La convocation dans le bureau de Monsieur Eric
L’ascenseur me déposa au cinquième étage. Le couloir était silencieux, feutré, typique des étages réservés aux cabinets d’assurance haut de gamme. Je m’arrêtai devant la plaque sobre : « Compagnie d’Assurances du Rhin ». Ma gorge se noua. Ce n’était pas le cabinet de Monsieur Éric, mais une grande société où il occupait un poste important. Et je n’étais pas là en tant qu’employé. J’étais là parce que Maître m’avait envoyé.
Je frappai deux coups discrets. Une voix calme, posée, presque trop mesurée, répondit simplement :
Entrez.
Je refermai la porte derrière moi avec soin. Le bureau était spacieux, lumineux, meublé avec une élégance discrète et masculine. Derrière le large plateau en bois sombre, il était là . Monsieur Éric. Quarante-deux ans, grand, mince mais athlétique, costume anthracite sur mesure qui soulignait parfaitement ses épaules. Ses cheveux grisonnants aux tempes lui conféraient cette distinction naturelle qui imposait le respect sans effort. Derrière ses lunettes fines, son regard perçant me transperça aussitôt.
Je m’agenouillai immédiatement sur le tapis épais, les mains posées à plat sur mes cuisses, le dos bien droit, exactement comme Maître me l’avait ordonné avant de m’envoyer ici.
Un léger sourire effleura ses lèvres.
Bien. Tu es ponctuel, petite assistante personnelle.
Le mot « petite » enflamma mes joues. J’étais un homme grand, large d’épaules, issu d’une famille aisée et bien éduquée, pourtant à cet instant je me sentais minuscule, réduit à l’état de serviteur docile envoyé par un autre homme.
Approche-toi à genoux, ordonna-t-il d’une voix basse et contrôlée. Et reste silencieux jusqu’à ce que je t’autorise à parler.
Je rampai jusqu’à lui, contournant le bureau avec obéissance. Il pivota légèrement dans son fauteuil en cuir. Ses jambes s’écartèrent lentement, avec une assurance tranquille. Je m’arrêtai entre ses cuisses, le visage à hauteur de sa braguette.
Il décrocha son téléphone professionnel, composa un numéro, puis, tout en patientant, posa une main sur ma tête et caressa mes cheveux courts d’un geste possessif.
Oui, bonjour Madame Laurent… Je vous écoute concernant votre dossier sinistre…
Sa voix restait parfaitement professionnelle, calme et assurée. Pendant qu’il évoquait clauses contractuelles et indemnisations, il ouvrit sa braguette d’une main experte. Sa verge apparut, déjà à demi ferme, épaisse, veinée, d’une belle longueur. Une odeur masculine, légèrement musquée, envahit mes narines.
Sans qu’un seul mot ne me soit adressé, je compris ce que l’on attendait de moi.
Je me penchai avec révérence, tirai délicatement la peau du prépuce entre mes lèvres, puis laissai ma langue glisser lentement sous le gland, suivant le sillon délicat avec dévotion. Je léchai en larges mouvements plats, comme on honore une partie sacrée du corps de son supérieur. Ma langue passa plusieurs fois sous la couronne sensible, puis remonta jusqu’au méat que je titillai doucement du bout de la pointe.
Monsieur poursuivait sa conversation sans la moindre faille dans le ton :
Tout à fait, nous pouvons convenir d’un rendez-vous la semaine prochaine… Oui, je note…
Il posa sa main libre sur ma nuque et exerça une légère pression. J’ouvris davantage la bouche et fis entrer ses premiers centimètres entre mes lèvres. Je serrai doucement, créant une succion chaude et humide, tout en caressant le dessous de sa verge avec ma langue appliquée.
Il durcit rapidement. Je sentais chaque pulsation contre mon palais. Je descendis plus bas, jusqu’à ce que le gland touche le fond de ma gorge. Je réprimai le réflexe, les yeux légèrement humides, et restai immobile, le nez presque contre son pubis, respirant son odeur par petites inspirations contrôlées.
