Ma voisine et ma chef

Ma vie tourne entre mon travail et ma petite vie de provinciale perdue dans une grande ville.

Je trouve ma poitrine belle avec un galbe bien rond et une profondeur « D » qui me donne avec le 95 de tour de poitrine de trÚs beaux atouts.

Je vis seule et je suis seule dans la vie.

Je suis jeune et j’ai du mal à me situer auprùs des filles et des garçons qui m’entourent.

J’ai eu quelques expĂ©riences avec des garçons mais je n’ai jamais Ă©tĂ© pleinement heureuse dans ce genre de relation.

Mis a part Mr Franck mon ex dont j'étais la maßtresse durant longtemps.

Quand aux autres filles qui m’entourent, je ne suis pas pour ainsi dire attirĂ©e.

J’ai une vie rangĂ©e seule mais je fais des sorties avec mes amis et jusqu’à quelques mois, cela ce passait bien.

Ma vie sexuelle, puisqu’il est question de cela, est solitaire et je me laisse aller assez souvent Ă  une masturbation, souvent avant de m’*******r car cela me donne une satisfaction et me retire tout le stress de ma journĂ©e.

Ensuite, je **** comme un bébé avec des restes de frissons et de chaleurs qui me parcourent le corps.

Un soir de dĂ©cembre, j’étais assise dans le noir de mon appartement en Ă©coutant de la musique en sourdine et en entendant tous les bruits de mon appartement.

J’entendais les voisins qui s’engueulaient encore, le bĂ©bĂ© du quatriĂšme qui faisait ses vocalises et de temps en temps, l’ascenseur qui se mettait en marche.

Par la fenĂȘtre, je voyais quelques fenĂȘtres allumĂ©es car mon appartement donne sur une petite cour intĂ©rieure et je vois chez au moins cinq voisins.

Une petite lumiùre s’allume et je reconnais l’appartement de ma voisine de palier.

Je la vois jeter son manteau sur une chaise et tirer les rideaux.

Dans ma chance, ce soir lĂ , le rideau qui donnait vers ma fenĂȘtre se ferma mal et l’angle de nos fenĂȘtres me donnait libre accĂšs chez elle.

Je fixais l’ouverture du rideau et je la voyais passer de temps en temps devant l’ouverture.

Elle retira le manteau de la chaise et aprĂšs une assez longue absence de mouvement, elle repassa avec sur elle une chemise de nuit qui brillait lĂ©gĂšrement dans la lumiĂšre de l’éclairage de son appartement.

Je changeais mon CD pour entamer du Cold Play quand je vis une autre fille passer devant la fenĂȘtre.

J’ai eu du mal Ă  croire ce que je voyais car la fille que je venais de voir passer ressemblait Ă  ma chef de service et elle Ă©tait nue.

Je m’approchais de la fenĂȘtre et me tordis le cou pour essayer de voir ce qui se passait chez la voisine.

Je ne voyais rien du tout et cela me frustrais affreusement.

AprĂšs un long moment, je vis la voisine, toujours avec son dĂ©shabillĂ© prendre sa chaise et s’asseoir dessus juste face Ă  la fenĂȘtre.

Elle écarta le tissus de son déshabillé et écarta ses jambes.

Elle tourna la tĂȘte vers l’endroit oĂč devait se trouver l’autre fille et parla.

Je regardais la voisine nue avec ses petits seins et sa touffe offerte.

L’autre fille arriva et lui parla.

Elle se dĂ©plaça doucement et je pus regarder avec plus d’attention.

C’était fou comme elle ressemblait Ă  ma responsable, la mĂȘme coupe de cheveux, la mĂȘme taille et
 je regardais comment elle Ă©tait foutue et elle Ă©tait superbe.

De profil, elle n’avait pas de ventre et ses seins Ă©taient magnifiques.

Elle fit un tour complet comme si elle montrait son corps lors d’un essayage. Je regardais cette fille et j’étais de plus en plus persuadĂ©e que c’était ma chef.

Ces deux filles m’excitaient et quand la grande brune (celle qui ressemblait Ă  ma chef) s’agenouilla devant ma voisine pour enfouir sa tĂȘte entre ses cuisses, j’ eu une Ă©norme envie d’ĂȘtre Ă  la place de ma voisine.

