Promenade en forêt

Cet aprĂšs-midi-lĂ , je dĂ©cidais de me promener dans la forĂȘt derriĂšre chez nous, comme ça, pour me dĂ©tendre tout simplement d’une semaine de labeur, voir autre chose que le bureau. Et pourquoi pas avec Julie, ma douce et tendre compagne, bras dessus, bras dessous. J’adore me promener avec elle, en amoureux.

- Tu viens Julie ? On va se balader un peu.
- Non Damien, pas maintenant, mais vas-y toi. Ne soit pas trop long, je voudrai profiter un peu de toi tout à l’heure


Je regrettais son refus et j’hĂ©sitais un peu, sans Julie c’est moins agrĂ©able, mais il faisait si beau que je dĂ©cidai de sortir tout de mĂȘme, tant pis je serai tout seul.
Une chaleur douce couvrait mon visage, la forĂȘt Ă©tait accueillante avec ce temps splendide.

Je connaissais presque tous les coins, mais je voulais me faire guider par le hasard, sortir des sentiers battus, aller en quelque sorte vers l’aventure sans chercher Ă  savoir oĂč j’étais, me perdre peut ĂȘtre un peu, tout en sachant que, de toutes façons, je n’étais pas si loin de la maison.

Le silence dans la forĂȘt, si on veut l’écouter, est peuplĂ© d’une multitude de bruits, inquiĂ©tants ou rassurants, selon l’humeur dans laquelle on se trouve. Pour moi aujourd’hui, ces bruits Ă©taient reposants, pleins de promesses. Le champ des oiseaux me guidait.

Je marchai depuis un moment et je ne sais pas pourquoi j’allais dans cette direction, un instinct sans doute, je me sentais si bien. Pourtant mon cƓur battait de plus en plus fort, je savais que j’allais vers une partie de la forĂȘt que je connaissais bien pour y avoir Ă©tĂ© assez souvent avec Julie ou tout seul, et j’étais comme attirĂ© vers ce lieu. J’avais pourtant dĂ©cidĂ© de me laisser guider par le hasard, et bien le hasard m’amenait vers cet endroit.

Qu’est-ce que j’allais trouver là-bas ?
Tout en marchant les mains dans les poches, je sentais mon sexe gonfler. Une de mes poches Ă©tait trouĂ©e, je n’ai jamais voulu demander Ă  Julie de la raccommoder, elle permettait Ă  ma main, tout en marchant, de caresser mon sexe au-dessus, et bien vite au-dessous de mon sous vĂȘtement. J’aimais me peloter comme ça, tout en marchant
 Je sentais la chaleur de mon membre qui gonflait de plus en plus. Je m’arrĂȘtai, sorti ma bite de mon pantalon, et me mis Ă  me masturber doucement, puis Ă  me branler franchement, tout en ayant pris soin de vĂ©rifier qu’il n’y avait personne dans le coin. Mais je m’arrĂȘtai quand je sentais que mon plaisir montait un peu trop. J’aimai stopper mes mouvements Ă  ce moment, retarder ma jouissance, ce serait encore meilleur un peu plus tard


Je rangeais tout soigneusement et me remis en marche, toujours les mains dans mes poches.
J’arrivais sur le lieu convoitĂ©. C’était prĂšs d’un chemin carrossable Ă©loignĂ© de la route, un peu en surplomb d’une petite clairiĂšre, oĂč parfois des couples, ou des hommes seuls cherchant l’aventure, venaient se donner du plaisir.

Je restai accroupi, comme aux aguets, attendant une Ă©ventuelle arrivĂ©e. Cela ne tarda pas, le lieu Ă©tait assez connu pour ceux qui aimaient ce genre de situation, et l’endroit restait rarement dĂ©sert. Une voiture stoppa doucement pas trop loin de moi, ce qui me fit m’accroupir un peu plus, mais en fait, je ne risquais pas tellement d’ĂȘtre vu dans ma position lĂ©gĂšrement surĂ©levĂ©e.

Un couple Ă©tait Ă  bord de la voiture l’homme au volant, par cette chaleur les vitres Ă©taient ouvertes. Ils parlaient un peu, se regardaient, s’embrassaient de temps en temps, et je pus les voir s’installer plus profondĂ©ment sur leurs siĂšges, la tĂȘte en arriĂšre. Ils se regardaient tous les deux tout en se souriant.

