Tante Mado et son amant Jean-Claude.

Revenu chez tante Mado, aprĂšs l’annĂ©e universitaire, elle me confia que mon absence lui avait pesĂ©.

- Tu sais, mon petit, comment nous sommes proches.
- Oui Tata, tu resteras ma tante prĂ©fĂ©rĂ©e, celle qui m’a initiĂ© !
- Oui mon grand dadais. Mais le fait de baiser avec toi m’a libĂ©rĂ©e
 Aussi pendant ton absence j’ai pris un amant. Tu m’en veux ?
- Non non Tata, avec le feu que tu as au cul c’est normal de se faire sauter !
- Ah, je suis rassurée, mon petit cochon !
- Et alors ?
- Il vient cet aprùs-midi, il s’appelle Jean-Claude.
- Il te baise bien ?
- Oui mon chéri, comme toi, un bon baiseur !
- Cet aprùs-midi, j’aimerais bien me cacher dans la maison et vous voir baiser. J’adore faire le voyeur !
- C’est ok ! Mais avant tu vas me faire l’amour !!!

Je bandais déjà. Je retirais rapidement mon pantalon et la pénétrai en douceur.
— Plus fort ! Sois plus brutal avec moi ! Enfile-moi !
— Tiens prend ça ! Je vais te la dĂ©foncer ta chatte !
Je la limais comme un fou. Essayant d’aller toujours plus loin en elle. Elle gĂ©missait, me griffait le dos et les fesses. Alors que j’étais sur le point de lĂącher mon foutre, elle me repoussa et prit mon sexe en mains et elle me branla jusqu’à ce que j’éjacule sur ses seins.
— C’était bon mon amour, mais j’aurais prĂ©fĂ©rĂ© venir dans ta petite chatte.
— Tu ne voudrais quand mĂȘme pas que Jean-Claude passe aprĂšs que tu m’es souillĂ©e.

Elle partit s’enfermer dans la salle de bain. Moi je m’habillais et partis faire un tour Ă  pied, histoire de rĂ©flĂ©chir un peu. Je rentrais vers 12h00. Ma tante Ă©tait dans la cuisine, elle finissait de prĂ©parer le repas. Elle Ă©tait vĂȘtue d’une mini jupe en cuir rouge, d’une guĂȘpiĂšre rouge et noire, de bas rĂ©silles et des chaussures Ă  talons aiguille. Elle avait l’air d’une pute et je lui dis :
‱ — Je ne t’ai jamais vu avec ces vĂȘtements !
‱ — C’est normal puisque c’est Jean-Claude qui me les a offerts. C’est la premiùre fois que je les porte.
‱ — On dirait une pute.
‱ — C’est exactement l’effet recherchĂ©. C’est son fantasme.
‱ — C’est dĂ©bile.
‱ — Peut-ĂȘtre pour toi, mais moi, ça m’excite !
Nous avons mangĂ© sans parler. À la fin du repas, comme si la situation Ă©tait banale, elle me dit :
‱ — Il ne devrait plus tarder maintenant. Tu te cacheras dans la chambre d’amis, je ne veux pas qu’il te voit. Et si tu veux voir, soit discret.
‱ — Tu es folle.
‱ — Tu peux partir si tu veux ?
‱ — Non, je

