Enfin !
J’ai enfin l’occasion de reprendre mes activités sexuelles préférées et même plus généralement mes activités préférées.
On est mardi, je suis à l’Atlas vers 14 h.
D’abord pour les grincheux, les délicats et les jamais contents, il doit être dit que les lieux sont propres et aussi accueillants que d’habitude. Bien sûr les portes sont disjointes, les sièges absents, cassés ou en mauvais état mais le ménage a été fait récemment. Il n’y a pas d’odeur nauséabonde, même dans les wc sans lumière de la salle du haut, les rambardes, sur lesquelles on s’appuie pour observer dans la salle du haut, restent solidement accrochées, les pissotiéres du rez-de-chaussée sont nickels et même les messages sur le mur (« suceuse à disposition 07… ») sont presqu’effacés, ce qui est bien sûr regrettable.
Je descends l’escalier et j’entre dans la salle du bas. C’est le noir total. Le temps que la vision s’acclimate on ne vois rien. J’adore ça. À tâtons je traverse la salle jusqu’à l’écran et à l’escalier de la sortie de secours. Personne. De là on peut apercevoir la salle grâce à la lumière de la projection. Elle est vide sauf deux ou trois types tout au fond.
Je m’approche d’eux et m’assois à proximité. Ma tenue de couleur claire les attire -je me suis mis en blanc parce que j’en avais marre d’être enfoncé (LOL). En fait pas du tout au contraire - Le premier s’assoit à ma droite et commence à me tripoter. J’ai ouvert ma braguette et sorti ma bite mais il essaye carrément d’ouvrir et de baisser mon pantalon. Je ne l’aide pas. Il a la bite et les couilles à l’air et je le branlote mais il a trop de poils pour que je le suce. C’est quand même la moindre des choses, quand on va dans ce genre d’endroit de se raser ou mieux de s’épiler. Il passe ses mains sous ma chemise et me triture les tétons. Je l’encourage en poussant quelques gémissements et soupirs. Il essaye de me faire ôter la chemise. Le salaud il me verrait bien entièrement à poil dans le ciné. C’est excitant mais je n’en suis pas encore là . Je résiste. À gauche un autre s’est agenouillé et prend ma bite en bouche. Ça j’aime bien. Je chaloupe des anches et lui baise la bouche. Un troisième lascar se met derrière et passe ses mains dans ma chemise, dans ma culotte. Je me lève pour lui permettre de me doigter le trou.. quelle ambiance ! Il approche sa tête pour me rouler une pelle mais à ce stade je préfère m’écarter. Je m’échappe de la mêlée et reprends mon exploration. Bon début.
La suite sera moins excitante.
En fait, à part ces partenaires, il n’y a presque personne dans le ciné : Deux ou trois blacks assis ici ou là qui dorment, regardent le film ou leur téléphone, deux travs blondes qui repoussent mes avances, notamment une grosse en tailleur-minijupe noir et collier de perles deux ou trois rangs, très excitante avec ses chaussures à talon et ses grosses cuisses. Quand elle se lève de son siège on voit qu’elle a la carrure d’un première ligne de rugby ! Impressionnant, mais c’est pas du tout le genre de personne qu’on imagine en travesti. Il faut de tout pour faire un monde.
Après avoir fait plusieurs fois le tour des lieux, observé l’autre blonde en minijupe à fleur pomper longuement un jeune renoi, je quitte les lieux pour rejoindre, comme d’habitude, l’EMC. Je reviendrai demain en fin d’après-midi et je ne serai pas déçu.
J’arrive à l’EMC vers 16 h 30.
Après la douche, dés le hammam les réjouissances commencent. A ma droite un type avec une petite bite se branle doucement. Alors que je m’apprête à l’entreprendre c’est un gars muni d’un énorme chibre qui viens s’installer à ma gauche. Il est déjà à demi raide et il me frôle la cuisse. C’est le signal, je n’hésite pas. Je l’empogne puis très rapidement je m’agenouille entre ses cuisses pour le prendre en bouche. J’aspire, je titille, je lèche, j’englouti..le tout sans aucune action des mains, uniquement avec les lèvres et la langue. Du travail de pro. J’aimerai qu’il me jute sur la figure et dans la bouche mais il a d’autres idées, c’est souvent le cas dans ces séances, les participants ne veulent pas jouir trop vite pour rester disponibles plus longtemps.
