Quatorzième récit : INVITÉE CHEZ KIM

Ce soir, je suis invitée par mon amie Kim et son petit copain Régis pour un dîner amical. Ceux-ci ont voulu me remercier d'avoir secouru la jeune femme lors de son récent accident de vélo, juste devant mon immeuble (cf. récit 13).
Nous passons une soirée agréable, tout en apprenant à mieux nous connaître . En observant mes deux hôtes, leur joie de vivre et leur bonne entente, je dois avouer que je me sens un peu jalouse tant j'ai eu de satisfaction à entraîner Kim dans sa première expérience sensuelle avec une partenaire du même sexe. Je ne peux même m'empêcher de leur dire :
-Comme vous formez un joli couple tous les deux !
Et en effet, à la jolie silhouette de Kim et à son fin visage aux yeux d'un vert hypnotique sertis dans des paupières plissées dont la forme révèle d'anciennes origines asiatiques s'accorde plutôt bien la stature svelte mais musclée du blond Régis. L'air avenant de celui-ci et sa volubilité, nécessaires à son métier de commercial, sont ses atouts évidents. Pourtant sa réaction à mon commentaire de « joli couple » me fait découvrir une autre facette un peu effrayante de sa personnalité. En effet, son expression change totalement lorsqu'il me répond :
-Bien sûr que nous formons un joli couple, car nous formons un vrai couple ! Un couple c'est un vrai homme et d'une vraie femme ! Et non pas ces couples contre-nature, ces couples de même sexe qui s’exhibent sans vergogne et qui osent revendiquer leur liberté !
Je reste muette face à la véhémence imprévue de cette déclaration, mais mon visage doit trahir ma stupeur car je sens soudain le pied de Kim qui caresse mon mollet et parvient à apaiser progressivement la tension qui m’habite…
C'est alors que se produit un événement très étrange. Toute la scène semble se figer. J'ai l'impression que Régis s'est transformé en statue, incapable de faire le moindre geste, et que seul son regard est resté vivant. Le repas à disparu et seule la nappe blanche demeure. Alors, Kim se lève, monte sur sa chaise puis sur la table. Sous les yeux de son compagnon mystérieusement immobilisé, elle commence un strip-tease qui m'est exclusivement destiné, ceci avec une lenteur calculée, chaque mouvement étant délibéré pour attiser mon désir. Elle porte une courte robe en soie rouge qui épouse étroitement sa silhouette, et elle commence par en faire glisser les bretelles le long de ses épaules, magnifiant sa peau nue. Ses yeux ne quittent jamais les miens, créant une connexion intense et provocante entre nous. Elle fait un tour sur elle-même, laissant la robe tomber en une cascade de soie jusqu'à ses pieds, révélant qu'elle ne porte pour toute lingerie qu'un minuscule string noir. Elle se met à danser langoureusement sur la table avec une grâce féline, ses hanches ondulant légèrement au rythme d'une musique que nous seules pouvons entendre. Ses mains parcourent lentement son corps, s'attardant sur sa poitrine et le reste de sa peau nue. Elle prend son temps pour stimuler mon envie d'elle, un sourire espiègle jouant sur ses lèvres. Elle se retourne, offrant une vue magnifique sur son postérieur. Elle fait glisser ses doigts et fait descendre son string le long de ses hanches puis de ses jambes jusqu'à ce qu'il tombe à ses pieds. Elle en ressort, complètement nue, son corps magnifiquement illuminé par la lumière de la pièce. Très vite, je me dénude à mon tour et je vais la rejoindre sur la table. Mon corps épouse alors le sien dans une chorégraphie sensuelle et partagée. Mes mains sont plaquées sur ses petits seins durs et dressés, ma propre poitrine est soudée à son dos à la hauteur de ses omoplates et mon pubis se frotte lascivement à ses fesses. Le regard outré, mais heureusement impuissant, de Régis nous lance des éclairs de haine…
Bien sûr, tout ceci est pure imagination de ma part car, dans la réalité, rien ne se passe ainsi. Le dîner se poursuit sans plus d'incident jusqu'au dessert et après cela, je me retire dans la chambre d'amis qui m'a été préparée par mes hôtes . La nuit s'annonce calme, trop calme, et je me glisse sous la couette, espérant trouver le sommeil .

