Au magasin de chaussures avec mon patron

Les magasins

* * *

Ce qui plaisait Ă  mon patron, c’était de m’emmener dans les magasins et de me faire essayer vĂȘtements, chaussures et mĂȘme sous-vĂȘtements –qu’il m’achetait d’ailleurs le plus souvent, me permettant de complĂ©ter et bien garnir ma garde-robe sexy secrĂšte dans mon armoire personnelle au bureau et qu’il me demandait de mettre plus tard lors de quelques aventures ou simplement pour des petites sĂ©ances perso dans son bureau Ă  l’heure du cafĂ© ou aprĂšs 17h quand les bureaux se vidaient- avec toujours un Ă©pisode Ă©rotique d’exhibe et d’aguichage avec un ou des voyeurs, le vendeur, en vitrine, des clients ou dans l’arriĂšre-boutique
 Parfois, souvent mĂȘme, cela finissait assez hard, autant que les circonstances le permettaient. J’en ai connu et vĂ©cu de multiples « sorties » du genre.

Un de ces premiers jeux fut de m’emmener dans un magasin de chaussures, dans lequel il me fit essayer des dizaines de paires d’escarpins Ă  talons hauts, trĂšs sexy. Evidemment, il avait fortement insistĂ© pour que je sois en jupe avec des bas et un porte-jarretelles en dessous.
Aussi, quand il aperçut le visage hagard d’un vieux mateur rougeaud à travers la vitrine qui lorgnait mes gambettes et mes petons essayeurs, il bondit de joie sur l’occasion :
« J

, lĂ , il y en a un vieux qui vous mate, allez, montrez-lui un peu vos cuisses, vos bas et votre culotte, faites-le baver ce salaud ! ».
DiscrĂštement, j’avisais ce lourd regard affamĂ© de ce vieux mateur Ă  l’affĂ»t derriĂšre la vitrine, plus ou moins bien planquĂ© derriĂšre un pilier, qui attendait quelque vision d’extase. Inquiet, dansant d’un pied sur l’autre, le gars surveillait ses arriĂšres et ses cĂŽtĂ©s tout en restant le plus prĂšs possible de la vitrine du magasin.

Mon patron me tendit une paire d’escarpins Ă  bride Ă  talons fins et hauts, pointus et sexy. Nonchalamment, je les sortis de la broĂźte, les contemplais sous tous les angles, les lui montrais et en mĂȘme temps les montrais bien au voyeur, qui bavait d’envie, haletant dans l’attente de me voir les essayer.
Je jouais le grand jeu. Je croisais mes jambes avec un des pieds trĂšs haut au niveau du genou pour enlever mes jolies chaussures –escarpins Ă  talons hauts aussi- que je laissais choir Ă  mes pieds sur la moquette du magasin (j’avais su aussi que beaucoup d’hommes fĂ©tichistes des pieds et des chaussures des femmes adoraient voir l’intĂ©rieur dĂ©sertĂ© par les pieds).
A ce jeu, alors que je chaussais un escarpin et attachais mĂ©ticuleusement et trĂšs lentement la bride, ma cuisse relevĂ©e commença Ă  dĂ©voiler aux yeux du vieux mateur Ă  l’affĂ»t sous ma jupe une belle vision de mes bas marrons clair et de la chair blanche au-dessus du liserĂ© du bas, juste dĂ©corĂ© par la jarretelle noire.
DĂ©croisant langoureusement et donc laissant dĂ©calĂ©es mes deux cuisses entrouvertes (forcĂ©ment, un pied Ă©tait chaussĂ© et l’autre non), je lui donnais Ă  voir un instant la vallĂ©e entre mes deux intĂ©rieurs de cuisses, ponctuĂ©e par ma culotte de nylon noir qu’il put deviner. Je me penchais en avant pour mettre le deuxiĂšme escarpin Ă  mon pied Ă  mĂȘme le sol cette fois. Du coup, ce fut mon dĂ©colletĂ© pigeonnant qui, lĂ©gĂšrement aplati sur mes cuisses, s’offrit Ă  lui gĂ©nĂ©reusement car mon chemisier bien dĂ©boutonnĂ© laissait voir mon soutien-gorge balconnet –noir Ă©videmment- et les deux globes, dont les tĂ©tons affleuraient le rebord en dentelle.

Une fois chaussĂ©e, je me levais et je dĂ©ambulais dans le magasin, sous les yeux de mon patron et du vendeur –off course que mon patron m’avait choisi un vendeur homme !- tout en me rapprochant le plus possible de la vitrine (le visage du vieux mateur Ă  moitiĂ© accroupi Ă©tait Ă  vingt centimĂštres de mes jambes, seule la vitre nous sĂ©parait). Alors, coquine en diable, encouragĂ©e par les yeux brillants de lubricitĂ© de mon patron, qui n’arrĂȘtait pas de me complimenter Ă  voix haute pour mieux Ă©moustiller le vendeur, je me penchais totalement en avant comme pour mieux rĂ©ajuster une bride mal serrĂ©e. Du coup, mes fesses se tendirent ************ qui les moula Ă  outrance et remonta haut et bien au-delĂ  du mi-cuisses dĂ©voilant l’arriĂšre de mes bas et la chair au-dessus pour le seul bĂ©nĂ©fice du vieux mateur, qui devait se rĂ©galer et saliver derriĂšre la vitre. Interceptant un regard et un clin d’Ɠil de mon patron Ă  l’adresse du voyeur comblĂ©, je compris qu’il fallait poursuivre dans cette voie.

