Promenade en forêt
Cet aprĂšs-midi-lĂ , je dĂ©cidais de me promener dans la forĂȘt derriĂšre chez nous, comme ça, pour me dĂ©tendre tout simplement dâune semaine de labeur, voir autre chose que le bureau. Et pourquoi pas avec Julie, ma douce et tendre compagne, bras dessus, bras dessous. Jâadore me promener avec elle, en amoureux.
- Tu viens Julie ? On va se balader un peu.
- Non Damien, pas maintenant, mais vas-y toi. Ne soit pas trop long, je voudrai profiter un peu de toi tout Ă lâheureâŠ
Je regrettais son refus et jâhĂ©sitais un peu, sans Julie câest moins agrĂ©able, mais il faisait si beau que je dĂ©cidai de sortir tout de mĂȘme, tant pis je serai tout seul.
Une chaleur douce couvrait mon visage, la forĂȘt Ă©tait accueillante avec ce temps splendide.
Je connaissais presque tous les coins, mais je voulais me faire guider par le hasard, sortir des sentiers battus, aller en quelque sorte vers lâaventure sans chercher Ă savoir oĂč jâĂ©tais, me perdre peut ĂȘtre un peu, tout en sachant que, de toutes façons, je nâĂ©tais pas si loin de la maison.
Le silence dans la forĂȘt, si on veut lâĂ©couter, est peuplĂ© dâune multitude de bruits, inquiĂ©tants ou rassurants, selon lâhumeur dans laquelle on se trouve. Pour moi aujourdâhui, ces bruits Ă©taient reposants, pleins de promesses. Le champ des oiseaux me guidait.
Je marchai depuis un moment et je ne sais pas pourquoi jâallais dans cette direction, un instinct sans doute, je me sentais si bien. Pourtant mon cĆur battait de plus en plus fort, je savais que jâallais vers une partie de la forĂȘt que je connaissais bien pour y avoir Ă©tĂ© assez souvent avec Julie ou tout seul, et jâĂ©tais comme attirĂ© vers ce lieu. Jâavais pourtant dĂ©cidĂ© de me laisser guider par le hasard, et bien le hasard mâamenait vers cet endroit.
Quâest-ce que jâallais trouver lĂ -bas ?
Tout en marchant les mains dans les poches, je sentais mon sexe gonfler. Une de mes poches Ă©tait trouĂ©e, je nâai jamais voulu demander Ă Julie de la raccommoder, elle permettait Ă ma main, tout en marchant, de caresser mon sexe au-dessus, et bien vite au-dessous de mon sous vĂȘtement. Jâaimais me peloter comme ça, tout en marchant⊠Je sentais la chaleur de mon membre qui gonflait de plus en plus. Je mâarrĂȘtai, sorti ma bite de mon pantalon, et me mis Ă me masturber doucement, puis Ă me branler franchement, tout en ayant pris soin de vĂ©rifier quâil nây avait personne dans le coin. Mais je mâarrĂȘtai quand je sentais que mon plaisir montait un peu trop. Jâaimai stopper mes mouvements Ă ce moment, retarder ma jouissance, ce serait encore meilleur un peu plus tardâŠ
Je rangeais tout soigneusement et me remis en marche, toujours les mains dans mes poches.
Jâarrivais sur le lieu convoitĂ©. CâĂ©tait prĂšs dâun chemin carrossable Ă©loignĂ© de la route, un peu en surplomb dâune petite clairiĂšre, oĂč parfois des couples, ou des hommes seuls cherchant lâaventure, venaient se donner du plaisir.
Je restai accroupi, comme aux aguets, attendant une Ă©ventuelle arrivĂ©e. Cela ne tarda pas, le lieu Ă©tait assez connu pour ceux qui aimaient ce genre de situation, et lâendroit restait rarement dĂ©sert. Une voiture stoppa doucement pas trop loin de moi, ce qui me fit mâaccroupir un peu plus, mais en fait, je ne risquais pas tellement dâĂȘtre vu dans ma position lĂ©gĂšrement surĂ©levĂ©e.
Un couple Ă©tait Ă bord de la voiture lâhomme au volant, par cette chaleur les vitres Ă©taient ouvertes. Ils parlaient un peu, se regardaient, sâembrassaient de temps en temps, et je pus les voir sâinstaller plus profondĂ©ment sur leurs siĂšges, la tĂȘte en arriĂšre. Ils se regardaient tous les deux tout en se souriant.
Je vis la femme se peloter tendrement les seins, son chemisier dĂ©boutonnĂ©. Elle Ă©cartait ses jambes et se caressait sous sa jupe. Lâhomme la regardait, et aprĂšs avoir dĂ©grafĂ© son pantalon, sorti son sexe quâil masturba gentiment, pendant que sa compagne reprenait de plus belles ses caresses sur sa poitrine en malaxant ses seins avec envie, pendant que son autre main sâactivait entre ses cuisses bien ouvertes. Elle regardait son compagnon, comme pour lui lancer un dĂ©fi.
Leur position nâĂ©tait pas des plus aisĂ©es, mais apparemment cela ne les gĂȘnait pas plus que ça.
Je nâosais plus bouger, mes yeux grands ouverts profitaient au maximum de ce spectacle qui me faisait bander grave.
Je me levais, changeant de position pour mieux les regarder. Jâen profitais pour ressortir ma bite qui avait mouillĂ©e mon pantalon, et je me branlai avec un grand plaisir en les regardant de caresser.
CâĂ©tait beau Ă voir, et trĂšs bandant. Ce manĂšge dura un petit moment. Ils se caressaient seuls, chacun de leur cĂŽtĂ© mais tout en se regardant intensĂ©ment. Puis, sans doute nây tenant plus, la jeune femme se pencha vers son homme et lâembrassa goulument en joignant sa main Ă la sienne pour lâaccompagner et le branler avec lui. A mon avis, ils avaient jouĂ©s Ă qui se jetterai sur lâautre le denier. Petit jeu original et trĂšs jouissif, et elle avait perdu, la gourmande.
Elle glissa sa tĂȘte vers sa queue pour la prendre dans sa bouche, cela eu pour effet de lui faire soulever un peu son beau petit cul sans culotte que je pu entrevoir. Son homme en profita pour glisser sa main entre ses fesses, et la doigter vigoureusement dans sa mouille, qui devait ĂȘtre abondante car ses doigts semblaient entrer avec une grande facilitĂ©. Je pus la voir se dandiner avec envie, pour mieux recevoir ses caresses.
