasse ça ?
Sur l'Ă©cran, la poulette est baisĂ©e sec. Le type blanc sur le canapĂ© sâagite en laissant Ă©chapper un gĂ©missement. Je le regarde et je vois qu'il a enlevĂ© sa chemise, et quâil est maintenant totalement nu. Tout ça pour moi ! A lâattaque ! C'est le moment.
Faisant le tour du panneau, je m'agenouille entre les jambes blanches du type. Il lĂšve la jambe droite, la pose sur lâaccoudoir, et se penche encore plus en arriĂšre. Je prends sa bite dans ma main. Ajustement parfait. Sa tige Ă©pouse ma main, avec le gland qui sort entre le pouce et l'index. Tandis que je serre, sa bite libĂšre un peu plus de liquide. Je le branle doucement, de haut en bas. Je peux sentir lâodeur musquĂ©e, en approchant ma tĂȘte du gland. Je regarde le Black. Il sourit, se paluchant vigoureusement en passant sa langue sur ses lĂšvres. C'est maintenant ou jamais !
Tirant la langue, je lĂšche le liquide prĂ©-Ă©jaculatoire. C'est abondant sur son gland, et je me dĂ©lecte. Mais cela ne rĂ©ussit pas Ă ĂŽter la sĂ©cheresse dans ma bouche. Levant mon regard, je le vois, les yeux fermĂ©s, se pinçant le mamelon gauche. Je peux sentir quâil devient plus raide dans ma main. Me lĂ©chant les lĂšvres, je baisse la tĂȘte et ouvre la bouche autant que possible. Dieu, mais que câest bon dans ma bouche. Doux, spongieux et chaud. Je passe sur sa fente avec ma langue, et le lĂšche dâavant en arriĂšre, mes lĂšvres entourant solidement son gland.
J'entends un gĂ©missement et je lĂšve les yeux, mais c'est le gars noir, les yeux exorbitĂ©s sur moi pendant qu'il sâastique et se lĂšche les lĂšvres. Je remarque aussi que quelqu'un s'est dĂ©placĂ© vers le canapĂ© d'angle pour regarder. Oui, dĂ©finitivement, jâadore quâon me mate. Qui lâaurait cru ?
Je ferme les yeux et je lĂąche la bite du mec. Câest ma bouche qui travaille maintenant. Sa queue est beaucoup plus lourde et spongieuse. Je ferme les yeux et pose mes mains sur les hanches de ce type. AprĂšs avoir lĂ©chĂ© le gland pendant un long moment, je descends mes lĂšvres le long de sa tige, en prenant de plus en plus cette bite dans ma bouche. Je peux sentir son gland frotter mon palais, glissant lentement et de plus en plus vers l'arriĂšre de ma langue. Au bout de quelques secondes de lente descente dans ma gorge, je commence Ă sentir que je suis suffoque et que je ne vais pas pouvoir avaler beaucoup plus de longueur, mĂȘme doucement et sans a-coups. A ce moment, mon nez touche les poils pubiens, et je me rends compte que je suis allĂ© aussi loin que je pouvais. Je passe ma langue sur sa tige, et j'essaye de la lĂ©cher sur toute la longueur alors qu'elle est encore dans ma bouche. Je nâarrive quâĂ la moitiĂ©.
Ouvrant les yeux, je ne vois que des poils pubiens. Lentement, je commence Ă retirer la bite, la lĂ©chant tout autour en remontant. Levant les yeux, tout ce que jâaperçois dans un premier temps, c'est son ventre. Au fur et Ă mesure que je me retire doucement de sa queue, son visage apparaĂźt comme un lever de lune sur l'horizon de son ventre. Ses yeux sont grands ouverts, de mĂȘme que sa bouche. Le regard de dĂ©sir est familier. Lorsque je nâai plus que son gland entre les lĂšvres, je prends Ă nouveau sa queue dans ma main, le branlant lentement de haut en bas. Je peux lâentendre gĂ©mir au moment oĂč je retire ma bouche de son gland.
Je perçois un mouvement Ă ma droite. Quelqu'un est debout dans l'allĂ©e, Ă quelques centimĂštres de mon visage, scrutant intensĂ©ment. CotĂ© gauche, le gars noir et le gars du coin ont Ă©tĂ© rejoints par deux autres. Tous mâobservent et tous sont Ă diffĂ©rents stades de branlette. Putain, mais que c'est chaud !
Retour Ă l'action. Soulevant la queue du type, je soupĂšse ses couilles avec ma main gauche, et me rapprochant, je lĂšche tout dâabord celle de gauche, puis suce la droite. L'odeur de ce gars me rend fou. Une odeur musquĂ©e, si proche de son cul. Ăcartant largement les lĂšvres, je prends d'abord une, puis deux couilles dans ma bouche. Câest une sensation Ă©trange, mais c'est gĂ©nial. Presque comme avoir deux balles de golf trĂšs douces dans la bouche. Je salive maintenant comme un fou, bavant sur ses boules.