‱ — Bien, alors c’est dĂ©cidĂ©. Et lorsqu’il sera parti, je te ferais une surprise, garde ton jus moi.
Elle conclut la conversation en me donnant un baiser trĂšs torride. Sa langue cherchait la mienne en profondeur. Elle frottait son pubis sur ma cuisse et Ă©crasait ses gros seins sur mon torse. Elle Ă©tait vraiment trĂšs excitĂ©e, ce qui me fit d’abord plaisir, puis me rappelant que ce n’est pas moi qui allais en profiter, ça me brisa le cƓur.
Le carillon de l’entrĂ©e sonna. Elle me fit signe d’aller me cacher, j’obĂ©issais comme un enfant. Je me postais derriĂšre la porte fermĂ©e de la chambre. J’écoutais leur conversation qui fut brĂšve. AprĂšs quelques secondes, le silence ne me laissait plus de doute sur leurs activitĂ©s. Ils devaient s’embrasser. J’entrouvris la porte pour observer ce qu’il se passait. Le couloir vide, je continuais ma progression jusqu’au salon. Ils Ă©taient bien entrain de s’embrasser langoureusement sur le canapĂ©. Il avait les mains sur ses seins, elle commençait Ă  gĂ©mir. Voir Mado dans un acte aussi chargĂ© d’émotion avec un autre homme m’anĂ©antit. Je restais cachĂ© contre un angle du mur, j’observais la scĂšne au travers les branchages d’une grosse plante verte. Les mains de Jean-Claude avaient dĂ©jĂ  relevĂ© sa mini jupe, un doigt glissait dans la chatte. Je m’aperçu alors qu’elle n’avait pas mis de string et que son sexe Ă©tait complĂštement imberbe. La salope s’était rasĂ©e pour lui. Je bandais comme un fou. Il se releva et se mit dans le fauteuil qui faisait face Ă  Tata. Il se trouvait dos Ă  moi maintenant. Il dit alors:
‱ — Alors ma pute, c’est combien le strip-tease ?
‱ — Je te le fais pour 200 francs !
‱ — Ok, fais-moi bander sale pute !
Il jeta un billet sur la table basse. Mado commença Ă  se trĂ©mousser sensuellement. Elle Ă©tait Ă  la fois vulgaire et trĂšs belle. Elle remontait sa jupe et prenait des poses obscĂšnes, dĂ©voila sa chatte et son petit anus. TantĂŽt elle Ă©tait Ă  genoux sur le canapĂ© et Ă©cartait ses fesses, tantĂŽt elle se plaçait juste devant lui et glissait deux doigts dans son vagin. Je la trouvais merveilleuse. Elle jetait parfois vers moi de petits coups d’Ɠil discrets.
‱ — Combien tu prends pour une pipe ?
‱ — Pareil, le mĂȘme prix.
‱ — Alors suce-moi bien la queue !
Elle se pencha. Je ne les voyais plus. J’entendais les bruits de succions et les gĂ©missements de plaisir de son amant. Puis ma tante lui dit :
‱ — Mets-toi debout, je vais te dĂ©shabiller.
Elle le dirigea pour le mettre de profil par rapport Ă  moi. Elle lui retira sa chemise et lui fit retirer son pantalon qui Ă©tait dĂ©jĂ  Ă  ses pieds. Elle a fait çà pour que je la voie sucer son homme. Son sexe me parut trĂšs gros. L’expression « monter comme un mulet » ne me faisait plus sourire. Elle s’agenouillait devant lui et lui lapa le gland. Elle parcourut de ses lĂšvres humides la grosse queue. Elle goba l’une aprĂšs l’autre les grosses couilles poilues de Jean-Claude. Elle remonta et l’emboucha. Elle aspirait et se creusait les joues, elle pompait en exagĂ©rant les bruits de succions. Elle essayait mĂȘme de ****** en la rentrant le plus loin possible dans sa gorge, elle en avait des haut-le-cƓur. Elle se donnait comme jamais. Je voyais bien qu’elle faisait ça Ă  cause de moi.
‱ — J’ai envie de te baiser maintenant. Alors combien ?
‱ — Ça dĂ©pend ce que tu veux ?
‱ — Bien je veux te baiser !
‱ — Juste ma chatte ou la totale ?
‱ — La totale ? Mais je croyais que tu ne voulais pas te faire sodomiser ?
‱ — Tu seras le premier !
‱ — Tu me rends dingue, toi ! Je prends la totale bien sĂ»r !
‱ — Ce sera 
1000 francs.
‱ — Quoi ? Mais j’ai pas autant sur moi, et puis c’est qu’un jeu Ă©rotique, soit raisonnable.
‱ — Personne n’y a jamais eu droit, tu as l’honneur de me dĂ©florer ma petite pastille et tu discutes encore. C’est toi qui fantasme sur les putes, alors va jusqu’au bout. Tu me donneras le reste de la somme plus tard, ce sera encore plus excitant.
‱ — Tes vraiment la reine des vicieuses. Tu es superbe !
Je venais d’assister en direct Ă  une nĂ©gociation pour la sodomie. Elle accepte de se faire enculer le jour oĂč justement je la regarde faire. Elle a vraiment dĂ©cidĂ© de me rabaisser plus bas que terre. Le pire, c’est que je ne dĂ©bandais pas. Elle se mit Ă  genoux sur le canapĂ©, elle Ă©cartait les fesses. Il se posta derriĂšre elle et lui glissa d’une seule poussĂ©e son Ă©norme sexe dans la chatte. Elle criait de plaisir, elle eut un orgasme pratiquement tout de suite. Il l’a pilonnait violemment et lui martyrisant les pointes des seins. Je voyais ses grosses couilles frapper son clito. Elle Ă©tait comme une poupĂ©e dĂ©sarticulĂ©e tellement il l’a bourrait fort. Il Ă©tait endurant et elle eut encore 2 ou 3 orgasmes. Elle hurlait sa jouissance. Je n’en pouvais plus, je me branlais comme un dingue. Soudain, il se retira de sa chatte et lui dit :
‱ — Maintenant, je vais complĂ©ter la totale.
Elle ne semblait pas aussi sĂ»re d’elle dĂ©sormais, mais elle dĂ©cida d’aller jusqu’au bout. Pour crĂąner un peu, elle lui rĂ©pĂ©ta :
‱ — D’accord, mais rappelle-toi le prix !
Sans rĂ©pondre, il flatta d’une main le creux de ses reins, descendant quelquefois jusqu’à la fossette adorable qui marquait la naissance de la raie. Il se mit Ă  caresser les fesses rondes et fermes. Le souffle de Mado s’accĂ©lĂ©ra imperceptiblement, preuve certaine que ses caresses portaient fruits. Avec des gestes prĂ©cautionneux, il s’approcha insensiblement de la raie et tout naturellement, sa main s’insinua entre les fesses. Comme elle ne rĂ©agissait pas nĂ©gativement Ă  son approche, il effleura du doigt le petit trou serrĂ© aux bords plissĂ©s. Elle lui manifesta son plaisir par une ondulation de la croupe. Ayant investi cette deuxiĂšme plate-forme du plaisir fĂ©minin, il dĂ©cida d’en profiter immĂ©diatement. Les grosses fesses de Tata enserraient la main de l’homme d’une Ă©treinte chaude et moite. Il commença Ă  masser doucement de son index les abords immĂ©diats de l’anus, y faisant pĂ©nĂ©trer progressivement son doigt. Elle se mit Ă  gĂ©mir doucement puis de plus en plus fort. Il Ă©tait en elle dĂ©sormais jusqu’à la deuxiĂšme phalange. L’anneau musclĂ© le serrait gentiment comme s’il ne voulait jamais le laisser partir. Il poussa alors son index jusqu’à ce qu’il ait complĂštement disparu dans la grotte brĂ»lante. Il y demeura un bon moment sans bouger tandis que ma tante soupirait, ravie :
‱ — C’est bon ton doigt là 
 Putain que c’est bon

