Baron Y Le 3eme voyage
(ce texte fait suite au texte 3 HOMMES)
Durant ce court trajet qui me menait Ă vous, je me plaisais Ă imaginer cette rencontre inĂ©vitable, Ă fantasmer yeux mis clos en Ă©coutant la litanie mĂ©canique de cette rame de mĂ©troâŠLâesprit vagabond se recentrait sur les moments Ă venir oubliant les troubles des jours et heures passĂ©es.
Terrain neutre cette fois, lâHĂŽtel.
Qui arriverait en premier sachant que je venais de passer plus dâune heure Ă Gambetta, la ponctuation de mon itinĂ©raire, justement je mettais beaucoup de force Ă lâoublier, je me voulais Ă vous, uniquement vous et Ă personne dâautre.
Ce serait donc le jeu, ne pas savoir Ă cet instant oĂč chacun se trouvait, vous aviez lâadresse et moi aussiâŠil suffisait de sây rendre.
Jâavais cette fragrance de cyprine entre les cuisses, jâarrivais dans le hall de lâHĂŽtel et il Ă©tait bondĂ©. Je regardais si vous nâĂ©tiez pas dans cette foule dense, je me perdais Ă chercher sans trouver. Cette approche si prĂ©sente de nos corps, le dĂ©sir que jâavais de vous depuis des semaines, messages endiablĂ©s, brefs et incisifs sur ma messagerie avaient dĂ©clenchĂ©s plus quâune gourmandise, je vibrais dĂ©jĂ Ă savoir que je nâavais jamais Ă©tĂ© si proche de vous quâĂ cet instant, que le suivant le serait encore plus et ainsi de suite.
A la réception, cette plantureuse black, elle me souriait, elle me connaissait :
« Bonsoir Madame Rouge, je suis heureuse de vous revoir, vous allez bien ?
- Oui trÚs bien merci, moi aussi je suis heureuse de vous voir ici toujours si lumineuse. »
Je me demandais si elle allait me donner la clef ou me déclarer :
« Monsieur vous attend dans votre chambre »
Je la regardais empoigner son dossier de réservation, tressaillements au fond du ventre :
« Chambre 422,4éme étage, bon séjour »
Dans lâascenseur, dernier coup dâĆil dans le miroir, robe noire, rĂ©sille, lĂšvres marquĂ©es de rougeâŠ
Mes pas feutrĂ©s dans le couloir, jâouvris la porte de la chambreâŠjâĂ©tais arrivĂ©e en premier malgrĂ© mon escapade MĂ©tro Gambetta.
Ne voulant pas attendre dans cette chambre, je repris lâascenseur pour le niveau 1 afin de me rendre au bar de lâhĂŽtel. Lâambiance feutrĂ©e, les fauteuils en Moleskine pourpre...le bar Ă©tait totalement dĂ©sert et je fis un SMS :
« Rejoignez moi au bar niveau 1âŠJâĂ©cris le fantasme de notre rencontre en vous attendant et jâai trĂšs envie de vous, le texte vous le prouvera »
Je me mis donc à écrire la partie 3 du texte « 3 hommes » afin de ne pas trop penser à cette attente.
Je bus un thĂ© Ă la menthe, je vous vis arriverâŠsi beau si souriant. Vous vous ĂȘtes penchĂ© vers moi et votre baiser fut accompagnĂ© dâun :
âC, jâai tellement envie de vous, ma queue vous rĂ©clame, je suis en feu.. »
Ăvidemment, il y a ce que je fantasme et ce que je vis. Ătrangement, ce que je fantasme est souvent en deçà de ce que je vis.
Est-ce dû à cette sensibilité exacerbée ? Sans doute.
Lorsque cet Ă©rotisme vient Ă ma rencontre sous forme rĂ©elle, tous mes sens se mettent alors Ă palpiter comme un cĆur sorti de sa poitrine.
Il y eu donc cet ascenseur qui nous menait au 4Ă©me Ă©tage et cette femme qui nâĂ©tait pas prĂ©vue dans mon scĂ©nario et qui nous accompagna dans notre ascension jusquâau troisiĂšme. Sa sortie fut accompagnĂ©e dâune Ă©treinte franche et brute, empreinte du dĂ©sir trop longtemps contenu.