Je glissais ma main dans mon pyjama et commençais à me titiller le clito qui était déjà chaud et humide.

Tout en regardant ma voisine se convulser aux caresses bucales de sa copine, j’obtenais un magnifique orgasme en gardant intĂ©rieur autant que possible mes cris et mes gĂ©missements.

La brune se releva et les deux filles s’embrassùrent.

En se levant, la voisine tira mieux le rideau et me cacha toute la vue.

Je ne pouvais qu’imaginer ce qui allait suivre.

J’étais complĂštement frustrĂ©e.

J’avais envie d’aller taper chez la voisine et lui demander d’ouvrir le rideau.

Encore mieux, je demanderais d’entrer et de rester pour les voir.

Quand à faire, je pourrais aussi demander à ce qu’elles me broutent le minou.

Je n’osais rien faire bien sĂ»r mais j’ eu du mal Ă  aller me coucher.

Vers 23h30, des bruits sur le palier me fit bondir et j’allais sur la pointe des pieds vers la porte d’entrer pour regarder par le judas.

Je voyais la visiteuse de dos parler Ă  voix basse Ă  ma voisine.

Quand elle se retourna, je vis ma chef de service dans le mĂȘme manteau qu’elle avait dans la journĂ©e venir devant ma porte et passer devant pour prendre l’escalier.

Je n’en revenais pas que cette fille pouvait ĂȘtre une lesbienne.

J’avais dĂ©jĂ  fait une soirĂ©e avec elle et d’autres collĂšgues et jamais elle n’avait laissĂ© voir ses tendances. Je passais une trĂšs mauvaise nuit et le lendemain, le rĂ©veil et le trajet vers le boulot fut dur.

En arrivant au travail, je regardais ma chef de service avec un autre regard.

Je ne pouvais pas m’empĂȘcher de la revoir nue en train de bouffer la chatte de ma voisine.

Elle devait sentir mon regard lourd sur elle car elle me demanda si j’allais bien.

Je lui rĂ©pondis que j’avais eu une nuit un peu dure.

Elle me rĂ©pondit avec son plus beau sourire qu’il fallait dormir.

Elle ne manquait pas d’air !

Si seulement je pouvais lui dire ce qui m’avait empĂȘchĂ© de dormir, elle serait trĂšs surprise !

Pendant deux semaines, je passais des nuits agitées à me masturber en pensant à la voisine et surtout à ma chef.

A chaque bruit sur le palier, je regardais si je revoyais ma chef mais ce n’était jamais elle.

La voisine avait sa petite vie solitaire comme moi et son rideau restait bien fermé.

Deux semaines de torture avec le ventre noué et brûlant de désirs sexuels.

Mes nuits Ă©taient hantĂ©es par ma voisine nue, par ma chef nue et par toutes les caresses que j’imaginais.

Chaque film, chaque publicitĂ© ou chaque magazine avec des filles un peu dĂ©shabillĂ©es ou complĂštement nues m’excitaient car je voyais ma chef ou ma voisine Ă  leurs place.

AprĂšs une rĂ©union de service, je dus aller aux toilettes pour me masturber tellement j’avais une pression entre mes jambes aprĂšs avoir vu ma chef dans un petit tailleur avec son cache-cƓur pendant 2 heures. Je n’en pouvais plus et un soir, je dĂ©cidais d’aller voir ma voisine pour faire connaissance.

C’était le 5 janvier.

Ce soir lĂ , j’avais pris un cachet pour me calmer et je m’étais faite belle comme pour mon premier bal.

Vers 19h30, j’entendis ma voisine rentrer chez elle et je regardais en douce par la fenĂȘtre voir si elle Ă©tait seule.

J’attendais une heure propice pour aller la voir.

J’étais impatiente et peureuse.

Je me faisais des films effrayants et d’autres beaucoup plus glamours.

Vers 20h30, n’y tenant plus, j’enfile ma robe de chambre qui me descend jusqu’aux chevilles et je me faufile sur le palier.

