Pipe dans un cinéma porno.

En tant que travestie soumise, j'ai souvent le feu au cul mais pas que (ou queue). Ma bouche aussi adore les bites. TrÚs cérébrale, j'aime me mettre dans la peau d'une grosse salope avide de bites.

Cela remonte Ă  une dizaine d'annĂ©es maintenant, comme tous les jours trĂšs excitĂ©e, j'avais envie de m'exhiber comme une bonne pouffiasse en lingerie sexy dans un cinĂ©ma porno d'un grand sex-shop de Pigalle. Je quittai donc mon appartement avec, sous mes vĂȘtements d'homme, une guĂȘpiĂšre rouge et noir et son string ficelle assorti, bas couture noirs et dans un sac l'une de mes paires d'escarpins de 12 cm de talons aiguilles (sans semelles compensĂ©es devant). Je dĂ©cidai d'aller au Sexodrome qui Ă  l'Ă©poque avait encore 2 salles de cinĂ©ma, une hĂ©tĂ©ro, l'autre gay. ArrivĂ©e dans la salle hĂ©tĂ©ro, je me suis dĂ©gonflĂ©e pour retirer mes vĂȘtements mais j'ai tout de mĂȘme mis mes escarpins.
J'ai regardĂ© le film projetĂ© quelques minutes avant de remarquer un homme d'une cinquantaine d'annĂ©es dans le coin droit au fond de la salle. Il avait le pantalon descendu aux chevilles et se masturbait. Je me suis rapprochĂ©e de lui et je jetais quelque coups d'oeil sur sa masturbation. Il avait mis une capote. MĂȘme s'il fait sombre dans ce genre d'endroit, on arrive aprĂšs un moment d'adaptation Ă  voir et lui ne semblait pas gĂȘnĂ© de se branler ainsi.
AprĂšs un petit moment d'hĂ©sitation, j'ai osĂ© lui toucher la verge. Sans rien dire, il a retirĂ© sa main et m'a laissĂ© continuer sa masturbation. Sa pine Ă©tait de taille moyenne et j'avais envie de la sentir dans ma bouche. Partant du principe qu'il avait acceptĂ© ma main, il serait sĂ»rement ravi de sentir ma bouche. Il y avait un peu de monde et j'avais peur de me mettre Ă  le sucer devant les autres. Je me concentrais pour me dire qu'ici cela devait se faire et que personne ne dirait rien. De plus une vraie bonne salope se doit d'assumer d'ĂȘtre vue en train de sucer des mĂąles ou de se faire mettre dans un tel lieu. Je dĂ©cidai alors de sauter le pas. Je me suis donc mise Ă  genoux. Rien que ça, ça m'a plu.
A genoux devant un homme.
J'ai embrassĂ© son gland puis lĂ©chĂ© toute sa verge. Je l'ai regardĂ© en souriant et sans le quitter des yeux j'ai pris sa bite dans ma bouche. Il a poussĂ© un petit rĂąle de satisfaction. La capote m’empĂȘchait de bien sentir le goĂ»t et l'odeur de sa pine et je le dĂ©plorai. L'Ă©cran de la salle renvoyait une lumiĂšre qui permettait de nous voir. AprĂšs quelques mouvements de ma tĂȘte sur son sexe, il a dit que je suçais bien. Je le remerciais et ajoutais qu'il ne devait pas trĂšs bien sentir ma bouche Ă  cause de la capote. Sans lui laisser le temps de rĂ©pondre, je lui retirai en le regardant avec un air de dĂ©fi. J'ai jetĂ© sa capote et il a dit : "Ah d'accord, je vois. Tu es une grosse salope toi." Je l'ai prise en bouche et apprĂ©ciais enfin le vrai goĂ»t de sa queue. AprĂšs quelques minutes, il m'a fait se retirer de ma bouche et s'est retournĂ© en mettant les mains sur le mur en se cambrant. LĂ  il m'a dit qu'il espĂ©rait ne pas avoir Ă  me dire ce que j'avais Ă  faire. Je lui rĂ©pondis poliment et commençai Ă  lui caresser les fesses Ă  deux mains quelques secondes avant de lui Ă©carter et de promener ma langue le long de sa raie qu'il avait de poilue. Il apprĂ©cia aussitĂŽt et se cambra encore plus. Je lui Ă©cartais alors les