Je mâapprochai encore un peu pour mieux les mater, et failli tomber dans la pente heureusement lĂ©gĂšre. Je me rattrapais Ă une branche pour me rĂ©tablir, la queue Ă lâair je devais avoir une apparence un peu comique. Ma semi chute mâavait refroidi, mais voir ces deux coquins se branler mutuellement me redonna de la vigueur. De mon nouvel emplacement je pouvais les entendre sâĂ©changer des cochonneries et les entendre gĂ©mir, ce qui eut pour effet de provoquer en moi une irrĂ©sistible envie de me masturber, câest vrai que jâaime ça et quâil ne me faut pas grand-chose pour me caresser.
-Ăa donne envie, non ?
Jâeu un sursaut, mon cĆur battait la chamade. Qui parlait doucement tout prĂšs de moi ?
Je senti un frisson parcourir tout mon corps en voyant un type tout à cÎté, la bite à la main et se masturbant doucement. Je me senti comme un écolier pris en faute.
- Ăa vous donne envie ce spectacle, dâaprĂšs ce que je vois. Me dit-t-il gentiment en regardant mon sexe en Ă©rection.
- Heu oui, vous aussi il me semble. Balbutiai-je, ne sachant que dire.
- On est pareil apparemment, câest bon tout ça. Tu as un beau membre tu sais, je peux te tutoyer ?
- Oui, bien-bien sĂ»râŠ
Il Ă©tait vraiment prĂšs de moi, je ne lâavais pas entendu venir. Tout en continuant de se masturber, il approcha une main vers moi pour me toucher. Allez savoir pourquoi, je me laissai faire. Jâavais lâimpression que mon cĆur allait exploser, mais je ne reculais pas et sa main rejoignit la mienne dans une caresse trĂšs Ă©rotique. JâapprĂ©ciais la chaleur de cet inconnu. Il nâĂ©tait pas tout jeune, peut ĂȘtre une soixantaine dâannĂ©es, mais il dĂ©gageait une telle tendresse, une telle douceur dans sa voix, que son contact Ă©tait des plus agrĂ©able.
Je ne retirais pas ma main de mon sexe, il avait mis sa main sur la mienne. Nos mouvements de va et vient étaient trÚs lents, faisant glisser ma peau sur mon gland, le décalottant à chaque aller-retour.
- Tu aimes ça, hein mon coquin. Jâadore branler une belle bite bien bandĂ©e, tu veux bien me faire pareil ?
Il quitta sa bite pour prendre doucement ma main et la posa sur sa verge. Tout naturellement je me mis Ă le masturber, sa main restant sur la mienne. Nous nous branlions ensemble et câĂ©tait dĂ©licieux de sentir notre complicitĂ©, comme si nous nous connaissions depuis une Ă©ternitĂ©. Ses paroles Ă©taient douces, mĂȘlĂ©es Ă nos actes cela me faisait bander au plus haut point.
- Oui comme ça, branle-moi doucement. Branle ta bite aussi, câest si bon⊠Tu veux que je te suce ?
JâĂ©tais dans un tel Ă©tat dâexcitation que jâacquiesçais tout de suite. Heureux de ma rĂ©ponse, il sâaccroupi et se pencha sur ma bite puis, tout en la branlant doucement, la mit dans sa bouche. Je senti la chaleur de ses lĂšvres sur mon gland, ses va-et-vient sur ma peau me dĂ©clencha des petits rĂąles de bonheur, et jâaccompagnais ses mouvements avec des basculements de mes hanches. Il suçait trĂšs bien, sa langue tournait autour de mon gland turgescent, le lĂ©chait, lâaspirait avec ses lĂšvres pour sortir mon jus. Il descendit jusquâĂ mes couilles pour remonter ensuite tout au bout de ma queue en appuyant le bout de sa langue au sommet de ma bite, exerçant des petites rotations comme pour entrer dans lâurĂštre. Cet homme Ă©tait un expert, et il me donnait un plaisir Ă©tonnant. Je lui pris la tĂȘte, lui indiquant le rythme Ă suivre, ce quâil fit pour mon plus grand bonheur.
Il descendit mon pantalon et caressa lâintĂ©rieur de mes cuisses, ce qui me fit Ă©carter mes jambes. Remontant ses mains jusquâĂ mon entre jambes, il se mit Ă me peloter les couilles, puis les fesses. Jâaimais toutes ses caresses et jâacceptai que ses doigts sâaventurent vers mon anus quâil commençait Ă titiller.
-Tu aime ça? Tu veux que jâaille plus loin ?
Je fus Ă©tonnĂ© de mâentendre lui dire que oui, jâapprĂ©ciais quâil me caresse le cul, quâil pĂ©nĂštre ses doigts Ă lâintĂ©rieur, quâil me fouille en profondeur. Julie me le faisait souvent, et jâadorai cela.
Il quitta ma bite pour me retourner tendrement, prit mes hanches et frotta sa verge si dure contre mes fesses. Une envie folle me fit me cambrer pour mieux sentir cet inconnu. Jâappuyais ma croupe contre sa bite dont je sentais sa mouille chaude sur ma peau. Il se frottait contre mon cul, de plus en plus prĂšs de mon anus. Je lui pris ses fesses de mes deux mains, pour mieux le plaquer contre moi.
Je comprenais rapidement ce quâil cherchait Ă faire. Je nâavais plus quâune envie Ă ce moment-lĂ , quâil mâencule, quâil enfonce sa queue dans mon cul, quâil dĂ©fonce mon trou qui sâoffrait Ă lui. Jâavais brusquement trĂšs envie de me faire prendre par cet inconnu.
Il arrivait de temps en temps que Julie me pĂ©nĂštre avec le gode ceinture que nous avions achetĂ© ensemble. Elle aime me sentir femme, et jâadore cela. Nous avons tous les deux de fortes tendances bisexuelles, et nous prenons un malin plaisir Ă inverser les rĂŽles.
- Accroupis-toi, jâai envie de te pĂ©nĂ©trer.
Oh oui, lâobjet de mes dĂ©sirs les plus fous allait entrer dans mon cul dĂ©jĂ tout trempĂ© dâenvie. Cet homme que je ne connaissais pas allait mâenculer lĂ , tout de suite, maintenant.
Il mit une capote et entra doucement dans mon trou mouillé et dilaté par son doigtage connaisseur.
CâĂ©tait un dĂ©lice, jâĂ©tais au 7Ăšme ciel et je lui tendais mon cul pour quâil prenne possession de mon corps. Je me donnais Ă lui tout entier, remuai mes fesses pour le sentir au plus profond de mes entrailles. Plus rien nâexistait autour de moi, jâavais complĂštement oubliĂ© oĂč jâĂ©tais, le couple dans la voiture faisait partie de mes souvenirs lointains.