J’avais prĂ©vu de lui demander deux Ɠufs pour pouvoir faire un gĂąteau.

C’était une question anodine et toute simple qui devait me donner le moyen de faire connaissance.

Je ne connaissais ma voisine que par un ou deux croisements dans le couloir depuis mon emmĂ©nagement et ce que j’en voyais de ma fenĂȘtre.

J’allais peut-ĂȘtre trouver une furie et me faire jeter comme une malpropre.

Je sortais doucement sur le palier et respirais un bon coup pour me donner du courage.

J’appuyais sur la sonnette et fus trĂšs surprise par le bruit tonitruant que cela produisit. J’étais sĂ»r que tout l’immeuble allait sortir voir ce qui ce passait.

Non ! A part moi, personne ne bougea.

J’entendais les pas de ma voisine avancer vers la porte et je vis un mouvement dans le judas. Je fis un petit sourire qui dĂ» ĂȘtre la plus mauvaise grimace forcĂ©e de ma vie.

J’entendis les verrous et la porte s’ouvrit donnant de la lumiùre sur le palier.

La voisine passa son buste par la porte et demanda :

« Oui
c’est pour quoi ? ».

Je me présentais en bafouillant un peu :

« Bonsoir, je suis votre voisine et je vous prie de m’excuser pour le dĂ©rangement. Euhh
 je faisais un gĂąteau et il me manque deux Ɠufs
est-ce que vous pourriez m’en passer s’il vous plait
 je vous les rendrai bien sĂ»r
 ».

La voisine me regarda droit dans les yeux et je me sentis rougir comme une belle tomate.

Son regard reflĂ©tait une espĂšce de curiositĂ©, puis doucement il s’illumina d’un doux sourire.

Elle regarda derriĂšre moi et indiqua ma porte :

« Vous ĂȘtes ma voisine d’ici ? ».

Je me retournais pour regarder ma porte close et lui fit signe oui avec la tĂȘte.

Elle ouvrit grand sa porte et me dit

« Entrez, je vais voir ce que j’ai dans ma rĂ©serve
 ».

J’entrais en me glissant entre son mur de couloir et elle.

Ma robe de chambre glissa doucement et elle pu remarquer mon caracco et mon boxer satin en dessous. Nos corps se touchĂšrent presque au vu de l’étroitesse du couloir. Elle portait un pyjacourt avec un gros chaton sur le devant qui semblait faire un cĂąlin sur sa poitrine.

J’entrais dans son studio quand j’entendis la porte se refermer derriùre moi.

Ma voisine me dit :

« Si je trouve des Ɠufs, vous les garderez, ce ne sera pas la peine de me les rendre
en plus, ils seront sĂ»rement cassĂ©s ».

Je me retournais sans comprendre sa remarque et je la voyais rayonnante.

Je lui demandais :

« Pardon ? ».

Elle répondit aussitÎt :

« Rien
rien
c’est un jeu de mot trĂšs bĂȘte
Vous n’avez pas peur de sortir habillĂ©e comme ça dans cette immeuble Ă  cette heure ? ».

Je lui dit que je savais chez qui j’allais.

Elle me rĂ©pondit qu’elle ne savait mĂȘme pas qui habitait Ă  cĂŽtĂ© d’elle mais qu’elle Ă©tait agrĂ©ablement surprise.

Elle me demanda :

« Et ce gĂąteau
il est pour qui ? »

tout en ouvrant son frigo pour ouvrir une boite d’Ɠufs. J’avais tellement les pensĂ©es chamboulĂ©es que je rĂ©pondis

« Pour ma chef ! ».

Elle continua Ă  prendre les Ɠufs sans s’arrĂȘter Ă  ma rĂ©ponse.

Je la voyais bouger et je trouvais qu’elle avait une certaine grñce.

Elle se redressa pour poser les Ɠufs sur la table.

Elle me dit :

« Pour votre chef, c’est son anniversaire ? ».

Mince, je devais trouver une réponse sans me confondre dans les explications. Je sentais le rouge me revenir aux joues et ma réponse fut comme un aveu de mon trouble :

« Non, c’est juste parce que je l’aime bien ».