fesses Ă  deux mains et entrepris de lui faire une feuille de rose. Ma langue glissa dans son cul plusieurs fois avant de lĂ©cher sa raie poilue et ainsi de suite. Plusieurs fois j'ai retirai des poils de ma bouche. Au bout d'un moment, que je trouvais long, je dĂ©cidai d'arrĂȘter mais il exigea que je continue jusqu'Ă  ce qu'il me dise d'arrĂȘter. Docile, j'obĂ©is. Cela fut assez long, j'en avais presque mal Ă  la mĂąchoire. Mais j'ai continuĂ© avec entrain en ronronnant comme une salope heureuse de faire ça. J'enfonçai ma langue dans son anus aussi loin que je le pouvais et la faisais aller et venir. AprĂšs de longues minutes, il finit par se retourner et me prit la tĂȘte pour je le reprenne en bouche.
A un moment je sentis du mouvement derriĂšre moi. Je jetai un coup d’Ɠil par dessus mon Ă©paule et vis deux hommes qui me regardaient. Je les entendis commenter et me traiter de grosse salope. L'un a dit que je l'excitai et il a sorti sa queue et commençait Ă  se branler.
ExcitĂ©e d'ĂȘtre ainsi vue, je m'appliquai encore plus. Le travail de ma langue sur son frein, tout comme celui des lĂšvres sur son gland, lui plaisait beaucoup. Tout en maintenant un mouvement rĂ©gulier, ma langue allait et venait le long de la verge. Je salivais ce qu'il fallait pour que son sexe ait le maximum de sensations dans ma bouche. Son gland venait buter contre ma luette. Pour Ă©viter les hauts-le cƓur, je faisais aussi glisser son gland contre l'intĂ©rieur de ma joue la dĂ©formant de façon obscĂšne. La situation et le bruit de ma fellation m'excitaient mais je ne bandais pas. Je l'ai sucĂ© ainsi de longues minutes. Il Ă©tait endurant. Son souffle s'accĂ©lĂ©ra et je l'ai senti se contracter. Il semblait vouloir se retenir pour profiter le plus longtemps possible de ma caresse buccale. Sa main s'est posĂ©e doucement sur ma tĂȘte et m'a caressĂ© les cheveux puis je l'ai entendu rĂąler. Tout en lui caressant les fesses, j'ai continuĂ© ma fellation sans pour autant aller plus vite. D'un seul coup j'ai senti un jet puissant me frapper le palais. Je fis un dernier mouvement et arrĂȘtais de le sucer. Trois autres jets me remplirent la bouche. Ses Ă©jaculations Ă©taient abondantes. Ma bouche Ă©tait remplie de sperme. Toujours son gland dans ma bouche, j'attendis un peu avant d'avaler. Je voulais savourer pleinement le goĂ»t de son sperme tout chaud dans ma bouche. J'avalais en plusieurs fois tant il y en avait. J'ai repris ma fellation et deux autres jets me remplirent la bouche. Moins abondants mais suffisamment pour bien remplir ma bouche. Je dĂ©glutis et sentis son foutre chaud couler dans ma gorge. Il eut des spasmes tandis que je m'appliquais Ă  lui nettoyer sa pine que j'avais trouvĂ© dĂ©licieuse. Il a remontĂ© son pantalon, m'a complimentĂ© et a quittĂ© la salle. Je me relevais et vis le voyeur en train de jouir sur le sol. Il me remercia pour le spectacle et lui confiai qu'il Ă©tait dommage qu'il n'ait pas attendu que ma bouche fut libre car j'aurai aimĂ© le sucer et boire son sperme. Il me fit part de sa dĂ©ception et me confia qu'il espĂ©rait me revoir dans ce cinĂ©ma ou un autre. A mon tour, je regrettai que celui qui Ă©tait avec lui fusse parti.
Je rentrai chez moi, heureuse d'avoir été une belle salope.

VoilĂ  un souvenir que je ne suis pas prĂȘte d'oublier. Bises.
Published by Nicole_SubTv_71
2 years ago
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