Il nây avait plus que cette queue chaude qui envahissait de jouissance tout mon ĂȘtre. Il me baisait si bien, jâexerçais des mouvements dâondulations pour mieux le sentir, ses couilles frappaient contre mes fesses. Il comprenait trĂšs vite que je voulais sa bite le plus profond possible dans mon trou accueillant. LĂ , je dandinais du cul en exerçant des vas et viens. Je sentais son membre ****** les parois de mes entrailles. En levrette, nos positions Ă©taient parfaites pour me faire enculer de cette façon, et apprĂ©cier tous ces moments de pur dĂ©lice.
Jâen avais complĂštement oubliĂ© le couple de la voiture qui devait se donner un plaisir dingue un peu plus bas, mais mes yeux Ă©taient fermĂ©s pour mieux sentir mon enculeur jouir dans mon cul. AprĂšs mâavoir bien remuĂ©, il me baisait comme une bĂȘte, encore et encore. Je forçais mon cul contre ses cuisses, je sentais son corps contre mes fesses demandeuses de sa bite, impliquant des mouvements de coups de butoir. Et enfin, lâanus en feu, jâapprĂ©ciais la chaleur de son sperme dans mes boyaux. Je nâavais pas joui, mais lui avait pris un plaisir merveilleux Ă Ă©jaculer dans mon corps en rĂąlant de plaisir. Il resta un long moment Ă lâintĂ©rieur de mon cul et jâapprĂ©ciais sa prĂ©sence.
Quand il se retira, je me relevais doucement, mon corps encore troublé de spasmes de bonheur.
ââââââââ
PrĂšs de nous ils nous regardaient.
Lâhomme, tout contre le dos de sa compagne, dont le chemisier ouvert dĂ©gageait une trĂšs belle poitrine aux seins gonflĂ©s dâenvies, pelotait ses seins et titillait ses tĂ©tons dâune main, tandis que de lâautre caressait son bas ventre sous sa jupe, tout en nous contemplant. Elle nâavait ni soutien-gorge, ni culotte. Nue sous ses vĂȘtements dĂ©faits, elle inspirait lâĂ©rotisme et le sexe. Je ne sais pas pourquoi, mais je devinais que ce devait ĂȘtre le couple de la voiture, attirĂ© sans doute par nos Ă©bats peut ĂȘtre moins discrets que nous le pensions.
- Vous faites bien du bruit, les coquins. On vous a aperçus dâen bas tout Ă lâheure, et vous nous avez donnĂ©s vraiment lâenvie de monter vous rejoindre, vous nâĂȘtes pas fĂąchĂ©s au moins. Je mâappelle Pauline et voici Bastien.
Voici une prĂ©sentation des plus surprenante, surtout aprĂšs ce quâil venait de mâarriver. JâĂ©tais trĂšs surpris et troublĂ© Ă la fois. Me faire surprendre par un couple mateur, Ă moitiĂ© Ă poil en train de me faire enculer par un inconnu Ă©tait assez Ă©tonnant, et pour ma part trĂšs gĂȘnant.
- Moi câest Damien, et voici, heuâŠ
- Georges. Bonjour.
Câest vrai que je nâavais mĂȘme pas eu le temps de demander le prĂ©nom Ă mon adorable enculeur, lui non plus dâailleursâŠ
- Georges, vous mâavez lâair Ă©puisĂ©âŠ
- EpuisĂ© peut-ĂȘtre pas, fatiguĂ© un peu oui. Mais je mâen remettraiâŠ
-J e nâen doute pas, et Damien, vous allez bien vous.
Cette affirmation sâaccompagnait dâun regard sur ma queue un peu dĂ©bandĂ©e, mais en forme tout de mĂȘme.
-Je vous disais que vous nous avez donnĂ©s envie de vous rejoindre quand on vous a aperçus tout Ă lâheure. Je ne vous cacherai pas que jâai un petit faible Ă la vue de deux hommes qui sâenfilent, et lĂ câĂ©tait trĂšs beau, vraiment. Je vous remercie du spectacle.
Jâajoute que Bastien nâest pas insensible Ă ce genre de situation, il aime regarder cela aussi. Je suis mĂȘme sĂ»re quâil aimerait bien participer Ă vos Ă©bats. Enfiler sa belle queue dans le cul dâun mec qui aime ça lui ferait un extrĂȘme plaisir, mais tout ça devant moi, vous en pensez quoi ?
- Jâai devinĂ© tes pensĂ©es, nâest-ce pas mon Bastien.
- Si Damien veut bien je suis partant, il me donne bien envie, câest sĂ»r. Tu es dâaccord Damien ?
- Damien, si tu en as encore envie, accepte la bite de mon mec. Il va te faire mouiller du cul, ça câest sĂ»r. Quand il mâencule je nâarrĂȘte pas de jouir. Je vous materai tous les deux en me masturbant. Jâadore faire la voyeuse. Georges nous regardera aussi en se branlant avec moi sâil veut bien, bien sĂ»r, mais je nâen doute pas.
Le scĂ©nario Ă©tait assez prometteur, la proposition allĂ©chante, et deux fois dans la mĂȘme journĂ©e pourquoi pas. Surtout que ce Bastien Ă©tait un bel homme athlĂ©tique, et paraissait trĂšs bien montĂ©.
Sa copine Pauline Ă©tait une mignonne petite brune aux cheveux longs, beaucoup plus petite que lui, mais ils formaient un trĂšs beau couple. Ă sa façon de parler, jâĂ©tais persuadĂ© que ce petit bout de femme menait la baraque et aimait commander. Bastien devait se tenir Ă carreaux et exĂ©cuter tous ses caprices de femme sans doute un peu nymphomane. Mais qui sâen plaindrait ?
Je nâeus pas le loisir de pouvoir dĂ©pondre, ni Ă©ventuellement de donner mon avis. Pauline se baissa sur ma queue et la prit dans sa bouche. Ma bite se remit Ă gonfler avec une vigueur qui mâĂ©tonna. Je me retrouvais avec Pauline qui me suçait avec Ă©nergie, curieusement plus brusquement que Georges tout Ă lâheure. Elle me branlait et me suçait en mĂȘme temps, en me faisant bien sentir sa langue. Ses lĂšvres glissaient sur ma bite bien dressĂ©e, câĂ©tait trĂšs bon de se faire faire une pipe par cette belle inconnue.
