Tante Mado et son amant Jean-Claude.
Revenu chez tante Mado, aprĂšs lâannĂ©e universitaire, elle me confia que mon absence lui avait pesĂ©.
- Tu sais, mon petit, comment nous sommes proches.
- Oui Tata, tu resteras ma tante prĂ©fĂ©rĂ©e, celle qui mâa initiĂ© !
- Oui mon grand dadais. Mais le fait de baiser avec toi mâa libĂ©rĂ©e⊠Aussi pendant ton absence jâai pris un amant. Tu mâen veux ?
- Non non Tata, avec le feu que tu as au cul câest normal de se faire sauter !
- Ah, je suis rassurée, mon petit cochon !
- Et alors ?
- Il vient cet aprĂšs-midi, il sâappelle Jean-Claude.
- Il te baise bien ?
- Oui mon chéri, comme toi, un bon baiseur !
- Cet aprĂšs-midi, jâaimerais bien me cacher dans la maison et vous voir baiser. Jâadore faire le voyeur !
- Câest ok ! Mais avant tu vas me faire lâamour !!!
Je bandais déjà . Je retirais rapidement mon pantalon et la pénétrai en douceur.
â Plus fort ! Sois plus brutal avec moi ! Enfile-moi !
â Tiens prend ça ! Je vais te la dĂ©foncer ta chatte !
Je la limais comme un fou. Essayant dâaller toujours plus loin en elle. Elle gĂ©missait, me griffait le dos et les fesses. Alors que jâĂ©tais sur le point de lĂącher mon foutre, elle me repoussa et prit mon sexe en mains et elle me branla jusquâĂ ce que jâĂ©jacule sur ses seins.
â CâĂ©tait bon mon amour, mais jâaurais prĂ©fĂ©rĂ© venir dans ta petite chatte.
â Tu ne voudrais quand mĂȘme pas que Jean-Claude passe aprĂšs que tu mâes souillĂ©e.
Elle partit sâenfermer dans la salle de bain. Moi je mâhabillais et partis faire un tour Ă pied, histoire de rĂ©flĂ©chir un peu. Je rentrais vers 12h00. Ma tante Ă©tait dans la cuisine, elle finissait de prĂ©parer le repas. Elle Ă©tait vĂȘtue dâune mini jupe en cuir rouge, dâune guĂȘpiĂšre rouge et noire, de bas rĂ©silles et des chaussures Ă talons aiguille. Elle avait lâair dâune pute et je lui dis :
âą â Je ne tâai jamais vu avec ces vĂȘtements !
âą â Câest normal puisque câest Jean-Claude qui me les a offerts. Câest la premiĂšre fois que je les porte.
âą â On dirait une pute.
âą â Câest exactement lâeffet recherchĂ©. Câest son fantasme.
âą â Câest dĂ©bile.
âą â Peut-ĂȘtre pour toi, mais moi, ça mâexcite !
Nous avons mangé sans parler. à la fin du repas, comme si la situation était banale, elle me dit :
âą â Il ne devrait plus tarder maintenant. Tu te cacheras dans la chambre dâamis, je ne veux pas quâil te voit. Et si tu veux voir, soit discret.
âą â Tu es folle.
âą â Tu peux partir si tu veux ?
âą â Non, jeâŠ
âą â Bien, alors câest dĂ©cidĂ©. Et lorsquâil sera parti, je te ferais une surprise, garde ton jus moi.
Elle conclut la conversation en me donnant un baiser trĂšs torride. Sa langue cherchait la mienne en profondeur. Elle frottait son pubis sur ma cuisse et Ă©crasait ses gros seins sur mon torse. Elle Ă©tait vraiment trĂšs excitĂ©e, ce qui me fit dâabord plaisir, puis me rappelant que ce nâest pas moi qui allais en profiter, ça me brisa le cĆur.
Le carillon de lâentrĂ©e sonna. Elle me fit signe dâaller me cacher, jâobĂ©issais comme un enfant. Je me postais derriĂšre la porte fermĂ©e de la chambre. JâĂ©coutais leur conversation qui fut brĂšve. AprĂšs quelques secondes, le silence ne me laissait plus de doute sur leurs activitĂ©s. Ils devaient sâembrasser. Jâentrouvris la porte pour observer ce quâil se passait. Le couloir vide, je continuais ma progression jusquâau salon. Ils Ă©taient bien entrain de sâembrasser langoureusement sur le canapĂ©. Il avait les mains sur ses seins, elle commençait Ă gĂ©mir. Voir Mado dans un acte aussi chargĂ© dâĂ©motion avec un autre homme mâanĂ©antit. Je restais cachĂ© contre un angle du mur, jâobservais la scĂšne au travers les branchages dâune grosse plante verte. Les mains de Jean-Claude avaient dĂ©jĂ relevĂ© sa mini jupe, un doigt glissait dans la chatte. Je mâaperçu alors quâelle nâavait pas mis de string et que son sexe Ă©tait complĂštement imberbe. La salope sâĂ©tait rasĂ©e pour lui. Je bandais comme un fou. Il se releva et se mit dans le fauteuil qui faisait face Ă Tata. Il se trouvait dos Ă moi maintenant. Il dit alors:
âą â Alors ma pute, câest combien le strip-tease ?
âą â Je te le fais pour 200 francs !
âą â Ok, fais-moi bander sale pute !