Elle se tortilla lĂ©gĂšrement avec des mouvements de reptile. Il commença alors Ă  retirer tranquillement son doigt, et arrivĂ© Ă  la premiĂšre phalange, le renfonça sans brusquerie, s’attachant Ă  rendre la pĂ©nĂ©tration harmonieuse en suivant la courbe intĂ©rieure du rectum.
Il refit ce geste plusieurs fois et peu Ă  peu, le sphincter se relĂącha autour de son doigt.
EncouragĂ© par les gĂ©missements de plus en plus prononcĂ©s de sa maĂźtresse, il put alors l’enculer de l’index tout Ă  loisir. Parfois, elle soulevait son cul Ă  la rencontre de son doigt comme si elle avait voulu que celui-ci soit plus long et la fouille jusqu’au fond de ses entrailles.
Il glissait Ă  prĂ©sent sans aucune rĂ©sistance dans l’étroit conduit qu’il lubrifiait par quelques coups de langue ou en recueillant la liqueur gluante secrĂ©tĂ©e par les muqueuses vaginales. Elle rĂąlait de plaisir, agitĂ©e par une sorte de spasme ressemblant Ă  un orgasme passager. Il n’insista pas d’avantage et retira son doigt tout gluant et le porta Ă  sa bouche tandis qu’elle gardait son visage enfoui dans l’oreiller.
Il l’aida ensuite Ă  soulever sa croupe, afin que ses fesses s’évasent naturellement. Son petit trou Ă©tait juste Ă  la portĂ©e de sa queue. Il positionna son gland dĂ©jĂ  animĂ© de lourdes pulsations sur sa pastille. Il cramponna ses hanches et commença Ă  pousser, tandis qu’avec sa main droite, il s’évertuait Ă  lui caresser le clito. Je voyais cet Ă©norme engin glisser dans le petit anus de ma chĂšre tante. Elle poussait un rĂąlement rauque que je ne pouvais pas interprĂ©ter, Ă©tait-ce de la jouissance ou de la douleur ?
Il Ă©tait maintenant bien plantĂ© en elle, la chevillant jusqu’au fond de son cul. Il resta alors un certain moment sans bouger lui laissant ainsi le temps de s’accoutumer Ă  son intrusion. Il commença alors, doucement Ă  se retirer en partie, puis s’enfonça de nouveau jusqu’à la base de sa queue. Progressivement, ses mouvements s’amplifiaient tandis que Mado murmurait des mots sans suite et jouissait de plus en plus bruyamment. Il s’agrippait fermement Ă  ses hanches entama un pilonnage violent du gros cul. Elle hurlait maintenant, de plaisir ou de douleur, je ne pourrais le dire, mais elle hurlait. Son corps fĂ»t parcouru de spasme, rĂ©action tĂ©moignant d’un orgasme fulgurant. Il se retira du l’étroit conduit et lui dit :
‱ — Retournes-toi, je vais jouir.
‱ — Viens par-lĂ  mon chĂ©ri.
Elle se mit Ă  genoux devant lui, prenant soin de toujours le mettre de profil par rapport Ă  moi et elle le reprit en bouche. Elle gardait le gland entre les lĂšvres et de sa main droite, elle le branlait Ă©nergiquement. Il se crispa et Ă©jacula en rĂąlant dans la bouche de sa femelle. AprĂšs ĂȘtre restĂ© dans sa bouche quelques minutes, il lui dit :
‱ — Elle est merveilleuse ta bouche, mais j’aurais aimĂ© jouir dans ton gros pĂ©tard.
‱ — Moi aussi, j’aurais aimĂ© sentir ton jus en moi.
‱ — Tu me le permettras tout à l’heure, hein ma cochonne ?
‱ — T’es qu’un vilain cochon vicieux.
‱ — J’en ai autant à ton service.
Et les voilĂ  qui s’embrassent de nouveau comme des amoureux. Je les laisse allonger nus sur le canapĂ© pour me retirer dans la chambre d’amis. J’étais assis sur le lit lorsque la porte s’ouvrit sur Mado toujours Ă  poil. Elle me chuchota :
‱ — Je lui ai dis que j’allais aux toilettes. CĂ  t’as plus, on dirait, tu bandes comme un abbĂ© aprĂšs confesse.
Elle me serrait le sexe Ă  travers mon pantalon et me donna un profond baiser qui avait un arriĂšre goĂ»t de sperme. Elle prit ma main et la posa sur sa vulve rasĂ©e. Je lui caressais doucement et glissais un doigt dans le vagin. Elle ondula son bassin quelques secondes puis se dĂ©tacha de notre Ă©treinte pour se rĂ©fugier dans les wc afin de donner le change Ă  son amant. Je restais assis lĂ  pendant une vingtaine de minutes. Je les entendais discuter sans vraiment comprendre ce qu’ils se disaient. Ils riaient, se chamaillaient comme des amoureux. Puis j’entendis ma salope de tante dire plus fort :
‱ — Oh oui ! LĂšche-moi bien mon petit trou ! PrĂ©pare le bien, il est dĂ©jĂ  irritĂ©.
‱ — Je vais bien te la dilater ta rondelle, j’en veux pour mon fric.