Manifestement elle voulait que jâĂ©jacule rapidement. Je me retins un maximum, mais elle ne relĂąchait pas ses mouvements et me branlait de plus en plus vite. On aurait dit quâelle voulait manger ma bite toute entiĂšre, et ce qui devait arriver arriva. Jâaurai voulu que cela dure plus longtemps, mais Pauline en avait dĂ©cidĂ©e autrement et elle montrait bien que câĂ©tait elle qui menait la dance. Et puis quand la jouissance vient il est assez difficile de se freiner, et câest si bon de jouir.
Je jutai dans sa bouche grande ouverte qui attendait mon foutre avec gourmandise. Pauline se dĂ©lectait de mon sperme. Elle avala tout jusquâĂ la derniĂšre goute, puis nettoya avec minutie mon membre qui Ă©tait secouĂ© de nombreux spasmes. Elle me suçait encore et encore pour ne plus laisser la moindre trace. Puis elle prit la main de Bastien quâelle posa sur mes couilles pour les malaxer un peu.
Bastien me retourna et frotta sa bite gonflĂ©e contre mes fesses, sans lĂącher mes couilles. Il me semblait que son sexe Ă©tait Ă©norme. Il enfila une capote, Ă©carta mes cuisses, et pointa sa bite sur mon anus. JâĂ©tais encore tout dilatĂ© par ma derniĂšre pĂ©nĂ©tration, et pourtant sa bite avait du mal Ă entrer.
Sentant cela, il me pencha légÚrement en avant et pénétra ses doigts dans mon anus, les faisant bouger avec délice pour faire grandir encore ma dilatation. Il les ressortait, les réentrant encore, me branlait mon trou qui devenait énorme.
Je pris appui sur un arbre et me cambrai davantage tout en remuant du cul. Je voulais recevoir cette grosse bite prometteuse. Bastien rapprocha son membre sur mon anus et mâencula promptement. Cette fois sa bite entra dans mon trou bien dilatĂ©, pour mon plus grand plaisir. Mon cul Ă©tait complĂštement rempli par sa grosse queue qui sâagitait dans mes boyaux, forçant mes parois, Ă©crasant ma prostate. Il exerçait des va-et-vient dâabord trĂšs doux, puis trĂšs vite de plus en plus rapides. Il allait et venait dans mon cul, devant Pauline qui nous regardait nous donner du plaisir en caressant son clitoris et pelotant ses seins gonflĂ©s.
Pauline se léchait les lÚvres, récupérant les derniÚres goutes de mon sperme. Regardant Bastien me baiser et Georges se masturber, elle branlait sa chatte, pénétrant ses doigts trÚs loin dans son vagin.
Manifestement elle appréciait au plus haut point nos ébats.
Georges, voyant le spectacle, voulu y participer aussi en approchant sa bite, redevenue bien raide, du visage de Pauline. Elle lâattrapa pour la branler de sa main libre, tout en continuant Ă masturber sa chatte. Elle branlait cette queue qui sâoffrait Ă elle en la lĂ©chant de temps en temps, au grand plaisir de Georges. Elle la branlait si fort, tout prĂšs de sa bouche et de son visage, que Georges fini par jouir, arrosant le petit minois qui accueilli son sperme chaud. Elle en avait partout, dans sa bouche, sur ses joues, sur son front, autour de ses yeux, autour de ses lĂšvres, jusque dans ses cheveux, elle Ă©tait couverte du sperme de Georges qui rĂąlait de plaisir.
Bastien mâenculait encore et encore, et jâapprĂ©ciais sa grosse queue dans mes entrailles. Pauline sâĂ©tait relevĂ©e pour mâembrasser goulument, mĂ©langeant le sperme de Georges avec nos langues. Je fus dâabord surpris, mais jâen prenais vite goĂ»t, et nos bouches sâaspiraient mutuellement, nos langues sâentremĂȘlaient. Je sentais et aimais la chaleur du sperme qui venait de sortir du corps de Georges.
-Nettoie-moi avec ta bouche et ta langue. Me dit Pauline.
Ce que je fis sans grande hĂ©sitation. Je lui lĂ©chais le visage, rĂ©cupĂ©rant avec ma langue le sperme dĂ©goulinant, et lâavalant en le goĂ»tant. Cela ne mâĂ©tait jamais arrivĂ© et jâĂ©tais assez Ă©tonnĂ© dâaimer ça.
Bastien, sentant et voyant ce qui se passait, accéléra ses mouvements dans mon corps, et moi aussi, partageant ainsi notre plaisir. Lui, enfonçant sa bite dans mon cul. Moi, sentant sa grosse pine allant et venant dans mon trou béant, tout en embrassant et léchant de visage de sa copine. Il finit par jouir dans mes entrailles en poussant des cris de jouissance.
Devant tout ce plaisir, je repris possession de ma bite et me mis Ă la branler avec vigueur, au grand bonheur de Pauline qui, quand jâĂ©jaculais Ă nouveau, reçu mon sperme sur son visage.
Cette fois, ce fut Georges qui lĂ©cha Pauline, Ă sa demande bien sĂ»r, mais je vis quâil en prenait un plaisir certain. Pauline finie par jouir de ses masturbations en poussant de grands cris, la chatte en feu.
Bastien rĂ©ajusta sa tenue, Georges aussi, Pauline encore couverte dâun peu de sperme, essuya son visage dâun revers de la main, et se releva toute Ă©moustillĂ©e et haletante.
Nous avions tous jouis avec délice de nos envies respectifs, et étions assez ébranlés.
- Et bien il faudra revenir, on a vraiment apprĂ©ciĂ©s vos bites et vos petits culs les mecs. Nâest-ce pas Bastien. CâĂ©tait un dĂ©lice. A recommencer, dâaccord ?
- Ok les amoureux, Ă un de ces jours, rentrez bien. Salut Georges, si tu passes par ici, jâespĂšre y ĂȘtre aussi.
- Ok Damien, jâai vraiment aimĂ© tout ça. Ce sera Ă ton tour de mâenculer, si tu veux bien.
- Dâaccord, jâaimerai bien ça, Ă plus Georges.
Pauline et Bastien, qui dĂ©cidĂ©ment nâĂ©tait pas un grand parleur mais un trĂšs bon enculeur, redescendirent sur la petite place.
La voiture dĂ©marra et sâĂ©loigna. Je pus voir un bras sortir de la portiĂšre en guise dâau revoir.
Georges parti de son cĂŽtĂ© en titubant un peu et je me retrouvais seul dans cette forĂȘt si tranquille.