Le vendeur, un jeune boutonneux, qui d’ailleurs commençait à mettre du rose aux joues, proposa que j’essaie une paire d’escarpins d’un autre genre, plus classiques mais bien pointus et vernis noirs : la bombe sexuelle quoi !
EncouragĂ©e par mon patron, je me rassieds et je laisse mes pieds aux mains du vendeur qui, sous les yeux hagards et envieux du mateur (il avait un imper pour cacher sa bandaison), se saisit des escarpins Ă  bride, qu’il dĂ©chaussa dĂ©licatement et rangea dans leur broĂźte. A l’aide d’un chausse-pied, tenant dans le creux de sa main mon peton gainĂ© du nylon fin de mes bas, il me fit enfiler la nouvelle piĂšce de cuir de toute beautĂ©, alors que, je posais mon autre pied dĂ©chaussĂ© –ne voulant pas (faisant semblant de ne pas vouloir) le poser Ă  mĂȘme le sol- sur sa cuisse car il Ă©tait accroupi devant moi. Je le posais d’ailleurs tellement haut sur sa cuisse que je sentis son sexe Ă  travers son pantalon. Un mouvement des sourcils de mon patron, qui n’en perdait pas une, m’encouragea, m’exhorta Ă  aller plus loin. Mon pied quasiment nu, seulement « habillĂ© » par mon bas nylon fin, poussa son investigation et je sentis la tige grossir sous la plante de mon pied caresseur et le gland fourmiller contre mes orteils ; alors par des mouvements imperceptibles, je massais avec mon pied ce sexe de plus en pus dur Ă  travers l’étoffe du pantalon. Le vendeur, affolĂ© mais pas dupe, mit un temps fou pour me chausser un pied
 cela lui permit aussi de bien lorgner ma culotte qu’il avait en vue directe car Ă©videmment, pour ren****** les visions du vendeur, de mon patron et du mateur qui, Ă  l’extĂ©rieur, s’était alignĂ© « dans l’axe », je laissais mes cuisses un peu entrouvertes afin qu’ils puissent se repaĂźtre de la vue de mes bas, de leur limite, de la chair blanche au-dessus et de ma culotte noire trĂšs transparente. Il dut se rĂ©soudre Ă  me laisser reposer ce pied au sol et il entreprit de me chausser le deuxiĂšme escarpin vernis : il mit tout autant de temps, Ă©cartant mĂȘme encore plus mes genoux, ce qui lui donna une belle vue sur ma chatte qui mouillait et dont les poils devaient bien se deviner Ă  travers le tulle fin. Me dĂ©gageant un instant, avant de me lever, je me tournais vers le vieux mateur affolĂ© et je lui offris la mĂȘme vue qu’au vendeur. Ce coup-ci, les yeux lui sortirent de la tĂȘte et il ne les dĂ©tachait pas de mon entre-cuisses ni de mes escarpins, tout en se masturbant consciencieusement en me fixant, bien cachĂ© par les deux pans de son impermĂ©able. Je me levais fit deux ou trois tours, faisant un peu claquer les talons sexy sur le carrelage :
« on les prend J

.. ceux-lĂ  ! » me dit-il un peu surexcitĂ©, « ils sont magnifiques non ? » ajouta-t-il Ă  l’adresse du vendeur, qui acquiesça bien entendu, tout en disant : « mais ceux Ă  brides vous allaient trĂšs bien aussi
 tenez, si vous voulez voir j’en ai un autre modĂšle en marron
 assortis avec vos bas », lĂącha-t-il Ă  la fois confus et canaille.

Ce petit cirque n’avait pas Ă©chappĂ© Ă  un client d’un certain Ăąge qui feignait d’essayer des mocassins tout prĂšs de nous. Il me regardait en coin avec un lĂ©ger sourire, trĂšs intĂ©ressĂ©.
« Allez essayez les marrons J

 
 et puis ceux-lĂ  aussi aprĂšs » lança mon patron assez fort; il n’avait pas envie d’arrĂȘter ce jeu de sitĂŽt. Docile et coquine, je me rassieds et Ă  nouveau, je laisse le vendeur aux anges s’emparer de mes pieds, je lui tends mes pieds comme une offrande. Les escarpins vernis noirs m’ont Ă©tĂ© enlevĂ©s comme s’ils Ă©taient en cristal ; mes pieds dĂ©chaussĂ©s se reposĂšrent doucement et directement cette fois sur la bite du vendeur Ă  travers son pantalon –lĂ  il triquait comme une bĂȘte ! mon patron le voyait, le client aussi d’ailleurs. Je repris mes massages pĂ©destres quelques instants: qu’elle Ă©tait dure cette bite sous le nylon de mes bas ! J’écartais suffisamment mes cuisses pour que le mateur dehors, toujours lĂ , puisse continuer Ă  se rincer l’Ɠil et je lui adressais mĂȘme un lĂ©ger sourire : il se masturbait Ă  travers la poche (trouĂ©e ?) de son pantalon en reluquant cette scĂšne.
Quand le vendeur m’eut chaussĂ©e avec cette nouvelle paire, en me levant, mains appuyĂ©es sur mes cuisses, je fis remonter ma jupe haut, dĂ©voilant un bref instant Ă  tous (enfin Ă  mon patron, au vendeur, au client et au voyeur) ma culotte noire et la totalitĂ© de ma chair blanche sur le haut de mes cuisses au-dessus des bas. « Magnifique ! ça c’est sexy ! » lança mon patron, sans que les deux autres ne sachent s’il parlait des escarpins ou de ma culotte et de la vue offerte.
Je fis quelques pas, lĂ  aussi faisant claquer les talons, je les toisais tous du regard Ă  tour de rĂŽle (dehors le mateur ne savait plus comment tenir sans attirer l’attention des passants) et je lançais un : « comment vous les trouvez ? ».