Très bien, Madame Laurent. Je vous recontacte très vite. Bonne journée.
Il raccrocha. Le silence retomba dans le bureau, uniquement troublé par le bruit discret et obscène de ma bouche qui travaillait sa queue avec application.
Il se recula légèrement dans son fauteuil, m’obligeant à me pencher davantage.
Regarde-moi, Sissy Aria.
Je levai les yeux vers lui, la bouche pleine, les joues creusées par la succion.
Tu es pathétique, tu le sais ? Un grand garçon bien élevé, envoyé par son Maître chez l’un de ses amis, à genoux sous le bureau d’un assureur respectable, en train de sucer comme une petite soubrette affamée. Et pourtant c’est exactement ce que tu es : ma bouche de service, prêtée pour la matinée.
Une vague de honte brûlante et délicieuse déferla en moi. Mon sexe tenta vainement de gonfler dans sa cage, envoyant des ondes de frustration exquise dans tout mon ventre.
Il attrapa mes cheveux plus fermement et imprima un rythme lent mais profond. Sa verge entrait et sortait de ma gorge avec régularité. À chaque mouvement, mes lèvres s’étiraient autour de la base ; à chaque retrait, ma langue caressait avidement le dessous.
Plus profond. Oui… comme cela. Avale-moi correctement.
Je m’exécutai, la gorge dilatée, les larmes aux coins des yeux, le nez écrasé contre son ventre à chaque poussée. Je léchais, suçais, adorais chaque centimètre avec une dévotion totale.
Soudain, il s’immobilisa, profondément enfoui en moi.
Reste lĂ . Ne bouge plus.
Je restai figé, sa queue palpitante au fond de ma gorge, respirant difficilement par le nez, les yeux levés vers lui en signe de soumission absolue.
Il caressa ma joue du pouce.
Tu es précisément ce dont j’ai besoin ici. Une bouche chaude et obéissante, disponible sur simple demande. Une petite chienne blanche bien dressée qui sait rester à sa place, envoyée par son Maître pour me servir.
Un long frisson de plaisir humilié me parcourut tout entier. Je me sentais possédé, utile, réduit à l’état d’objet de service. Jamais je ne m’étais senti aussi vivant.
Il reprit son mouvement, plus rapide cette fois, baisant ma bouche avec une précision clinique tout en me fixant droit dans les yeux.
Tu vas tout avaler, n’est-ce pas ?
Je ne pouvais pas répondre, mais mes yeux suppliants disaient oui, Monsieur… oui.
Quand il jouit enfin, ce fut dans un long soupir maîtrisé, presque élégant. Des jets épais, chauds et puissants envahirent ma gorge. J’avalai convulsivement, encore et encore, sans en perdre une seule goutte, les yeux fermés de bonheur soumis.
Il resta un instant dans ma bouche, ramollissant lentement, pendant que je le nettoyais avec tendresse, langue bien étalée, léchant chaque pli, chaque veine avec application.
Enfin, il se retira.
Je restai à genoux, haletant doucement, les lèvres gonflées, le goût de son plaisir encore sur ma langue.
Il remit sa verge dans son pantalon, referma sa braguette avec calme, puis me regarda avec ce sourire tranquille et dominateur qui me faisait fondre.
Tu peux parler maintenant, petite.
Ma voix sortit rauque, vibrante de dévotion :
Merci, Monsieur… Merci de m’avoir utilisé. Je suis si heureux de vous servir comme mon Maître l’a souhaité.
Il effleura ma joue du bout des doigts.
Bonne fille. Maintenant, va me chercher un café. Et retiens bien ceci : chaque matin à huit heures trente précises, tu te présenteras ici. Sous mon bureau. Prêt à vider mes couilles avant que la journée ne commence vraiment.
Je baissai les yeux, le corps parcouru d’une excitation contenue et d’une joie profonde.
Oui, Monsieur. Comme vous voudrez.
Je me relevai, les genoux marqués par le tapis, et me dirigeai vers la machine à café, conscient que ma vie venait de franchir une nouvelle étape dans cette délicieuse, humiliante et parfaite soumission.