Une soirée ordinaire prend une tournure inattendue

La soirĂ©e avait commencĂ© de maniĂšre tout Ă  fait ordinaire. J’avais invitĂ© deux copines Ă  prendre un verre chez moi, un moment convivial pour dĂ©compresser aprĂšs une longue semaine. Nous avions partagĂ© un repas lĂ©ger, riant et discutant de tout et de rien. Mais comme souvent, les choses avaient pris une tournure inattendue. L’une des filles Ă©tait partie peu aprĂšs le dessert, laissant l’autre et moi seuls dans l’appartement. L’ambiance s’était alors teintĂ©e d’une tension subtile, comme si nous savions tous les deux que la soirĂ©e n’était pas terminĂ©e.

Nous avions fini par sortir sur le balcon, profitant de la douceur de la nuit. J’étais accoudĂ© Ă  la balustrade, vĂȘtu seulement d’un string noir, me sentant Ă  l’aise dans cet espace intime. Elle, de son cĂŽtĂ©, avait disparu un instant, prĂ©textant un besoin de se rafraĂźchir. Quand elle Ă©tait revenue, dix minutes plus tard, elle portait une robe longue et fluide, qui ondulait lĂ©gĂšrement dans la brise. Je l’avais regardĂ©e, intriguĂ© par ce changement de tenue, mais je n’avais rien dit.

Elle s’était approchĂ©e de moi, collant sa cuisse contre mon arriĂšre-train, et avait commencĂ© Ă  se frotter contre moi. Surpris, je m’étais retournĂ©, les sourcils haussĂ©s. « Tu fais quoi lĂ  ? Tous les voisins peuvent nous voir », avais-je murmurĂ©, bien que l’excitation commence dĂ©jĂ  Ă  monter en moi. Mon pĂ©nis, coincĂ© dans le string, avait commencĂ© Ă  gonfler, rĂ©agissant Ă  sa proximitĂ©.

« Laisse tomber les voisins », avait-elle rĂ©pondu d’un ton moqueur, avant de m’embrasser fougueusement. Ses lĂšvres Ă©taient douces, mais son Ă©treinte Ă©tait ferme, comme si elle voulait me dominer dĂšs le dĂ©but. C’est alors que j’avais senti quelque chose de bizarre sous sa robe, quelque chose de dur et d’inattendu. IntriguĂ©, je m’étais reculĂ©e lĂ©gĂšrement, les mains posĂ©es sur ses hanches.

« Tourne-toi », avait-elle ordonnĂ© d’une voix douce mais autoritaire. ObĂ©issant, je m’étais retournĂ©, sentant son entrejambe se frotter contre mes fesses. C’est Ă  ce moment-lĂ  que j’avais compris. Elle portait un gode-ceinture. Mon excitation avait redoublĂ©, mon pĂ©nis maintenant dur comme la pierre, prisonnier de mon string.

Elle avait glissĂ© sa main vers mon entrejambe, libĂ©rant mon sexe de sa cage de tissu. Elle avait commencĂ© Ă  me masturber doucement, ses doigts expertes faisant monter la tension en moi. Puis, sans crier gare, elle avait pris mon pĂ©nis dans sa bouche, me offrant une fellation profonde et intense. Je gĂ©missais, les mains agrippĂ©es Ă  la balustrade, tandis qu’elle me suçait avec une aviditĂ© qui me faisait perdre tout contrĂŽle.

« Va y, pĂšte-moi le cul avec ton gode », avais-je lĂąchĂ©, la voix rauque, sous l’effet de l’excitation. Sans hĂ©siter, je m’étais mis Ă  quatre pattes, le cul offert, le torse vers le bas. Elle s’était approchĂ©e, le gode-ceinture bien en Ă©vidence, et avait commencĂ© Ă  le frotter contre mon anus. J’avais senti le gland du gode presser contre mon entrĂ©e, et elle avait dĂ©placĂ© la ficelle de mon string sur le cĂŽtĂ©, libĂ©rant complĂštement mon arriĂšre-train.