La voix mĂ©canique â4Ă©me Ă©tageâ se mĂȘla Ă ce âdĂ©jĂ ??â Totalement synchrone.
Lorsque la porte sâouvrit, le dĂ©sordre installĂ© me fit tout oublier tellement votre prĂ©sence occupait tout mon espace cĂ©rĂ©bral.
Je me souviens de votre odeur, du désir, de mes yeux devaient parler pour moi.
Vous mâavez allongĂ©e sur le lit en disant « Je veux vous gouter de suite ! »
Mon rĂ©sille, ma culotte, mes pieds sâextirpant de mes vĂȘtements, mes talonsâŠvos mains qui ouvrent mes cuisses et votre tĂȘte qui y plonge.
Ma main venant caresser votre crĂąne, me dĂ©lectant de ce tableau : âLâOrigine du Monde â, butinĂ©e par votre langue experte, oui, je me sentais comme cette Ćuvre de Courbet entre vos mains. Cette vision picturale du dĂ©sir lui donnait un reflet si pur. Dâailleurs, je suis en votre compagnie devenue un tel chef dâĆuvre cette nuit-lĂ âŠCette puissance Ă©rotique devenue un ART si intense, Ă nous faire perdre toute raison.
Un frisson se mit Ă parcourir mon ĂȘtre, vos doigts sâimmisçant en moi et votre langue jouant Ă pianoter mon clitoris.
« Ce sexe mĂ©talliqueâŠOh ma chĂšre, votre sexe mĂ©tallique », perdure en moi cette pulsation Ă©mise dans mon vagin par ce simple mouvement de langue. Un supplĂ©ment dâĂąme qui donne Ă un cunni tant de force, de profondeurâŠ. Ce supplĂ©ment dâĂąme que vous possĂ©dez. Une bascule lente vers le plaisir, ascendante qui me fit crisper les cuisses et agripper chaque parcelle de votre peau a portĂ© de mes mains.
TĂȘte renversĂ©e, cuisses ouvertes, vous Ă genoux sur la moquette Ă me sucer le sexe, Ă me manger lâentre cuisse, ce goĂ»t dâagrumes de ma petite chatte qui dĂ©versait ses flots de mouille chaudeâŠ.lentement, cet Ă©pais plaisir dĂ©goulinant sur votre menton barbu.
Je sentais mon corps pulpeux devenir si lĂ©ger, fin et il se dessinait sous vos mains. Il se modelait Ă mesure des sensations et cela Ă©tait si prĂ©cis que mon corps marquait comme les virgules dâune belle tirade. Vous Ă©criviez et je ponctuais : virgules, points de suspensions, points dâexclamations.
Il se jouait dans cette caresse buccale une harmonie propice Ă reformuler le rĂ©el. Votre nez appuyant mon pubis, jâavais cette sensation de mâenrouler autour de votre tĂȘte, laissant errer mon corps dans un ailleurs lĂ©ger, voluptueux et libĂ©rĂ©.
Lâabandon, oui, pas seulement Ă vous mais Ă moi-mĂȘme. Ce que chaque femme devrait pouvoir atteindre auprĂšs de son compagnon dâarmes Ce moment oĂč je ne sais plus si je suis seule oĂč accompagnĂ©e, deux corps et deux esprits nâen faisant plus quâunâŠUne inter pĂ©nĂ©tration totale.
Votre tĂȘte fourrĂ©e dans mes cuisses, vos mains crispĂ©es sur mes fesses et moi Ă dĂ©verser ma voluptĂ©, jâĂ©tais et me sentais comme une gourmandise offerte Ă un enfant, sucrĂ©e et pĂ©tillante je mâoffrais Ă vos lĂšvres avides, un grand plaisir commençait. Vous savoir Ă genoux, la tĂȘte bien Ă hauteur de mes petits orifices ne faisait que doubler mon dĂ©sir. La succion, les aspirations douces de mon piercingâŠavalĂ© par votre langue, tĂ©tĂ©, cette particularitĂ© mĂ©tallique de mon clitorisâŠ.rendait la scĂšne ludiqueâŠ
Je dis souvent que ce piercing se pilote comme une belle petite voiture de course rouge. Oh oui et câen est une, capable dâaccĂ©lĂ©rations folles et de volt face stimulant, voilĂ aussi pourquoi je nâaccepte aucun pilote qui ne soit pas assurĂ© de maĂźtriser parfaitement sa conduite. Bien entendu, lâhabilitĂ© avec laquelle vous me preniez en bouche Ă©tait parfaite. Un mĂ©lange dâardeur et de finesse montrant son intelligence de dĂ©sir. Oui, il faut un esprit fin pour bien orchestrer cet Art du Sexe que lâon nomme Erotisme, une intelligence qui sait et peut marquer les arrĂȘts au moment opportun.