Ils riaient encore aprĂšs cette phrase. Je sortis de la chambre et retournai Ă  mon poste d’observation. Elle Ă©tait Ă  genoux sur le canapĂ©, le visage et les Ă©paules sur le haut du dossier. De ses mains, elle Ă©cartait ses fesses. Jean-Claude avait le nez fourrĂ© entre les deux gros globes. Elle gĂ©missait dĂ©jĂ . Elle tournait la tĂȘte et regardait dans ma direction. Son visage transpirait l’extase. Je ne voyais pas ce que l’homme faisait je devinais seulement qu’elle devait avoir dĂ©jĂ  un ou plusieurs doigts dans le trou. Il la prĂ©parait longuement. Il se releva, il Ă©cartait les jambes pour mettre son gros paf Ă  la hauteur du trou. Je voyais son gland violacĂ© se rapprocher de l’entrĂ©e interdite. Il le posa dessus et doucement il força le passage. Ma tante laissa Ă©chapper un hurlement de douleur. Il arrĂȘta sa progression :
‱ — Tu as mal ma chĂ©rie ? Tu veux arrĂȘter ?
‱ — Oui, ça fait mal, mais je ne veux pas arrĂȘter maintenant. Vas-y doucement. Enfile enfile.
‱ — Comme tu voudras !
Il avança encore. Mado contenait ses plaintes en un rĂąle rauque et continu. Il avait pratiquement fait pĂ©nĂ©trer la moitiĂ© de son Ă©norme engin lorsqu’il stoppa. AprĂšs quelques secondes d’immobilisation, il repartit en arriĂšre et commença un lent va-et-vient.
‱ — Caresse-toi la chatte en mĂȘme temps. Tu prendras plus de plaisir.
‱ — Je ne me suis jamais sentie aussi remplie de ma vie.
‱ — Et encore tu n’as que la moitiĂ© en toi.
‱ — Mets-moi tout maintenant. Je pense pouvoir t’accueillir en entier. Casse-moi le cul, salaud !