Il jeta un billet sur la table basse. Mado commença Ă se trĂ©mousser sensuellement. Elle Ă©tait Ă la fois vulgaire et trĂšs belle. Elle remontait sa jupe et prenait des poses obscĂšnes, dĂ©voila sa chatte et son petit anus. TantĂŽt elle Ă©tait Ă genoux sur le canapĂ© et Ă©cartait ses fesses, tantĂŽt elle se plaçait juste devant lui et glissait deux doigts dans son vagin. Je la trouvais merveilleuse. Elle jetait parfois vers moi de petits coups dâĆil discrets.
âą â Combien tu prends pour une pipe ?
âą â Pareil, le mĂȘme prix.
âą â Alors suce-moi bien la queue !
Elle se pencha. Je ne les voyais plus. Jâentendais les bruits de succions et les gĂ©missements de plaisir de son amant. Puis ma tante lui dit :
âą â Mets-toi debout, je vais te dĂ©shabiller.
Elle le dirigea pour le mettre de profil par rapport Ă moi. Elle lui retira sa chemise et lui fit retirer son pantalon qui Ă©tait dĂ©jĂ Ă ses pieds. Elle a fait çà pour que je la voie sucer son homme. Son sexe me parut trĂšs gros. Lâexpression « monter comme un mulet » ne me faisait plus sourire. Elle sâagenouillait devant lui et lui lapa le gland. Elle parcourut de ses lĂšvres humides la grosse queue. Elle goba lâune aprĂšs lâautre les grosses couilles poilues de Jean-Claude. Elle remonta et lâemboucha. Elle aspirait et se creusait les joues, elle pompait en exagĂ©rant les bruits de succions. Elle essayait mĂȘme de ****** en la rentrant le plus loin possible dans sa gorge, elle en avait des haut-le-cĆur. Elle se donnait comme jamais. Je voyais bien quâelle faisait ça Ă cause de moi.
âą â Jâai envie de te baiser maintenant. Alors combien ?
âą â Ăa dĂ©pend ce que tu veux ?
âą â Bien je veux te baiser !
âą â Juste ma chatte ou la totale ?
âą â La totale ? Mais je croyais que tu ne voulais pas te faire sodomiser ?
âą â Tu seras le premier !
âą â Tu me rends dingue, toi ! Je prends la totale bien sĂ»r !
âą â Ce sera âŠ1000 francs.
âą â Quoi ? Mais jâai pas autant sur moi, et puis câest quâun jeu Ă©rotique, soit raisonnable.
âą â Personne nây a jamais eu droit, tu as lâhonneur de me dĂ©florer ma petite pastille et tu discutes encore. Câest toi qui fantasme sur les putes, alors va jusquâau bout. Tu me donneras le reste de la somme plus tard, ce sera encore plus excitant.
âą â Tes vraiment la reine des vicieuses. Tu es superbe !
Je venais dâassister en direct Ă une nĂ©gociation pour la sodomie. Elle accepte de se faire enculer le jour oĂč justement je la regarde faire. Elle a vraiment dĂ©cidĂ© de me rabaisser plus bas que terre. Le pire, câest que je ne dĂ©bandais pas. Elle se mit Ă genoux sur le canapĂ©, elle Ă©cartait les fesses. Il se posta derriĂšre elle et lui glissa dâune seule poussĂ©e son Ă©norme sexe dans la chatte. Elle criait de plaisir, elle eut un orgasme pratiquement tout de suite. Il lâa pilonnait violemment et lui martyrisant les pointes des seins. Je voyais ses grosses couilles frapper son clito. Elle Ă©tait comme une poupĂ©e dĂ©sarticulĂ©e tellement il lâa bourrait fort. Il Ă©tait endurant et elle eut encore 2 ou 3 orgasmes. Elle hurlait sa jouissance. Je nâen pouvais plus, je me branlais comme un dingue. Soudain, il se retira de sa chatte et lui dit :
âą â Maintenant, je vais complĂ©ter la totale.
Elle ne semblait pas aussi sĂ»re dâelle dĂ©sormais, mais elle dĂ©cida dâaller jusquâau bout. Pour crĂąner un peu, elle lui rĂ©pĂ©ta :
âą â Dâaccord, mais rappelle-toi le prix !
Sans rĂ©pondre, il flatta dâune main le creux de ses reins, descendant quelquefois jusquâĂ la fossette adorable qui marquait la naissance de la raie. Il se mit Ă caresser les fesses rondes et fermes. Le souffle de Mado sâaccĂ©lĂ©ra imperceptiblement, preuve certaine que ses caresses portaient fruits. Avec des gestes prĂ©cautionneux, il sâapprocha insensiblement de la raie et tout naturellement, sa main sâinsinua entre les fesses. Comme elle ne rĂ©agissait pas nĂ©gativement Ă son approche, il effleura du doigt le petit trou serrĂ© aux bords plissĂ©s. Elle lui manifesta son plaisir par une ondulation de la croupe. Ayant investi cette deuxiĂšme plate-forme du plaisir fĂ©minin, il dĂ©cida dâen profiter immĂ©diatement. Les grosses fesses de Tata enserraient la main de lâhomme dâune Ă©treinte chaude et moite. Il commença Ă masser doucement de son index les abords immĂ©diats de lâanus, y faisant pĂ©nĂ©trer progressivement son doigt. Elle se mit Ă gĂ©mir doucement puis de plus en plus fort. Il Ă©tait en elle dĂ©sormais jusquâĂ la deuxiĂšme phalange. Lâanneau musclĂ© le serrait gentiment comme sâil ne voulait jamais le laisser partir. Il poussa alors son index jusquâĂ ce quâil ait complĂštement disparu dans la grotte brĂ»lante. Il y demeura un bon moment sans bouger tandis que ma tante soupirait, ravie :
âą â Câest bon ton doigt là ⊠Putain que câest bonâŠ
Elle se tortilla lĂ©gĂšrement avec des mouvements de reptile. Il commença alors Ă retirer tranquillement son doigt, et arrivĂ© Ă la premiĂšre phalange, le renfonça sans brusquerie, sâattachant Ă rendre la pĂ©nĂ©tration harmonieuse en suivant la courbe intĂ©rieure du rectum.