Vous Ă©tiez donc Ă mâoffrir ce don de vous, Ă parler Ă ma chatte doucement, Ă susurrer afin quâelle inondeâŠchauffer la mĂ©canique puis souffler pour calmer les accĂ©lĂ©rations trop brusques, je mâemballais ! Je me tortillais joyeusement sur le lit en imaginant la scĂšne vue dâen haut, avec cette envie dĂ©mente de fermer mes cuisses contre vos oreilles et de vous emprisonner votre petit nez dans ma mouille. Jâavais des visions de votre menton dĂ©goulinant de cyprine et vos yeux fous. Est-ce que jâimaginais cela ? Sans doute car mes yeux Ă©taient clos, terrassĂ©es par votre bouche votre langue et votre majeur. Un dĂ©sordre intĂ©rieur, un voyage abandonnĂ© et immobile, le plaisir entre les cuisses, telle une fleur Ă sâĂ©clore.
Ăvidement que la chaleur grimpait dangereusement, comme un serpent au soleil âŠParcourant mon ventre, sâinsinuant entre mes seins, agrippant mon cou et venant caresser mes tempes. Ce serpent sâamusait Ă se tortiller faisant passer mon plaisir dâun endroit Ă un autre et je le suivais dans son rythme. Oscillant, ondulant et me laissant glisser sur ce lit comme si je nageais dans une eau tropicale.
Il y avait donc en moi cette saveur douce du plaisir montant, presque silencieux et ralenti, charmant mĂȘlĂ© Ă un dĂ©sir plus mordant. JâĂ©tais devenue votre petit instrument vibrant. Je ressentais tout, votre chemise sur ma cuisse, les poils de votre barbe, tous les dĂ©tails qui me rendent si attentive au plaisir et mâamĂšne curieusement au lĂącher prise.
A ce moment-lĂ je nâĂ©tais pas une femme cuisses ouvertes Ă se faire lĂ©cher, jâĂ©tais un ART sâexprimant et dĂ©voilĂ©e Ă celui qui maniait le pinceau, Baron Ă©crivait sa toile et peignait mon plaisir. Mon vice est de vouloir le sexe comme une expression pure non pas dâune technique mais dâune INSPIRATION. Baron inspirait, composait et improvisait sublimement, il me ferait toucher les cieux je le savais. Cette tĂȘte fourrĂ©e dans ma chatte Ă©tait bien plus quâune partie anatomique dâun homme, Baron suçait mon sexe avec sa tĂȘte ! Son cerveau, son cortex, tout son ĂȘtre et ça se sentait jusquâau fond de mes entrailles.
Votre nez pressait ma vulve, sucrerie rebondie et savoureuse, abricot bien juteux qui pouvait exploser sous votre langue Ă chaque seconde.
Reprenons âŠ
Vous savoir Ă genoux me procurait un plaisir infini, pas parce que je vous sentais Ă ma merci (loin de lĂ jâĂ©tais Ă la vĂŽtre) mais parce que je vous sentais totalement dĂ©diĂ© Ă mon plaisir, comme je le suis lorsque je vous suceâŠ.et cette offrande vous rendait encore plus viril et dĂ©sirable. Ce cunni comme une musique, nous Ă©tions sur le mĂȘme tempo, ma chatte attendrie, rĂ©veillĂ©e, alerte, rĂ©pondait Ă tous vos jeux.