« Ils vous vont trĂšs bien, ceux-lĂ  » dit le vendeur d’une voie mielleuse mais un peu nouĂ©e par l’excitation provoquĂ©e par mes massages.
« Hmm ! c’est beau ça aussi J

., tenez : essayez ceux-lĂ  » et mon patron me tendit une autre paire, afin que le jeu se prolonge le plus longtemps possible.

Bien chauffĂ©e mais aussi flattĂ©e de me voir apprĂ©ciĂ©e par ces quatre types diffĂ©rents, chacun dans un rĂŽle et un statut particuliers, je me pliais de bonne grĂące Ă  prolonger ce jeu. A chaque essai, je tournoyais en faisant claquer les talons hauts au milieu de la carrĂ©e, je jetais un Ɠil au vieux mateur dehors qui allait exploser. Quand je m’asseyais, entre deux paires, je montrais ma culotte, mes bas, ma chatte de plus en plus humide et dessinĂ©e sous le nylon fin. Le vendeur osait quelques caresses appuyĂ©es sur mes mollets Ă  chaque occasion. Le mateur allait devenir dingue car je lui offrais les plus belles sĂ©quences, il avait ouvert sa braguette et, maintenant les pans de son impermĂ©able d’une main pour se cacher, il avait sorti sa queue et se masturbait lentement en me fixant intensĂ©ment : je voyais son gros gland et cela m’excitait –mon patron aussi se rĂ©galait de le voir de branler en me matant et m’encourageait Ă  continuer : « tenez essayez ceux-lĂ  aussi ».

D’innombrables paires d’escarpins m’entouraient en jonchant le sol. Le vieux client avait l’air de se rĂ©galer Ă  cette vision, il avait dĂ©jĂ  une paire de mocassins pour lui mais il restait toujours dans le rayon pour continuer Ă  se rĂ©galer de mon spectacle, en lorgnant de plus en plus ostensiblement. Il se hasarda Ă  quelques commentaires avec mon patron, qu’il avait bien identifiĂ© comme Ă©tant mon amant : « je trouve ceux-lĂ  encore plus sexy que les autres
 ils la chaussent bien » (sous-entendu : je me la ferais bien votre salope de maĂźtresse que vous amenez se faire mater et exciter les types) et mon patron rĂ©pondit « les vernis noirs, c’est ce qu’il y a de mieux, c’est toujours plus sexy non ? ». AprĂšs un petit silence convenu, « oui, oui
 bien sĂ»r 
 mais ces marrons Ă  brides, sont trĂšs jolis et chaussants » plaça le vendeur.
« J

.., on va prendre les deux paires hein ? les vernis noirs et les marrons Ă  bride ».

Alors le vieux client s’approcha de nous et osa quelque chose de fabuleux : « C’est tellement beau ces escarpins. Tenez, je vous offre ces vernis noirs Ă  brides si vous me faites une petite sĂ©ance d’essayage privĂ©e, si Monsieur est d’accord, bien sĂ»r
 »
Comme je restais silencieuse, ne sachant comment prendre cela, mon patron sauta sur l’occasion, acquiesça et ordonna : « D’accord, J

.., hein ? Monsieur vous offre cette paire, vous lui devez bien une petite sĂ©ance privĂ©e, allons-y
 mais oĂč
 ? »
Le vendeur, flairant la bonne affaire –sous tous les angles-, ne laissa pas passer cette invitation : « si vous voulez, venez lĂ , derriĂšre, dans le local des stocks, il y a une salle avec pas mal de place et nous serons tranquilles pour essayer encore, vu que lĂ -bas il y a toutes les pointures et tous les modĂšles » dit-il en continuant de caresser doucement mon mollet Ă  travers le bas, tout en indiquant un couloir qui jouxtait la vitrine.

Mes trois paires de chaussures sexy furent payĂ©es et emballĂ©es, mon patron rĂ©gla d’abord les deux siennes puis ce fut le tour du client qui paya sa « tournĂ©e » et me tendit la paire qui allait justifier la petite sĂ©ance privĂ©e.
Tous quatre, nous sortons du magasin et contournons la vitrine pour nous engouffrer dans le couloir conduisant au « dĂ©pĂŽt ». Alors, en passant devant le vieux mateur qui avait les yeux brillants de lubricitĂ©, mon patron s’arrĂȘta un instant, lui chuchota quelques mots Ă  l’oreille et je constatais avec un certain plaisir qu’il nous suivait Ă  petite distance dans le trĂšs long couloir.