Il refit ce geste plusieurs fois et peu Ă peu, le sphincter se relĂącha autour de son doigt.
EncouragĂ© par les gĂ©missements de plus en plus prononcĂ©s de sa maĂźtresse, il put alors lâenculer de lâindex tout Ă loisir. Parfois, elle soulevait son cul Ă la rencontre de son doigt comme si elle avait voulu que celui-ci soit plus long et la fouille jusquâau fond de ses entrailles.
Il glissait Ă prĂ©sent sans aucune rĂ©sistance dans lâĂ©troit conduit quâil lubrifiait par quelques coups de langue ou en recueillant la liqueur gluante secrĂ©tĂ©e par les muqueuses vaginales. Elle rĂąlait de plaisir, agitĂ©e par une sorte de spasme ressemblant Ă un orgasme passager. Il nâinsista pas dâavantage et retira son doigt tout gluant et le porta Ă sa bouche tandis quâelle gardait son visage enfoui dans lâoreiller.
Il lâaida ensuite Ă soulever sa croupe, afin que ses fesses sâĂ©vasent naturellement. Son petit trou Ă©tait juste Ă la portĂ©e de sa queue. Il positionna son gland dĂ©jĂ animĂ© de lourdes pulsations sur sa pastille. Il cramponna ses hanches et commença Ă pousser, tandis quâavec sa main droite, il sâĂ©vertuait Ă lui caresser le clito. Je voyais cet Ă©norme engin glisser dans le petit anus de ma chĂšre tante. Elle poussait un rĂąlement rauque que je ne pouvais pas interprĂ©ter, Ă©tait-ce de la jouissance ou de la douleur ?
Il Ă©tait maintenant bien plantĂ© en elle, la chevillant jusquâau fond de son cul. Il resta alors un certain moment sans bouger lui laissant ainsi le temps de sâaccoutumer Ă son intrusion. Il commença alors, doucement Ă se retirer en partie, puis sâenfonça de nouveau jusquâĂ la base de sa queue. Progressivement, ses mouvements sâamplifiaient tandis que Mado murmurait des mots sans suite et jouissait de plus en plus bruyamment. Il sâagrippait fermement Ă ses hanches entama un pilonnage violent du gros cul. Elle hurlait maintenant, de plaisir ou de douleur, je ne pourrais le dire, mais elle hurlait. Son corps fĂ»t parcouru de spasme, rĂ©action tĂ©moignant dâun orgasme fulgurant. Il se retira du lâĂ©troit conduit et lui dit :
âą â Retournes-toi, je vais jouir.
âą â Viens par-lĂ mon chĂ©ri.
Elle se mit Ă genoux devant lui, prenant soin de toujours le mettre de profil par rapport Ă moi et elle le reprit en bouche. Elle gardait le gland entre les lĂšvres et de sa main droite, elle le branlait Ă©nergiquement. Il se crispa et Ă©jacula en rĂąlant dans la bouche de sa femelle. AprĂšs ĂȘtre restĂ© dans sa bouche quelques minutes, il lui dit :
âą â Elle est merveilleuse ta bouche, mais jâaurais aimĂ© jouir dans ton gros pĂ©tard.
âą â Moi aussi, jâaurais aimĂ© sentir ton jus en moi.
âą â Tu me le permettras tout Ă lâheure, hein ma cochonne ?
âą â Tâes quâun vilain cochon vicieux.
âą â Jâen ai autant Ă ton service.
Et les voilĂ qui sâembrassent de nouveau comme des amoureux. Je les laisse allonger nus sur le canapĂ© pour me retirer dans la chambre dâamis. JâĂ©tais assis sur le lit lorsque la porte sâouvrit sur Mado toujours Ă poil. Elle me chuchota :
âą â Je lui ai dis que jâallais aux toilettes. CĂ tâas plus, on dirait, tu bandes comme un abbĂ© aprĂšs confesse.
Elle me serrait le sexe Ă travers mon pantalon et me donna un profond baiser qui avait un arriĂšre goĂ»t de sperme. Elle prit ma main et la posa sur sa vulve rasĂ©e. Je lui caressais doucement et glissais un doigt dans le vagin. Elle ondula son bassin quelques secondes puis se dĂ©tacha de notre Ă©treinte pour se rĂ©fugier dans les wc afin de donner le change Ă son amant. Je restais assis lĂ pendant une vingtaine de minutes. Je les entendais discuter sans vraiment comprendre ce quâils se disaient. Ils riaient, se chamaillaient comme des amoureux. Puis jâentendis ma salope de tante dire plus fort :
âą â Oh oui ! LĂšche-moi bien mon petit trou ! PrĂ©pare le bien, il est dĂ©jĂ irritĂ©.
âą â Je vais bien te la dilater ta rondelle, jâen veux pour mon fric.