Vos doigts venaient dâentrer Ă nouveau dans ma vulve, brulante, suintante, votre majeur venait appuyer vigoureusement sur mon point G, me secouant de spasmes, me surprenant dans les tortillements pinçant, des gĂ©missements Ă©pais et perdus sortaient de ma gorge (Ă moins que ce ne soit ma chatte qui Ă©mettait de tels chants). Câest Ă ce moment que vous avez bondi, vous relevant promptement pour vous dĂ©faire de vos vĂȘtements. AllongĂ©e sur le dos, je me suis tournĂ©e afin de poser ma bouche sous votre queue tendue. Ouverte, Ă vous rĂ©clamer, vous debout ma nuque an arriĂšre dans le vide. Un coussin vint se glisser sous mon cou, de cette maniĂšre vous me surplombiez magnifiquement, mes cheveux contre vos cuisses, une Ă©vidence pornographique se dessinaitâŠVotre vit vint plonger dans ma gorge, une position si dĂ©cadente et si tendre pourtant.
Je me sentais mouiller abondement chaque fois que vous me pénétriez ainsi, longue et dure queue lubrifiée par ma salive qui remontait de ma gorge, je me sentais splendidement baisée, honorée.
Si jâavais pu vous crier :
Baisez-moi
Baisez-moi
Baisez-moi jusquâau cortex !
Je lâaurais dit, mais ma bouche dĂ©bordait de votre sexe.
Vous alliez tellement profond, vos couilles venaient taper mes lĂšvres et sâĂ©craser massivement contre elles, je mâarrimais Ă vos genoux de mes mains afin de porter encore plus loin.
Soudain, votre main vint me fouiller et sâagiter, votre torse frottait mon ventre et votre bite tapait au fond de ma bouche, votre main en mouvements frĂ©nĂ©tiques et saccadĂ©s, certaine de son itinĂ©raire.. . je me mis Ă couler intensĂ©ment, comme jamais sans doute, ma cyprine me revenant au visage.
La force de votre sexe dans ma gorge me rendant muette donnait Ă ma chatte toute sa libre expression. JâĂ©culais dans les âflocsâ de votre pĂ©nĂ©tration, grommelant mon plaisir dans mes Ă©touffements. Et les flots que crachait ma vulve me rendaient lubrique, folle, dans une luxure dĂ©moniaque.
Je me souvins avoir pensĂ© â Je vais inonder cette piĂšceâŠ.je nâai jamais tarieâŠma source est-elle sans fin ?'
Aucune main il est vrai nâa jamais Ă©panchĂ© cette source entre mes cuisses. Je coulais dans des cris Ă©touffĂ©s par votre vit, prisonniĂšre de votre Ă©treinte je commençais Ă sortir de mon propre corps. Et encore Ă ce jour, lâĂ©crire me renvoie des perceptions bien rĂ©elles, je sens encore votre bite occuper toute ma bouche jusquâĂ vos couilles.
Maudits flash- backs !
Jâentendais vos rĂąles et les âspalshs » de votre mains entre mes cuisses crĂ©ant cette Ă©ruption, ces flots chauds Ă©ructant et me laissant hors de moi, Ă crier mon plaisir Ă©touffĂ© telle une ballonnĂ©e et vous tel un dĂ©mon Ă enfoncer votre phallus dans ma bouche et votre main dans ma chatte.
La piÚce résonnait de nos ébats pornographiques, de mes étouffements et de vos grognements, cette scÚne bestialement érotique nous faisant gouter un lùcher prise sans égal.
Avais-je encore votre queue en bouche lorsque vous vĂźntes me boire, redoublant vos ardeurs afin dâĂ©tancher votre soif ?
Je jaillissais, rien de moins, de temps Ă autre je sortais votre membre pour respirer et pour vous crier : âEncore, Encore, Encore ! »
Lâalchimie parfaite !
Je restais et resterai intriguĂ©e par votre facultĂ© Ă bander encore sans jouir alors que je jouissais en tourbillonâŠ.Vous ĂȘtes sans nulle doute Ă ce jour le plus endurant de mes amants, vous maintenez lâexcitation et la nourrissez sans cesse, la faisant monter et monter encore sans jamais autoriser Ă ce quâelle redescende.
Lâexplosion massive, baveuse, la jouissance :
Sperme dans ma bouche, cyprine dans votre main
Fluides chauds et puissants choc des titans !
Nous venions de gicler ensemble dans un drĂŽle de 69 , je me sentais belle et apaisĂ©e avec en tĂȘte la sodomie que je vous rĂ©clamais depuis des mois !