Le vendeur ouvrait la marche de la petite troupe, je le suivais dans ce couloir un peu sombre avec les trois autres hommes derriĂšre moi. Mon patron, presque naturellement et pour bien montrer aux autres qu’il Ă©tait le maĂźtre, me mit la main aux fesses par-dessus la jupe, tout en me glissant quelques mots doux et des petits ordres Ă  l’oreille « vous savez que j’adore ces escarpins, J

., vous ĂȘtes trĂšs belle et sexy, vous allez leur faire un petit numĂ©ro
 on va se rĂ©galer ». Et lĂ , joignant le geste Ă  la parole, il souleva ma jupe dans le couloir pour bien montrer mes longues jambes, mes bas, ma chair au-dessus des bas et mĂȘme ma culotte aux yeux exorbitĂ©s du client et du mateur.

Alors que le vendeur s’immobilisait devant une porte aux multiples verrous qu’il mettait un temps certain Ă  ouvrir, je sentis les trois hommes maintenant tout prĂšs de moi dans mon dos, le souffle court et puis progressivement des pognes venir caresser timidement mes fesses et mes bas ; je ne me retournais pas, les laissant agir et se rĂ©galer de me peloter dans la pĂ©nombre du couloir. J’avais reconnu la maniĂšre de me mettre doucement la main aux fesses de mon patron, qui avait dĂ» les encourager. Je sentais leur souffle chaud et haletant sur ma nuque et dans mon dos, le mateur devait ĂȘtre tout rouge, en tout cas, ils me visitaient et exploraient mes fesses et l’intĂ©rieur de mes cuisses le long et au-dessus de mes bas, tutoyant ma chatte du bout des doigts ou plaquant leur paume entiĂšre sur mes fesses.

Le vendeur ouvrit enfin la porte et nous fit entrer dans un local Ă  rayonnages des plus classiques, remplis d’escarpins de toutes tailles et de tous modĂšles, avec juste un espace « d’essayage » avec un canapĂ© et deux fauteuils, sur lesquels ils invita les trois hommes Ă  s’asseoir.

Mon patron prit immĂ©diatement place dans un fauteuil faisant face aux autres et s’intronisa « maĂźtre de cĂ©rĂ©monie », en rentrant immĂ©diatement dans le vif du sujet :
« allez J

., essayez cette jolie paire que Monsieur vous a offerte 
 et vous en essaierez d’autres, Ă  ĂȘtre lĂ  »,
dit-il sur un ton directorial qui ne me laissait pas le choix.
Heureux comme un collĂ©gien rĂ©compensĂ©, le client me tendit la broĂźte contenant SA paire d’escarpins vernis noirs Ă  bride, Ă  talons trĂšs hauts. Devant eux, je m’assis sur une chaise pliante et je commençais mon « numĂ©ro ».

D’abord, je dĂ©chaussais un pied et le levant bien haut, donc je savais que je dĂ©couvrais mes cuisses et mes bas Ă  leurs yeux aux aguets, j’enfilais la premiĂšre chaussure Ă  mon pied, bouclant la bride avec une lenteur Ă©tudiĂ©e. DĂ©croisant les jambes –au passage une lorgnĂ©e appuyĂ©e sur ma culotte fut possible pour tous (ils Ă©taient Ă  trois mĂštres de moi sur ce canapĂ©)-, je chaussais l’autre pied, laissant cette fois mon mollet Ă  l’horizontale, ma cheville calĂ©e sur ma cuisse juste au-dessus du genou. LĂ , ils se rĂ©galaient car assis assez bas sur le canapĂ© ils purent mater sans vergogne sous ma jupe, ma cuisse, mes bas, ma chair blanche au-dessus et ma culotte.
Une fois bien chaussĂ©e, je me levais
 ma jupe retomba jusqu’aux genoux.
Alors lĂ , je me lĂąchais pour le plus grand plaisir de mon patron et bien sĂ»r des trois autres types. D’abord, je me mis Ă  dĂ©ambuler au milieu d’eux dans le cercle Ă©troit formĂ© par le canapĂ© oĂč le vendeur, le mateur et le client Ă©taient vautrĂ©s alanguis en me contemplant, le fauteuil oĂč trĂŽnait mon patron et la chaise qui m’avait servi. Je faisais claquer allĂšgrement les talons aiguille sur le carrelage, tout en ondulant un peu des fesses avec le dĂ©hanchĂ© dĂ» aux talons hauts et en faisant virevolter ma jupe Ă  hauteur de leurs visages.
« Ah ! ouais, c’est beau ! qu’ils vous vont bien ces escarpins »
« Super ! c’est sexy, que vous ĂȘtes sexy »
« Encore, encore ! »

FlattĂ©e d’ĂȘtre le centre de leurs regards, je continuais ma dĂ©monstration, ma performance. Je croisais mes pieds, je faisais des haltes me dĂ©hanchant un peu, je jouais du galbe de mes mollets, en avant, en arriĂšre
 du cintrĂ© de ma jupe sur mes fesses.