Après cette bonne entrée en matière je fais le tour de l’établissement et découvre les nouveaux escaliers. A mon humble avis ce sont de gros travaux qui n’apportent pas grand chose.
Dans la backroom qui est maintenant au deuxième sous-sol et qui est totalement noire, ce qui est très sympa, on se frôle, on se tripote et j’ai le plaisir de pomper deux queues qui dépassent des glory-holes. C’est rigolo. Pas grand monde dans la salle de ciné et je vais donc m’étendre dans une cabine.
Porte ouverte, bite bien lubrifiée et astiquée, j’attends les amateurs. Je somnole quand des frôlements me réveille. Un camarade me masturbe en me présentant sa bite à pomper. Je ne me fait pas prier d’autant que venant d’une cabine proche nous entendons les gémissements et les hananements d’une enculade très dynamique :
« ah, oh, oui prends moi, vas y c’est bon… »
C’est très excitant.
Apres cela, pour changer je me couche sur le ventre afin de présenter mon cul et mon trou aux amateurs. Comme chacun sait, on se met dans cette position pour demander à se faire enculer. Je ne suis pas très confortable mais heureusement ça ne dure pas longtemps. Très rapidement quelqu’un, que je ne vois pas, entre dans la cabine et me met sa serviette sur le visage. Je suis aveugle et entièrement à sa disposition. J’entends qu’il tire du lubrifiant au distributeur de la cabine et je sens qu’il m’en enduit largement la raie et le trou. Il entreprend ensuite de me branler le cul avec ses doigts. Il les enfonce, les agite, d’avant en arrière, de droite à gauche, au fond, dehors… de temps en temps il m’asséne des claques sonores et assez douloureuses. J’adore et je lève le cul pour aller à la rencontre des ses mains. Au bout d’un long moment je sens des mains qui me retournent et je découvre qu’ils sont deux dans la cabine, plus ceux qui observent par la porte grande ouverte. On me fait mettre sur le dos, en travers du matelas et l’un des lascars me lève les jambes jusque sur ses épaules pour pouvoir m’enculer. J’adore cette position surtout quand il y a des spectateurs. Il n’a pas beaucoup de difficultés à me pénétrer compte tenu du traitement que je viens de subir mais je contrôle quand même la profondeur. Il lime un bon moment puis il me fait coucher sur le côté, une jambe en l’air. Il se couche derrière moi et continu de me prendre cette fois ci en cuillère. En même temps il me tripote les tétons, la bite et les couilles. C’est bien sûr très excitant avec, en plus, les voyeurs qui se branlent à la porte. Je ne sais pas si mon partenaire a joui mais moi j’étais super satisfait. On se quitte en s’embrassant.
Après ce long épisode je suce encore quelques queues plus ou moins raides, notamment en 69, position que j’adore puis je quitte les lieux en prévoyant d’y revenir le lendemain en début d’après-midi.
Mercredi 14 heures je suis à l’EMC.
Dans le sauna… il ne se passe rien. Je file à la backroom pour sucer quelques queues, puis en cabine. Rapidement j’ai une bite en bouche. Elle est de taille moyenne, bien décalottée, juteuse, suffisamment raide même si ce n’est pas un bout de bois. Je vais délivrer pendant un quart d’heure, vingt ou même trente minutes une de mes meilleurs pipes. Sans aucune aide manuelle je tête ce chibre, j’aspire le gland, j’englouti la hampe, j’insère ma langue dans le méat, je titille le frein…le tout avec force soupirs, grognements, bruits de bouche et borborigmes quand le gland vient frapper ma luette au fond de la gorge. Dans le même temps, bien sûr, mon partenaire me branle et me doigte le cul.