Durant ce court trajet qui me menait Ă vous, je me plaisais Ă imaginer cette rencontre inĂ©vitable, Ă fantasmer yeux mis clos en Ă©coutant la litanie mĂ©canique de cette rame de mĂ©troâŠLâesprit vagabond se recentrait sur les moments Ă venir oubliant les troubles des jours et heures passĂ©es.
Terrain neutre cette fois, lâHĂŽtel.
Qui arriverait en premier sachant que je venais de passer plus dâune heure Ă Gambetta, la ponctuation de mon itinĂ©raire, justement je mettais beaucoup de force Ă lâoublier, je me voulais Ă vous, uniquement vous et Ă personne dâautre.
Ce serait donc le jeu, ne pas savoir Ă cet instant oĂč chacun se trouvait, vous aviez lâadresse et moi aussiâŠil suffisait de sây rendre.
Jâavais cette fragrance de cyprine entre les cuisses, jâarrivais dans le hall de lâHĂŽtel et il Ă©tait bondĂ©. Je regardais si vous nâĂ©tiez pas dans cette foule dense, je me perdais Ă chercher sans trouver. Cette approche si prĂ©sente de nos corps, le dĂ©sir que jâavais de vous depuis des semaines, messages endiablĂ©s, brefs et incisifs sur ma messagerie avaient dĂ©clenchĂ©s plus quâune gourmandise, je vibrais dĂ©jĂ Ă savoir que je nâavais jamais Ă©tĂ© si proche de vous quâĂ cet instant, que le suivant le serait encore plus et ainsi de suite.
A la réception, cette plantureuse black, elle me souriait, elle me connaissait :
« Bonsoir Madame Rouge, je suis heureuse de vous revoir, vous allez bien ?
- Oui trÚs bien merci, moi aussi je suis heureuse de vous voir ici toujours si lumineuse. »
Je me demandais si elle allait me donner la clef ou me déclarer :
« Monsieur vous attend dans votre chambre »
Je la regardais empoigner son dossier de réservation, tressaillements au fond du ventre :
« Chambre 422,4éme étage, bon séjour »
Dans lâascenseur, dernier coup dâĆil dans le miroir, robe noire, rĂ©sille, lĂšvres marquĂ©es de rougeâŠ
Mes pas feutrĂ©s dans le couloir, jâouvris la porte de la chambreâŠjâĂ©tais arrivĂ©e en premier malgrĂ© mon escapade MĂ©tro Gambetta.
Ne voulant pas attendre dans cette chambre, je repris lâascenseur pour le niveau 1 afin de me rendre au bar de lâhĂŽtel. Lâambiance feutrĂ©e, les fauteuils en Moleskine pourpre...le bar Ă©tait totalement dĂ©sert et je fis un SMS :
« Rejoignez moi au bar niveau 1âŠJâĂ©cris le fantasme de notre rencontre en vous attendant et jâai trĂšs envie de vous, le texte vous le prouvera »
Je me mis donc à écrire la partie 3 du texte « 3 hommes » afin de ne pas trop penser à cette attente.
Je bus un thĂ© Ă la menthe, je vous vis arriverâŠsi beau si souriant. Vous vous ĂȘtes penchĂ© vers moi et votre baiser fut accompagnĂ© dâun :
âC, jâai tellement envie de vous, ma queue vous rĂ©clame, je suis en feu.. »
Ăvidemment, il y a ce que je fantasme et ce que je vis. Ătrangement, ce que je fantasme est souvent en deçà de ce que je vis.
Est-ce dû à cette sensibilité exacerbée ? Sans doute.
Lorsque cet Ă©rotisme vient Ă ma rencontre sous forme rĂ©elle, tous mes sens se mettent alors Ă palpiter comme un cĆur sorti de sa poitrine.
Il y eu donc cet ascenseur qui nous menait au 4Ă©me Ă©tage et cette femme qui nâĂ©tait pas prĂ©vue dans mon scĂ©nario et qui nous accompagna dans notre ascension jusquâau troisiĂšme. Sa sortie fut accompagnĂ©e dâune Ă©treinte franche et brute, empreinte du dĂ©sir trop longtemps contenu.