Je vis la femme se peloter tendrement les seins, son chemisier dĂ©boutonnĂ©. Elle Ă©cartait ses jambes et se caressait sous sa jupe. L’homme la regardait, et aprĂšs avoir dĂ©grafĂ© son pantalon, sorti son sexe qu’il masturba gentiment, pendant que sa compagne reprenait de plus belles ses caresses sur sa poitrine en malaxant ses seins avec envie, pendant que son autre main s’activait entre ses cuisses bien ouvertes. Elle regardait son compagnon, comme pour lui lancer un dĂ©fi.
Leur position n’était pas des plus aisĂ©es, mais apparemment cela ne les gĂȘnait pas plus que ça.

Je n’osais plus bouger, mes yeux grands ouverts profitaient au maximum de ce spectacle qui me faisait bander grave.
Je me levais, changeant de position pour mieux les regarder. J’en profitais pour ressortir ma bite qui avait mouillĂ©e mon pantalon, et je me branlai avec un grand plaisir en les regardant de caresser.

C’était beau Ă  voir, et trĂšs bandant. Ce manĂšge dura un petit moment. Ils se caressaient seuls, chacun de leur cĂŽtĂ© mais tout en se regardant intensĂ©ment. Puis, sans doute n’y tenant plus, la jeune femme se pencha vers son homme et l’embrassa goulument en joignant sa main Ă  la sienne pour l’accompagner et le branler avec lui. A mon avis, ils avaient jouĂ©s Ă  qui se jetterai sur l’autre le denier. Petit jeu original et trĂšs jouissif, et elle avait perdu, la gourmande.

Elle glissa sa tĂȘte vers sa queue pour la prendre dans sa bouche, cela eu pour effet de lui faire soulever un peu son beau petit cul sans culotte que je pu entrevoir. Son homme en profita pour glisser sa main entre ses fesses, et la doigter vigoureusement dans sa mouille, qui devait ĂȘtre abondante car ses doigts semblaient entrer avec une grande facilitĂ©. Je pus la voir se dandiner avec envie, pour mieux recevoir ses caresses.

Je m’approchai encore un peu pour mieux les mater, et failli tomber dans la pente heureusement lĂ©gĂšre. Je me rattrapais Ă  une branche pour me rĂ©tablir, la queue Ă  l’air je devais avoir une apparence un peu comique. Ma semi chute m’avait refroidi, mais voir ces deux coquins se branler mutuellement me redonna de la vigueur. De mon nouvel emplacement je pouvais les entendre s’échanger des cochonneries et les entendre gĂ©mir, ce qui eut pour effet de provoquer en moi une irrĂ©sistible envie de me masturber, c’est vrai que j’aime ça et qu’il ne me faut pas grand-chose pour me caresser.

-Ça donne envie, non ?
J’eu un sursaut, mon cƓur battait la chamade. Qui parlait doucement tout prùs de moi ?
Je senti un frisson parcourir tout mon corps en voyant un type tout à cÎté, la bite à la main et se masturbant doucement. Je me senti comme un écolier pris en faute.

- Ça vous donne envie ce spectacle, d’aprĂšs ce que je vois. Me dit-t-il gentiment en regardant mon sexe en Ă©rection.
- Heu oui, vous aussi il me semble. Balbutiai-je, ne sachant que dire.
- On est pareil apparemment, c’est bon tout ça. Tu as un beau membre tu sais, je peux te tutoyer ?
- Oui, bien-bien sûr


Il Ă©tait vraiment prĂšs de moi, je ne l’avais pas entendu venir. Tout en continuant de se masturber, il approcha une main vers moi pour me toucher. Allez savoir pourquoi, je me laissai faire. J’avais l’impression que mon cƓur allait exploser, mais je ne reculais pas et sa main rejoignit la mienne dans une caresse trĂšs Ă©rotique. J’apprĂ©ciais la chaleur de cet inconnu. Il n’était pas tout jeune, peut ĂȘtre une soixantaine d’annĂ©es, mais il dĂ©gageait une telle tendresse, une telle douceur dans sa voix, que son contact Ă©tait des plus agrĂ©able.

Je ne retirais pas ma main de mon sexe, il avait mis sa main sur la mienne. Nos mouvements de va et vient étaient trÚs lents, faisant glisser ma peau sur mon gland, le décalottant à chaque aller-retour.

- Tu aimes ça, hein mon coquin. J’adore branler une belle bite bien bandĂ©e, tu veux bien me faire pareil ?