Après cela c’est à moi de me faire sucer, cette fois ci dans le sauna, ce qui n’est pas très fréquent.
Dans le ciné, tout en haut des gradins un type est à genoux entre des cuisses ouvertes et les mouvements de sa tête laisse deviner son activité. Surtout, dans cette position, il présente son cul et son trou grand ouvert. Pourquoi personne ne vient l’enculer ? Pourquoi n’y vais je pas ? Je suis timide sans doute, j’ai peur de déranger, peut-être.
Retour en cabine. Je suis rejoins par mon camarade cambodgien (?) que j’ai déjà vu plusieurs fois. Lui ce qu’il aime c’est de se faire tripoter, lécher, téter, les tétons et les seins. A chaque fois que j’essaye d’attraper sa bite qui est pourtant bien raide, quoique petite, il me prend les mains pour les remettre sur sa poitrine. En même temps on se roule des pelles bien baveuses, on se lèche, on s’embrasse sur le visage, dans le cou…il utilise ses dents sur mes lèvres et sur mes joues de manière assez violente et il fait des suçons. C’est très excitant mais sur le coup je ne me suis pas rendu compte que cela allait laisser des traces. C’est ma femme qui le lendemain m’a demandé :
« mais qu’est ce que c’est que ces traces sur ton visage ? Tu t’es battu ou quoi ? »
Embarrassant.
« Non, non je me suis éraflé en me rasant. Mon rasoir est un peu vieux »
La prochaine fois je demanderai à mon partenaire de réfréner ses ardeurs.
Maintenant il est l’heure de monter à l’Atlas.
J’y suis à 16 heures. Il y a déjà du monde. Notamment deux blondes presque nues. L’une d’elle un peu rondelette, en soutien-gorge, bas auto fixant, talons et rien d’autre ! Je tourne en bas puis je monte à l’étage. Dans le noir total des waters je ne vois rien mais tout au fond je me heurte à une présence. Mes mains caressent un corps nu. Je sens un soutien-gorge, un mini-slip, des bas.. c’est la belle blonde. Elle se laisse faire et elle participe activement en m’attrapant la bite que j’ai bien sûr sorti. Je l’embrasse dans le cou, les joues, les lèvres. On se serre l’un contre l’autre, on se roule une pelle bien profonde. Elle a une haleine mentholée très agréable. Gentiment et sans que je lui demande elle s’accroupit pour me prendre en bouche. J’adore. Elle suce, elle pompe. Évidemment un autre amateur s’est approché et lui présente sa bite. Elle le suce tout en me branlant. Puis elle revient à moi en branlant l’autre.
Déambulation. En bas, assis en bout de rang un senior m’intercepte pour me sucer. Je laisse faire mais pas quand il essaye de me mettre la main dans la poche. Peut être voulait il juste baisser mon pantalon mais quand même.
Assise sur les marches de l’escalier de la sortie de secours une blonde frisotée en robe à fleurs et entrain de pomper un jeune black qui de temps en temps snife du poper. Je reste à côté en me branlant pour attendre mon tour. J’y vais dès qu’il se dégage. Elle ne fait aucune difficulté pour me prendre en bouche. Je la reconnais elle m’a déjà sucé plusieurs fois. Pendant qu’elle pompe je caresse ses épaules nues, ses seins assez proéminents et surtout ses tétons longs d’au moins 1/2 centimètre sinon plus. Ça fait des années qu’elle les travaille. Elle aussi elle, passe ses mains sous ma chemise pour atteindre mes tétons et les caresser, les triturer, les griffer…c’est bon mais un peu douloureux. Dans les jours suivants j’aurai les tétons irrités comme d’ailleurs le trou du cul a force de me faire doigter et enculer. Rien de grave heureusement. Je la remercie au bout d’un long moment car une queue c’est formé pour attendre ses services et elle me demande de lui « donner ma pisse » mais j’ai pas envie à cet instant.