Ils riaient encore aprĂšs cette phrase. Je sortis de la chambre et retournai Ă mon poste dâobservation. Elle Ă©tait Ă genoux sur le canapĂ©, le visage et les Ă©paules sur le haut du dossier. De ses mains, elle Ă©cartait ses fesses. Jean-Claude avait le nez fourrĂ© entre les deux gros globes. Elle gĂ©missait dĂ©jĂ . Elle tournait la tĂȘte et regardait dans ma direction. Son visage transpirait lâextase. Je ne voyais pas ce que lâhomme faisait je devinais seulement quâelle devait avoir dĂ©jĂ un ou plusieurs doigts dans le trou. Il la prĂ©parait longuement. Il se releva, il Ă©cartait les jambes pour mettre son gros paf Ă la hauteur du trou. Je voyais son gland violacĂ© se rapprocher de lâentrĂ©e interdite. Il le posa dessus et doucement il força le passage. Ma tante laissa Ă©chapper un hurlement de douleur. Il arrĂȘta sa progression :
âą â Tu as mal ma chĂ©rie ? Tu veux arrĂȘter ?
âą â Oui, ça fait mal, mais je ne veux pas arrĂȘter maintenant. Vas-y doucement. Enfile enfile.
âą â Comme tu voudras !
Il avança encore. Mado contenait ses plaintes en un rĂąle rauque et continu. Il avait pratiquement fait pĂ©nĂ©trer la moitiĂ© de son Ă©norme engin lorsquâil stoppa. AprĂšs quelques secondes dâimmobilisation, il repartit en arriĂšre et commença un lent va-et-vient.
âą â Caresse-toi la chatte en mĂȘme temps. Tu prendras plus de plaisir.
âą â Je ne me suis jamais sentie aussi remplie de ma vie.
âą â Et encore tu nâas que la moitiĂ© en toi.
âą â Mets-moi tout maintenant. Je pense pouvoir tâaccueillir en entier. Casse-moi le cul, salaud !
Il poussa alors son membre entiĂšrement dans le cul de ma douce. Il sâimmobilisa encore quelques secondes et reprit les allers-retours. Elle se caressait le clito. Moi, je bandais comme jamais. Je me branlais en matant. Il accĂ©lĂ©rait progressivement la cadence. Les cris ressemblaient de plus en plus Ă de la jouissance plutĂŽt quâĂ de la douleur. Je voyais ses doigts aller et venir dans sa chatte. Il lâa pilonnait maintenant dans un rythme Ă©levĂ©. Jâavais lâimpression quâil allait la dĂ©chirer tellement il lâa bourrait fort. Mado jouissait intensĂ©ment, ses cris saccadĂ©s par le pilonnage en Ă©taient la preuve. Il lâa lima un bon moment, parfois il sortait son sexe, puis il la pĂ©nĂ©trait de nouveau. Ma tante eĂ»t un orgasme puissant, mais lui continuait de lui Ă©clater lâarriĂšre train.
âą â Viens ! Jouis maintenant !
âą â Pas encore, je veux profiter de ton trou du cul.
âą â Je nâen peux plus, jâai trop mal.
âą â Tâas voulu jouer Ă la pute, moi, je vais jusquâau bout de mon fantasme comme tu me lâas demandĂ©.
âą â Tu mâĂ©clates trop le cul. Jâsuis fendue en deux par ta matraque !
âą â Merci, ma grosse pute.
Il lui attrapa les cheveux et tira fort dessus, la forçant ainsi Ă se cambrer encore plus. Il accĂ©lĂ©ra encore dans des mouvements dĂ©sordonnĂ©s et poussa un puissant cri de jouissance lorsquâil vida ses grosses couilles dans le cul dilatĂ© de sa salope qui hurlait maintenant sa douleur. Ils restĂšrent soudĂ©s comme ça de longues minutes. Puis doucement il se retira. Du sperme sâĂ©chappa de son trou du cul bĂ©ant. Il se posa assis Ă cĂŽtĂ© de ma tante toujours sur les genoux. Je mâĂ©clipsai dans la chambre pour ne pas quâil me voit. Un quart dâheure plus tard, jâentendis lâeau de la douche couler. Mado vint me dire :
âą â JâespĂšre que ça tâas plus. Il part aprĂšs sa douche. Je te ferais ta surprise aprĂšs.
âą â Oh oui ! Je nâen peux plus de bander.
âą â Encore quelques minutes de patience.
âą â Ă tout de suite.
Il sortit de la salle de bain , sorti de la maison : ils se quittĂšrent en sâembrassant. Je sortis de la chambre et roula une grosse pelle Ă ma salope qui Ă©tait toujours nue. Elle se dirigea vers le salon et reprit la mĂȘme position quâavec son amant sur le canapĂ©. Elle Ă©cartait ses fesses luisantes de sperme.
âą â Jâai envie que toi aussi tu me lĂšches mon petit trou.
âą â Mais il est plein de sperme.
âą â Et alors ?
Je me penchai sur son derriĂšre et commençais Ă laper son petit trou gluant du foutre de son amant. CâĂ©tait Ă©cĆurant et excitant Ă la fois. Je bandais toujours aussi dur. Je me voyais dĂ©jĂ en train de la sodomiser.
âą â Nettoies bien tout mon amour, met bien ta langue dedans. Oh Oui ! Comme ça !
Elle me rendait dingue avec ses mots. Je la pĂ©nĂ©trais de ma langue. Puis elle se retourna, prit mon sexe entre ses lĂšvres et me suça trĂšs fort. Elle allait et venait trĂšs vite sur ma queue. Nâen pouvant plus, je me liberai dans sa bouche. Elle me regardait dans les yeux et recracha mon sperme sur ma bite et me dit :
âą â Elle te plait ma surprise.
âą â CâĂ©tait ça ma surprise !
âą â Ben oui, quâest ce que tu croyais ?
âą â Je pensais pouvoir teâŠ
âą â Tu rigoles ou quoi. Tu crois que tu va pouvoir me sodomiser comme ça. Et en plus avec ce quâil mâa mis, je prĂ©fĂšre laisser mon cul tranquille, sans compter ce quâil mâa promit de me mettre demainâŠ
- Tu sais, mon petit, comment nous sommes proches.