Au fait, jâallais oĂč tout Ă lâheure ?âŠ
Post scriptum : Si je nâai pas dĂ©crit dâusage de prĂ©servatif dans mon texte, il est bien Ă©vident quâune telle protection est malgrĂ© tout indispensable pour le bien de toutes et de tousâŠ
- Tu viens Julie ? On va se balader un peu.
- Non Damien, pas maintenant, mais vas-y toi. Ne soit pas trop long, je voudrai profiter un peu de toi tout Ă lâheureâŠ
Je regrettais son refus et jâhĂ©sitais un peu, sans Julie câest moins agrĂ©able, mais il faisait si beau que je dĂ©cidai de sortir tout de mĂȘme, tant pis je serai tout seul.
Une chaleur douce couvrait mon visage, la forĂȘt Ă©tait accueillante avec ce temps splendide.
Je connaissais presque tous les coins, mais je voulais me faire guider par le hasard, sortir des sentiers battus, aller en quelque sorte vers lâaventure sans chercher Ă savoir oĂč jâĂ©tais, me perdre peut ĂȘtre un peu, tout en sachant que, de toutes façons, je nâĂ©tais pas si loin de la maison.
Le silence dans la forĂȘt, si on veut lâĂ©couter, est peuplĂ© dâune multitude de bruits, inquiĂ©tants ou rassurants, selon lâhumeur dans laquelle on se trouve. Pour moi aujourdâhui, ces bruits Ă©taient reposants, pleins de promesses. Le champ des oiseaux me guidait.
Je marchai depuis un moment et je ne sais pas pourquoi jâallais dans cette direction, un instinct sans doute, je me sentais si bien. Pourtant mon cĆur battait de plus en plus fort, je savais que jâallais vers une partie de la forĂȘt que je connaissais bien pour y avoir Ă©tĂ© assez souvent avec Julie ou tout seul, et jâĂ©tais comme attirĂ© vers ce lieu. Jâavais pourtant dĂ©cidĂ© de me laisser guider par le hasard, et bien le hasard mâamenait vers cet endroit.
Quâest-ce que jâallais trouver lĂ -bas ?
Tout en marchant les mains dans les poches, je sentais mon sexe gonfler. Une de mes poches Ă©tait trouĂ©e, je nâai jamais voulu demander Ă Julie de la raccommoder, elle permettait Ă ma main, tout en marchant, de caresser mon sexe au-dessus, et bien vite au-dessous de mon sous vĂȘtement. Jâaimais me peloter comme ça, tout en marchant⊠Je sentais la chaleur de mon membre qui gonflait de plus en plus. Je mâarrĂȘtai, sorti ma bite de mon pantalon, et me mis Ă me masturber doucement, puis Ă me branler franchement, tout en ayant pris soin de vĂ©rifier quâil nây avait personne dans le coin. Mais je mâarrĂȘtai quand je sentais que mon plaisir montait un peu trop. Jâaimai stopper mes mouvements Ă ce moment, retarder ma jouissance, ce serait encore meilleur un peu plus tardâŠ
Je rangeais tout soigneusement et me remis en marche, toujours les mains dans mes poches.
Jâarrivais sur le lieu convoitĂ©. CâĂ©tait prĂšs dâun chemin carrossable Ă©loignĂ© de la route, un peu en surplomb dâune petite clairiĂšre, oĂč parfois des couples, ou des hommes seuls cherchant lâaventure, venaient se donner du plaisir.
Je restai accroupi, comme aux aguets, attendant une Ă©ventuelle arrivĂ©e. Cela ne tarda pas, le lieu Ă©tait assez connu pour ceux qui aimaient ce genre de situation, et lâendroit restait rarement dĂ©sert. Une voiture stoppa doucement pas trop loin de moi, ce qui me fit mâaccroupir un peu plus, mais en fait, je ne risquais pas tellement dâĂȘtre vu dans ma position lĂ©gĂšrement surĂ©levĂ©e.
Un couple Ă©tait Ă bord de la voiture lâhomme au volant, par cette chaleur les vitres Ă©taient ouvertes. Ils parlaient un peu, se regardaient, sâembrassaient de temps en temps, et je pus les voir sâinstaller plus profondĂ©ment sur leurs siĂšges, la tĂȘte en arriĂšre. Ils se regardaient tous les deux tout en se souriant.
Je vis la femme se peloter tendrement les seins, son chemisier dĂ©boutonnĂ©. Elle Ă©cartait ses jambes et se caressait sous sa jupe. Lâhomme la regardait, et aprĂšs avoir dĂ©grafĂ© son pantalon, sorti son sexe quâil masturba gentiment, pendant que sa compagne reprenait de plus belles ses caresses sur sa poitrine en malaxant ses seins avec envie, pendant que son autre main sâactivait entre ses cuisses bien ouvertes. Elle regardait son compagnon, comme pour lui lancer un dĂ©fi.
Leur position nâĂ©tait pas des plus aisĂ©es, mais apparemment cela ne les gĂȘnait pas plus que ça.
Je nâosais plus bouger, mes yeux grands ouverts profitaient au maximum de ce spectacle qui me faisait bander grave.
Je me levais, changeant de position pour mieux les regarder. Jâen profitais pour ressortir ma bite qui avait mouillĂ©e mon pantalon, et je me branlai avec un grand plaisir en les regardant de caresser.
CâĂ©tait beau Ă voir, et trĂšs bandant. Ce manĂšge dura un petit moment. Ils se caressaient seuls, chacun de leur cĂŽtĂ© mais tout en se regardant intensĂ©ment. Puis, sans doute nây tenant plus, la jeune femme se pencha vers son homme et lâembrassa goulument en joignant sa main Ă la sienne pour lâaccompagner et le branler avec lui. A mon avis, ils avaient jouĂ©s Ă qui se jetterai sur lâautre le denier. Petit jeu original et trĂšs jouissif, et elle avait perdu, la gourmande.
Elle glissa sa tĂȘte vers sa queue pour la prendre dans sa bouche, cela eu pour effet de lui faire soulever un peu son beau petit cul sans culotte que je pu entrevoir. Son homme en profita pour glisser sa main entre ses fesses, et la doigter vigoureusement dans sa mouille, qui devait ĂȘtre abondante car ses doigts semblaient entrer avec une grande facilitĂ©. Je pus la voir se dandiner avec envie, pour mieux recevoir ses caresses.