Après cela je n’ai pas de succès avec les deux autres travs présentes : une blonde toute maigre, torse nu, me fait signe de ne pas m’approcher, je ne la verrai d’ailleurs pas avoir quelqu’activité que ce soit, une grande brune assise au premier rang de la salle du bas me dit qu’elle se repose quand je veux l’aborder mais peu après je la verrai monter l’escalier de la sortie de secours avec un black, sans doute pour compter des perles.
En fin d’après-midi nous voyons arriver une superbe latina. La trentaine, queue de cheval, legging- jean, pull léger, rien de sexy ou d’ostentatoire, mais belle poitrine, belles fesses. Femme ? Trans ? Trav ? On ne peut pas savoir. Tout le monde se précipite, elle n’est pas farouche. Vu la concurrence je pense que ça ne sera pas pour moi. Je passe mon chemin. Un peu plus tard je la retrouve à genoux sur un fauteuil du bas : derrière elle un type l’encule avec vigueur pendant qu’elle suce une énorme bite black qui s’est positionné devant. Nous sommes 4 ou 5 à entourer ce spectacle en nous branlant. J’arrive à lui caresser les seins mais je ne peux pas atteindre son entre-cuisse. Après je la croiserai à plusieurs reprises et je l’apercevrai à divers endroits occupée à pomper des bites ou à se faire baiser. Vraiment quelle superbe salope. Quel dommage que je n’ai pas pu entrer en contact. Mais il se fait tard et je dois quitter les lieux.
J’ai décidé de finir cette journée bien occupée à l’Impact Bar. J’y arrive à 20 h 30 après avoir dîné. Je le mets en tenue -d’adam- et commande un whisky. C’est très excitant d’être dans un lieu public un verre à la main et la queue dans l’autre. Malheureusement il est trop tôt et il n’y a pratiquement personne. Un type est assis en bas près du lit à partouzes mais il ne fait rien, un autre se masturbe dans le couloir mais me repousse quand je veux l’aider. Dommage. Je vais donc me coucher après une très bonne journée.
Jeudi. J’ai peu de temps. Je suis libre seulement jusqu’à 15 heures.
Je vais quand même aller à l’Atlas, on ne sait jamais. J’y arrive très tôt et bien sûr il n’y a personne. Quand même dans les waters de l’étage je frôle, caresse, puis tripote quelqu’un que je ne vois absolument pas. Je tâte puis suce une grosse bite décalottée. Par la suite je verrai son propriétaire : un jeune black plutôt beau garçon.
Rapidement je descends à l’EMC.
Dans la sauna il y a déjà de l’ambiance : trois type sont agglutinés, suce, branle, caresses. De l’autre côté le bel homme bien raide que j’ai déjà sucé il y a quelques mois se branle debout pendant que son voisin lui travaille le cul. Je m’assoie entre les deux groupes pour observer la scène, bien sûr en me caressant. Au bout de quelques temps je me retrouve seul jusqu’à l’apparition d’une autre connaissance : les cheveux blancs et la serviette minimaliste. Il m’a déjà enculé deux fois. Cependant il ne me reconnaît pas sur le moment. Je fais le tour de l’établissement puis m’installe en cabine. Rapidement cheveux blancs et petite serviette me rejoint. Il ferme la porte avec le verrou - je préférerai ouverte- puis me donne sa queue à sucer. Sans perdre de temps il m’installe en travers de la banquette, prend mes jambes sur ses épaules, m’enduit de lub, et appuie son gland sur mon trou. Il est gros mais j’ai trop envie. Je veille quand même à ce qu’il ne rentre pas à fond. Il lime doucement. J’apprécie. On se quitte en s’embrassant.
Il est temps que je parte. Sur le palier du premier sous-sol je retrouve le bel homme avec son sourire avenant, ses pectoraux proéminents, ses tétons saillants, son cockring doré et sa bite raide. Je ne peux m’empêcher de le sucer à genoux devant le miroir. Quelle salope je suis !
C’est la fin de ma semaine de sexe. Quand pourrais-je recommencer ? J’ai trop hâte.