Il quitta sa bite pour prendre doucement ma main et la posa sur sa verge. Tout naturellement je me mis Ă  le masturber, sa main restant sur la mienne. Nous nous branlions ensemble et c’était dĂ©licieux de sentir notre complicitĂ©, comme si nous nous connaissions depuis une Ă©ternitĂ©. Ses paroles Ă©taient douces, mĂȘlĂ©es Ă  nos actes cela me faisait bander au plus haut point.

- Oui comme ça, branle-moi doucement. Branle ta bite aussi, c’est si bon
 Tu veux que je te suce ?

J’étais dans un tel Ă©tat d’excitation que j’acquiesçais tout de suite. Heureux de ma rĂ©ponse, il s’accroupi et se pencha sur ma bite puis, tout en la branlant doucement, la mit dans sa bouche. Je senti la chaleur de ses lĂšvres sur mon gland, ses va-et-vient sur ma peau me dĂ©clencha des petits rĂąles de bonheur, et j’accompagnais ses mouvements avec des basculements de mes hanches. Il suçait trĂšs bien, sa langue tournait autour de mon gland turgescent, le lĂ©chait, l’aspirait avec ses lĂšvres pour sortir mon jus. Il descendit jusqu’à mes couilles pour remonter ensuite tout au bout de ma queue en appuyant le bout de sa langue au sommet de ma bite, exerçant des petites rotations comme pour entrer dans l’urĂštre. Cet homme Ă©tait un expert, et il me donnait un plaisir Ă©tonnant. Je lui pris la tĂȘte, lui indiquant le rythme Ă  suivre, ce qu’il fit pour mon plus grand bonheur.

Il descendit mon pantalon et caressa l’intĂ©rieur de mes cuisses, ce qui me fit Ă©carter mes jambes. Remontant ses mains jusqu’à mon entre jambes, il se mit Ă  me peloter les couilles, puis les fesses. J’aimais toutes ses caresses et j’acceptai que ses doigts s’aventurent vers mon anus qu’il commençait Ă  titiller.

-Tu aime ça? Tu veux que j’aille plus loin ?

Je fus Ă©tonnĂ© de m’entendre lui dire que oui, j’apprĂ©ciais qu’il me caresse le cul, qu’il pĂ©nĂštre ses doigts Ă  l’intĂ©rieur, qu’il me fouille en profondeur. Julie me le faisait souvent, et j’adorai cela.

Il quitta ma bite pour me retourner tendrement, prit mes hanches et frotta sa verge si dure contre mes fesses. Une envie folle me fit me cambrer pour mieux sentir cet inconnu. J’appuyais ma croupe contre sa bite dont je sentais sa mouille chaude sur ma peau. Il se frottait contre mon cul, de plus en plus prùs de mon anus. Je lui pris ses fesses de mes deux mains, pour mieux le plaquer contre moi.

Je comprenais rapidement ce qu’il cherchait Ă  faire. Je n’avais plus qu’une envie Ă  ce moment-lĂ , qu’il m’encule, qu’il enfonce sa queue dans mon cul, qu’il dĂ©fonce mon trou qui s’offrait Ă  lui. J’avais brusquement trĂšs envie de me faire prendre par cet inconnu.
Il arrivait de temps en temps que Julie me pĂ©nĂštre avec le gode ceinture que nous avions achetĂ© ensemble. Elle aime me sentir femme, et j’adore cela. Nous avons tous les deux de fortes tendances bisexuelles, et nous prenons un malin plaisir Ă  inverser les rĂŽles.

- Accroupis-toi, j’ai envie de te pĂ©nĂ©trer.

Oh oui, l’objet de mes dĂ©sirs les plus fous allait entrer dans mon cul dĂ©jĂ  tout trempĂ© d’envie. Cet homme que je ne connaissais pas allait m’enculer lĂ , tout de suite, maintenant.
Il mit une capote et entra doucement dans mon trou mouillé et dilaté par son doigtage connaisseur.

C’était un dĂ©lice, j’étais au 7Ăšme ciel et je lui tendais mon cul pour qu’il prenne possession de mon corps. Je me donnais Ă  lui tout entier, remuai mes fesses pour le sentir au plus profond de mes entrailles. Plus rien n’existait autour de moi, j’avais complĂštement oubliĂ© oĂč j’étais, le couple dans la voiture faisait partie de mes souvenirs lointains.