- Oui Tata, tu resteras ma tante prĂ©fĂ©rĂ©e, celle qui mâa initiĂ© !
- Oui mon grand dadais. Mais le fait de baiser avec toi mâa libĂ©rĂ©e⊠Aussi pendant ton absence jâai pris un amant. Tu mâen veux ?
- Non non Tata, avec le feu que tu as au cul câest normal de se faire sauter !
- Ah, je suis rassurée, mon petit cochon !
- Et alors ?
- Il vient cet aprĂšs-midi, il sâappelle Jean-Claude.
- Il te baise bien ?
- Oui mon chéri, comme toi, un bon baiseur !
- Cet aprĂšs-midi, jâaimerais bien me cacher dans la maison et vous voir baiser. Jâadore faire le voyeur !
- Câest ok ! Mais avant tu vas me faire lâamour !!!
Je bandais déjà . Je retirais rapidement mon pantalon et la pénétrai en douceur.
â Plus fort ! Sois plus brutal avec moi ! Enfile-moi !
â Tiens prend ça ! Je vais te la dĂ©foncer ta chatte !
Je la limais comme un fou. Essayant dâaller toujours plus loin en elle. Elle gĂ©missait, me griffait le dos et les fesses. Alors que jâĂ©tais sur le point de lĂącher mon foutre, elle me repoussa et prit mon sexe en mains et elle me branla jusquâĂ ce que jâĂ©jacule sur ses seins.
â CâĂ©tait bon mon amour, mais jâaurais prĂ©fĂ©rĂ© venir dans ta petite chatte.
â Tu ne voudrais quand mĂȘme pas que Jean-Claude passe aprĂšs que tu mâes souillĂ©e.
Elle partit sâenfermer dans la salle de bain. Moi je mâhabillais et partis faire un tour Ă pied, histoire de rĂ©flĂ©chir un peu. Je rentrais vers 12h00. Ma tante Ă©tait dans la cuisine, elle finissait de prĂ©parer le repas. Elle Ă©tait vĂȘtue dâune mini jupe en cuir rouge, dâune guĂȘpiĂšre rouge et noire, de bas rĂ©silles et des chaussures Ă talons aiguille. Elle avait lâair dâune pute et je lui dis :
âą â Je ne tâai jamais vu avec ces vĂȘtements !
âą â Câest normal puisque câest Jean-Claude qui me les a offerts. Câest la premiĂšre fois que je les porte.
âą â On dirait une pute.
âą â Câest exactement lâeffet recherchĂ©. Câest son fantasme.
âą â Câest dĂ©bile.
âą â Peut-ĂȘtre pour toi, mais moi, ça mâexcite !
Nous avons mangé sans parler. à la fin du repas, comme si la situation était banale, elle me dit :
âą â Il ne devrait plus tarder maintenant. Tu te cacheras dans la chambre dâamis, je ne veux pas quâil te voit. Et si tu veux voir, soit discret.
âą â Tu es folle.
âą â Tu peux partir si tu veux ?
âą â Non, jeâŠ
âą â Bien, alors câest dĂ©cidĂ©. Et lorsquâil sera parti, je te ferais une surprise, garde ton jus moi.
Elle conclut la conversation en me donnant un baiser trĂšs torride. Sa langue cherchait la mienne en profondeur. Elle frottait son pubis sur ma cuisse et Ă©crasait ses gros seins sur mon torse. Elle Ă©tait vraiment trĂšs excitĂ©e, ce qui me fit dâabord plaisir, puis me rappelant que ce nâest pas moi qui allais en profiter, ça me brisa le cĆur.
Le carillon de lâentrĂ©e sonna. Elle me fit signe dâaller me cacher, jâobĂ©issais comme un enfant. Je me postais derriĂšre la porte fermĂ©e de la chambre. JâĂ©coutais leur conversation qui fut brĂšve. AprĂšs quelques secondes, le silence ne me laissait plus de doute sur leurs activitĂ©s. Ils devaient sâembrasser. Jâentrouvris la porte pour observer ce quâil se passait. Le couloir vide, je continuais ma progression jusquâau salon. Ils Ă©taient bien entrain de sâembrasser langoureusement sur le canapĂ©. Il avait les mains sur ses seins, elle commençait Ă gĂ©mir. Voir Mado dans un acte aussi chargĂ© dâĂ©motion avec un autre homme mâanĂ©antit. Je restais cachĂ© contre un angle du mur, jâobservais la scĂšne au travers les branchages dâune grosse plante verte. Les mains de Jean-Claude avaient dĂ©jĂ relevĂ© sa mini jupe, un doigt glissait dans la chatte. Je mâaperçu alors quâelle nâavait pas mis de string et que son sexe Ă©tait complĂštement imberbe. La salope sâĂ©tait rasĂ©e pour lui. Je bandais comme un fou. Il se releva et se mit dans le fauteuil qui faisait face Ă Tata. Il se trouvait dos Ă moi maintenant. Il dit alors:
âą â Alors ma pute, câest combien le strip-tease ?
âą â Je te le fais pour 200 francs !
âą â Ok, fais-moi bander sale pute !
Il jeta un billet sur la table basse. Mado commença Ă se trĂ©mousser sensuellement. Elle Ă©tait Ă la fois vulgaire et trĂšs belle. Elle remontait sa jupe et prenait des poses obscĂšnes, dĂ©voila sa chatte et son petit anus. TantĂŽt elle Ă©tait Ă genoux sur le canapĂ© et Ă©cartait ses fesses, tantĂŽt elle se plaçait juste devant lui et glissait deux doigts dans son vagin. Je la trouvais merveilleuse. Elle jetait parfois vers moi de petits coups dâĆil discrets.