Merci à mes nombreux lecteurs dont j’espère qu’ils voudront bien le laisser un petit commentaire.
On est mardi, je suis à l’Atlas vers 14 h.
D’abord pour les grincheux, les délicats et les jamais contents, il doit être dit que les lieux sont propres et aussi accueillants que d’habitude. Bien sûr les portes sont disjointes, les sièges absents, cassés ou en mauvais état mais le ménage a été fait récemment. Il n’y a pas d’odeur nauséabonde, même dans les wc sans lumière de la salle du haut, les rambardes, sur lesquelles on s’appuie pour observer dans la salle du haut, restent solidement accrochées, les pissotiéres du rez-de-chaussée sont nickels et même les messages sur le mur (« suceuse à disposition 07… ») sont presqu’effacés, ce qui est bien sûr regrettable.
Je descends l’escalier et j’entre dans la salle du bas. C’est le noir total. Le temps que la vision s’acclimate on ne vois rien. J’adore ça. À tâtons je traverse la salle jusqu’à l’écran et à l’escalier de la sortie de secours. Personne. De là on peut apercevoir la salle grâce à la lumière de la projection. Elle est vide sauf deux ou trois types tout au fond.
Je m’approche d’eux et m’assois à proximité. Ma tenue de couleur claire les attire -je me suis mis en blanc parce que j’en avais marre d’être enfoncé (LOL). En fait pas du tout au contraire - Le premier s’assoit à ma droite et commence à me tripoter. J’ai ouvert ma braguette et sorti ma bite mais il essaye carrément d’ouvrir et de baisser mon pantalon. Je ne l’aide pas. Il a la bite et les couilles à l’air et je le branlote mais il a trop de poils pour que je le suce. C’est quand même la moindre des choses, quand on va dans ce genre d’endroit de se raser ou mieux de s’épiler. Il passe ses mains sous ma chemise et me triture les tétons. Je l’encourage en poussant quelques gémissements et soupirs. Il essaye de me faire ôter la chemise. Le salaud il me verrait bien entièrement à poil dans le ciné. C’est excitant mais je n’en suis pas encore là . Je résiste. À gauche un autre s’est agenouillé et prend ma bite en bouche. Ça j’aime bien. Je chaloupe des anches et lui baise la bouche. Un troisième lascar se met derrière et passe ses mains dans ma chemise, dans ma culotte. Je me lève pour lui permettre de me doigter le trou.. quelle ambiance ! Il approche sa tête pour me rouler une pelle mais à ce stade je préfère m’écarter. Je m’échappe de la mêlée et reprends mon exploration. Bon début.
La suite sera moins excitante.
En fait, à part ces partenaires, il n’y a presque personne dans le ciné : Deux ou trois blacks assis ici ou là qui dorment, regardent le film ou leur téléphone, deux travs blondes qui repoussent mes avances, notamment une grosse en tailleur-minijupe noir et collier de perles deux ou trois rangs, très excitante avec ses chaussures à talon et ses grosses cuisses. Quand elle se lève de son siège on voit qu’elle a la carrure d’un première ligne de rugby ! Impressionnant, mais c’est pas du tout le genre de personne qu’on imagine en travesti. Il faut de tout pour faire un monde.
Après avoir fait plusieurs fois le tour des lieux, observé l’autre blonde en minijupe à fleur pomper longuement un jeune renoi, je quitte les lieux pour rejoindre, comme d’habitude, l’EMC. Je reviendrai demain en fin d’après-midi et je ne serai pas déçu.
J’arrive à l’EMC vers 16 h 30.
Après la douche, dés le hammam les réjouissances commencent. A ma droite un type avec une petite bite se branle doucement. Alors que je m’apprête à l’entreprendre c’est un gars muni d’un énorme chibre qui viens s’installer à ma gauche. Il est déjà à demi raide et il me frôle la cuisse. C’est le signal, je n’hésite pas. Je l’empogne puis très rapidement je m’agenouille entre ses cuisses pour le prendre en bouche. J’aspire, je titille, je lèche, j’englouti..le tout sans aucune action des mains, uniquement avec les lèvres et la langue. Du travail de pro. J’aimerai qu’il me jute sur la figure et dans la bouche mais il a d’autres idées, c’est souvent le cas dans ces séances, les participants ne veulent pas jouir trop vite pour rester disponibles plus longtemps.
