Il passa lentement le collier autour de mon cou
Il s’arrêta devant moi. Je levai les yeux, le regard embué, et murmurai d’une voix rauque de soumission :
Maître… est-ce vraiment pour moi ?
Il ne répondit pas tout de suite. Ses doigts forts effleurèrent ma nuque, puis il passa lentement le collier autour de mon cou. Le cuir était frais contre ma peau. Lorsqu’il serra la boucle et que le métal de l’anneau cliqueta doucement, une vague brûlante me traversa tout entier. Ce n’était pas seulement un accessoire. C’était une marque. Une déclaration silencieuse et puissante : j’appartenais à cet homme. J’étais sa petite sissy, sa suceuse dévouée, son réceptacle personnel.
Le collier pesait sur ma gorge, léger en apparence, pourtant si lourd de sens. Il me rappelait que j’avais été choisi. Parmi tous ceux qu’il aurait pu posséder, c’était moi qu’il avait désigné pour le servir, pour vénérer chaque centimètre de son corps viril, pour avaler chaque goutte de sa semence avec une ferveur inébranlable. Je sentais mes joues s’empourprer d’une humiliation délicieuse mêlée à une fierté perverse et profonde. Un grand homme caucasien, issu d’une bonne famille, éduqué, réduit à porter le collier de son Maître comme une petite esclave sissy fière de son statut.
Vous m’honorez au-delà de tout ce que je mérite, Maître, dis-je d’une voix tremblante, les yeux rivés aux siens. Ce collier… il signifie que je suis vôtre. Complètement. Que mes efforts, mes entraînements, les heures passées à genoux, la gorge douloureuse, tout cela en valait la peine. Je vous vénère plus que quiconque. Je vous fais vous sentir comme le roi que vous êtes, et vous avez décidé de me garder à vos pieds.
Il passa un doigt sous le collier, tirant légèrement dessus pour me faire lever le menton. Son regard sombre plongea dans le mien, calme et impérieux.
Tu le porteras toujours, petite chose. Même discrètement sous tes vêtements quand tu sors. Il te rappellera à chaque instant ta place.
Une chaleur intense irradia dans ma poitrine. Oui, je le porterais avec fierté. Ce n’était pas une bague ordinaire que l’on offre à n’importe qui. Un collier, c’était différent. C’était l’aveu public et intime d’une possession totale. Il signifiait que mon dévouement, mon service oral sans limite, mon adoration constante de sa verge épaisse et de ses testicules lourds, tout cela avait été reconnu. Il pouvait me prêter à d’autres – à Mohamed, au voisin du quatrième, à Yves ou à quiconque il le déciderait – mais personne d’autre ne me posséderait jamais. J’étais sa propriété exclusive.
Je baissai la tête et déposai un baiser respectueux sur le dessus de sa main.
Merci, Maître. Merci de m’avoir jugé digne de ce symbole. Je promets de continuer à vous servir avec encore plus d’ardeur. Ma bouche, ma gorge, ma langue… tout mon être restera consacré à votre plaisir. Je serai toujours heureuse à genoux entre vos jambes, à sucer, à lécher, à avaler, à vous montrer que je suis la plus dévouée des petites sissies.
Il me laissa un long moment ainsi, à genoux, le collier bien en place autour de mon cou. Je sentais le cuir épouser parfaitement ma peau, comme s’il avait toujours dû s’y trouver. Chaque inspiration me rappelait ma nouvelle réalité : j’étais marqué, possédé, chéri dans mon rôle de serviteur oral. L’humiliation de porter ce signe visible de ma soumission me faisait durcir inutilement dans ma cage de chasteté, mais cette frustration elle-même était une joie supplémentaire. Mon plaisir n’avait aucune importance. Seul comptait le sien.
Le Maître s’assit ensuite dans le fauteuil et écarta les jambes. Sans qu’il ait besoin de parler, je rampai entre ses cuisses, le collier tintant doucement à chaque mouvement. Ma bouche s’ouvrit aussitôt, prête à reprendre son office. Avant même de toucher sa verge, je murmurai contre sa peau :
Permettez-moi de vous vénérer à nouveau, Maître. Avec ce collier autour du cou, je me sens encore plus pleinement vôtre.
Il posa une main sur ma tête, m’autorisant silencieusement à commencer. Ma langue sortit, traçant déjà de lents cercles autour du gland large tandis que le poids du collier me rappelait constamment ma promesse : servir maintenant et à jamais, recevoir chaque goutte, glorifier son sexe comme le centre de mon univers.
Je levai les yeux vers lui une dernière fois, le regard brillant de reconnaissance et de soumission totale.
Je suis si fier de porter votre collier, Maître. Il est la preuve que je suis votre suceuse personnelle, votre petite esclave sissy dévouée. Et je vous remercie du plus profond de mon être pour cet honneur immense.
Le cuir contre ma gorge, sa verge entre mes lèvres, je sombrai à nouveau dans cette transe bienheureuse où plus rien n’existait que mon rôle : être à lui, entièrement, fièrement, pour toujours.