La seule réponse de ma voisine fut un

« OK, cool »

. Elle me tendit les Ɠufs.

En tendant les bras pour les prendre, mon peignoir s’ouvrit et je vis ma voisine me scruter.

Elle s’avança et attrapa les ficelles du peignoir.

J’avais les Ɠufs à la main et je la laissais faire.

Elle me dit tout en mettant mon peignoir en place et en le fixant :

« Il ne faudrait pas qu’un sale gars vous vois comme ça sinon c’est le viol assurĂ© ».

Je la remerciais toujours avec le feu aux joues.

Elle me raccompagna à la porte et me regarda allez jusqu’à ma porte.

En entrant chez moi, je me retournais et la vis toujours Ă  me regarder.

Je lui dis

« merci »

et elle me répondit

« J’aime bien les gĂąteaux aussi
on pourrait faire connaissance un de ces quatre
 ».

Je lui dis

« avec plaisir, ce serait cool ».

Ne pouvant plus tenir, je me retournais et entrais chez moi en entendant vaguement ma voisine dire à son tour « cool ».

Nos portes se fermĂšrent et je pus respirer Ă  grand souffle.

J’allais dĂ©poser les Ɠufs sur la table de la cuisine et ne pu m’empĂȘcher de regarder par la fenĂȘtre.

Mon cƓur fit un bond quand je vis ma voisine regarder aussi vers moi.

Je lui fit un petit coucou qu’elle me rendit.

J’allais vite me rĂ©fugier dans ma petite cuisine plus pour me cacher que pour autre chose.

AprĂšs avoir bu un grand verre d’eau, je dĂ©cidais de faire un gĂąteau pour me passer les Ă©motions.

Ce soir là, le gñteau rempli la piùce d’une bonne odeur et je me masturbais avec ferveur en inondant mon boxer et mes draps de ma mouille.

Les jours qui suivirent ne furent pas mieux pour ma santé mentale car je fantasmais sur ma chef et sur ma voisine.

Je m’efforçais Ă  faire des activitĂ©s annexes pour m’occuper la tĂȘte mais chaque jour, au travail, quand je voyais ma chef de service passer et bouger avec son allure sĂ©rieuse, je ne pouvais m’empĂȘcher de la revoir nue entre les cuisses de ma voisine.

Quand à ma charmante voisine, je n’ai pas eu l’occasion de la croiser dans l’immeuble.

Cela dura durant 2 semaines.

Pendant ces deux semaines, j’avais envie de revenir chez ma voisine mais aprùs le coup des Ɠufs, je me voyais mal revenir pour de la farine, du pain ou tout autre excuse bidon.

Un soir, je fus surprise d’entendre la sonnette de ma porte vers 21h00.

J’étais habillĂ©e en cool avec un caleçon et une chemise car dans l’appartement, on avais plus chaud l’hiver que l’étĂ©, le grand paradoxe des vieux appartements.

En regardant dans le judas, je vis ma voisine sur le palier.

Mon cƓur s’arrĂȘta un cours instant avant de partir Ă  tout allure.

J’ouvrais sans hĂ©siter la porte et ne pus retenir un grand sourire bĂȘta tellement j’étais heureuse de la revoir.

Mon corps entier voulait montrer le plaisir de la revoir et je sentis mes seins se gonfler et mes pointes se contracter.

Ma voisine me fit un grand sourire en me disant doucement :

« Bonsoir, je n’te dĂ©range pas ? ».

Je ne fis pas attention au fait qu’elle me tutoyait et je rĂ©pondis naturellement

« non, que se passe t-il ? ».

Elle paru gĂȘnĂ©e et me demanda si elle pouvait entrer.

Je lui fis la place et elle entra dans mon petit studio.

Je fermais la porte et me retournais vers ma visiteuse.

Ma voisine se retourna et me dit

« Je m’appelle Sybille
 je n’y connais rien en cuisine
 euhhh
 j’ai sentis la derniĂšre fois ton gĂąteau et il sentait trĂšs bon
 ».

Je ne voyais pas oĂč elle voulait en venir mais j’étais contente qu’elle soit lĂ .