Après cette bonne entrée en matière je fais le tour de l’établissement et découvre les nouveaux escaliers. A mon humble avis ce sont de gros travaux qui n’apportent pas grand chose.
Dans la backroom qui est maintenant au deuxième sous-sol et qui est totalement noire, ce qui est très sympa, on se frôle, on se tripote et j’ai le plaisir de pomper deux queues qui dépassent des glory-holes. C’est rigolo. Pas grand monde dans la salle de ciné et je vais donc m’étendre dans une cabine.
Porte ouverte, bite bien lubrifiée et astiquée, j’attends les amateurs. Je somnole quand des frôlements me réveille. Un camarade me masturbe en me présentant sa bite à pomper. Je ne me fait pas prier d’autant que venant d’une cabine proche nous entendons les gémissements et les hananements d’une enculade très dynamique :
« ah, oh, oui prends moi, vas y c’est bon… »
C’est très excitant.
Apres cela, pour changer je me couche sur le ventre afin de présenter mon cul et mon trou aux amateurs. Comme chacun sait, on se met dans cette position pour demander à se faire enculer. Je ne suis pas très confortable mais heureusement ça ne dure pas longtemps. Très rapidement quelqu’un, que je ne vois pas, entre dans la cabine et me met sa serviette sur le visage. Je suis aveugle et entièrement à sa disposition. J’entends qu’il tire du lubrifiant au distributeur de la cabine et je sens qu’il m’en enduit largement la raie et le trou. Il entreprend ensuite de me branler le cul avec ses doigts. Il les enfonce, les agite, d’avant en arrière, de droite à gauche, au fond, dehors… de temps en temps il m’asséne des claques sonores et assez douloureuses. J’adore et je lève le cul pour aller à la rencontre des ses mains. Au bout d’un long moment je sens des mains qui me retournent et je découvre qu’ils sont deux dans la cabine, plus ceux qui observent par la porte grande ouverte. On me fait mettre sur le dos, en travers du matelas et l’un des lascars me lève les jambes jusque sur ses épaules pour pouvoir m’enculer. J’adore cette position surtout quand il y a des spectateurs. Il n’a pas beaucoup de difficultés à me pénétrer compte tenu du traitement que je viens de subir mais je contrôle quand même la profondeur. Il lime un bon moment puis il me fait coucher sur le côté, une jambe en l’air. Il se couche derrière moi et continu de me prendre cette fois ci en cuillère. En même temps il me tripote les tétons, la bite et les couilles. C’est bien sûr très excitant avec, en plus, les voyeurs qui se branlent à la porte. Je ne sais pas si mon partenaire a joui mais moi j’étais super satisfait. On se quitte en s’embrassant.
Après ce long épisode je suce encore quelques queues plus ou moins raides, notamment en 69, position que j’adore puis je quitte les lieux en prévoyant d’y revenir le lendemain en début d’après-midi.
Mercredi 14 heures je suis à l’EMC.
Dans le sauna… il ne se passe rien. Je file à la backroom pour sucer quelques queues, puis en cabine. Rapidement j’ai une bite en bouche. Elle est de taille moyenne, bien décalottée, juteuse, suffisamment raide même si ce n’est pas un bout de bois. Je vais délivrer pendant un quart d’heure, vingt ou même trente minutes une de mes meilleurs pipes. Sans aucune aide manuelle je tête ce chibre, j’aspire le gland, j’englouti la hampe, j’insère ma langue dans le méat, je titille le frein…le tout avec force soupirs, grognements, bruits de bouche et borborigmes quand le gland vient frapper ma luette au fond de la gorge. Dans le même temps, bien sûr, mon partenaire me branle et me doigte le cul.
Après cela c’est à moi de me faire sucer, cette fois ci dans le sauna, ce qui n’est pas très fréquent.