Je mâapprochai encore un peu pour mieux les mater, et failli tomber dans la pente heureusement lĂ©gĂšre. Je me rattrapais Ă une branche pour me rĂ©tablir, la queue Ă lâair je devais avoir une apparence un peu comique. Ma semi chute mâavait refroidi, mais voir ces deux coquins se branler mutuellement me redonna de la vigueur. De mon nouvel emplacement je pouvais les entendre sâĂ©changer des cochonneries et les entendre gĂ©mir, ce qui eut pour effet de provoquer en moi une irrĂ©sistible envie de me masturber, câest vrai que jâaime ça et quâil ne me faut pas grand-chose pour me caresser.
-Ăa donne envie, non ?
Jâeu un sursaut, mon cĆur battait la chamade. Qui parlait doucement tout prĂšs de moi ?
Je senti un frisson parcourir tout mon corps en voyant un type tout à cÎté, la bite à la main et se masturbant doucement. Je me senti comme un écolier pris en faute.
- Ăa vous donne envie ce spectacle, dâaprĂšs ce que je vois. Me dit-t-il gentiment en regardant mon sexe en Ă©rection.
- Heu oui, vous aussi il me semble. Balbutiai-je, ne sachant que dire.
- On est pareil apparemment, câest bon tout ça. Tu as un beau membre tu sais, je peux te tutoyer ?
- Oui, bien-bien sĂ»râŠ
Il Ă©tait vraiment prĂšs de moi, je ne lâavais pas entendu venir. Tout en continuant de se masturber, il approcha une main vers moi pour me toucher. Allez savoir pourquoi, je me laissai faire. Jâavais lâimpression que mon cĆur allait exploser, mais je ne reculais pas et sa main rejoignit la mienne dans une caresse trĂšs Ă©rotique. JâapprĂ©ciais la chaleur de cet inconnu. Il nâĂ©tait pas tout jeune, peut ĂȘtre une soixantaine dâannĂ©es, mais il dĂ©gageait une telle tendresse, une telle douceur dans sa voix, que son contact Ă©tait des plus agrĂ©able.
Je ne retirais pas ma main de mon sexe, il avait mis sa main sur la mienne. Nos mouvements de va et vient étaient trÚs lents, faisant glisser ma peau sur mon gland, le décalottant à chaque aller-retour.
- Tu aimes ça, hein mon coquin. Jâadore branler une belle bite bien bandĂ©e, tu veux bien me faire pareil ?
Il quitta sa bite pour prendre doucement ma main et la posa sur sa verge. Tout naturellement je me mis Ă le masturber, sa main restant sur la mienne. Nous nous branlions ensemble et câĂ©tait dĂ©licieux de sentir notre complicitĂ©, comme si nous nous connaissions depuis une Ă©ternitĂ©. Ses paroles Ă©taient douces, mĂȘlĂ©es Ă nos actes cela me faisait bander au plus haut point.
- Oui comme ça, branle-moi doucement. Branle ta bite aussi, câest si bon⊠Tu veux que je te suce ?
JâĂ©tais dans un tel Ă©tat dâexcitation que jâacquiesçais tout de suite. Heureux de ma rĂ©ponse, il sâaccroupi et se pencha sur ma bite puis, tout en la branlant doucement, la mit dans sa bouche. Je senti la chaleur de ses lĂšvres sur mon gland, ses va-et-vient sur ma peau me dĂ©clencha des petits rĂąles de bonheur, et jâaccompagnais ses mouvements avec des basculements de mes hanches. Il suçait trĂšs bien, sa langue tournait autour de mon gland turgescent, le lĂ©chait, lâaspirait avec ses lĂšvres pour sortir mon jus. Il descendit jusquâĂ mes couilles pour remonter ensuite tout au bout de ma queue en appuyant le bout de sa langue au sommet de ma bite, exerçant des petites rotations comme pour entrer dans lâurĂštre. Cet homme Ă©tait un expert, et il me donnait un plaisir Ă©tonnant. Je lui pris la tĂȘte, lui indiquant le rythme Ă suivre, ce quâil fit pour mon plus grand bonheur.
Il descendit mon pantalon et caressa lâintĂ©rieur de mes cuisses, ce qui me fit Ă©carter mes jambes. Remontant ses mains jusquâĂ mon entre jambes, il se mit Ă me peloter les couilles, puis les fesses. Jâaimais toutes ses caresses et jâacceptai que ses doigts sâaventurent vers mon anus quâil commençait Ă titiller.
-Tu aime ça? Tu veux que jâaille plus loin ?
Je fus Ă©tonnĂ© de mâentendre lui dire que oui, jâapprĂ©ciais quâil me caresse le cul, quâil pĂ©nĂštre ses doigts Ă lâintĂ©rieur, quâil me fouille en profondeur. Julie me le faisait souvent, et jâadorai cela.
Il quitta ma bite pour me retourner tendrement, prit mes hanches et frotta sa verge si dure contre mes fesses. Une envie folle me fit me cambrer pour mieux sentir cet inconnu. Jâappuyais ma croupe contre sa bite dont je sentais sa mouille chaude sur ma peau. Il se frottait contre mon cul, de plus en plus prĂšs de mon anus. Je lui pris ses fesses de mes deux mains, pour mieux le plaquer contre moi.
Je comprenais rapidement ce quâil cherchait Ă faire. Je nâavais plus quâune envie Ă ce moment-lĂ , quâil mâencule, quâil enfonce sa queue dans mon cul, quâil dĂ©fonce mon trou qui sâoffrait Ă lui. Jâavais brusquement trĂšs envie de me faire prendre par cet inconnu.
Il arrivait de temps en temps que Julie me pĂ©nĂštre avec le gode ceinture que nous avions achetĂ© ensemble. Elle aime me sentir femme, et jâadore cela. Nous avons tous les deux de fortes tendances bisexuelles, et nous prenons un malin plaisir Ă inverser les rĂŽles.
- Accroupis-toi, jâai envie de te pĂ©nĂ©trer.
Oh oui, lâobjet de mes dĂ©sirs les plus fous allait entrer dans mon cul dĂ©jĂ tout trempĂ© dâenvie. Cet homme que je ne connaissais pas allait mâenculer lĂ , tout de suite, maintenant.
Il mit une capote et entra doucement dans mon trou mouillé et dilaté par son doigtage connaisseur.
CâĂ©tait un dĂ©lice, jâĂ©tais au 7Ăšme ciel et je lui tendais mon cul pour quâil prenne possession de mon corps. Je me donnais Ă lui tout entier, remuai mes fesses pour le sentir au plus profond de mes entrailles. Plus rien nâexistait autour de moi, jâavais complĂštement oubliĂ© oĂč jâĂ©tais, le couple dans la voiture faisait partie de mes souvenirs lointains.