âą â Combien tu prends pour une pipe ?
âą â Pareil, le mĂȘme prix.
âą â Alors suce-moi bien la queue !
Elle se pencha. Je ne les voyais plus. Jâentendais les bruits de succions et les gĂ©missements de plaisir de son amant. Puis ma tante lui dit :
âą â Mets-toi debout, je vais te dĂ©shabiller.
Elle le dirigea pour le mettre de profil par rapport Ă moi. Elle lui retira sa chemise et lui fit retirer son pantalon qui Ă©tait dĂ©jĂ Ă ses pieds. Elle a fait çà pour que je la voie sucer son homme. Son sexe me parut trĂšs gros. Lâexpression « monter comme un mulet » ne me faisait plus sourire. Elle sâagenouillait devant lui et lui lapa le gland. Elle parcourut de ses lĂšvres humides la grosse queue. Elle goba lâune aprĂšs lâautre les grosses couilles poilues de Jean-Claude. Elle remonta et lâemboucha. Elle aspirait et se creusait les joues, elle pompait en exagĂ©rant les bruits de succions. Elle essayait mĂȘme de ****** en la rentrant le plus loin possible dans sa gorge, elle en avait des haut-le-cĆur. Elle se donnait comme jamais. Je voyais bien quâelle faisait ça Ă cause de moi.
âą â Jâai envie de te baiser maintenant. Alors combien ?
âą â Ăa dĂ©pend ce que tu veux ?
âą â Bien je veux te baiser !
âą â Juste ma chatte ou la totale ?
âą â La totale ? Mais je croyais que tu ne voulais pas te faire sodomiser ?
âą â Tu seras le premier !
âą â Tu me rends dingue, toi ! Je prends la totale bien sĂ»r !
âą â Ce sera âŠ1000 francs.
âą â Quoi ? Mais jâai pas autant sur moi, et puis câest quâun jeu Ă©rotique, soit raisonnable.
âą â Personne nây a jamais eu droit, tu as lâhonneur de me dĂ©florer ma petite pastille et tu discutes encore. Câest toi qui fantasme sur les putes, alors va jusquâau bout. Tu me donneras le reste de la somme plus tard, ce sera encore plus excitant.
âą â Tes vraiment la reine des vicieuses. Tu es superbe !
Je venais dâassister en direct Ă une nĂ©gociation pour la sodomie. Elle accepte de se faire enculer le jour oĂč justement je la regarde faire. Elle a vraiment dĂ©cidĂ© de me rabaisser plus bas que terre. Le pire, câest que je ne dĂ©bandais pas. Elle se mit Ă genoux sur le canapĂ©, elle Ă©cartait les fesses. Il se posta derriĂšre elle et lui glissa dâune seule poussĂ©e son Ă©norme sexe dans la chatte. Elle criait de plaisir, elle eut un orgasme pratiquement tout de suite. Il lâa pilonnait violemment et lui martyrisant les pointes des seins. Je voyais ses grosses couilles frapper son clito. Elle Ă©tait comme une poupĂ©e dĂ©sarticulĂ©e tellement il lâa bourrait fort. Il Ă©tait endurant et elle eut encore 2 ou 3 orgasmes. Elle hurlait sa jouissance. Je nâen pouvais plus, je me branlais comme un dingue. Soudain, il se retira de sa chatte et lui dit :
âą â Maintenant, je vais complĂ©ter la totale.
Elle ne semblait pas aussi sĂ»re dâelle dĂ©sormais, mais elle dĂ©cida dâaller jusquâau bout. Pour crĂąner un peu, elle lui rĂ©pĂ©ta :
âą â Dâaccord, mais rappelle-toi le prix !
Sans rĂ©pondre, il flatta dâune main le creux de ses reins, descendant quelquefois jusquâĂ la fossette adorable qui marquait la naissance de la raie. Il se mit Ă caresser les fesses rondes et fermes. Le souffle de Mado sâaccĂ©lĂ©ra imperceptiblement, preuve certaine que ses caresses portaient fruits. Avec des gestes prĂ©cautionneux, il sâapprocha insensiblement de la raie et tout naturellement, sa main sâinsinua entre les fesses. Comme elle ne rĂ©agissait pas nĂ©gativement Ă son approche, il effleura du doigt le petit trou serrĂ© aux bords plissĂ©s. Elle lui manifesta son plaisir par une ondulation de la croupe. Ayant investi cette deuxiĂšme plate-forme du plaisir fĂ©minin, il dĂ©cida dâen profiter immĂ©diatement. Les grosses fesses de Tata enserraient la main de lâhomme dâune Ă©treinte chaude et moite. Il commença Ă masser doucement de son index les abords immĂ©diats de lâanus, y faisant pĂ©nĂ©trer progressivement son doigt. Elle se mit Ă gĂ©mir doucement puis de plus en plus fort. Il Ă©tait en elle dĂ©sormais jusquâĂ la deuxiĂšme phalange. Lâanneau musclĂ© le serrait gentiment comme sâil ne voulait jamais le laisser partir. Il poussa alors son index jusquâĂ ce quâil ait complĂštement disparu dans la grotte brĂ»lante. Il y demeura un bon moment sans bouger tandis que ma tante soupirait, ravie :
âą â Câest bon ton doigt là ⊠Putain que câest bonâŠ
Elle se tortilla lĂ©gĂšrement avec des mouvements de reptile. Il commença alors Ă retirer tranquillement son doigt, et arrivĂ© Ă la premiĂšre phalange, le renfonça sans brusquerie, sâattachant Ă rendre la pĂ©nĂ©tration harmonieuse en suivant la courbe intĂ©rieure du rectum.