Dans le ciné, tout en haut des gradins un type est à genoux entre des cuisses ouvertes et les mouvements de sa tête laisse deviner son activité. Surtout, dans cette position, il présente son cul et son trou grand ouvert. Pourquoi personne ne vient l’enculer ? Pourquoi n’y vais je pas ? Je suis timide sans doute, j’ai peur de déranger, peut-être.
Retour en cabine. Je suis rejoins par mon camarade cambodgien (?) que j’ai déjà vu plusieurs fois. Lui ce qu’il aime c’est de se faire tripoter, lécher, téter, les tétons et les seins. A chaque fois que j’essaye d’attraper sa bite qui est pourtant bien raide, quoique petite, il me prend les mains pour les remettre sur sa poitrine. En même temps on se roule des pelles bien baveuses, on se lèche, on s’embrasse sur le visage, dans le cou…il utilise ses dents sur mes lèvres et sur mes joues de manière assez violente et il fait des suçons. C’est très excitant mais sur le coup je ne me suis pas rendu compte que cela allait laisser des traces. C’est ma femme qui le lendemain m’a demandé :
« mais qu’est ce que c’est que ces traces sur ton visage ? Tu t’es battu ou quoi ? »
Embarrassant.
« Non, non je me suis éraflé en me rasant. Mon rasoir est un peu vieux »
La prochaine fois je demanderai à mon partenaire de réfréner ses ardeurs.
Maintenant il est l’heure de monter à l’Atlas.
J’y suis à 16 heures. Il y a déjà du monde. Notamment deux blondes presque nues. L’une d’elle un peu rondelette, en soutien-gorge, bas auto fixant, talons et rien d’autre ! Je tourne en bas puis je monte à l’étage. Dans le noir total des waters je ne vois rien mais tout au fond je me heurte à une présence. Mes mains caressent un corps nu. Je sens un soutien-gorge, un mini-slip, des bas.. c’est la belle blonde. Elle se laisse faire et elle participe activement en m’attrapant la bite que j’ai bien sûr sorti. Je l’embrasse dans le cou, les joues, les lèvres. On se serre l’un contre l’autre, on se roule une pelle bien profonde. Elle a une haleine mentholée très agréable. Gentiment et sans que je lui demande elle s’accroupit pour me prendre en bouche. J’adore. Elle suce, elle pompe. Évidemment un autre amateur s’est approché et lui présente sa bite. Elle le suce tout en me branlant. Puis elle revient à moi en branlant l’autre.
Déambulation. En bas, assis en bout de rang un senior m’intercepte pour me sucer. Je laisse faire mais pas quand il essaye de me mettre la main dans la poche. Peut être voulait il juste baisser mon pantalon mais quand même.
Assise sur les marches de l’escalier de la sortie de secours une blonde frisotée en robe à fleurs et entrain de pomper un jeune black qui de temps en temps snife du poper. Je reste à côté en me branlant pour attendre mon tour. J’y vais dès qu’il se dégage. Elle ne fait aucune difficulté pour me prendre en bouche. Je la reconnais elle m’a déjà sucé plusieurs fois. Pendant qu’elle pompe je caresse ses épaules nues, ses seins assez proéminents et surtout ses tétons longs d’au moins 1/2 centimètre sinon plus. Ça fait des années qu’elle les travaille. Elle aussi elle, passe ses mains sous ma chemise pour atteindre mes tétons et les caresser, les triturer, les griffer…c’est bon mais un peu douloureux. Dans les jours suivants j’aurai les tétons irrités comme d’ailleurs le trou du cul a force de me faire doigter et enculer. Rien de grave heureusement. Je la remercie au bout d’un long moment car une queue c’est formé pour attendre ses services et elle me demande de lui « donner ma pisse » mais j’ai pas envie à cet instant.