Il nây avait plus que cette queue chaude qui envahissait de jouissance tout mon ĂȘtre. Il me baisait si bien, jâexerçais des mouvements dâondulations pour mieux le sentir, ses couilles frappaient contre mes fesses. Il comprenait trĂšs vite que je voulais sa bite le plus profond possible dans mon trou accueillant. LĂ , je dandinais du cul en exerçant des vas et viens. Je sentais son membre ****** les parois de mes entrailles. En levrette, nos positions Ă©taient parfaites pour me faire enculer de cette façon, et apprĂ©cier tous ces moments de pur dĂ©lice.
Jâen avais complĂštement oubliĂ© le couple de la voiture qui devait se donner un plaisir dingue un peu plus bas, mais mes yeux Ă©taient fermĂ©s pour mieux sentir mon enculeur jouir dans mon cul. AprĂšs mâavoir bien remuĂ©, il me baisait comme une bĂȘte, encore et encore. Je forçais mon cul contre ses cuisses, je sentais son corps contre mes fesses demandeuses de sa bite, impliquant des mouvements de coups de butoir. Et enfin, lâanus en feu, jâapprĂ©ciais la chaleur de son sperme dans mes boyaux. Je nâavais pas joui, mais lui avait pris un plaisir merveilleux Ă Ă©jaculer dans mon corps en rĂąlant de plaisir. Il resta un long moment Ă lâintĂ©rieur de mon cul et jâapprĂ©ciais sa prĂ©sence.
Quand il se retira, je me relevais doucement, mon corps encore troublé de spasmes de bonheur.
ââââââââ
PrĂšs de nous ils nous regardaient.
Lâhomme, tout contre le dos de sa compagne, dont le chemisier ouvert dĂ©gageait une trĂšs belle poitrine aux seins gonflĂ©s dâenvies, pelotait ses seins et titillait ses tĂ©tons dâune main, tandis que de lâautre caressait son bas ventre sous sa jupe, tout en nous contemplant. Elle nâavait ni soutien-gorge, ni culotte. Nue sous ses vĂȘtements dĂ©faits, elle inspirait lâĂ©rotisme et le sexe. Je ne sais pas pourquoi, mais je devinais que ce devait ĂȘtre le couple de la voiture, attirĂ© sans doute par nos Ă©bats peut ĂȘtre moins discrets que nous le pensions.
- Vous faites bien du bruit, les coquins. On vous a aperçus dâen bas tout Ă lâheure, et vous nous avez donnĂ©s vraiment lâenvie de monter vous rejoindre, vous nâĂȘtes pas fĂąchĂ©s au moins. Je mâappelle Pauline et voici Bastien.
Voici une prĂ©sentation des plus surprenante, surtout aprĂšs ce quâil venait de mâarriver. JâĂ©tais trĂšs surpris et troublĂ© Ă la fois. Me faire surprendre par un couple mateur, Ă moitiĂ© Ă poil en train de me faire enculer par un inconnu Ă©tait assez Ă©tonnant, et pour ma part trĂšs gĂȘnant.
- Moi câest Damien, et voici, heuâŠ
- Georges. Bonjour.
Câest vrai que je nâavais mĂȘme pas eu le temps de demander le prĂ©nom Ă mon adorable enculeur, lui non plus dâailleursâŠ
- Georges, vous mâavez lâair Ă©puisĂ©âŠ
- EpuisĂ© peut-ĂȘtre pas, fatiguĂ© un peu oui. Mais je mâen remettraiâŠ
-J e nâen doute pas, et Damien, vous allez bien vous.
Cette affirmation sâaccompagnait dâun regard sur ma queue un peu dĂ©bandĂ©e, mais en forme tout de mĂȘme.
-Je vous disais que vous nous avez donnĂ©s envie de vous rejoindre quand on vous a aperçus tout Ă lâheure. Je ne vous cacherai pas que jâai un petit faible Ă la vue de deux hommes qui sâenfilent, et lĂ câĂ©tait trĂšs beau, vraiment. Je vous remercie du spectacle.
Jâajoute que Bastien nâest pas insensible Ă ce genre de situation, il aime regarder cela aussi. Je suis mĂȘme sĂ»re quâil aimerait bien participer Ă vos Ă©bats. Enfiler sa belle queue dans le cul dâun mec qui aime ça lui ferait un extrĂȘme plaisir, mais tout ça devant moi, vous en pensez quoi ?
- Jâai devinĂ© tes pensĂ©es, nâest-ce pas mon Bastien.
- Si Damien veut bien je suis partant, il me donne bien envie, câest sĂ»r. Tu es dâaccord Damien ?
- Damien, si tu en as encore envie, accepte la bite de mon mec. Il va te faire mouiller du cul, ça câest sĂ»r. Quand il mâencule je nâarrĂȘte pas de jouir. Je vous materai tous les deux en me masturbant. Jâadore faire la voyeuse. Georges nous regardera aussi en se branlant avec moi sâil veut bien, bien sĂ»r, mais je nâen doute pas.
Le scĂ©nario Ă©tait assez prometteur, la proposition allĂ©chante, et deux fois dans la mĂȘme journĂ©e pourquoi pas. Surtout que ce Bastien Ă©tait un bel homme athlĂ©tique, et paraissait trĂšs bien montĂ©.
Sa copine Pauline Ă©tait une mignonne petite brune aux cheveux longs, beaucoup plus petite que lui, mais ils formaient un trĂšs beau couple. Ă sa façon de parler, jâĂ©tais persuadĂ© que ce petit bout de femme menait la baraque et aimait commander. Bastien devait se tenir Ă carreaux et exĂ©cuter tous ses caprices de femme sans doute un peu nymphomane. Mais qui sâen plaindrait ?
Je nâeus pas le loisir de pouvoir dĂ©pondre, ni Ă©ventuellement de donner mon avis. Pauline se baissa sur ma queue et la prit dans sa bouche. Ma bite se remit Ă gonfler avec une vigueur qui mâĂ©tonna. Je me retrouvais avec Pauline qui me suçait avec Ă©nergie, curieusement plus brusquement que Georges tout Ă lâheure. Elle me branlait et me suçait en mĂȘme temps, en me faisant bien sentir sa langue. Ses lĂšvres glissaient sur ma bite bien dressĂ©e, câĂ©tait trĂšs bon de se faire faire une pipe par cette belle inconnue.
Manifestement elle voulait que jâĂ©jacule rapidement. Je me retins un maximum, mais elle ne relĂąchait pas ses mouvements et me branlait de plus en plus vite. On aurait dit quâelle voulait manger ma bite toute entiĂšre, et ce qui devait arriver arriva. Jâaurai voulu que cela dure plus longtemps, mais Pauline en avait dĂ©cidĂ©e autrement et elle montrait bien que câĂ©tait elle qui menait la dance. Et puis quand la jouissance vient il est assez difficile de se freiner, et câest si bon de jouir.
