Ma lettre

Je gravis les marches de son immeuble ce soir-là avec une ponctualité absolue, le cœur cognant si fort dans ma poitrine que je craignais qu’il ne l’entende à travers la porte. Sous mon manteau léger, je ne portais rien d’autre qu’un simple short de sport et un tee-shirt fin, exactement comme il l’avait exigé. Aucun sous-vêtement. La cage de chasteté, verrouillée depuis six longs jours, pesait lourdement entre mes cuisses à chaque pas, frottant contre ma peau sensible et me rappelant sans relâche mon état de possession permanente. Mon sexe, inutile et comprimé, pulsait en vain contre les barreaux métalliques, alimentant cette excitation sourde qui ne me quittait plus.
Je frappai trois coups discrets. Sa voix grave, calme et profonde résonna aussitôt :

Entre.

Je poussai la porte avec respect et la refermai doucement derrière moi. L’appartement baignait dans une lumière tamisée, chaude, presque intime, qui enveloppait tout d’une atmosphère feutrée. Maître était installé dans son fauteuil en cuir, les jambes légèrement écartées, un verre à la main. Sa chemise noire était entrouverte sur son torse sculpté, laissant entrevoir la fine toison qui descendait vers son ventre plat. Son regard sombre se posa sur moi avec cette autorité tranquille qui me faisait fondre instantanément.
Sans qu’il ait besoin de prononcer un mot de plus, je m’agenouillai au centre du salon, les mains posées à plat sur mes cuisses, le dos bien droit, les yeux modestement baissés vers le sol.

Bonsoir, Monsieur, murmurai-je d’une voix déjà voilée par l’émotion.

Il me laissa ainsi, immobile et silencieux, pendant de longues secondes qui me parurent une éternité. Je sentais son regard peser sur moi, savourant visiblement mon obéissance muette. Puis, enfin :

Approche-toi, petite.

Je rampai jusqu’à lui à quatre pattes, le cœur battant, et m’arrêtai entre ses cuisses écartées. D’une main tremblante, je sortis l’enveloppe de la poche intérieure de mon manteau et la lui tendis des deux mains, paumes ouvertes vers le haut, comme une humble offrande.

Maître… voici la lettre que vous m’avez demandé d’écrire. J’ai tenté d’y mettre toute l’humilité dont je suis capable.

Il la prit sans hâte, la décacheta et commença à la lire en silence. Je restai prosterné, le front presque contre le tapis, le souffle court. Chaque seconde qui s’écoulait faisait monter en moi une honte délicieuse, brûlante, qui me réduisait un peu plus à l’état de petit animal attendant le jugement de son propriétaire. Mon visage s’empourprait violemment sous l’effet de cette exposition totale.
Lorsqu’il eut terminé, il replia la lettre avec soin et la posa sur l’accoudoir. Un long silence s’installa, chargé de tension.

Relève la tête, ordonna-t-il enfin.

Je levai les yeux vers lui. Son regard était intense, légèrement amusé, mais surtout empli de cette domination calme et absolue qui me subjuguait.

C’est mieux, Sissy Aria. Bien mieux que la première version. Tu commences à comprendre que tu n’es rien sans mon autorité. Tu te rabaisses avec une certaine justesse… même s’il te reste encore beaucoup à apprendre.

Une vague de fierté soumise et de honte mêlées déferla en moi. Je sentis mes joues s’enflammer davantage.

Merci, Monsieur… Merci infiniment. Je suis si heureux que ma lettre vous ait un peu satisfait. Je ne mérite pas vos compliments, mais ils me comblent de joie.

Il posa une main lourde et chaude sur ma tĂŞte et caressa lentement mes cheveux courts.

Déshabille-toi. Entièrement. Et viens t’installer entre mes jambes.

Je m’exécutai aussitôt, retirant mon manteau, mon tee-shirt et mon short avec des gestes rendus maladroits par l’excitation fébrile qui m’habitait. Une fois nu, la cage bien visible entre mes jambes, mon sexe prisonnier et inutile, je repris ma place à genoux entre ses cuisses puissantes.
Maître ouvrit lentement sa braguette. Sa verge épaisse et puissante apparut, déjà à demi dressée. L’odeur masculine, chaude et légèrement musquée, m’envahit aussitôt, faisant monter en moi une vague de désir dévorant.

Tu vas me lire ta lettre à voix haute, petite. Lentement. En articulant bien chaque mot d’humiliation que tu as écrit sur toi-même. Pendant ce temps, tu lécheras et suceras ma queue avec toute la dévotion dont tu es capable.