Il n’y avait plus que cette queue chaude qui envahissait de jouissance tout mon ĂȘtre. Il me baisait si bien, j’exerçais des mouvements d’ondulations pour mieux le sentir, ses couilles frappaient contre mes fesses. Il comprenait trĂšs vite que je voulais sa bite le plus profond possible dans mon trou accueillant. LĂ , je dandinais du cul en exerçant des vas et viens. Je sentais son membre ****** les parois de mes entrailles. En levrette, nos positions Ă©taient parfaites pour me faire enculer de cette façon, et apprĂ©cier tous ces moments de pur dĂ©lice.

J’en avais complĂštement oubliĂ© le couple de la voiture qui devait se donner un plaisir dingue un peu plus bas, mais mes yeux Ă©taient fermĂ©s pour mieux sentir mon enculeur jouir dans mon cul. AprĂšs m’avoir bien remuĂ©, il me baisait comme une bĂȘte, encore et encore. Je forçais mon cul contre ses cuisses, je sentais son corps contre mes fesses demandeuses de sa bite, impliquant des mouvements de coups de butoir. Et enfin, l’anus en feu, j’apprĂ©ciais la chaleur de son sperme dans mes boyaux. Je n’avais pas joui, mais lui avait pris un plaisir merveilleux Ă  Ă©jaculer dans mon corps en rĂąlant de plaisir. Il resta un long moment Ă  l’intĂ©rieur de mon cul et j’apprĂ©ciais sa prĂ©sence.
Quand il se retira, je me relevais doucement, mon corps encore troublé de spasmes de bonheur.

————————
PrĂšs de nous ils nous regardaient.
L’homme, tout contre le dos de sa compagne, dont le chemisier ouvert dĂ©gageait une trĂšs belle poitrine aux seins gonflĂ©s d’envies, pelotait ses seins et titillait ses tĂ©tons d’une main, tandis que de l’autre caressait son bas ventre sous sa jupe, tout en nous contemplant. Elle n’avait ni soutien-gorge, ni culotte. Nue sous ses vĂȘtements dĂ©faits, elle inspirait l’érotisme et le sexe. Je ne sais pas pourquoi, mais je devinais que ce devait ĂȘtre le couple de la voiture, attirĂ© sans doute par nos Ă©bats peut ĂȘtre moins discrets que nous le pensions.

- Vous faites bien du bruit, les coquins. On vous a aperçus d’en bas tout Ă  l’heure, et vous nous avez donnĂ©s vraiment l’envie de monter vous rejoindre, vous n’ĂȘtes pas fĂąchĂ©s au moins. Je m’appelle Pauline et voici Bastien.

Voici une prĂ©sentation des plus surprenante, surtout aprĂšs ce qu’il venait de m’arriver. J’étais trĂšs surpris et troublĂ© Ă  la fois. Me faire surprendre par un couple mateur, Ă  moitiĂ© Ă  poil en train de me faire enculer par un inconnu Ă©tait assez Ă©tonnant, et pour ma part trĂšs gĂȘnant.

- Moi c’est Damien, et voici, heu

- Georges. Bonjour.

C’est vrai que je n’avais mĂȘme pas eu le temps de demander le prĂ©nom Ă  mon adorable enculeur, lui non plus d’ailleurs


- Georges, vous m’avez l’air Ă©puisé 
- EpuisĂ© peut-ĂȘtre pas, fatiguĂ© un peu oui. Mais je m’en remettrai

-J e n’en doute pas, et Damien, vous allez bien vous.

Cette affirmation s’accompagnait d’un regard sur ma queue un peu dĂ©bandĂ©e, mais en forme tout de mĂȘme.

-Je vous disais que vous nous avez donnĂ©s envie de vous rejoindre quand on vous a aperçus tout Ă  l’heure. Je ne vous cacherai pas que j’ai un petit faible Ă  la vue de deux hommes qui s’enfilent, et lĂ  c’était trĂšs beau, vraiment. Je vous remercie du spectacle.
J’ajoute que Bastien n’est pas insensible Ă  ce genre de situation, il aime regarder cela aussi. Je suis mĂȘme sĂ»re qu’il aimerait bien participer Ă  vos Ă©bats. Enfiler sa belle queue dans le cul d’un mec qui aime ça lui ferait un extrĂȘme plaisir, mais tout ça devant moi, vous en pensez quoi ?