Il refit ce geste plusieurs fois et peu Ă peu, le sphincter se relĂącha autour de son doigt.
EncouragĂ© par les gĂ©missements de plus en plus prononcĂ©s de sa maĂźtresse, il put alors lâenculer de lâindex tout Ă loisir. Parfois, elle soulevait son cul Ă la rencontre de son doigt comme si elle avait voulu que celui-ci soit plus long et la fouille jusquâau fond de ses entrailles.
Il glissait Ă prĂ©sent sans aucune rĂ©sistance dans lâĂ©troit conduit quâil lubrifiait par quelques coups de langue ou en recueillant la liqueur gluante secrĂ©tĂ©e par les muqueuses vaginales. Elle rĂąlait de plaisir, agitĂ©e par une sorte de spasme ressemblant Ă un orgasme passager. Il nâinsista pas dâavantage et retira son doigt tout gluant et le porta Ă sa bouche tandis quâelle gardait son visage enfoui dans lâoreiller.
Il lâaida ensuite Ă soulever sa croupe, afin que ses fesses sâĂ©vasent naturellement. Son petit trou Ă©tait juste Ă la portĂ©e de sa queue. Il positionna son gland dĂ©jĂ animĂ© de lourdes pulsations sur sa pastille. Il cramponna ses hanches et commença Ă pousser, tandis quâavec sa main droite, il sâĂ©vertuait Ă lui caresser le clito. Je voyais cet Ă©norme engin glisser dans le petit anus de ma chĂšre tante. Elle poussait un rĂąlement rauque que je ne pouvais pas interprĂ©ter, Ă©tait-ce de la jouissance ou de la douleur ?
Il Ă©tait maintenant bien plantĂ© en elle, la chevillant jusquâau fond de son cul. Il resta alors un certain moment sans bouger lui laissant ainsi le temps de sâaccoutumer Ă son intrusion. Il commença alors, doucement Ă se retirer en partie, puis sâenfonça de nouveau jusquâĂ la base de sa queue. Progressivement, ses mouvements sâamplifiaient tandis que Mado murmurait des mots sans suite et jouissait de plus en plus bruyamment. Il sâagrippait fermement Ă ses hanches entama un pilonnage violent du gros cul. Elle hurlait maintenant, de plaisir ou de douleur, je ne pourrais le dire, mais elle hurlait. Son corps fĂ»t parcouru de spasme, rĂ©action tĂ©moignant dâun orgasme fulgurant. Il se retira du lâĂ©troit conduit et lui dit :
âą â Retournes-toi, je vais jouir.
âą â Viens par-lĂ mon chĂ©ri.
Elle se mit Ă genoux devant lui, prenant soin de toujours le mettre de profil par rapport Ă moi et elle le reprit en bouche. Elle gardait le gland entre les lĂšvres et de sa main droite, elle le branlait Ă©nergiquement. Il se crispa et Ă©jacula en rĂąlant dans la bouche de sa femelle. AprĂšs ĂȘtre restĂ© dans sa bouche quelques minutes, il lui dit :
âą â Elle est merveilleuse ta bouche, mais jâaurais aimĂ© jouir dans ton gros pĂ©tard.
âą â Moi aussi, jâaurais aimĂ© sentir ton jus en moi.
âą â Tu me le permettras tout Ă lâheure, hein ma cochonne ?
âą â Tâes quâun vilain cochon vicieux.
âą â Jâen ai autant Ă ton service.
Et les voilĂ qui sâembrassent de nouveau comme des amoureux. Je les laisse allonger nus sur le canapĂ© pour me retirer dans la chambre dâamis. JâĂ©tais assis sur le lit lorsque la porte sâouvrit sur Mado toujours Ă poil. Elle me chuchota :
âą â Je lui ai dis que jâallais aux toilettes. CĂ tâas plus, on dirait, tu bandes comme un abbĂ© aprĂšs confesse.
Elle me serrait le sexe Ă travers mon pantalon et me donna un profond baiser qui avait un arriĂšre goĂ»t de sperme. Elle prit ma main et la posa sur sa vulve rasĂ©e. Je lui caressais doucement et glissais un doigt dans le vagin. Elle ondula son bassin quelques secondes puis se dĂ©tacha de notre Ă©treinte pour se rĂ©fugier dans les wc afin de donner le change Ă son amant. Je restais assis lĂ pendant une vingtaine de minutes. Je les entendais discuter sans vraiment comprendre ce quâils se disaient. Ils riaient, se chamaillaient comme des amoureux. Puis jâentendis ma salope de tante dire plus fort :
âą â Oh oui ! LĂšche-moi bien mon petit trou ! PrĂ©pare le bien, il est dĂ©jĂ irritĂ©.
âą â Je vais bien te la dilater ta rondelle, jâen veux pour mon fric.
Ils riaient encore aprĂšs cette phrase. Je sortis de la chambre et retournai Ă mon poste dâobservation. Elle Ă©tait Ă genoux sur le canapĂ©, le visage et les Ă©paules sur le haut du dossier. De ses mains, elle Ă©cartait ses fesses. Jean-Claude avait le nez fourrĂ© entre les deux gros globes. Elle gĂ©missait dĂ©jĂ . Elle tournait la tĂȘte et regardait dans ma direction. Son visage transpirait lâextase. Je ne voyais pas ce que lâhomme faisait je devinais seulement quâelle devait avoir dĂ©jĂ un ou plusieurs doigts dans le trou. Il la prĂ©parait longuement. Il se releva, il Ă©cartait les jambes pour mettre son gros paf Ă la hauteur du trou. Je voyais son gland violacĂ© se rapprocher de lâentrĂ©e interdite. Il le posa dessus et doucement il força le passage. Ma tante laissa Ă©chapper un hurlement de douleur. Il arrĂȘta sa progression :
âą â Tu as mal ma chĂ©rie ? Tu veux arrĂȘter ?