En plus, c’était grĂące Ă  un gĂąteau et non par un artifice quelconque.

Je la remerciais de ses fĂ©licitations et lui dit que je comment je m’appelais .

Elle continuait Ă  sourire gentiment et je vis son regard me scruter des pieds Ă  la tĂȘte.

Je la trouvais sans gĂȘne de me mater comme ça mais la scĂšne Ă©tait agrĂ©able Ă  vivre.

Elle reprit

« C’est ça le ‘L’ sur la boite aux lettres
 je reçois une copine samedi prochain et je me disais que l’on pourrais faire connaissance si tu es libre
 et si tu peux apporter un gĂąteau
 ce serait cool ».

Je la regardais avec plus d’attention et elle m’attendrissait avec sa maniĂšre sĂ»r d’elle mais si penaude dans sa dĂ©marche.

Elle Ă©tait habillĂ©e simplement avec une jupe longue saharienne fendue jusqu’aux genoux et un top froissĂ© couleur crĂšme.

Samedi, j’avais prĂ©vu de faire du shopping et une toile pour un film chinois en VO.

Je lui répondis sans hésiter :

« Oui, bien sĂ»r, cela me ferait trĂšs plaisir de faire une soirĂ©e avec de nouvelles tĂȘtes ».

A ces mots, Sybille paru vraiment soulagée et son plaisir visible me procura une douce chaleur qui commençait à remonter de mon ventre vers mon visage.

Elle me dit

« Super
 Ă  19h00 si tu peux
 OK ? »

et elle avança vers moi pour ressortir.

J’étais devenu encore une fois une vraie pivoine avec le feu aux joues.

Je sentais tout mon corps en émoi et son approche me faisait fondre.

Je restais immobile et elle s’arrĂȘta Ă  quelques centimĂštres.

Je sentais son odeur parfumĂ©e et je voyais son visage ovale avec ses cheveux blonds l’entourer.

Mes seins étaient toujours pointés vers elle et ma respiration était courte.

Son regard se pencha vers ma poitrine et elle me dit

« Tu va att****r un rhume habillée comme ça ! »

La douceur de sa voix retentissait comme une musique et doucement je regardais en bas mon décolleté.

Tellement sur mon nuage, j’avais oubliĂ© de remettre mes boutons de chemise et seulement les deux boutons du bas Ă©taient accrochĂ©s.

La chemise s’ouvrait gĂ©nĂ©reusement sur mon entre-sein avec mes deux mamelles gonflĂ©es qui montraient leurs rondeurs.

Mes mamelons étaient cachés juste par la boutonniÚre.

Bien que mon impudeur me surprenait, j’étais contente qu’elle ait pu voir mes seins.

En plus ils Ă©taient plus beaux que ceux de ma chef et si elle aimait les jolies poitrines, elle n’avait qu’à se servir.

Toujours aussi rouge, je haussais les épaules en continuant de regarder mon décolleté provocant en disant :

« Oh, je suis seule et je ne vois pas qui cela pourrait déranger ! ».

Sybille avança sa main vers moi et attrapa le bord de la boutonniùre d’un pan de chemise sous le sein.

Sans toucher ma peau, elle tira le tissu et alla rejoindre l’autre pan de chemise pour fermer le dĂ©colletĂ©.

Mes seins bougĂšrent doucement et le tissu glissa sur mes pointes.

Elle me répondit

« VoilĂ , c’est mieux comme ça ».

Je regardais sa main Ă  quelques centimĂštre de ma poitrine et j’avais un fol espoir qu’elle glisse et att**** ma poitrine gonflĂ©e. A travers le tissu, je voyais mes tĂ©tons faire un beau relief. Sybille me dit doucement :

« Allez, Ă  Samedi, je dois me coucher tĂŽt
 je commence de bonne heure demain
 ».

Je mis ma main sur l’emplacement de la sienne qu’elle retira juste avant que nos mains se touchent.

Dans un semi-c***, je la vis quitter mon appartement et entrer chez elle avec juste un petit

« au revoir »

et un geste de la main.

Le claquement de sa porte me fit mal et je me rĂ©fugiais dans mon tout petit studio qui semblait ĂȘtre sec et noir.