Alors, j’attaquais la banquette. Je vins poser un de mes escarpins entre les jambes un peu Ă©cartĂ©es du vieux client avachi sur le canapĂ©, la pointe Ă  quelques centimĂštres de son sexe, comme pour le remercier de me les avoir offerts : « Ă  vous en premier » dis-je tout simplement.
Mon pied touchait ses cuisses de chaque cĂŽtĂ© et ma jupe Ă©tant bien descendue, ma cuisse montrait mes bas. Il attendait, semblant apprĂ©cier mon initiative, et se laissait faire. Je posais la semelle de l’escarpin sur son sexe qui bandait dĂ©jĂ  dur Ă  travers le pantalon –je sentais qu’il triquait mĂȘme Ă  travers le cuir de la chaussure- et j’agaçais ses couilles avec le talon aiguille.
Puis, changeant de pied, j’allais faire de mĂȘme aux deux autres, flattant les bites bandĂ©es sous l’étoffe des pantalons ; je m’attardais un peu plus vers le vieux mateur car sa braguette Ă©tait ouverte alors je pus immiscer la pointe effilĂ©e de l’escarpin dans l’ouverture et caresser sa bite directement sur son slip, ce qui le mit en transes. Tous osĂšrent me caresser les mollets Ă  travers le nylon du bas mais pas plus
 car, coquine, je me retirais dĂšs qu’ils remontaient un peu trop haut pour mieux prolonger la sĂ©ance et les faire saliver.

« Affolez-les oui J

., vous savez faire, c’est magnifique ce spectacle » jeta mon patron Ă  la fois pour m’encourager et pour mieux faire patienter les gars en rut.

Puis je revins vers le vieux client qui m’avait offert ces jolies pompes sexy et je me campais plus prùs de lui entre ses deux genoux. Ses deux mains vinrent me caresser doucement l’arriùre des genoux sur le doux nylon de mes bas fins et commencùrent à remonter trùs lentement sur l’arriùre de mes cuisses provoquant un frisson, que tous perçurent.

« Vous lui devez bien ça pour le remercier de vous avoir offert ces escarpins » continua mon patron, pour entretenir le « suspense ».

Ils savaient maintenant que j’étais « Ă  point ». Mon « client » remonta de plus en plus haut pour atteindre ma chair au-dessus des bas, je frĂ©mis Ă  nouveau. Les autres attendaient la suite et regardaient attentivement car ses avant-bras empĂȘchant ma jupe de retomber, mes cuisses Ă©taient totalement dĂ©voilĂ©es. Il atteint ma culotte et ses doigts s’enfilĂšrent sous le tulle fin arachnĂ©en, m’arrachant un soupir. Du coup, je me rapprochais de lui un peu plus, ses cuisses m’enserrant bien. Je sentais la totalitĂ© de ses deux mains explorer mes deux fesses en douceur, alors qu’il me fixait avec un regard d’extase. Je me tendis encore plus vers lui, approchant mon bas-ventre contre sa poitrine. Alors, prestement, ses mains vinrent se placer devant et soulevĂšrent ma jupe : ma toison, Ă  travers la culotte Ă©tait Ă  hauteur de ses yeux Ă  vingt centimĂštres.
Il eut un long soupir « ahhhhhhh ! oh ! oui ! que c’est beau, quelle belle chatte ! »
et il posa sa bouche sur ma culotte puis commença Ă  m’embrasser dĂ©licatement Ă  travers le nylon. Il me roulait une galoche Ă  la chatte avec le tissu symbolique de ma culotte comme seule barriĂšre. Je me pĂąmais, tĂȘte en arriĂšre, sous cette douce sucĂ©e de ma foufoune.

« Vas-y bouffe-lui la chatte, elle adore ça cette salope »
enchaĂźna mon patron, maĂźtre des lieux et de la cĂ©rĂ©monie, qui commença Ă  se permettre d’employer le tutoiement avec ces salauds.

Je sentis aussitĂŽt les pognes des deux autres venir caresser mes deux cuisses puis remonter aussi jusqu’à mes globes fessiers, alors que mon patron s’était levĂ© et Ă©tait venu se placer dans mon dos pour participer un peu, en ouvrant mon chemisier et dĂ©gageant mon soutien-gorge et mes seins, tout en m’embrassant dans le cou et titillant mes tĂ©tons.

Le vendeur se prĂ©cipita et vint me sucer un tĂ©ton au ras de la corbeille de mon sous-tif. Je le regardais avec plaisir et j’invitais le mateur affolĂ© (il n’avait jamais dĂ» pousser aussi loin ses investigations !) Ă  le rejoindre. EncouragĂ©s par mon patron, les deux types me sucĂšrent longuement les tĂ©tons, pendant que l’autre me bouffait la chatte et la culotte Ă  n’en plus finir. Je commençais Ă  gĂ©mir car c’était vachement bon et mon patron renchĂ©rit :
« allez-y les gars, bouffez-la, vous allez la faire jouir, elle aime ça, faites-la gueuler ! elle aime ça se faire bouffer et tripoter par des inconnus »

DopĂ©s par l’encouragement et la perspective de me faire et de m’entendre jouir, les trois gars redoublĂšrent d’ardeur ; ce fut un festival de tournoiements de langues, de succions appuyĂ©es, de mordillements lascifs
 je n’en pouvais plus et je me laissais aller Ă  crier mon plaisir :
« oui, oui, ohhhhhh ! j’aime, vos langues, vos bouches... oui, vous, vous, 
 vous allez me faire jouir, vous, oui
 vous me faites jouiiiiiiiiiiiiiiiir ! ah ! oh ! oui ! ah !..»