Je jutai dans sa bouche grande ouverte qui attendait mon foutre avec gourmandise. Pauline se dĂ©lectait de mon sperme. Elle avala tout jusquâĂ la derniĂšre goute, puis nettoya avec minutie mon membre qui Ă©tait secouĂ© de nombreux spasmes. Elle me suçait encore et encore pour ne plus laisser la moindre trace. Puis elle prit la main de Bastien quâelle posa sur mes couilles pour les malaxer un peu.
Bastien me retourna et frotta sa bite gonflĂ©e contre mes fesses, sans lĂącher mes couilles. Il me semblait que son sexe Ă©tait Ă©norme. Il enfila une capote, Ă©carta mes cuisses, et pointa sa bite sur mon anus. JâĂ©tais encore tout dilatĂ© par ma derniĂšre pĂ©nĂ©tration, et pourtant sa bite avait du mal Ă entrer.
Sentant cela, il me pencha légÚrement en avant et pénétra ses doigts dans mon anus, les faisant bouger avec délice pour faire grandir encore ma dilatation. Il les ressortait, les réentrant encore, me branlait mon trou qui devenait énorme.
Je pris appui sur un arbre et me cambrai davantage tout en remuant du cul. Je voulais recevoir cette grosse bite prometteuse. Bastien rapprocha son membre sur mon anus et mâencula promptement. Cette fois sa bite entra dans mon trou bien dilatĂ©, pour mon plus grand plaisir. Mon cul Ă©tait complĂštement rempli par sa grosse queue qui sâagitait dans mes boyaux, forçant mes parois, Ă©crasant ma prostate. Il exerçait des va-et-vient dâabord trĂšs doux, puis trĂšs vite de plus en plus rapides. Il allait et venait dans mon cul, devant Pauline qui nous regardait nous donner du plaisir en caressant son clitoris et pelotant ses seins gonflĂ©s.
Pauline se léchait les lÚvres, récupérant les derniÚres goutes de mon sperme. Regardant Bastien me baiser et Georges se masturber, elle branlait sa chatte, pénétrant ses doigts trÚs loin dans son vagin.
Manifestement elle appréciait au plus haut point nos ébats.
Georges, voyant le spectacle, voulu y participer aussi en approchant sa bite, redevenue bien raide, du visage de Pauline. Elle lâattrapa pour la branler de sa main libre, tout en continuant Ă masturber sa chatte. Elle branlait cette queue qui sâoffrait Ă elle en la lĂ©chant de temps en temps, au grand plaisir de Georges. Elle la branlait si fort, tout prĂšs de sa bouche et de son visage, que Georges fini par jouir, arrosant le petit minois qui accueilli son sperme chaud. Elle en avait partout, dans sa bouche, sur ses joues, sur son front, autour de ses yeux, autour de ses lĂšvres, jusque dans ses cheveux, elle Ă©tait couverte du sperme de Georges qui rĂąlait de plaisir.
Bastien mâenculait encore et encore, et jâapprĂ©ciais sa grosse queue dans mes entrailles. Pauline sâĂ©tait relevĂ©e pour mâembrasser goulument, mĂ©langeant le sperme de Georges avec nos langues. Je fus dâabord surpris, mais jâen prenais vite goĂ»t, et nos bouches sâaspiraient mutuellement, nos langues sâentremĂȘlaient. Je sentais et aimais la chaleur du sperme qui venait de sortir du corps de Georges.
-Nettoie-moi avec ta bouche et ta langue. Me dit Pauline.
Ce que je fis sans grande hĂ©sitation. Je lui lĂ©chais le visage, rĂ©cupĂ©rant avec ma langue le sperme dĂ©goulinant, et lâavalant en le goĂ»tant. Cela ne mâĂ©tait jamais arrivĂ© et jâĂ©tais assez Ă©tonnĂ© dâaimer ça.
Bastien, sentant et voyant ce qui se passait, accéléra ses mouvements dans mon corps, et moi aussi, partageant ainsi notre plaisir. Lui, enfonçant sa bite dans mon cul. Moi, sentant sa grosse pine allant et venant dans mon trou béant, tout en embrassant et léchant de visage de sa copine. Il finit par jouir dans mes entrailles en poussant des cris de jouissance.
Devant tout ce plaisir, je repris possession de ma bite et me mis Ă la branler avec vigueur, au grand bonheur de Pauline qui, quand jâĂ©jaculais Ă nouveau, reçu mon sperme sur son visage.
Cette fois, ce fut Georges qui lĂ©cha Pauline, Ă sa demande bien sĂ»r, mais je vis quâil en prenait un plaisir certain. Pauline finie par jouir de ses masturbations en poussant de grands cris, la chatte en feu.
Bastien rĂ©ajusta sa tenue, Georges aussi, Pauline encore couverte dâun peu de sperme, essuya son visage dâun revers de la main, et se releva toute Ă©moustillĂ©e et haletante.
Nous avions tous jouis avec délice de nos envies respectifs, et étions assez ébranlés.
- Et bien il faudra revenir, on a vraiment apprĂ©ciĂ©s vos bites et vos petits culs les mecs. Nâest-ce pas Bastien. CâĂ©tait un dĂ©lice. A recommencer, dâaccord ?
- Ok les amoureux, Ă un de ces jours, rentrez bien. Salut Georges, si tu passes par ici, jâespĂšre y ĂȘtre aussi.
- Ok Damien, jâai vraiment aimĂ© tout ça. Ce sera Ă ton tour de mâenculer, si tu veux bien.
- Dâaccord, jâaimerai bien ça, Ă plus Georges.
Pauline et Bastien, qui dĂ©cidĂ©ment nâĂ©tait pas un grand parleur mais un trĂšs bon enculeur, redescendirent sur la petite place.
La voiture dĂ©marra et sâĂ©loigna. Je pus voir un bras sortir de la portiĂšre en guise dâau revoir.
Georges parti de son cĂŽtĂ© en titubant un peu et je me retrouvais seul dans cette forĂȘt si tranquille.
Au fait, jâallais oĂč tout Ă lâheure ?âŠ
Post scriptum : Si je nâai pas dĂ©crit dâusage de prĂ©servatif dans mon texte, il est bien Ă©vident quâune telle protection est malgrĂ© tout indispensable pour le bien de toutes et de tousâŠ
12 years ago