Ce soir lĂ , j’étais complĂštement dĂ©stabilisĂ©e entre des attirances que je ne croyaient pas possible pour moi, des rĂȘves et des fantasmes avec cette fille et une certaine impatience des Ă©vĂšnements futurs.

Comment était-ce possible ?

Je suis tombĂ© amoureuse d’une autre femme
 Ce n’était pas possible


J’avais eu des garçon dans ma vie, j’avais fait l’amour avec des garçons qui m’avaient donnĂ© du plaisir et je pensais que j’allais trouver le bon garçon un jour ou l’autre.

Je m’étonnais de moi.

Comment avais-je osé montrer mes seins si ouvertement à cette fille ?

Comment avais-je osĂ© lui faire la cour ? Durant un court instant, j’avais espĂ©rĂ©, hurlĂ© dans mon for intĂ©rieur qu’elle fasse un geste vers moi, qu’elle me caresse, qu’elle m’embrasse, qu’elle me touche aux endroits intimes.

La nuit fĂ»t pour le moins agitĂ©e et le lendemain, j’avais les yeux rougis par le manque de sommeil et un gros chagrin qui m’avait pris en pleine nuit.

Ma chef le vit de suite et me convoqua dans son bureau.

Elle était belle avec ses cheveux en chignon et un tailleur de qualité.

Elle me demanda si j’allais bien depuis quelques temps.

Elle avait remarquĂ© que je n’avais pas la grande forme.

Je lui dis que ça allait passer mais que cela ne venait pas du travail.

Elle sourit et se radoucit en me disant qu’elle m’apprĂ©ciait et que cela lui aurait fait de la peine si je quittais la boite.

Ces paroles me firent plaisir mais ne retiraient rien Ă  ma fatigue.

Je voyais ma chef rĂ©flĂ©chir pour m’annoncer une grande nouvelle.

Elle finit par démarrer une phrase :

« Pouvez-vous ĂȘtre discrĂšte ?
Je veux dire que je vous vois travailler et 
 humm ! Bon
 voilà
 Je viens d’avoir 29 ans et ce week-end, j’ai une copine qui m’invite pour mon anniversaire. Je vois que vous avez des problĂšmes et j’avais envie de vous inviter Ă  cette petite soirĂ©e. Quand pensez-vous ? ».

Je la regardais avec des yeux ronds comme des galettes et j’étais en train de faire le tri dans la phrase que je venais d’entendre.

AprĂšs un long moment de silence, je demandais

« Moi ! mais
pourquoi ? ».

Je vis de suite que ma question mettait dans l’embarras ma chef de service et elle dit

« Oh ! excusez-moi
 c’est une invitation qui n’entre pas dans le cadre du boulot
 c’est pour cela que je vous demandais si vous pouviez ĂȘtre discrĂšte car je ne veux pas que cela s’ébruite pour venir faire des jalousie dans le service
 Allez, oublions cela
c’était une idĂ©e bĂȘte
 »

. Je la coupais en lui disant

« Non, non, c’est gentil
 mais je suis surprise parce que nous ne nous connaissons pas plus que dans le travail et vous devez avoir plein d’amis alors je me demandais pourquoi moi
 Mais
 Je serais heureuse sinon
 Et puis
 Mon boulot me plaĂźt et je n’ai aucune raison de faire des histoires pour Ă©voluer dans ma carriĂšre. »

Ma chef sourit et avais l’air soulagĂ©e.

« Bon
si vous ĂȘtes d’accord, ce serait samedi soir
 et c’est vraiment une petite soirĂ©e cool entre nanas et ensuite, si on veut, on peut finir en boite »

. Je fis oui de la tĂȘte mais je repensais Ă  ma soirĂ©e avec Sybille.

Je me pinçais les lÚvres en disant

« Mince, Samedi soir, je suis dĂ©jĂ  invitĂ©e
flute, je suis vraiment dĂ©solé mais si vous voulez, on peut trouver une autre date
 Cela me ferait vraiment plaisir ».

Ma chef paru vraiment dĂ©solĂ©e et son visage perdit un peu de la joie de vivre qu’elle montrait quotidiennement.