Mais celui-ci ne vient pas. Au lieu de cela, j'entends des sons étouffés qui semblent provenir de la chambre voisine. Ce sont de doux gémissements, d’abord presque imperceptibles, mais suffisamment intrigants pour éveiller ma curiosité. Je me lève silencieusement, mon cœur battant dans ma poitrine, et je me dirige vers la porte de ma chambre, l'entrouvrant légèrement pour mieux écouter
Les sons deviennent plus clairs, plus intenses. Aucun doute, ce sont des gémissements de plaisir. A l'évidence, Kim et son petit copain sont en train de faire l'amour, et leur excitation est déjà palpable. Je ne peux m'empêcher de me sentir troublée, mon corps réagissant à ce que j'entends. Je décide de m'aventurer un peu plus loin, me glissant silencieusement dans le couloir jusqu'à leur porte entrebâillée. Une lampe est restée allumée, diffusant une lumière tamisée dans la pièce
Je ne peux lutter contre mon avide curiosité et ce que je vois me coupe le souffle. Kim est allongée sur le lit, ses cheveux étalés sur l'oreiller, ses yeux fermés, un sourire de pure extase sur les lèvres. Régis, quant à lui, contribue à cette félicité érotique par des caresses lentes et sensuelles. Je me prépare à savourer chaque instant de cette scène qui satisfait déjà ma propension au voyeurisme.
Kim et son petit copain ont leurs corps nus maintenant entremêlés qui roulent sur le lit, leurs bouches se dévorant dans des baisers passionnés. Les mains de Kim explorent avidement le dos musclé de son partenaire, ses ongles laissant des traces sur sa peau, tandis que Régis s'attarde sur ses courbes, traçant des chemins de feu sur son épiderme sensible. Celui-ci remonte quelque peu dans mon estime car il se comporte comme un amant attentif : il prend son temps en palpant les seins de Kim, ses pouces jouant avec ses tétons durcis. Chaque toucher semble électrisant, chaque caresse cherche à prolonger la satisfaction des sens.
Kim saisit le visage du jeune homme et lui chuchote quelques mots à l’oreille. Clairement, elle ne ressemble plus vraiment à la jeune femme réservée que j'ai invitée chez moi et que j'ai initiée aux plaisirs lesbiens car elle prend sans complexe aucun la direction des opérations en poussant Régis à se servir de sa bouche pour descendre le long de son propre cou, glisser sur sa poitrine, son nombril avant de continuer vers les cuisses qu'elle a largement ouvertes pour les offrir à cette exploration. La jeune femme gémit davantage, sa tête renversée en arrière, offrant son intimité aux assauts délicieux d’une langue de plus en plus intrusive.
Elle se cambre sans pudeur facilitant à son amant l'accès à un clitoris gonflé de désir. La jeune femme ne gémit plus, elle crie, ses mains agrippant les draps, son corps se tordant de plaisir.
Régis la lèche, la suce, ses doigts s'enfonçant en elle, anticipant les mouvements qu'il compte bientôt faire avec sa verge dressée. Kim s'offre ainsi un tourbillon de sensations, chaque coup de langue la rapprochant de l'orgasme. Sans aucune timidité elle le guide maintenant avec des mots très crus, lui ordonnant de s'enfoncer en elle car, son vagin étant trempé, son corps est prêt à l'accueillir. Il s'applique à lui obéir : il se redresse et guide brusquement son érection vers l’orifice largement offert. Ils gémissent tous les deux lorsque le pénis tendu effectue sa pénétration avec violence. Ses coups de boutoir sont encouragés par Kim, laquelle enroule ses jambes autour de la taille de Régis, le poussant à aller toujours plus profond, toujours plus fort. Docile, il ne ménage pas ses efforts et accélère, les deux corps se rencontrant dans un claquement humide et primal. La pièce est remplie de leurs halètements ponctués de cris de plaisir. Régis, dans un ultime effort grogne presque bestialement. Et, finalement, c'est ensemble qu'ils basculent, leurs corps secoués de spasmes, les manifestations sonores de leur extase résonnant dans toute la chambre..
Lors de ce spectacle, mon excitation est montée en même temps que celle de Kim et, focalisant mon attention sur elle, j’ai senti une chaleur intense se propager dans mon bas-ventre. Sans réfléchir, j’ai glissé ma main sous ma nuisette, mes doigts trouvant immédiatement mon clitoris gonflé. Je me suis caressée au rythme des jeux érotiques que j’ai observés avidement. Chaque gémissement de mon amie a résonné en moi, vivifiant mon plaisir.
Alors qu'elle a maintenant joui, il me reste à mon tour â connaître l'extase qu'elle a planifiée et vécue. Je me mords la lèvre pour étouffer mes propres gémissements, mes doigts bougeant de plus en plus vite. Je suis hypnotisée par son corps nu qui s'apaise lentement. En chemin vers mon propre orgasme, je perçois chaque seconde comme plus intense, plus insoutenable. Je peux sentir la transpiration perler sur ma peau, mon cœur battre à tout rompre. Je m'abandonne à mon tour à ma propre jouissance, mes jambes tremblantes, mon corps secoué de spasmes de plaisir. Je dois m'appuyer contre le mur, essayant difficilement de reprendre mon souffle, mes yeux toujours fixés sur le corps lascif de Kim. Puis titubant, je me dirige vers ma chambre où je finirai ma nuit en solitaire.

Très tôt le lendemain matin, je retrouve Kim attablée dans la cuisine devant une assiette remplie de madeleines dodues et une bouteille de jus d'orange. Elle me propose de partager ce premier repas de la journée, ce que j'accepte bien volontiers.
Je lui demande alors si Régis va nous rejoindre, et j’apprends que celui-ci est parti vers 5 heures du matin pour un déplacement professionnel.
-Alors, dis-je, la nuit pour vous a dû être très courte…
-Pour toi également, petite coquine, car tu sembles avoir été une spectatrice attentive et même très active du spectacle que j'avais prévu de t'offrir !
J'éclate de rire en apprenant que ma nouvelle amie avait non seulement guidé son amant mais aussi anticipé le fait que ses gémissements lubriques auraient suffisamment d'impact pour faire de moi une spectatrice privilégiée de ses ébats.
Voyant ma réaction, Kim prend alors une petite voix malicieuse et, métamorphosée en une irrésistible tentatrice, elle me suggère :
-Tu sais, il est encore très tôt et nous disposons bien d'une heure de libre avant de nous préparer pour nous rendre à notre tour au travail. Que dirais-tu de commencer plaisamment cette journée par quelques exercices physiques partagés ?
Published by AANNAMILLENNIUM
1 year ago
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