- J’ai devinĂ© tes pensĂ©es, n’est-ce pas mon Bastien.
- Si Damien veut bien je suis partant, il me donne bien envie, c’est sĂ»r. Tu es d’accord Damien ?
- Damien, si tu en as encore envie, accepte la bite de mon mec. Il va te faire mouiller du cul, ça c’est sĂ»r. Quand il m’encule je n’arrĂȘte pas de jouir. Je vous materai tous les deux en me masturbant. J’adore faire la voyeuse. Georges nous regardera aussi en se branlant avec moi s’il veut bien, bien sĂ»r, mais je n’en doute pas.

Le scĂ©nario Ă©tait assez prometteur, la proposition allĂ©chante, et deux fois dans la mĂȘme journĂ©e pourquoi pas. Surtout que ce Bastien Ă©tait un bel homme athlĂ©tique, et paraissait trĂšs bien montĂ©.
Sa copine Pauline Ă©tait une mignonne petite brune aux cheveux longs, beaucoup plus petite que lui, mais ils formaient un trĂšs beau couple. À sa façon de parler, j’étais persuadĂ© que ce petit bout de femme menait la baraque et aimait commander. Bastien devait se tenir Ă  carreaux et exĂ©cuter tous ses caprices de femme sans doute un peu nymphomane. Mais qui s’en plaindrait ?

Je n’eus pas le loisir de pouvoir dĂ©pondre, ni Ă©ventuellement de donner mon avis. Pauline se baissa sur ma queue et la prit dans sa bouche. Ma bite se remit Ă  gonfler avec une vigueur qui m’étonna. Je me retrouvais avec Pauline qui me suçait avec Ă©nergie, curieusement plus brusquement que Georges tout Ă  l’heure. Elle me branlait et me suçait en mĂȘme temps, en me faisant bien sentir sa langue. Ses lĂšvres glissaient sur ma bite bien dressĂ©e, c’était trĂšs bon de se faire faire une pipe par cette belle inconnue.

Manifestement elle voulait que j’éjacule rapidement. Je me retins un maximum, mais elle ne relĂąchait pas ses mouvements et me branlait de plus en plus vite. On aurait dit qu’elle voulait manger ma bite toute entiĂšre, et ce qui devait arriver arriva. J’aurai voulu que cela dure plus longtemps, mais Pauline en avait dĂ©cidĂ©e autrement et elle montrait bien que c’était elle qui menait la dance. Et puis quand la jouissance vient il est assez difficile de se freiner, et c’est si bon de jouir.

Je jutai dans sa bouche grande ouverte qui attendait mon foutre avec gourmandise. Pauline se dĂ©lectait de mon sperme. Elle avala tout jusqu’à la derniĂšre goute, puis nettoya avec minutie mon membre qui Ă©tait secouĂ© de nombreux spasmes. Elle me suçait encore et encore pour ne plus laisser la moindre trace. Puis elle prit la main de Bastien qu’elle posa sur mes couilles pour les malaxer un peu.

Bastien me retourna et frotta sa bite gonflĂ©e contre mes fesses, sans lĂącher mes couilles. Il me semblait que son sexe Ă©tait Ă©norme. Il enfila une capote, Ă©carta mes cuisses, et pointa sa bite sur mon anus. J’étais encore tout dilatĂ© par ma derniĂšre pĂ©nĂ©tration, et pourtant sa bite avait du mal Ă  entrer.
Sentant cela, il me pencha légÚrement en avant et pénétra ses doigts dans mon anus, les faisant bouger avec délice pour faire grandir encore ma dilatation. Il les ressortait, les réentrant encore, me branlait mon trou qui devenait énorme.

Je pris appui sur un arbre et me cambrai davantage tout en remuant du cul. Je voulais recevoir cette grosse bite prometteuse. Bastien rapprocha son membre sur mon anus et m’encula promptement. Cette fois sa bite entra dans mon trou bien dilatĂ©, pour mon plus grand plaisir. Mon cul Ă©tait complĂštement rempli par sa grosse queue qui s’agitait dans mes boyaux, forçant mes parois, Ă©crasant ma prostate. Il exerçait des va-et-vient d’abord trĂšs doux, puis trĂšs vite de plus en plus rapides. Il allait et venait dans mon cul, devant Pauline qui nous regardait nous donner du plaisir en caressant son clitoris et pelotant ses seins gonflĂ©s.