La voix mĂ©canique â4Ă©me Ă©tageâ se mĂȘla Ă ce âdĂ©jĂ ??â Totalement synchrone.
Lorsque la porte sâouvrit, le dĂ©sordre installĂ© me fit tout oublier tellement votre prĂ©sence occupait tout mon espace cĂ©rĂ©bral.
Je me souviens de votre odeur, du désir, de mes yeux devaient parler pour moi.
Vous mâavez allongĂ©e sur le lit en disant « Je veux vous gouter de suite ! »
Mon rĂ©sille, ma culotte, mes pieds sâextirpant de mes vĂȘtements, mes talonsâŠvos mains qui ouvrent mes cuisses et votre tĂȘte qui y plonge.
Ma main venant caresser votre crĂąne, me dĂ©lectant de ce tableau : âLâOrigine du Monde â, butinĂ©e par votre langue experte, oui, je me sentais comme cette Ćuvre de Courbet entre vos mains. Cette vision picturale du dĂ©sir lui donnait un reflet si pur. Dâailleurs, je suis en votre compagnie devenue un tel chef dâĆuvre cette nuit-lĂ âŠCette puissance Ă©rotique devenue un ART si intense, Ă nous faire perdre toute raison.
Un frisson se mit Ă parcourir mon ĂȘtre, vos doigts sâimmisçant en moi et votre langue jouant Ă pianoter mon clitoris.
« Ce sexe mĂ©talliqueâŠOh ma chĂšre, votre sexe mĂ©tallique », perdure en moi cette pulsation Ă©mise dans mon vagin par ce simple mouvement de langue. Un supplĂ©ment dâĂąme qui donne Ă un cunni tant de force, de profondeurâŠ. Ce supplĂ©ment dâĂąme que vous possĂ©dez. Une bascule lente vers le plaisir, ascendante qui me fit crisper les cuisses et agripper chaque parcelle de votre peau a portĂ© de mes mains.
TĂȘte renversĂ©e, cuisses ouvertes, vous Ă genoux sur la moquette Ă me sucer le sexe, Ă me manger lâentre cuisse, ce goĂ»t dâagrumes de ma petite chatte qui dĂ©versait ses flots de mouille chaudeâŠ.lentement, cet Ă©pais plaisir dĂ©goulinant sur votre menton barbu.
Je sentais mon corps pulpeux devenir si lĂ©ger, fin et il se dessinait sous vos mains. Il se modelait Ă mesure des sensations et cela Ă©tait si prĂ©cis que mon corps marquait comme les virgules dâune belle tirade. Vous Ă©criviez et je ponctuais : virgules, points de suspensions, points dâexclamations.
Il se jouait dans cette caresse buccale une harmonie propice Ă reformuler le rĂ©el. Votre nez appuyant mon pubis, jâavais cette sensation de mâenrouler autour de votre tĂȘte, laissant errer mon corps dans un ailleurs lĂ©ger, voluptueux et libĂ©rĂ©.
Lâabandon, oui, pas seulement Ă vous mais Ă moi-mĂȘme. Ce que chaque femme devrait pouvoir atteindre auprĂšs de son compagnon dâarmes Ce moment oĂč je ne sais plus si je suis seule oĂč accompagnĂ©e, deux corps et deux esprits nâen faisant plus quâunâŠUne inter pĂ©nĂ©tration totale.
Votre tĂȘte fourrĂ©e dans mes cuisses, vos mains crispĂ©es sur mes fesses et moi Ă dĂ©verser ma voluptĂ©, jâĂ©tais et me sentais comme une gourmandise offerte Ă un enfant, sucrĂ©e et pĂ©tillante je mâoffrais Ă vos lĂšvres avides, un grand plaisir commençait. Vous savoir Ă genoux, la tĂȘte bien Ă hauteur de mes petits orifices ne faisait que doubler mon dĂ©sir. La succion, les aspirations douces de mon piercingâŠavalĂ© par votre langue, tĂ©tĂ©, cette particularitĂ© mĂ©tallique de mon clitorisâŠ.rendait la scĂšne ludiqueâŠ
Je dis souvent que ce piercing se pilote comme une belle petite voiture de course rouge. Oh oui et câen est une, capable dâaccĂ©lĂ©rations folles et de volt face stimulant, voilĂ aussi pourquoi je nâaccepte aucun pilote qui ne soit pas assurĂ© de maĂźtriser parfaitement sa conduite. Bien entendu, lâhabilitĂ© avec laquelle vous me preniez en bouche Ă©tait parfaite. Un mĂ©lange dâardeur et de finesse montrant son intelligence de dĂ©sir. Oui, il faut un esprit fin pour bien orchestrer cet Art du Sexe que lâon nomme Erotisme, une intelligence qui sait et peut marquer les arrĂȘts au moment opportun.