Elle réfléchit rapidement et me dit

« Tant pis, mais si une autre occasion se prĂ©sente, je n’hĂ©siterais pas
Vous vivez seule je crois ? »

. Je fis oui de la tĂȘte et j’ajoutais

« Libre dans tous les sens ».

Sur ces mots, je me demandais pourquoi j’avais sortie cette phrase mais ma chef ne paru pas se formaliser.

Elle se leva et me dit doucement :

« Allez , prenez le temps de dormir et soyez en forme pour ce week-end. Ne vous inquiĂ©tez pas, nous trouverons une autre occasion pour faire connaissance. Vous ĂȘtes trĂšs gentille et je vous apprĂ©cie beaucoup ».

La journée traina doucement mais je voyais ma chef me lancer des petits regards réguliers du fond de son bureau.

Jeudi arriva et Vendredi me paru interminable.

Samedi passa tranquillement entre le ménage, la confection de deux beaux et odorants gùteaux et un shopping fringues pour me faire belle à la soirée.

J’étais sur un petit nuage durant toute la journĂ©e et mon apprĂ©hension de la soirĂ©e allait en augmentant.

A 17h00, j’arrivais chez moi pour me prĂ©parer et me faire belle. J’avais achetĂ© des dessous chez Darjeling et un ensemble tout mignon chez Cache-cache.

Une bonne douche, une Ă©pilation et un maillot, le tout suivi d’un maquillage lĂ©ger avec un brushing.

Quand j’eus terminĂ© de me prĂ©parer, il Ă©tait dĂ©jĂ  18h20. J’étais impatiente d’aller chez Sybille mais je ne voulais pas arriver trop tĂŽt. J’allais passer une soirĂ©e avec deux filles qui, je l’espĂ©rais, allaient devenir de nouvelles copines pour des sorties.

Quand à Sybille, je m’efforçais de me calmer sur elle et de retrouver un style de penser plus classique.

Il en Ă©tait de mĂȘme pour ma chef de service avec qui je ne voulais pas aller trop loin.

Il devenait urgent que je me trouve un gentil garçon pour qu’il prenne soin de moi et avec qui je pourrai avoir des enfants et une vie rangĂ©e et « normale ».

18h45
impossible


Le temps avait décidé de ralentir.

Je rangeais mes affaires en me regardant à chaque fois devant le miroir pour vérifier que ma tenue était bien.

J’avais rĂ©ussi mon maquillage et mon nouvel ensemble m’allait parfaitement.

Une jupe portefeuille Ă  mi-mollet avec un superbe chemisier Ă  frange avec des bras amples.

Une lavaliÚre fermait le décolleté pour que Sybille ne dise pas que mes seins étaient trop voyant.

Pour mes dessous, j’avais achetĂ© une culotte brĂ©silienne avec une large Ă©chancrure et un soutien-gorge Ă  balconnet avec un mĂ©lange de tulle et de dentelles sur des motifs fleuris.

18h55. Je dĂ©cidais d’y aller.

Je pris ma boite avec les deux gĂąteaux et mis mon manteau pour le cas oĂč on sortirait dans la soirĂ©e.

19h01, je sonnais chez Sybille qui cria

« J’arrive »

avant de courir vers la porte et l’ouvrir en grand.

Elle Ă©tait superbe et j’en restais sans voix.

Elle sourit de me voir bloquée sur le pas de la porte et finis par me dire


« Bonjour, j’avais commandĂ© une voisine et on me livre une statue
Y-a-t-il une erreur de livraison ? ».

Je souriais en secouant la tĂȘte pour faire mine de me rĂ©veiller et je lui dis

« Salut, vous ĂȘtes superbe
euh
 Tu es superbe ».

Elle me fit entrer en me disant

« Pas de chichi, ce soir, c’est le ‘tu’ d’office, on ne va pas commencer par des politesses sinon la soirĂ©e va ĂȘtre chiante. ».

Elle me prit les gĂąteaux des mains et alla dans sa petite cuisine les poser.


La suite prochainement
Published by sophie67000
2 years ago
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