Fiers et heureux, les trois gars me lĂ©chaient, me bouffaient sans s’arrĂȘter, tout en continuant de me caresser les bas, les fesses
 Ils avaient sortis leurs bites qu’ils commençaient Ă  astiquer et Ă  venir frotter les glands contre mes bas et mĂȘme contre mes escarpins, je sentais quelques odeurs un peu fortes et, ma foi, j’aimais bien.

« Vous allez les branler et les sucer tous les trois J

.. maintenant » m’ordonna mon patron !... « vous allez voir les gars comme elle suce bien cette chienne »

Les trois gars se levĂšrent comme un seul homme, ils me firent m’asseoir sur le canapĂ© et je me retrouvais entourĂ©e de trois belles queues gaillardes qui dansaient tendues Ă  vingt centimĂštres de mon visage. Ils formĂšrent un petit cercle et les trois bites s’approchĂšrent, alors qu’ils resserraient leurs jambes contre les miennes, bien entendu, dĂ©nudĂ©es, ma jupe relevĂ©e jusqu’à la culotte et les bas bien visibles.

Tout d’abord, je commençais Ă  caresser ces pines avec mes deux mains, flattant et soupesant les couilles avec la paume de mes mains. Je commençais Ă  dĂ©poser quelques baisers sur les trois glands rougis Ă  tour de rĂŽle, allant de l’un Ă  l’autre assez vite, puis je les gratifiais de petites lichettes sur la surface lisse ; les bites sentaient un peu fort l’odeur de bite.
Puis, ouvrant ma bouche et arrondissant mes lĂšvres, je commençais Ă  gober un gland et Ă  me le rentrer entiĂšrement dans la bouche. Prestement, je passais au suivant puis au troisiĂšme. Ma technique s’affinait, j’avais toujours une bite en bouche et les deux autres en mains. Je me mis progressivement Ă  leur pomper les colonnes de chair en entier, les gars commençaient Ă  accompagner mes succions en caressant mes cheveux et appuyant sur ma tĂȘte ou la saisissant Ă  deux mains pour que je les embouche en totalitĂ©.
« Qu’elle suce bien ! que c’est bon ! »
« Ah ! ouais, elle suce comme une reine »
« Putain, le pied ! suce-nous salope »

Les trois bites durcissaient et grossissaient Ă  n’en plus finir ; j’avais l’impression que les glands allaient Ă©clater, cela me galvanisait et je redoublais d’efforts. Agrandissant ma bouche, je commençais par accueillir deux bites en mĂȘme temps, alors que la troisiĂšme tapotait ma joue, frappant Ă  la porte.
« Prends les trois dans ta bouche en mĂȘme temps, salope, tu devrais y arriver ! ça va ĂȘtre gĂ©nial»
Je ne me fis pas prier et je rĂ©ussis Ă  emboucher les trois glands qui s’étaient resserrĂ©s, les trois types s’étant tellement rapprochĂ©s qu’ils m’étouffaient presque
 mais je continuais, reprenant difficilement mon souffle, j’usais de ma langue pour les lĂ©cher un peu en mĂȘme temps : lĂ  le goĂ»t et les odeurs devenaient encore plus prĂ©gnants.

Au bout d’un moment, j’éprouvais le besoin de souffler et je me dĂ©gageais un pu des bites tendues Ă  l’extrĂȘme. Les types avaient envie d’autre chose car ils devaient se sentir prĂȘts Ă  exploser (en d’autres circonstances, qui ne permettaient pas d’aller plus loin, il m’est arrivĂ© de ne m’en tenir qu’à cette Ă©tape) et se reculĂšrent un bref instant, me laissant respirer un peu.

Comme j’étais restĂ©e assise sur ce canapĂ©, les deux qui ne m’avaient pas bouffĂ© la chatte se succĂ©dĂšrent entre mes cuisses pour m’honorer avec leur langue ; les autres entretenant la forme de leur bite en la frottant contre mes bas ou ces escarpins, objets du dĂ©lit. Je les empoignais aussi de temps en temps avec mes mains pour vĂ©rifier leur duretĂ© et leur faire plaisir
 et me faire plaisir car j’adore sentir des pines grosses dans mes mains.

Le premier Ă  m’embrocher, de face, cuisses et bas Ă©cartĂ©s sur ce canapĂ©, fut le vendeur. J’accueillis sa bite avec plaisir en le caressant sur les flancs, pendant que les deux autres l’encourageaient, en se masturbant le long de mes bas. Son gland exacerbĂ© rentra sans problĂšme dans ma chatte, tellement j’étais mouillĂ©e de plaisir et de la salive de mes bouffeurs successifs. M’ayant saisie sous les seins, il me lima avec application
 mais, sentant probablement qu’il n’allait pas rĂ©sister longtemps, il se retira et laissa la place vacante dans ma chatte bĂ©ante. AussitĂŽt, ‘mon’ client lui succĂ©da. J’eus en soubresaut car sa queue Ă©tait plus Ă©paisse et, comme on dit, je la sentis passer, avec quelques gĂ©missements mĂ©langeant douleur –vite Ă©teinte- et plaisir.
« Elle est grosse celle-la J

.. ! tu la sens bien hein ? » me dit mon patron, en ne me laissant pas trop le temps de rĂ©pondre car il me prĂ©senta sa bite Ă  sucer pour me rĂ©duire au silence.
Le vieux client me baisait en douceur et en profondeur, sa grosse queue Ă©paisse me remplissait et il ne faisait qu’onduler un peu de son bas-ventre, en la laissant vissĂ©e au fond de ma chatte.