Je déglutis, la gorge serrée par l’émotion intense.

Oui, Monsieur… Comme vous voudrez.

Je pris la lettre qu’il me tendait, les mains tremblantes. Puis je me penchai en avant, écartai délicatement la peau du prépuce avec mes lèvres et laissai ma langue glisser lentement sous son gland, suivant le sillon délicat avec une révérence infinie. Je commençai à lire, la voix basse et rauque :

« Monsieur, permettez à votre indigne sissy de vous adresser cette lettre avec toute la soumission dont elle est capable… »

Ma langue passait en larges mouvements plats sur toute la longueur de sa verge, remontait jusqu’au méat que je titillais doucement du bout, puis redescendait pour lécher la base et les bourses lourdes et pleines. À chaque phrase qui me rabaissait un peu plus, je sentais sa queue durcir davantage entre mes lèvres.

« …je ne suis qu’une petite chose faible, une sissy débutante, émotive et terriblement docile… »

Je l’avalai plus profondément, jusqu’à ce que le gland touche le fond de ma gorge. Je réprimai le réflexe de recul, les yeux humides, et continuai à lire entre deux succions appliquées, la voix étouffée par sa verge épaisse.
Maître posa une main ferme sur ma nuque et imprima un rythme lent et profond, baisant doucement ma bouche tout en m’écoutant me décrire comme l’esclave indigne que j’étais. Chaque aller-retour de sa verge entre mes lèvres accentuait mon humiliation délicieuse.
Lorsque j’arrivai à la fin de la lettre, ma voix n’était plus qu’un murmure rauque, brisé par l’effort et l’excitation :

« …je reste humblement à vos pieds, votre indigne et dévouée Sissy Aria. »

Il retira sa verge de ma bouche, luisante de salive, et caressa ma joue du pouce avec une douceur presque possessive.

Bonne petite. Tu as bien lu. Maintenant, tu vas finir ce que tu as commencé. Et cette fois, tu ne liras plus… tu mendieras.

Je levai vers lui des yeux suppliants, les lèvres gonflées, le menton humide de salive.

S’il vous plaît, Monsieur… permettez à votre petite sissy inutile de vous servir jusqu’au bout. Laissez-moi avaler votre plaisir. Je ne mérite rien d’autre que d’être votre bouche de service, votre objet de vidange. Je vous en supplie… utilisez-moi.

Un sourire satisfait étira ses lèvres.

Alors ouvre grand, petite chienne.

J’ouvris largement la bouche, la langue bien sortie et plate, et il s’enfonça profondément, reprenant un mouvement plus rapide, plus possessif. Je léchais, suçais, adorais chaque centimètre avec une ferveur totale, les larmes coulant aux coins de mes yeux tant j’étais submergé par la honte, l’excitation et le bonheur pur d’être enfin utilisé comme je le désirais tant.
Quand il jouit, ce fut dans un long soupir contenu. Des jets épais, chauds et abondants envahirent ma gorge. J’avalai tout convulsivement, sans en perdre une goutte, les yeux fermés de bonheur soumis. Il resta un long moment dans ma bouche pendant que je le nettoyais avec tendresse, la langue étalée, léchant chaque pli, chaque veine avec une dévotion absolue.
Enfin, il se retira et me tapota doucement la joue.

Tu peux parler, petite.

Ma voix sortit cassée, vibrante de reconnaissance :

Merci, Monsieur… Merci du fond du cœur de m’avoir laissé vous servir. Je suis si heureux d’avoir pu vous donner du plaisir. Je ne suis rien sans vous.

Il sourit, caressa mes cheveux et murmura d’une voix calme et autoritaire :

La lettre est acceptée. À partir de maintenant, tu m’apporteras chaque semaine une nouvelle version, encore plus humble. Et chaque fois, tu la liras à genoux, la bouche pleine de ma queue. Compris ?

Je baissai les yeux, le corps tremblant de joie soumise.

Oui, Monsieur. Comme vous voudrez. Je vous appartiens.

Je restai ainsi, à genoux à ses pieds, le goût de son plaisir encore sur ma langue, conscient que ma soumission venait de franchir une nouvelle étape, plus profonde, plus délicieusement humiliante que jamais. Mon esprit flottait dans une brume de dévotion totale, déjà impatient de la prochaine lettre, de la prochaine humiliation raffinée, de la prochaine fois où je pourrais me sentir pleinement possédé par lui
Published by SissyAria
1 month ago
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