Après cela je n’ai pas de succès avec les deux autres travs présentes : une blonde toute maigre, torse nu, me fait signe de ne pas m’approcher, je ne la verrai d’ailleurs pas avoir quelqu’activité que ce soit, une grande brune assise au premier rang de la salle du bas me dit qu’elle se repose quand je veux l’aborder mais peu après je la verrai monter l’escalier de la sortie de secours avec un black, sans doute pour compter des perles.
En fin d’après-midi nous voyons arriver une superbe latina. La trentaine, queue de cheval, legging- jean, pull léger, rien de sexy ou d’ostentatoire, mais belle poitrine, belles fesses. Femme ? Trans ? Trav ? On ne peut pas savoir. Tout le monde se précipite, elle n’est pas farouche. Vu la concurrence je pense que ça ne sera pas pour moi. Je passe mon chemin. Un peu plus tard je la retrouve à genoux sur un fauteuil du bas : derrière elle un type l’encule avec vigueur pendant qu’elle suce une énorme bite black qui s’est positionné devant. Nous sommes 4 ou 5 à entourer ce spectacle en nous branlant. J’arrive à lui caresser les seins mais je ne peux pas atteindre son entre-cuisse. Après je la croiserai à plusieurs reprises et je l’apercevrai à divers endroits occupée à pomper des bites ou à se faire baiser. Vraiment quelle superbe salope. Quel dommage que je n’ai pas pu entrer en contact. Mais il se fait tard et je dois quitter les lieux.
J’ai décidé de finir cette journée bien occupée à l’Impact Bar. J’y arrive à 20 h 30 après avoir dîné. Je le mets en tenue -d’adam- et commande un whisky. C’est très excitant d’être dans un lieu public un verre à la main et la queue dans l’autre. Malheureusement il est trop tôt et il n’y a pratiquement personne. Un type est assis en bas près du lit à partouzes mais il ne fait rien, un autre se masturbe dans le couloir mais me repousse quand je veux l’aider. Dommage. Je vais donc me coucher après une très bonne journée.
Jeudi. J’ai peu de temps. Je suis libre seulement jusqu’à 15 heures.
Je vais quand même aller à l’Atlas, on ne sait jamais. J’y arrive très tôt et bien sûr il n’y a personne. Quand même dans les waters de l’étage je frôle, caresse, puis tripote quelqu’un que je ne vois absolument pas. Je tâte puis suce une grosse bite décalottée. Par la suite je verrai son propriétaire : un jeune black plutôt beau garçon.
Rapidement je descends à l’EMC.
Dans la sauna il y a déjà de l’ambiance : trois type sont agglutinés, suce, branle, caresses. De l’autre côté le bel homme bien raide que j’ai déjà sucé il y a quelques mois se branle debout pendant que son voisin lui travaille le cul. Je m’assoie entre les deux groupes pour observer la scène, bien sûr en me caressant. Au bout de quelques temps je me retrouve seul jusqu’à l’apparition d’une autre connaissance : les cheveux blancs et la serviette minimaliste. Il m’a déjà enculé deux fois. Cependant il ne me reconnaît pas sur le moment. Je fais le tour de l’établissement puis m’installe en cabine. Rapidement cheveux blancs et petite serviette me rejoint. Il ferme la porte avec le verrou - je préférerai ouverte- puis me donne sa queue à sucer. Sans perdre de temps il m’installe en travers de la banquette, prend mes jambes sur ses épaules, m’enduit de lub, et appuie son gland sur mon trou. Il est gros mais j’ai trop envie. Je veille quand même à ce qu’il ne rentre pas à fond. Il lime doucement. J’apprécie. On se quitte en s’embrassant.
Il est temps que je parte. Sur le palier du premier sous-sol je retrouve le bel homme avec son sourire avenant, ses pectoraux proéminents, ses tétons saillants, son cockring doré et sa bite raide. Je ne peux m’empêcher de le sucer à genoux devant le miroir. Quelle salope je suis !
C’est la fin de ma semaine de sexe. Quand pourrais-je recommencer ? J’ai trop hâte.
Merci à mes nombreux lecteurs dont j’espère qu’ils voudront bien le laisser un petit commentaire.
12 days ago