Puis il laissa la place au vieux mateur, affolĂ© et surexcitĂ©. J’étais sĂ»re et certaine qu’il n’avait jamais eu une occase pareille ! Je lui souris quand il se prĂ©senta pour me baiser, je caressais un bref instant sa queue avec douceur et je la dirigeais vers l’entrĂ©e. Il promena son gland le long de mes lĂšvres et il me pĂ©nĂ©tra. AussitĂŽt, il m’investit totalement me saisissant de toutes parts, aux fesses, sous les seins, par les hanches et il commença Ă  me pilonner avec fougue. Un peu surprise, je ne refusais pas la galoche qu’il me roula appuyĂ©e et profonde, langues dardĂ©es et fort amoureusement. Alors lui, il se dĂ©menait comme un jeune chiot dans ma chatte, tellement qu’au bout de quelques minutes, il se mit Ă  gueuler :
« Ah ! Oh ! putain que c’est bon ! quelle chatte ! putain, le pied de la bourrer cette salope, ah ! putain, je l‘aime ! elle
 elle
 elle va me
 j’en peux plus
 elle va me faire jouir
 elle me fait jouir, ouais, je jouis, putain, ça y est, je jouiiiiiiis, je lui remplis la chatte Ă  cette salope
 »
« Ben non ! T’aurais pu attendre ! »
« Ah ! non, c’est trop bon, j’ai jamais joui comme ça, j’ai jamais baisĂ© une aussi belle femme, putain, je dĂ©charge, je dĂ©chaaaaaaaaaarge !... tu le sens mon foutre qui te remplit ? »
Oh ! que oui, je le sentais son foutre chaud m’inonder le vagin mais je ne pouvais le dire car j’avais la bite du vendeur dans la bouche. Cela confirmait bien qu’il n’avait jamais Ă©tĂ© Ă  pareille fĂȘte ce mateur, qui n’avait pas dĂ» concrĂ©tiser grand-chose
 et cela me plaisait.

Alors, quand il se retira, mon patron me retourna et me fit mettre en position de levrette. AussitĂŽt, ce fut mon client qui m’embrocha sans coup fĂ©rir, sa longue tige s’enfonçant sans peine dans ma chatte gluante du sperme de l’autre. Des bruits glauques de clapotements, accompagnĂ©s des entrechoquements de ses couilles contre mes fesses remplirent la piĂšce.
« Allez, ouais, viens, tends-moi ce cul, salope, que je te pine à fond »
« Vas-y, bourre-la » renchérit mon patron, pendant que le vendeur était toujours là pour se faire sucer, au-dessus du dossier du canapé.
Le mateur accompagnait du regard et un peu des mains les bourrĂ©es de l’autre qui me pilonnait en levrette.
« Qu’est-ce qu’il est beau son cul ! qu’elle est bonne sa chatte, tiens, tiens, han ! j’ai jamais baisĂ© une aussi belle chatte !»
Il y allait de bon cƓur, tapant de plus en plus fort. Puis, prestement, il y eut un jeu de chaises musicales et le vendeur, bien sucĂ©, vint Ă  son tour me choper en levrette, pendant que mon patron venait fiĂšrement se faire sucer. Le client, tournoyant, bite flottante, butinait en venant enfourner sa queue dans mes cheveux en me caressant les seins ballottĂ©s par les secousses.
Ensuite, il vint se faire sucer et mon patron se prĂ©senta derriĂšre mes fesses, alors que le mateur s’était assis juste Ă  mes cĂŽtĂ©s et, tout en caressant mes bas et mes fesses pour accompagner ceux qui me prenaient en levrette, redonnait un peu de vigueur Ă  sa bite en se branlant avec ma main qu’il avait guidĂ©e vers son engin dĂ©goulinant encore.
Mon patron me prit un bon coup comme cela, en « m’injuriant » au passage :
« t’aimes ça J

, hein ? te faire choper en levrette par des mecs que tu ne vois pas ? t’aimes ça, salope hein ? allez, suce aussi
 on va te prendre par tous les trous »
Et lĂ , j’étais tellement dĂ©trempĂ©e que quand mon patron humecta mon Ɠillet avec ce qui dĂ©goulinait de ma chatte, je ne pus pas rĂ©sister et je m’offrais. Il prĂ©senta son gland Ă  l’entrĂ©e Ă©troite et commença Ă  m’enculer lentement en une longue poussĂ©e continue. Je m’ouvrais, le mateur Ă©cartant bien mes fesses, la pine entra dans mon cul.
« Allez ! Ă  toi
 » dit-il en se retirant de mon trou du cul et s’adressant au vendeur, qui s’était approchĂ© de mes fesses.
« Attends un peu » rajouta-t-il.
Voyant que le mateur avait repris de la vigueur, il me chopa par les hanches et le vendeur, qui avait tout compris, l’aidant en me prenant par une cuisse et un sein, et vint me placer au-dessus de la bite du mateur, sur laquelle je fus embrochĂ©e sans peine, vu qu’elle Ă©tait juste raide et pas trop grosse. Mon cul Ă©tait restĂ© bien ouvert et Ă©cartelĂ©, mes genoux sur le rebord du canapĂ© et les escarpins battant le tempo dans le vide. Le vendeur prĂ©senta son gland et m’encula Ă  son tour.
« Elle a deux bites en elle la salope
 » clama le client, qui renchĂ©rit
« tiens, la troisiÚme, pute, alleeeeeez ! suce-moi »
« Voilà ! ça y est, par les trois trous, baisez-la par les trois trous » claironna mon patron.