Elle avait enfoncĂ© le gode doucement, d’abord juste le gland, puis de plus en plus profond Ă  chaque passage. « Humm », avais-je gĂ©mi, sentant le gode disparaĂźtre entiĂšrement en moi. « Oh oui, dĂ©fonce-moi, ma garce. » Les va-et-vient avaient commencĂ©, d’abord lents et profonds, puis de plus en plus intenses. À chaque mouvement, son entrejambe frappait mes fesses dans un rythme saccadĂ© : bam, bam, bam, bam. J’adorais ça, l’excitation montait en flĂšche.

« Va y, dĂ©fonce-moi comme ta chienne prĂ©fĂ©rĂ©e », avais-je criĂ©, les sens en Ă©veil. Elle avait accĂ©lĂ©rĂ© le rythme, me sodomisant avec une fĂ©rocitĂ© qui me faisait trembler de plaisir. Elle m’avait giflĂ© les fesses, tirĂ© mes cheveux, me traitant de salope. « Tu aimes ça, hein ? », avait-elle criĂ©, sa voix remplie de dĂ©sir. « Oh oui », avais-je rĂ©pondu, extatique, « continue, plus fort ! »

Mon pĂ©nis Ă©tait raide, sautillant Ă  chaque coup de reins. Je le sentais prĂȘt Ă  exploser, mais je voulais inverser les rĂŽles, prendre le contrĂŽle. D’un mouvement brusque, je m’étais Ă©chappĂ© de son emprise, me retournant vers elle. « C’est Ă  ton tour, ma belle », avais-je dit, un sourire malicieux aux lĂšvres.

Elle s’était tournĂ©e, me prĂ©sentant son dos, son anus et son vagin offerts. Sans hĂ©siter, j’avais choisi son cul. J’avais crachĂ© sur mon doigt, humidifiant lĂ©gĂšrement son anus, avant de la pĂ©nĂ©trer doucement. Une fois qu’elle avait Ă©tĂ© bien dilatĂ©e, j’avais commencĂ© Ă  lui donner des coups de reins puissants, mon pĂ©nis disparaissant en elle Ă  chaque mouvement. Bam, bam, bam, bam – le son de ma chair claquant contre ses fesses remplissait l’air.

« Alors, ça fait quoi de te faire dĂ©foncer Ă  ton tour, petite pute ? », avais-je demandĂ©, continuant Ă  la baiser avec force. Elle gĂ©missait, tremblante, incapable de rĂ©pondre. Je l’avais laissĂ©e respirer un instant, mais elle s’était relevĂ©e, attrapant mon pĂ©nis dans sa bouche. « Va y, suce-moi », avais-je ordonnĂ©, et elle s’était exĂ©cutĂ©e, m'offrant une fellation intense.

Je l’avais aidĂ©e, poussant sa tĂȘte vers le bas, enfonçant mon pĂ©nis dans sa gorge Grrr Grrr Grrr a chaque enfoncement de celui ci. Sentant l’orgasme monter en moi, je la previens « Va y plus vite, je vais venir », . Elle accĂ©lĂšre les mouvements de vas et vient une derniĂšre fois avait retirĂ© sa tĂȘte, me regardardant droit dans les yeux, et tout en continuant Ă  me masturber. « Ohhhh oui », avais-je criĂ©, Ă©jaculant sur son visage. Une gerbe de sperme chaud s’était envolĂ©e, la recouvrant et coulant sur sa poitrine.

Nous Ă©tions restĂ©s lĂ  un instant, haletants, avant de dĂ©cider d’aller nous nettoyer. Sous la douche, nous nous Ă©tions mutuellement lavĂ©s, nos mains glissant sur nos corps encore chauds. Nous avions continuĂ© Ă  jouer, riant et nous embrassant, l’eau chaude coulant sur nos peaux. La soirĂ©e avait pris une tournure inattendue, mais elle avait Ă©tĂ© parfaite, intense et passionnĂ©e, exactement ce dont nous avions besoin.
Published by myxomatose
11 months ago
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