Vous Ă©tiez donc Ă mâoffrir ce don de vous, Ă parler Ă ma chatte doucement, Ă susurrer afin quâelle inondeâŠchauffer la mĂ©canique puis souffler pour calmer les accĂ©lĂ©rations trop brusques, je mâemballais ! Je me tortillais joyeusement sur le lit en imaginant la scĂšne vue dâen haut, avec cette envie dĂ©mente de fermer mes cuisses contre vos oreilles et de vous emprisonner votre petit nez dans ma mouille. Jâavais des visions de votre menton dĂ©goulinant de cyprine et vos yeux fous. Est-ce que jâimaginais cela ? Sans doute car mes yeux Ă©taient clos, terrassĂ©es par votre bouche votre langue et votre majeur. Un dĂ©sordre intĂ©rieur, un voyage abandonnĂ© et immobile, le plaisir entre les cuisses, telle une fleur Ă sâĂ©clore.
Ăvidement que la chaleur grimpait dangereusement, comme un serpent au soleil âŠParcourant mon ventre, sâinsinuant entre mes seins, agrippant mon cou et venant caresser mes tempes. Ce serpent sâamusait Ă se tortiller faisant passer mon plaisir dâun endroit Ă un autre et je le suivais dans son rythme. Oscillant, ondulant et me laissant glisser sur ce lit comme si je nageais dans une eau tropicale.
Il y avait donc en moi cette saveur douce du plaisir montant, presque silencieux et ralenti, charmant mĂȘlĂ© Ă un dĂ©sir plus mordant. JâĂ©tais devenue votre petit instrument vibrant. Je ressentais tout, votre chemise sur ma cuisse, les poils de votre barbe, tous les dĂ©tails qui me rendent si attentive au plaisir et mâamĂšne curieusement au lĂącher prise.
A ce moment-lĂ je nâĂ©tais pas une femme cuisses ouvertes Ă se faire lĂ©cher, jâĂ©tais un ART sâexprimant et dĂ©voilĂ©e Ă celui qui maniait le pinceau, Baron Ă©crivait sa toile et peignait mon plaisir. Mon vice est de vouloir le sexe comme une expression pure non pas dâune technique mais dâune INSPIRATION. Baron inspirait, composait et improvisait sublimement, il me ferait toucher les cieux je le savais. Cette tĂȘte fourrĂ©e dans ma chatte Ă©tait bien plus quâune partie anatomique dâun homme, Baron suçait mon sexe avec sa tĂȘte ! Son cerveau, son cortex, tout son ĂȘtre et ça se sentait jusquâau fond de mes entrailles.
Votre nez pressait ma vulve, sucrerie rebondie et savoureuse, abricot bien juteux qui pouvait exploser sous votre langue Ă chaque seconde.
Reprenons âŠ
Vous savoir Ă genoux me procurait un plaisir infini, pas parce que je vous sentais Ă ma merci (loin de lĂ jâĂ©tais Ă la vĂŽtre) mais parce que je vous sentais totalement dĂ©diĂ© Ă mon plaisir, comme je le suis lorsque je vous suceâŠ.et cette offrande vous rendait encore plus viril et dĂ©sirable. Ce cunni comme une musique, nous Ă©tions sur le mĂȘme tempo, ma chatte attendrie, rĂ©veillĂ©e, alerte, rĂ©pondait Ă tous vos jeux.