âą â Oui, ça fait mal, mais je ne veux pas arrĂȘter maintenant. Vas-y doucement. Enfile enfile.
âą â Comme tu voudras !
Il avança encore. Mado contenait ses plaintes en un rĂąle rauque et continu. Il avait pratiquement fait pĂ©nĂ©trer la moitiĂ© de son Ă©norme engin lorsquâil stoppa. AprĂšs quelques secondes dâimmobilisation, il repartit en arriĂšre et commença un lent va-et-vient.
âą â Caresse-toi la chatte en mĂȘme temps. Tu prendras plus de plaisir.
âą â Je ne me suis jamais sentie aussi remplie de ma vie.
âą â Et encore tu nâas que la moitiĂ© en toi.
âą â Mets-moi tout maintenant. Je pense pouvoir tâaccueillir en entier. Casse-moi le cul, salaud !
Il poussa alors son membre entiĂšrement dans le cul de ma douce. Il sâimmobilisa encore quelques secondes et reprit les allers-retours. Elle se caressait le clito. Moi, je bandais comme jamais. Je me branlais en matant. Il accĂ©lĂ©rait progressivement la cadence. Les cris ressemblaient de plus en plus Ă de la jouissance plutĂŽt quâĂ de la douleur. Je voyais ses doigts aller et venir dans sa chatte. Il lâa pilonnait maintenant dans un rythme Ă©levĂ©. Jâavais lâimpression quâil allait la dĂ©chirer tellement il lâa bourrait fort. Mado jouissait intensĂ©ment, ses cris saccadĂ©s par le pilonnage en Ă©taient la preuve. Il lâa lima un bon moment, parfois il sortait son sexe, puis il la pĂ©nĂ©trait de nouveau. Ma tante eĂ»t un orgasme puissant, mais lui continuait de lui Ă©clater lâarriĂšre train.
âą â Viens ! Jouis maintenant !
âą â Pas encore, je veux profiter de ton trou du cul.
âą â Je nâen peux plus, jâai trop mal.
âą â Tâas voulu jouer Ă la pute, moi, je vais jusquâau bout de mon fantasme comme tu me lâas demandĂ©.
âą â Tu mâĂ©clates trop le cul. Jâsuis fendue en deux par ta matraque !
âą â Merci, ma grosse pute.
Il lui attrapa les cheveux et tira fort dessus, la forçant ainsi Ă se cambrer encore plus. Il accĂ©lĂ©ra encore dans des mouvements dĂ©sordonnĂ©s et poussa un puissant cri de jouissance lorsquâil vida ses grosses couilles dans le cul dilatĂ© de sa salope qui hurlait maintenant sa douleur. Ils restĂšrent soudĂ©s comme ça de longues minutes. Puis doucement il se retira. Du sperme sâĂ©chappa de son trou du cul bĂ©ant. Il se posa assis Ă cĂŽtĂ© de ma tante toujours sur les genoux. Je mâĂ©clipsai dans la chambre pour ne pas quâil me voit. Un quart dâheure plus tard, jâentendis lâeau de la douche couler. Mado vint me dire :
âą â JâespĂšre que ça tâas plus. Il part aprĂšs sa douche. Je te ferais ta surprise aprĂšs.
âą â Oh oui ! Je nâen peux plus de bander.
âą â Encore quelques minutes de patience.
âą â Ă tout de suite.
Il sortit de la salle de bain , sorti de la maison : ils se quittĂšrent en sâembrassant. Je sortis de la chambre et roula une grosse pelle Ă ma salope qui Ă©tait toujours nue. Elle se dirigea vers le salon et reprit la mĂȘme position quâavec son amant sur le canapĂ©. Elle Ă©cartait ses fesses luisantes de sperme.
âą â Jâai envie que toi aussi tu me lĂšches mon petit trou.
âą â Mais il est plein de sperme.
âą â Et alors ?
Je me penchai sur son derriĂšre et commençais Ă laper son petit trou gluant du foutre de son amant. CâĂ©tait Ă©cĆurant et excitant Ă la fois. Je bandais toujours aussi dur. Je me voyais dĂ©jĂ en train de la sodomiser.
âą â Nettoies bien tout mon amour, met bien ta langue dedans. Oh Oui ! Comme ça !
Elle me rendait dingue avec ses mots. Je la pĂ©nĂ©trais de ma langue. Puis elle se retourna, prit mon sexe entre ses lĂšvres et me suça trĂšs fort. Elle allait et venait trĂšs vite sur ma queue. Nâen pouvant plus, je me liberai dans sa bouche. Elle me regardait dans les yeux et recracha mon sperme sur ma bite et me dit :
âą â Elle te plait ma surprise.
âą â CâĂ©tait ça ma surprise !
âą â Ben oui, quâest ce que tu croyais ?
âą â Je pensais pouvoir teâŠ
âą â Tu rigoles ou quoi. Tu crois que tu va pouvoir me sodomiser comme ça. Et en plus avec ce quâil mâa mis, je prĂ©fĂšre laisser mon cul tranquille, sans compter ce quâil mâa promit de me mettre demainâŠ
11 years ago