Il poussa alors son membre entiĂšrement dans le cul de ma douce. Il s’immobilisa encore quelques secondes et reprit les allers-retours. Elle se caressait le clito. Moi, je bandais comme jamais. Je me branlais en matant. Il accĂ©lĂ©rait progressivement la cadence. Les cris ressemblaient de plus en plus Ă  de la jouissance plutĂŽt qu’à de la douleur. Je voyais ses doigts aller et venir dans sa chatte. Il l’a pilonnait maintenant dans un rythme Ă©levĂ©. J’avais l’impression qu’il allait la dĂ©chirer tellement il l’a bourrait fort. Mado jouissait intensĂ©ment, ses cris saccadĂ©s par le pilonnage en Ă©taient la preuve. Il l’a lima un bon moment, parfois il sortait son sexe, puis il la pĂ©nĂ©trait de nouveau. Ma tante eĂ»t un orgasme puissant, mais lui continuait de lui Ă©clater l’arriĂšre train.
‱ — Viens ! Jouis maintenant !
‱ — Pas encore, je veux profiter de ton trou du cul.
‱ — Je n’en peux plus, j’ai trop mal.
‱ — T’as voulu jouer Ă  la pute, moi, je vais jusqu’au bout de mon fantasme comme tu me l’as demandĂ©.
‱ — Tu m’éclates trop le cul. J’suis fendue en deux par ta matraque !
‱ — Merci, ma grosse pute.
Il lui attrapa les cheveux et tira fort dessus, la forçant ainsi Ă  se cambrer encore plus. Il accĂ©lĂ©ra encore dans des mouvements dĂ©sordonnĂ©s et poussa un puissant cri de jouissance lorsqu’il vida ses grosses couilles dans le cul dilatĂ© de sa salope qui hurlait maintenant sa douleur. Ils restĂšrent soudĂ©s comme ça de longues minutes. Puis doucement il se retira. Du sperme s’échappa de son trou du cul bĂ©ant. Il se posa assis Ă  cĂŽtĂ© de ma tante toujours sur les genoux. Je m’éclipsai dans la chambre pour ne pas qu’il me voit. Un quart d’heure plus tard, j’entendis l’eau de la douche couler. Mado vint me dire :
‱ — J’espùre que ça t’as plus. Il part aprùs sa douche. Je te ferais ta surprise aprùs.
‱ — Oh oui ! Je n’en peux plus de bander.
‱ — Encore quelques minutes de patience.
‱ — À tout de suite.
Il sortit de la salle de bain , sorti de la maison : ils se quittĂšrent en s’embrassant. Je sortis de la chambre et roula une grosse pelle Ă  ma salope qui Ă©tait toujours nue. Elle se dirigea vers le salon et reprit la mĂȘme position qu’avec son amant sur le canapĂ©. Elle Ă©cartait ses fesses luisantes de sperme.
‱ — J’ai envie que toi aussi tu me lùches mon petit trou.
‱ — Mais il est plein de sperme.
‱ — Et alors ?
Je me penchai sur son derriĂšre et commençais Ă  laper son petit trou gluant du foutre de son amant. C’était Ă©cƓurant et excitant Ă  la fois. Je bandais toujours aussi dur. Je me voyais dĂ©jĂ  en train de la sodomiser.
‱ — Nettoies bien tout mon amour, met bien ta langue dedans. Oh Oui ! Comme ça !
Elle me rendait dingue avec ses mots. Je la pĂ©nĂ©trais de ma langue. Puis elle se retourna, prit mon sexe entre ses lĂšvres et me suça trĂšs fort. Elle allait et venait trĂšs vite sur ma queue. N’en pouvant plus, je me liberai dans sa bouche. Elle me regardait dans les yeux et recracha mon sperme sur ma bite et me dit :
‱ — Elle te plait ma surprise.
‱ — C’était ça ma surprise !
‱ — Ben oui, qu’est ce que tu croyais ?
‱ — Je pensais pouvoir te

‱ — Tu rigoles ou quoi. Tu crois que tu va pouvoir me sodomiser comme ça. Et en plus avec ce qu’il m’a mis, je prĂ©fĂšre laisser mon cul tranquille, sans compter ce qu’il m’a promit de me mettre demain

Published by lisco
11 years ago
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