Pauline se léchait les lÚvres, récupérant les derniÚres goutes de mon sperme. Regardant Bastien me baiser et Georges se masturber, elle branlait sa chatte, pénétrant ses doigts trÚs loin dans son vagin.
Manifestement elle appréciait au plus haut point nos ébats.

Georges, voyant le spectacle, voulu y participer aussi en approchant sa bite, redevenue bien raide, du visage de Pauline. Elle l’attrapa pour la branler de sa main libre, tout en continuant Ă  masturber sa chatte. Elle branlait cette queue qui s’offrait Ă  elle en la lĂ©chant de temps en temps, au grand plaisir de Georges. Elle la branlait si fort, tout prĂšs de sa bouche et de son visage, que Georges fini par jouir, arrosant le petit minois qui accueilli son sperme chaud. Elle en avait partout, dans sa bouche, sur ses joues, sur son front, autour de ses yeux, autour de ses lĂšvres, jusque dans ses cheveux, elle Ă©tait couverte du sperme de Georges qui rĂąlait de plaisir.

Bastien m’enculait encore et encore, et j’apprĂ©ciais sa grosse queue dans mes entrailles. Pauline s’était relevĂ©e pour m’embrasser goulument, mĂ©langeant le sperme de Georges avec nos langues. Je fus d’abord surpris, mais j’en prenais vite goĂ»t, et nos bouches s’aspiraient mutuellement, nos langues s’entremĂȘlaient. Je sentais et aimais la chaleur du sperme qui venait de sortir du corps de Georges.

-Nettoie-moi avec ta bouche et ta langue. Me dit Pauline.

Ce que je fis sans grande hĂ©sitation. Je lui lĂ©chais le visage, rĂ©cupĂ©rant avec ma langue le sperme dĂ©goulinant, et l’avalant en le goĂ»tant. Cela ne m’était jamais arrivĂ© et j’étais assez Ă©tonnĂ© d’aimer ça.

Bastien, sentant et voyant ce qui se passait, accéléra ses mouvements dans mon corps, et moi aussi, partageant ainsi notre plaisir. Lui, enfonçant sa bite dans mon cul. Moi, sentant sa grosse pine allant et venant dans mon trou béant, tout en embrassant et léchant de visage de sa copine. Il finit par jouir dans mes entrailles en poussant des cris de jouissance.

Devant tout ce plaisir, je repris possession de ma bite et me mis Ă  la branler avec vigueur, au grand bonheur de Pauline qui, quand j’éjaculais Ă  nouveau, reçu mon sperme sur son visage.
Cette fois, ce fut Georges qui lĂ©cha Pauline, Ă  sa demande bien sĂ»r, mais je vis qu’il en prenait un plaisir certain. Pauline finie par jouir de ses masturbations en poussant de grands cris, la chatte en feu.

Bastien rĂ©ajusta sa tenue, Georges aussi, Pauline encore couverte d’un peu de sperme, essuya son visage d’un revers de la main, et se releva toute Ă©moustillĂ©e et haletante.

Nous avions tous jouis avec délice de nos envies respectifs, et étions assez ébranlés.

- Et bien il faudra revenir, on a vraiment apprĂ©ciĂ©s vos bites et vos petits culs les mecs. N’est-ce pas Bastien. C’était un dĂ©lice. A recommencer, d’accord ?
- Ok les amoureux, Ă  un de ces jours, rentrez bien. Salut Georges, si tu passes par ici, j’espĂšre y ĂȘtre aussi.
- Ok Damien, j’ai vraiment aimĂ© tout ça. Ce sera Ă  ton tour de m’enculer, si tu veux bien.
- D’accord, j’aimerai bien ça, à plus Georges.

Pauline et Bastien, qui dĂ©cidĂ©ment n’était pas un grand parleur mais un trĂšs bon enculeur, redescendirent sur la petite place.

La voiture dĂ©marra et s’éloigna. Je pus voir un bras sortir de la portiĂšre en guise d’au revoir.
Georges parti de son cĂŽtĂ© en titubant un peu et je me retrouvais seul dans cette forĂȘt si tranquille.

Au fait, j’allais oĂč tout Ă  l’heure ?


Post scriptum : Si je n’ai pas dĂ©crit d’usage de prĂ©servatif dans mon texte, il est bien Ă©vident qu’une telle protection est malgrĂ© tout indispensable pour le bien de toutes et de tous

Published by Daniel952
12 years ago
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