Vos doigts venaient dâentrer Ă nouveau dans ma vulve, brulante, suintante, votre majeur venait appuyer vigoureusement sur mon point G, me secouant de spasmes, me surprenant dans les tortillements pinçant, des gĂ©missements Ă©pais et perdus sortaient de ma gorge (Ă moins que ce ne soit ma chatte qui Ă©mettait de tels chants). Câest Ă ce moment que vous avez bondi, vous relevant promptement pour vous dĂ©faire de vos vĂȘtements. AllongĂ©e sur le dos, je me suis tournĂ©e afin de poser ma bouche sous votre queue tendue. Ouverte, Ă vous rĂ©clamer, vous debout ma nuque an arriĂšre dans le vide. Un coussin vint se glisser sous mon cou, de cette maniĂšre vous me surplombiez magnifiquement, mes cheveux contre vos cuisses, une Ă©vidence pornographique se dessinaitâŠVotre vit vint plonger dans ma gorge, une position si dĂ©cadente et si tendre pourtant.
Je me sentais mouiller abondement chaque fois que vous me pénétriez ainsi, longue et dure queue lubrifiée par ma salive qui remontait de ma gorge, je me sentais splendidement baisée, honorée.
Si jâavais pu vous crier :
Baisez-moi
Baisez-moi
Baisez-moi jusquâau cortex !
Je lâaurais dit, mais ma bouche dĂ©bordait de votre sexe.
Vous alliez tellement profond, vos couilles venaient taper mes lĂšvres et sâĂ©craser massivement contre elles, je mâarrimais Ă vos genoux de mes mains afin de porter encore plus loin.
Soudain, votre main vint me fouiller et sâagiter, votre torse frottait mon ventre et votre bite tapait au fond de ma bouche, votre main en mouvements frĂ©nĂ©tiques et saccadĂ©s, certaine de son itinĂ©raire.. . je me mis Ă couler intensĂ©ment, comme jamais sans doute, ma cyprine me revenant au visage.
La force de votre sexe dans ma gorge me rendant muette donnait Ă ma chatte toute sa libre expression. JâĂ©culais dans les âflocsâ de votre pĂ©nĂ©tration, grommelant mon plaisir dans mes Ă©touffements. Et les flots que crachait ma vulve me rendaient lubrique, folle, dans une luxure dĂ©moniaque.
Je me souvins avoir pensĂ© â Je vais inonder cette piĂšceâŠ.je nâai jamais tarieâŠma source est-elle sans fin ?'
Aucune main il est vrai nâa jamais Ă©panchĂ© cette source entre mes cuisses. Je coulais dans des cris Ă©touffĂ©s par votre vit, prisonniĂšre de votre Ă©treinte je commençais Ă sortir de mon propre corps. Et encore Ă ce jour, lâĂ©crire me renvoie des perceptions bien rĂ©elles, je sens encore votre bite occuper toute ma bouche jusquâĂ vos couilles.
Maudits flash- backs !
Jâentendais vos rĂąles et les âspalshs » de votre mains entre mes cuisses crĂ©ant cette Ă©ruption, ces flots chauds Ă©ructant et me laissant hors de moi, Ă crier mon plaisir Ă©touffĂ© telle une ballonnĂ©e et vous tel un dĂ©mon Ă enfoncer votre phallus dans ma bouche et votre main dans ma chatte.
La piÚce résonnait de nos ébats pornographiques, de mes étouffements et de vos grognements, cette scÚne bestialement érotique nous faisant gouter un lùcher prise sans égal.
Avais-je encore votre queue en bouche lorsque vous vĂźntes me boire, redoublant vos ardeurs afin dâĂ©tancher votre soif ?
Je jaillissais, rien de moins, de temps Ă autre je sortais votre membre pour respirer et pour vous crier : âEncore, Encore, Encore ! »
Lâalchimie parfaite !
Je restais et resterai intriguĂ©e par votre facultĂ© Ă bander encore sans jouir alors que je jouissais en tourbillonâŠ.Vous ĂȘtes sans nulle doute Ă ce jour le plus endurant de mes amants, vous maintenez lâexcitation et la nourrissez sans cesse, la faisant monter et monter encore sans jamais autoriser Ă ce quâelle redescende.
Lâexplosion massive, baveuse, la jouissance :
Sperme dans ma bouche, cyprine dans votre main
Fluides chauds et puissants choc des titans !
Nous venions de gicler ensemble dans un drĂŽle de 69 , je me sentais belle et apaisĂ©e avec en tĂȘte la sodomie que je vous rĂ©clamais depuis des mois !
11 years ago