Je ne pouvais pas gueuler, cela me faisait un peu mal mais j’aimais ça. Alors lĂ , les trois « manants » se succĂ©dĂšrent dans mes trois trous ; pendant de longues minutes je fus remplie de tout cĂŽtĂ©. Mon patron qui avait ouvert la voie, les laissait faire et se rĂ©galait de les voir faire, il n’avait plus besoin de les encourager car ils y allaient tous de bon cƓur. J’eus un peu de rĂ©pit quand ce fut le mateur qui m’encula car sa bite n’avait pas retrouvĂ© toute sa splendeur, vu qu’il avait dĂ©jĂ  dĂ©chargĂ©. Quand, la double pĂ©nĂ©tration fut menĂ©e par le vendeur et le client, je crus dĂ©faillir tellement je sentis mes chairs Ă©cartelĂ©es, surtout que, tellement surexcitĂ©s qu’ils Ă©taient, leurs engins avaient pris des mensurations dĂ©mesurĂ©es. J’essayais bien de crier un peu mais la queue du mateur dans ma bouche m’en empĂȘcha, tout autant que l’invective de mon patron :
« allez les gars ! allez-y ! vos grosses queues dans sa chatte et dans son cul ! elle aime ! elle va jouir la salope, faites-la jouir avec vos bites, pilonnez-la oui, allez, là, là, oui »
Effectivement, il me connaissait bien : les deux tiges extrĂȘmes qui me baisaient en alternance et en cadence soutenue m’amenaient peu Ă  peu au huitiĂšme ciel. Alors, quand d’un seul coup, ils s’immobilisĂšrent en mĂȘme temps au plus profond, je n’eus aucune autre ressource que de me dĂ©gager de la bite du mateur dans ma bouche pour hurler mon plaisir :
« Ah ! oh ! oui, vos queues !ah ! vous me faites jouir ! c’est boooooon ! je jouiiiiiiiiis ! ah ! »
Les deux mecs m’enserraient, me tenant par les fesses, par les seins, par les flancs, leurs deux queues ancrĂ©es au fond de ma chatte et de mon cul bougeaient Ă  peine car ils n’avaient besoin que de donner de petits coups
 qui n’en finissaient pas de me remplir d’aise

« ouiiiiiii ! ah ! aaaaaaaaaaaah ! ouuuuuuh ! ouh, ourch ! ah ! encooooooore ! oui ! »
Je gémissais, je criais, je me trémoussais, je les sentais leurs bites, je les voulais longtemps et mon patron le savait.

Quand, enfin, n’en pouvant plus je m’affalais sur l’épaule du client –celui qui m’avait offert ces escarpins cause de tout-, le signal de la dĂ©charge finale fut donnĂ©. Le vendeur m’arrosa le cul abondamment, mon patron vint me prĂ©senter sa bite et son gland cracha son foutre m’arrosant le visage, le mateur rajouta une petite rasade qui finit de me dĂ©corer.
‘Mon’ client se dĂ©gagea, me fit lui faire face et m’aspergea fabuleusement : son sperme dĂ©cora ma toison puis gicla jusqu’à mes seins dans une deuxiĂšme bordĂ©e et, enfin, alors qu’il m’enfourcha finit par une troisiĂšme saccade dans ma bouche entrouverte.

Tous vinrent rajouter quelques gouttes sur mon visage maculĂ© de foutre, faire dĂ©gorger leurs glands dans les escarpins dĂ©chaussĂ©s (que l’on me remit aussitĂŽt) et finirent par s’essuyer sur mes bas. Ils me galochĂšrent au final, tous y allant de leurs commentaires :
« elle est pleine de foutre, qu’est-ce qu’elle nous a fait jouir la salope ! » »
« que tu sens le sperme quand on t’embrasse ! t’es pleine de foutre, salope »
« putain, t’en as partout, t’es qu’une pute, une bassine Ă  foutre »
Et mon patron conclut :
« Ne t’essuie pas J

., on va allez se promener, avec tes escarpins et tes bas pleins de sperme
 les types qu’on va croiser vont voir les traces
 »
« C’était bon les mecs non ? »
« Fabuleux »
« Je n’ai jamais autant joui »
« On pourra la revoir ? »

* * *

VoilĂ  comment mon patron concevait l’achat de chaussures. Ce genre d’aventures, je le connus souvent –je n’avais pas toujours des bas, parfois c’étaient des collants que je portais mais Ă  chaque fois, les vues proposĂ©es, les poses, les scĂ©narios ne manquaient pas de chaleur- toutes pas forcĂ©ment concrĂ©tisĂ©es dans une arriĂšre-boutique ou une porte cochĂšre mais, en tout cas, toujours bien chargĂ©es en Ă©rotisme.
Published by andred_j
12 years ago
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