AprĂšs plusieurs minutes, et de nombreux gĂ©missements de chacun de nous, je ressors ses couilles de ma bouche. Son gland brille Ă nouveau de liquide, et je ne peux pas rĂ©sister Ă la tentation. LĂąchant sa bite qui se dresse toute droite, jâapproche une fois de plus ma bouche de son morceau. Frottant juste le gland entre mes lĂšvres, dedans et dehors, je lape le liquide prĂ©-Ă©jaculatoire avec ma langue. C'est un goĂ»t que je n'oublierai jamais.
Saisissant la base de sa queue, et serrant fort, je commence Ă bouger mes lĂšvres sur le gland et la tige. En avant, en arriĂšre, arrĂȘter de lĂ©cher le gland et retirer ma bouche. Recommencer plus vite, en haut et en bas, presser, relĂącher, branler, lĂ©cher, sucer. J'ai perdu toute notion du temps. Ma mĂąchoire est douloureuse, comme une trop longue sĂ©ance chez le dentiste ! Mais jamais un dentiste n'a mis quelque chose dâaussi dĂ©licieux entre mes lĂšvres ! Je ne peux plus arrĂȘter maintenant ! J'ai besoin de goĂ»ter son sperme dans ma bouche, de l'entendre jouir, et de voir son visage ainsi que les visages des spectateurs, quand il Ă©jaculera dans ma bouche.
La bite dans ma bouche devient encore plus dure, c'est incroyable ! Je peux sentir lâeffet de mes coups de langue. En haut, en bas, plus vite, plus fort. Tout Ă coup, il commence Ă bouger ses hanches, dâavant en arriĂšre. Je dois mettre mes deux mains sur ses hanches au rythme de ses mouvements. Putain ! Il est tellement raide maintenant. Puis jâentends un son guttural, sans Ă©quivoque. Il est prĂȘt ! Je sens ses mains appuyer trĂšs fort derriĂšre ma tĂȘte, enfouissant mon visage dans ses poils pubiens. Je sens monter la nausĂ©e⊠Non, non. Il faut se dĂ©tendre, ouvrir la gorge. Il ne faut pas arrĂȘter maintenant.
Il soulÚve encore ses hanches et se fige. J'entends le gémissement familier, le "Oh, Putain".
Soudain, je sens que le dĂ©luge des jets de sperme gicler dans ma bouche. J'essaie dâĂ©chapper Ă sa bite, mais il me tient trop fermement. Je ne pense quâĂ garder la gorge ouverte, et Ă avaler aussi vite que je peux. Son premier jet fuse profondĂ©ment au fond de ma gorge. J'essaie dâavaler, mais je ne peux pas, sa queue est trop enfoncĂ©e et bouche la trachĂ©e. Je sens la seconde dĂ©charge, plus violente que la premiĂšre, remplir ma gorge. Jâarrive Ă retirer lĂ©gĂšrement ma tĂȘte de sa bite, et enfin, je peux avaler le troisiĂšme coup qui inonde ma bouche.
Je prends la base de sa queue, et je presse, je malaxe, je tire en remontant mon poing pour extraire jusquâĂ la derniĂšre goutte. Remontant ma bouche un peu plus haut, je peux enfin savourer le dernier jet, pas aussi fort que les premiers, mais qui semble encore meilleur. Je rĂ©siste Ă l'envie d'avaler immĂ©diatement. Je veux savourer et dĂ©guster ce nectar. Faisant tourner le sperme dans ma bouche, je continue Ă traire Ă fond sa bite, goutant le filet de sperme avec ma langue tout en glissant ma main de haut en bas sur son pieu.
Il se baisse, me prend la main, et murmure: "Stop."
Je connais ce chatouillement insupportable aprĂšs lâĂ©jaculation. Donc j'arrĂȘte de caresser sa queue, et me contente simplement de savourer le goĂ»t de son sperme dans ma bouche et le bonheur de sa bite, qui, peu Ă peu, devient moins raide, plus douce. Enfin, j'avale ce qui reste de sperme, et je libĂšre sa queue. Il murmure quelque chose comme âSuperâ, et je chuchote: "Câest ma premiĂšre fois".
Il se contente de sourire.
Quand je me redresse, je regarde Ă droite, et je vois quâil y a 2 gars dans l'allĂ©e Ă droite, qui me dĂ©visagent, la bite Ă lâair ! Plus le type noir, et aussi quatre autres Ă gauche, tous au garde Ă vous. Tout cela fait beaucoup de bites Ă sucer !
Je crois que je vais ĂȘtre occupĂ© pendant un bon moment !
11 years ago